Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 17358Fiche technique17078 caractères17078
Temps de lecture estimé : 11 mn
02/05/16
Résumé:  À défaut d'une partie à quatre, ma femme me vide, elle en veut encore et encore...
Critères:  fh couple hotel voir fellation pénétratio -totalsexe
Auteur : Frère de cul  (Un homme qui aime partager ses expériences vécues...)

Série : Thermes belges

Chapitre 03 / 03
À défaut de galipettes entre amis, ma femme en veut encore..

Épisodes précédents : « Nudisme et découverte » et « Ma femme excitée comme jamais »

La séance coquine à côté de nos amis a excité ma femme, elle en veut encore, pipe, pénétration et sodomie pour son plus grand plaisir. Espérant se retrouver tous les quatre dans la chambre pour d’autres câlins, cela tombe à l’eau, mais…



_______________________________________




La porte à peine fermée que Cécile retire sa robe, elle est là devant moi, en string et soutien-gorge, elle est belle, elle est magnifique, ses yeux brillent et reflètent le désir. Elle dégrafe son soutien-gorge et libère ses seins. Elle les prend à pleine main sans me quitter du regard, elle glisse une main jusqu’à son string et le descend tendrement afin de libérer son abricot brillant. Elle se jette sur moi et se colle à moi, nue, son sexe se frotte à la bosse de mon pantalon. Elle m’embrasse à pleine bouche, sa langue est dure et tendue comme l’est ma verge dans mon caleçon.


Elle s’écarte de moi, déboutonne ma chemise rapidement, elle l’envoie à terre, ouvre ma ceinture puis mon pantalon, je ferme les yeux tant je suis excité. Elle sort mon sexe et je sens sa bouche l’engloutir, elle salive, mouille mon gland, le fait entrer et sortir de sa bouche, pose sa main dessus et me masturbe en me regardant. Elle replonge, me suce, ressort mon sexe, vient lécher le méat de sa langue dure. Elle joue avec moi, je suis sa chose et je suis aux anges. Nos galipettes de la veille et du matin me sont bénéfiques, car sinon avec ce traitement je n’arriverais pas à tenir longtemps. Elle se redresse, mon sexe coulissant facilement dans sa main par l’abondance de salive et d’excitation.


Elle m’ordonne de me laisser faire et que ce soir c’est elle qui prend les choses en main, et au vu de ce qu’elle a dans la main, je n’ai d’autre choix que d’acquiescer. Elle me retire mon pantalon, et mon caleçon prend le même chemin. Elle s’installe entre mes jambes et plonge sur mes couilles, elle prend une et l’autre en bouche de manière alternée et joue avec son pouce sur mon gland décalotté. Elle descend et me donne de petits coups de langue entre les couilles et l’anus. Elle remonte, glisse le long de ma verge et me reprend en bouche dans un rythme endiablé. Elle lâche mon sexe et m’embrasse le ventre puis le torse au fur et à mesure qu’elle me chevauche. Elle m’embrasse, je devrais plutôt dire, elle me mange la bouche puis la langue, le goût mélangé de mon sexe et de sa salive me rendent fou. Elle se redresse, soulève son petit cul prend mon sexe et le guide dans sa grotte qui dégouline. Sa respiration s’accélère, ses yeux se ferment, elle a beau vouloir diriger, l’excitation persistante de la journée et de la soirée la bouleverse. Elle redresse ses jambes et se met à califourchon sur ma queue, elle coulisse sur ma queue à un rythme soutenu je vois à ses yeux qu’elle est au bord de l’orgasme. Elle accélère encore et donne des mouvements plus longs, elle ne me fait plus l’amour, mais se gode franchement sur ma queue, le plaisir est fulgurent, Cécile plaque ses fesses contre mes cuisses, elle pousse un cri, inspire profondément, et s’effondre très rapidement sur moi.


