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Temps de lecture estimé : 10 mn
09/05/16
Résumé:  Un dimanche tranquille...
Critères:  fh hplusag extracon douche fellation cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus
Auteur : Max et Caro  (Toujours Caro dans ses aventures)            Envoi mini-message

Série : Découverte des plaisirs

Chapitre 03
Un beau dimanche.....

Résumé de l’épisode précédent : « Un après-midi avec Max »


Samedi soir, Max vient de partir et me voilà seule à la maison. Quel après-midi de dingue je viens de passer et je suis épuisée, je ne vais pas faire long feu. Avec Max, nous avons fait l’amour tout l’après-midi. Pour une première fois et par rapport à ce que mes copines m’avaient raconté, j’estime avoir eu une super-méga chance d’avoir fait ça avec Max.



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Je reçois un texto de Max :


« Je suis bien arrivé, je t’embrasse fort, mon ange ».


Je suis raide dingue de lui… Pourquoi les meilleurs sont-ils déjà casés ? La réponse est aussi idiote que la question.


21 heures, je suis claquée, je me couche et m’endors aussi sec. Je fais le tour du cadran, et lorsque je me réveille, je pense encore à mon Max.

Je suis en pleine forme, pleine de vie, et j’ai une faim de loup. Je descends comme je me suis levée toute joyeuse, je ne passe même pas par la salle de bain pour me regarder dans le miroir comme je fais tous les matins et c’est en tee-shirt culotte que je vais déjeuner, je m’en fous, je suis toute seule.


Comme un rituel, je sors mon fromage blanc, mon kiwi et je prépare mon thé. Je fais très attention à ma ligne au grand dam de mes parents qui passent leur temps à me réprimander sur mes menus. Et pourtant ce matin, je regarde mon petit déjeuner avec presque du dégoût, j’ai faim. En remuant mon thé, je relis le texto de Max de la veille où il m’appelle « mon ange », je l’adore. Au moment où je pose mon téléphone, je reçois un appel, c‘est Max !



Mon sang ne fait qu’un tour, il est là, je suis en vieille culotte et tee-shirt de nuit, je suis pas coiffée. Tant pis, je suis trop heureuse qu’il soit là, j’actionne l’ouverture du portail et je l’attends en cherchant un reflet dans la vitrine d’entrée juste pour me recoiffer un minimum.

Il toque, j’ouvre la porte et lui saute dans les bras.



Il rit aux éclats. J’adore le faire rire, il me fait sentir que j’existe contrairement à tous mes ex qui passaient leur temps à me faire remarquer que soi-disant j’étais niaise.

D’un coup je m’active, je lui prépare un café et on engloutit les viennoiseries, car notre temps est compté. Son téléphone sonne et il s’éloigne pour répondre. Le ton de sa voix est grave et j’ai peur qu’il m’annonce qu’il doit partir.



Il dépose un baiser sur mon front et se rassois. Je suis en train de ranger la vaisselle que nous avons utilisée en lui tournant le dos lorsque je le sens derrière moi, il me caresse les fesses.



Il colle son bassin sur mon arrière-train et je sens qu’il est déjà bien en forme, il m’embrasse dans le cou, ses mains agrippent mes seins maintenant, et je sens ma culotte s’humidifier.



Il me plaque sur la table de la cuisine, me bloquant de son bras sur mon dos et de sa main dispo, il fouille ma culotte. Je me sens prisonnière de cette étreinte et je mouille comme une folle.



Toujours sous son emprise, je sens son sexe se présenter à l’entrée de ma petite grotte inondée. Il s’enfonce en moi me maintenant la nuque avec sa main gauche et sa main droite agace mon clitoris.



Je le sens animal, le rythme s’accélère et les coups de reins se font de plus en plus fort, ses mains ont maintenant saisi mes hanches.



Il me donne de petites claques sur le cul, je me régale.



À ces mots, je le sens devenir fou et la cadence est endiablée même un lapin ne pourrait pas faire mieux. Je ne perds pas connaissance, mais il y a un trou dans le temps que je ne pourrais expliquer, je hurle comme une folle et j’explose lorsque je le sens se décharger en moi. Il s’affale sur mon dos restant en moi.



