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n° 17438Fiche technique7748 caractères7748
Temps de lecture estimé : 5 mn
22/06/16
Résumé:  Pat et Chiara reçoivent Houari...
Critères:  fhh couplus copains cunnilingu pénétratio -totalsexe
Auteur : Alqui
Chiara et ses deux hommes

Chiara et ses chevaliers servants



En vacances en Espagne, Houari et Elsa avaient rencontré et sympathisé avec un autre jeune couple, Chiara et Pat. Sur la plage, les deux jeunes femmes avaient exposé leur corps au soleil andalou et Houari n’avait pas manqué d’admirer les corps des deux femmes : Elsa, au corps généreux et aux seins pleins, arrogants, et Chiara, au corps plus mince, dont les seins un peu plus petits, n’étaient pas moins très tentants et pas moins impertinents.


Un soir, au retour de la plage, après avoir bien fait l’amour à sa tendre Elsa, Houari voulut prendre une douche. En entrant dans le bâtiment des douches, il entendit des gémissements ; en s’approchant sans bruit, il surprit Chiara debout contre le mur, les jambes relevées dans le dos de Pat, qui la prenait en la soutenant sous les fesses. Pat ne le vit pas mais le regard de Houari croisa celui de Chiara qui le fixa droit dans les yeux pendant que son mari la baisait et, après avoir joui, lui envoya un large sourire, comme pour lui dire son plaisir. Gêné mais très excité, Houari se retira sans bruit, mais les yeux de Chiara et ses cris de plaisir le poursuivirent jusque sous sa tente, où l’attendait Elsa, pas encore rassasiée, se caressait sur la couche. Toute surprise de voir Houari en si belle forme, les yeux brûlant d’une flamme si ardente, elle retira sa main de sa chatte, se retourna, se mit en levrette, offerte, pour qu’il recommence sa besogne, ce qu’il fit avec frénésie, cognant sa bite contre ses fesses, la faisant crier avant de se répandre en elle.


Quelque temps plus tard, Pat et Chiara les avaient invités à passer un week-end. Au dernier moment, un impondérable avait empêché Elsa de venir, et Houari était allé seul à Nancy.


Le repas préparé par Pat avait été excellent, et, tout au long du repas, les yeux de Houari n’avaient pu s’empêcher de loucher, sans en avoir l’air, vers les seins insolents de Chiara qui pointaient sous son tee-shirt. L’air de rien, elle lui envoya le même sourire que celui de la douche.

Le repas terminé et la discussion éteinte, ils gagnèrent leur chambre et Houari la chambre d’amis.


Alors qu’il allait se glisser dans les draps, Houari entendit la voix de Pat qui l’appelait. Il enfila un slip et se rendit dans leur chambre. Le couple debout, en peignoir, s’étreignait, Chiara lui tournant le dos. Pat détacha ses lèvres de celles de sa femme, et dit à Houari « Je te la prête. », puis la détacha de lui, la retournant et la poussa vers leur ami. Lentement Chiara marcha vers Houari, offerte, les yeux mi-clos mais le peignoir ouvert, exhibant ses beaux seins, ses hanches, et sa toison taillée au rasoir. Arrivée contre lui, elle ouvrit les yeux, lui tendit ses lèvres, en refermant ses bras sur sa nuque, qu’elle se mit à caresser.


Surpris par ce contact inespéré, Houari, reconnaissant, cueillit ses lèvres doucement, tout en la pressant contre son sexe vite en érection. Puis il fit glisser son peignoir de ses épaules, la laissant nue contre lui. Il prit ses seins dans ses mains, en apprécia la douce fermeté, en titilla les tétons dressés. Pendant que sa main gauche continuait son pelotage avide, sa main droite descendit vers les hanches et les fesses de Chiara, qu’elle caressa lentement, puis qu’elle pétrit sans réserve, avant de les abandonner pour se poser sur son pubis, musarder sur ses poils et, délicatement, se poser sur son bouton qu’elle effleura, provoquant en retour un petit cri de musaraigne effarouchée.