Je sens son cœur qui cogne dans sa poitrine. Je lui laisse le temps de reprendre son souffle, elle se redresse, me regarde, les yeux perdus, à demi fermés… Elle se retire et s’installe sur le dos, elle plonge ses yeux dans les miens et me demande de venir. Je m’installe entre ses cuisses, elle empoigne ma queue et la dirige entre ses lèvres ouvertes et trempées. Elle ne m’a pas quitté du regard et fini par me dire :



J’accélère encore et elle m’agrippe soudainement, un cri aigu part du fond d’elle-même, son corps est parcouru de spasmes, je suis encore en mouvement en elle et je sens que ma jouissance approche. Je regarde ma chérie, le corps plié en deux, elle relève la tête, plisse ses yeux, me regarde, une expression de bonheur inonde son visage. Elle essaie de me sourire sans y parvenir tant elle est rompue de fatigue, inondée de plaisir, je me retire prestement, et me branle face à elle, elle caresse ses seins et mon plaisir me submerge, mon sperme s’écoule de mon sexe par vagues successives, je jouis comme j’ai rarement joui, mon sperme s’étale sur ses seins qu’elle caresse toujours. Elle en délaisse un afin de finir de me branler. Je m’effondre contre elle et m’assoupis quelque peu. J’ouvre les yeux, quelques minutes à peine se sont écoulées, je l’observe, elle est belle, rayonnante, j’ai de la chance de l’avoir à mes côtés. Je me lève sans la réveiller et file prendre une bonne douche. Elle me rejoint dans la salle de bain lorsque je sors de la douche, elle s’approche près de moi et m’embrasse tendrement, elle me dit qu’elle a pris son pied comme une folle et que c’était trop bon, elle saute dans la douche et je rejoins la chambre et m’affale sur le lit. J’aimerais rester éveillé jusqu’à son retour dans le lit, mais la fatigue me terrasse…


Je ressens des choses bizarres au niveau de mon sexe, est-ce un rêve ou la réalité ? J’entrouvre les yeux difficilement et j’aperçois Cécile me massant les boules. Elle est nue, encore quelques gouttes d’eau sur sa peau me rappelant qu’elle était sous la douche. Elle commence à donner des petits coups de langue rapides et réguliers sur mon gland. Cela me fait frissonner de plaisir. Puis les coups de langue commencent à durer plus longtemps et elle finit par prendre l’extrémité de ma verge dans sa bouche et l’aspire doucement. Sa main masse toujours mes boules tandis que l’autre me caresse

le bas-ventre, elle fait cela tout en continuant à me fixer du regard. Elle est torride, puis elle ouvre plus grand la bouche pour prendre mon sexe quasi entièrement. Là débute un mouvement de va-et-vient buccal très plaisant. Elle serre les lèvres sur mon sexe tout en donnant parfois un tour de langue à ma queue à l’intérieur de sa bouche. Elle me branle de temps à autre la base de mon sexe en suçant le reste, puis à plusieurs reprises elle retire sa bouche et me branle bien à fond.


Je lui fais signe de se mettre en 69 pour que je puisse goûter à son minou, elle pivote et m’enjambe. Je me rends compte qu’elle mouille déjà beaucoup, la fellation qu’elle me fait semble lui procurer beaucoup de plaisir. Je passe de petit coup de langue rapide sur ses lèvres et joue un petit peu avec son petit bouton tendu, je parcours l’intérieur de ses lèvres et plonge ma langue au plus profond. J’introduis deux doigts dans sa chatte tout en continuant à titiller son clitoris de ma langue. Le plaisir que cela lui procure et les gémissements qu’elle n’arrive plus à contenir lui font lâcher mon sexe. J’en profite alors pour l’allonger sur le lit et l’embrasser tout en la doigtant énergiquement. Puis je m’installe pour la lécher de manière plus approfondie. Son minou est un vrai régal. Sans trop de problèmes, je peux lui enfoncer trois doigts tout en continuant de titiller son petit clitoris. Elle gémit et guide mes initiatives par des sons plus ou moins aigus et répétés. Son ventre se contracte et elle part dans un orgasme rapide et puissant. Je stoppe mon activité et attends qu’elle revienne à elle.