On reste un petit moment comme ça le temps qu’il reprenne son souffle et je me décide à briser le silence :



On se relève et on s’embrasse, il me sourit tendrement et me prend la main direction la salle de bain. Une fois dans la baignoire, on est comme hier, lui derrière et moi devant, j’aime être avec lui et cela me pousse à lui dire :



Il me fait pivoter sur le côté et m’embrasse. On commence à s’agiter dans la baignoire, le désir commence à nous emporter et prend même le dessus.



Je me lève et aussitôt il est à genoux derrière moi et me dévore les fesses, je sens sa langue sur et entre mes fesses.



Je me cambre et il me lèche de partout, il passe de la chatte à mon cul. Sur le coup je suis assez surprise de sentir sa langue sur mon anus, mais cela ne me déplaît pas non plus. Je suis vraiment super excitée, de plus, je vois sa belle queue bien raide sortir de l’eau. Il se lève, je m’attends à être prise sur-le-champ, mais il n’en fait rien. Il saisit une serviette et vient m’emmitoufler pour me sécher me déposant de tendres baisers sur le visage et sur mes lèvres. On va jusqu’à ma chambre, il s’allonge sur le lit et son sexe, ô, mon dieu, ce beau gros sexe rien que pour moi. Je m’agenouille au niveau de son bassin et je le prends en bouche, quel délice.



Quelle drôle de demande, pensai-je, mais j’ai compris assez rapidement.



Mon premier 69 ! Je trouve ça compliqué de sucer pendant qu’il me broute le minou tellement j’aime ça. Je continue de le branler pendant que je prends mon pied, et comme dans la salle de bain, il me mange la chatte et repart sur mon anus. Je dois avouer que cette sensation inconnue n’était pas pour me déplaire. Je le sens m’écarter les fesses et insister avec la pointe de sa langue sur mon trou du cul et là, la sensation est nettement différente, je me surprends à gémir et je me couche sur lui afin de lui faire une bonne fellation. Alors qu’il me lèche la chatte, je sens qu’il fait de petites pressions avec son doigt entre mes fesses, et là, ça devient divin. Je suis emportée par le plaisir et c’est haletante que je lui dis :



Je n’ai pas le temps de le reprendre en bouche qu’il me fait basculer dans l’autre sens et je me retrouve donc dessous. Il plante sa grosse bite dans ma bouche et fait de petits va-et-vient en même temps qu’il me suce le clito. Je libère ma bouche, j’ai besoin d’oxygène, je sens son pouce dans le vagin et au moins la première phalange dans mes fesses, je pousse des cris de jouissance.



Je jouis super fort, mon corps est secoué par des spasmes. Puis le calme revient tout doucement j’ai envie de pleurer de rire, je ne sais même plus ou je suis.



Il m’embrasse l’intérieur des cuisses et présente son sexe à l’entrée de ma bouche que j’ouvre pour le laisser coulisser entre mes lèvres. Me voyant à moitié inerte, il se relève et s’allonge près de moi.



Il me positionne sur le côté, cale ma jambe sur son épaule et me pénètre sans difficulté, il s’avérera que ce sera une de mes positions préférées. Il recommence à jouer avec mon clito et mon petit trou pendant qu’il me donne de grands coups de reins, ses mains sont partout, j’ai l’impression qu’il en a au moins huit. Je ne vais pas tenir longtemps avec ce traitement. Je commence à monter en jouissance, je le sens lui aussi près à partir, son sexe se gonfle et ses rugissements le montrent aussi, je sens que l’on va jouir ensemble et, au moment où l’on jouit, je sens son doigt me pénétrer l’anus tout en giclant dans ma petite chatte assoiffée de sperme.



Il tombe raide à côté de moi. Nous sommes épuisés, on respire fort, je tremble de tous mes membres, et lui aussi. Il m’attrape me serre conter lui :



Il me sourit et m’embrasse pour seule réponse. Je le sens un peu embarrassé.



Après notre partie de jambes en l’air, Max et moi sommes restés un moment ensemble à nous câliner et à discuter de tout et de rien, puis Max est rentré chez lui. En toute fin de journée, alors que mes parents sont en train de rentrer, je reçois un coup de fil de ma meilleure amie, Sophie. À la vue de son nom sur l’écran de mon portable, je n’ose pas répondre. En effet, Sophie et moi sommes inséparables depuis la maternelle et nous passons nos week-ends ensemble, mais pas celui-là. Allez, je réponds :



J’ai du mal à être naturelle.



Le ton de sa voix est mêlé de sentiments de reproche et de suspicion, comment vais-je m’en sortir tout à l’heure ?