Houari embrassait maintenant Chiara à pleine bouche et sa main gauche passait d’un sein à l’autre. De la droite, il lui titilla le clitoris pendant de longues minutes. Chiara se trémoussait, reculant ses fesses pour échapper à cette main qui la rendait folle, pour vite s’en rapprocher pour s’y frotter davantage.


Sans cesser de l’embrasser, il la retourna, exposant à Pat le corps de sa femme envahi par ses mains insatiables. Chiara gémissait, sentait dans son dos le ventre durci de Houari, ses mains qui parcouraient sa géographie, escaladant ses monts, s’y attardant avec délice et se perdant complaisamment dans ses vallées humides, qu’elles fouillaient à la recherche d’un graal. Pat regardait, écoutait le chant d’amour que sa femme entonnait sans pudeur aucune.


D’une voix rendue rauque par le plaisir, Chiara leur dit « Je vous veux. » Ses deux chevaliers servants accédèrent à son désir et l’allongèrent sur le lit, Pat joignant ses mains à celles de Houari pour se mettre au service du plaisir de leur épouse et maîtresse.


Houari lui caressait les seins d’une main douce et ferme pendant que Pat, la tête entre ses jambes ouvertes, lui tétait le clitoris, lui enfonçant un doigt, puis deux, puis trois dans la chatte ; ils échangèrent leur place, Houari lui léchant le con pendant que son époux embrassait ses lèvres, recueillant les gémissements de plus en plus saccadés de sa chérie. Chiara se tordait, secouée par le plaisir que ses hommes lui arrachaient. Avec un cri de tigresse, elle se cambra, s’arracha à la bouche et aux mains de ses mecs et retomba, haletante.


Chiara, satisfaite de son orgasme fulgurant, mais certes pas repue, regarda Houari en souriant, puis ferma les yeux, confiante en ses deux mâles. Pat s’écarta et Houari se plaça entre ses jambes qu’il écarta tout en les relevant dans son dos et, retirant son slip, présenta sa queue en face de la chatte de Chiara. Pat vit alors le sexe circoncis, gros et dur qui allait s’enfoncer dans le corps de sa femme, ne manquant pas de le comparer au sien, tout aussi dur, moins gros mais plus long. De son gland, Houari caressa les grandes lèvres de Chiara, l’excitant jusqu’à ce que, n’en pouvant plus, elle lui dise d’une voix devenue rauque « Baise-moi… », que Pat accompagna comiquement d’un « Prenez donc la peine d’entrer, Monsieur. »


À ces mots, Houari ne se sentit plus de joie et, pour montrer son enthousiasme, enfonça lentement son cep dans le sillon de Chiara qui, ô combien comblée et remplie, exhala un profond soupir de contentement devant cette puissante intrusion dans son intimité. Houari laissa son vit se reposer dans la chatte de Chiara, puis le retira doucement, la laissant frustrée et comme en manque de son hôte si désiré. Puis il le réintroduisit, d’abord lentement, posément, puis plus fort, comme pour la clouer sur le lit, pendant que Pat regardait avec tendresse sa femme qui, agitait ses jambes dans le dos de Houari, haletait, geignait, gémissait, implorait, puis se mit à crier sous les coups de queue de plus en plus puissants de son nouvel amant. Elle jouit en une longue plainte, mettant le feu au sexe qui la besognait rudement et qui expulsa un abondant plaisir dans un mugissement taurin.


Houari retira son sexe luisant du vagin de sa nouvelle maîtresse, souriante de reconnaissance.

Pat, à son tour, s’allongea entre les cuisses de sa douce pour lui redonner goût aux plaisirs du coït conjugal. Elle accueillit le sexe de son époux avec un sourire amoureux, l’embrassa tendrement, lui murmurant à l’oreille « Merci, merci, merci… » Les mouvements de son époux lui arrachèrent un nouvel orgasme. Excité, chauffé à blanc, il jouit à son tour dans un rugissement léonin.

Épuisée, comblée, Chiara s’endormit pendant que ses deux baiseurs allaient dans la cuisine boire une bière en attendant le second round, qu’ils savaient indispensable.