Elle ouvre les yeux et se relève légèrement, elle me fixe et me dit « baise-moi ». Sa voix est sensuelle et chaude. Je m’approche d’elle, et tout en l’embrassant je la pénètre d’un grand coup de reins. Elle ne proteste pas, bien au contraire, ça semble lui plaire. Même dans cette position, Cécile est tout sauf passive, les images de notre week-end et les désirs qu’elle avait pour la soirée la rendent folle. Elle ne peut se laisser aller et accompagne mes aller-retour de mouvements du bassin. Alors que j’avais le sentiment de donner des coups de reins assez violents pour faire monter son plaisir elle me demande de la prendre à quatre pattes. Là elle se met en levrette, écarte ses fesses et me dit « défonce-moi ». Que faire d’autre, j’obéis immédiatement à ses ordres. Le bruit de mes couilles retentit de plus en plus fort contre son clito, Cécile semble apprécier et glisse une main entre ses jambes et titille son petit bouton. Le rythme est littéralement frénétique, si je n’avais pas éjaculé cinq fois en vingt-quatre heures, j’aurais déjà rendu les armes.


La vision de son petit cul tendu me rend fou et je commence à lui titiller le petit trou d’un doigt sec. Puis je le mouille légèrement à l’aide de sa chatte humide et je recommence. Je mets un peu plus de mouille sur son anus et enfonce un doigt. Ça rentre sans problème, alors j’en mets deux. Puis je retire ma bite de sa chatte et la présente à l’entrée de son petit trou. Le passage est fait, je pousse légèrement et mon gland disparaît, je ressors et d’un deuxième coup de reins je rentre entièrement.

Elle m’encourage à aller fort, la taille de mon sexe dans son anus ne semble pas la gêner, car je sens que les doigts qui titillaient son clitoris tout à l’heure, ont pris procession de son minou, je suis aux anges, j’ai une vue imprenable sur son cul dilaté par mon sexe et je ressens la pression de ses doigts à travers la fine paroi qui nous sépare. Elle crie et halète, je la défonce à grands coups de reins, la sensation dans son anus est incroyable.


Pendant dix bonnes minutes, je la pistonne à fond, elle crie de plus en plus fort, elle se tend en arrière et jouis simultanément du cul et de la chatte. Les contractions de son orgasme m’achèvent et je me retire de son petit cul et me branle au-dessus de ses fesses. Je gicle sur le bas de son dos et quelques gouttes coulent entre ses fesses. Elle se laisse tomber d’épuisement, je retire avec un mouchoir les quelques gouttes sur son corps et me blottis contre elle, elle dort déjà et je ne vais pas tarder non plus.


La lumière filtrant à travers les rideaux me pousse à entrouvrir les yeux, je suis entièrement nu contre Cécile qui ne possède aucun vêtement non plus. Nous nous sommes endormis brutalement après une partie de jambe en l’air extraordinaire. Je l’embrasse tendrement sur un sein afin de la réveiller, elle grogne un peu et se retourne sur le côté opposé, je caresse ses cheveux, le haut de son corps, je passe ma main dans son dos, puis je descends sur ses hanches. Je colle mon corps contre le sien, je passe l’une de mes jambes entre les siennes, je la désire plus que tout. Mes caresses se font plus pressantes, je loge des baisers passionnés dans son cou, puis glisse une main sur son ventre, elle soupire, je remonte jusqu’à ses seins et les masse tendrement. Les soupires se transforment peu à peu en petits gémissements, cela me pousse à continuer mon exploration.


J’entame une descente progressive vers son entrejambe, mes doigts titillent son clitoris puis ses lèvres, pendant que je la caresse, elle glisse une main derrière son dos et saisit mon sexe tendu comme jamais. Elle me caresse d’abord lentement, puis entame des va-et-vient plus rapides en serrant ma bite bien fort. Je ferme les yeux de plaisir, je la pénètre avec deux doigts, elle ne peut retenir un soupir de satisfaction. Son dos se cambre, elle ne contrôle plus rien. Mes va-et-vient sont plus rapides, je suis au même rythme que le sien sur ma queue, je sens son plaisir monter, mais je sais qu’elle ne jouira que quand je la pénétrerai, le matin elle garde son plaisir pour la pénétration.


Elle est prête à me recevoir, elle accompagne de sa main mon sexe jusqu’au sien. Le moment approche, nos sexes se frôlent, je la pénètre avec une infinie douceur, ce matin ce ne sera que tendresse et amour, elle se cambre aussitôt, retenant un puissant soupir de plaisir. Je commence des va-et-vient, amples et doux. Je caresse encore et encore ses seins tendus, j’embrasse son dos et son cou sans fin. Mes mouvements se font plus rapides, le plaisir ne cesse de monter, elle ne tient plus, je glisse mon bras sous elle, elle se redresse sur son coude et donne un angle divin à cette pénétration. Cette position me permet de caresser un sein d’une main et de glisser l’autre vers son intimité. Je veux rester doux et tendre, je fais juste rouler deux doigts au niveau de son clitoris tendu.


Elle s’agrippe d’une main au drap et de l’autre serre mon bras, je sens qu’elle résiste à ce plaisir qui monte en elle, son souffle est quasi coupé. Mes mouvements sont de plus en plus rapides, je sens l’orgasme qui pointe le bout de son nez au bout de nombreuses minutes d’intense plaisir. Après quelques mouvements encore, c’est l’extase la plus totale, ses ongles s’enfoncent dans mon bras, elle lâche un gémissement libérateur et les spasmes de son vagin m’entraînent vers un orgasme intense. Des jets puissants se répandent à l’intérieur de ses chairs et elle s’effondre sur le matelas.


Nous reprenons nos esprits difficilement, je reste contre elle et en elle quelques minutes encore. Elle relève la tête, se retourne et m’embrasse tendrement, je l’enlace un long moment, je me sens bien ici avec elle. C’est ce satané réveil qui nous sort de cet apaisement, l’heure du petit déjeuner approche et un brin de toilette ne nous ferait pas de mal. Cécile se lève délicatement afin de ne pas répandre sur le plancher ma semence qui cherche à sortir de son abricot. Je la regarde partir vers la salle de bain, son petit cul est magnifique et l’image du renflement de ses lèvres finit de me réveiller. Je saute du lit et prends la suite dans la douche. Nous retrouvons nos amis en bas de l’hôtel et nous allons prendre notre petit déjeuner tranquillement. Wilfried a meilleure mine, la douleur qu’il avait dans le dos l’a quitté, ce qui va nous permettre de nous balader dans Bruxelles cette après-midi.


La balade dans la capitale se passe superbement bien, il fait beau, nous trouvons une petite brasserie très sympa pour midi. Nous avons prévu d’aller faire un petit tour vers le Pigalle bruxellois juste avant de reprendre la route. Le repas expédié, nous voilà à déambuler devant les sex-shops. L’un d’eux paraît plus cool et moins glauque que les autres et nous décidons d’y entrer, Cécile et moi avions prévu d’agrandir notre collection de jouets et les marques présentées nous intéressent.


L’accueil est extra, le gérant de l’établissement nous met tout de suite à l’aise et sort des boîtes les jouets qui nous plaisent. Wilfried et Éline regardent attentivement le Wevibe2, le vendeur leur fait l’article et nous en rajoutons une couche en leur expliquant que nous l’avons et que le plaisir des vibrations sur le clitoris ainsi que celles sur le sexe de l’homme lors de la pénétration font monter l’orgasme de la femme très rapidement. Ils se décident pour ce joujou et notre choix s’arrête sur un œuf vibrant télécommandé qui nous amuse beaucoup.


Nous ressortons de la boutique avec chacun son petit sachet plastique discret, ce qui est amusant c’est que tous les sex-shops de la rue distribuent les mêmes sachets à leurs clients, ce qui fait que dans Bruxelles, il est plutôt facile de retrouver les petits coquins. Le retour vers la France est calme, tout le monde serait bien resté dans ce délire érotique belge, mais toutes les bonnes choses ont une fin. Notre séparation devant chez Wilfried et Éline se termine par un accord commun de repartir dès que possible et surtout de se retrouver régulièrement via face-time afin de planifier ce prochain week-end et pourquoi pas, faire quelques galipettes devant l’objectif…