| n° 17311 | Fiche technique | 37826 caractères | 37826Temps de lecture estimé : 23 mn | 27/03/16 |
| Résumé: Une ex est-elle vraiment définitivement une ex ? Un habitacle de voiture, dix heures de route, le soleil... | ||||
| Critères: copains voiture exhib noculotte fellation jeu | ||||
| Auteur : Réciproques Idées | ||||
Ça s’était goupillé comme ça : toute la bande partirait en « convoi » dès le samedi matin et Carine et moi les rejoindrions le lendemain. Carine travaille dans un organisme financier ouvert le samedi et ses boss n’ont pas accepté de lui donner ce premier jour de vacances. De mon côté, je dois organiser le travail de mon équipe pour la semaine à suivre, chose que je n’ai pas eu le temps de terminer vendredi.
Nous sommes toute une bande de potes, en couple dont certains avec enfants, et avons loué une villa en Corse pour nous retrouver et passer de bons moments festifs ensemble. Quatre couples. Ma chérie est partie en voiture avec les autres samedi et je me retrouve donc, ce dimanche matin, en voiture avec Carine. Habitant le nord de la France, nous sommes partis tôt pour arriver à destination le jour même, partis donc « à la fraîche » comme on dit, sauf que, dans le Nord cette année, même au mois de juillet, cette expression est belle et bien littérale…
Peu causants au début du trajet – il est quand même à peine 7 h du matin – nous écoutons plutôt d’un air distrait de la musique et commençons par échanger des banalités sur le trafic qui se densifie à l’approche de Paris. Carine et moi nous nous connaissons depuis au moins dix ans, cela remontant à la période où nous étions étudiants. Nous fréquentions la même bande de potes qui à l’époque était beaucoup plus importante et à géométrie variable en fonction de qui ramenait qui aux fêtes et autres sorties. Aujourd’hui, reste le noyau dur.
À l’époque, une chose en amenant une autre, Carine et moi étions sortis ensemble pendant presque deux ans. Puis, après notre séparation, elle s’était mise en couple avec un autre gars de la bande. Même si au début cela avait difficile à avaler pour moi, pendant les premiers temps de sa nouvelle relation, Carine et moi nous accordions, disons quelques « rappels ». Cela m’a permis d’accepter un peu plus sa nouvelle relation. J’avais ensuite moi-même commencé une vie de couple plus stable et nos relations étaient devenues plus normales.
Nous nous croisons depuis lors de fêtes avec le noyau dur de cette bande de potes qui s’est transformée en bande d’amis. Évidemment beaucoup moins proches qu’à l’époque où nous sortions ou couchions ensemble, nous n’en restons cependant pas moins assez complices et parlons facilement ensemble.
Je lui demande des nouvelles de sa vie, de son boulot. Elle me raconte que son travail lui plaît, qu’elle croise tous les jours des clients plus friqués les uns que les autres et me confirme que l’argent ne rend pas con : si on l’est avant d’être riche, on le reste, si on est quelqu’un de bien éduqué, on continue à l’être aussi. Je ne sais pas pourquoi (enfin si), je lui demande si elle a un dress code à respecter dans un tel organisme ou si elle peut s’habiller comme elle le souhaite. Elle me répond qu’il n’y a pas de tenue « officielle », mais qu’elle aurait du mal à ne pas aller travailler en tailleur.
Elle me lance un nouveau regard à la fois entendu et moqueur et nous continuons la conversation. Même si elle n’est qu’assistante des conseillers en gestion de patrimoine, avec l’expérience, elle commence à s’y connaître un peu. Du coup, je profite de ce trajet pour lui soumettre ma situation et lui demander quelques conseils. Elle prend cette conversation très au sérieux et nous ne voyons pas le temps passer. C’est notre estomac qui nous rappelle qu’il est bientôt 11 heures. Nous décidons donc de nous arrêter à une station d’autoroute pour prendre un café et acheter quelque chose à manger.
Nous nous garons, sortons de la voiture et nous dirigeons vers la mini-cafétéria typique de ces aires d’autoroute. Carine passe devant moi et je ne peux m’empêcher de me réjouir de ses petites fesses bien formées dans son jean. Carine est du genre « petit format » : 1,60 m, 50 kg, un corps menu avec des tout petits seins, mais des fesses incroyables. À l’époque, elle avait des cuisses et des fesses musclées de sportive, et elle portait à merveille des petits 36 que je m’empressais de lui ôter pour me délecter du joli spectacle de ce cul dans des shortys qui savaient parfaitement mettre en valeur sa cambrure naturelle. Je m’aperçois que le temps et ses deux enfants n’ont pas eu beaucoup d’impact sur sa silhouette. J’en profite, tout en continuant à la mater, pour me remémorer les bons moments que nous avons passés ensemble.
Arrivés à la cafétéria, je prends la file pour commander les cafés et le petit déjeuner pendant qu’elle va aux toilettes. Lorsqu’elle revient, elle a enlevé son gilet qu’elle tient à la main et ne porte plus maintenant qu’un tee-shirt manches longues très, très près du corps. Comme elle en avait l’habitude à l’époque où nous nous fréquentions, elle ne porte pas de soutien-gorge et le tissu de son tee-shirt épouse ses petits seins qui, s’ils ne sont pas bien imposants, se laissent néanmoins parfaitement deviner. On devine jusqu’à des petits tétons qui tendent un peu plus le tissu, et ça me donne un petit coup de chaud. Je pense que j’ai dû mal cacher ma réaction parce qu’elle a un petit mouvement de tête vers son tee-shirt et, en relevant la tête, me lance un petit regard et un sourire qui semblent dire :
Nous avalons rapidement notre pseudo petit-déj et retournons à la voiture. Le voyage continue. Nous continuons à parler de tout et de rien, mais le souvenir de ses seins moulés dans son tee-shirt est bien présent, et je ne peux m’empêcher, régulièrement, de tourner la tête pour y jeter un coup d’œil furtif. Furtifs, mes coups d’œil ne doivent cependant pas l’être réellement, car elle s’aperçoit rapidement de mon manège et me lance un « t’as fini, oui !? » amusé. Même si je tente un « de quoi ? » peu convaincant, elle me répond assez directement « de mater mes seins, idiot ! ». J’essaye de bafouiller quelque chose d’assez inaudible, mais elle enchaîne :
Ce geste tout simple me fait directement naître une érection. Je viens de basculer dans un état où, de « je fais la route avec une amie », je passe à « et si jamais… ». Je profite du tournant que prends la conversation pour lui rétorquer un banal « tout ce qui est petit est mignon », ajoutant dans la foulée :
Je décide d’insister un peu plus :
Je suis moi-même assez abasourdi de l’audace dont je fais preuve avec ces quelques phrases, et me rends compte que les limites de ma témérité sont vite atteintes : je n’ose plus rien dire, et le silence s’installe dans l’habitacle, laissant toute sa place à la musique que diffuse la radio. Un petit regard en coin – cette fois furtif ET discret – me fait comprendre que Carine semble elle aussi un peu troublée. Quelques minutes passent et la radio se met à diffuser « Lambé an dro » du groupe Matmatah. Spontanément, nous tournons la tête l’un vers l’autre avec un grand sourire : c’est une chanson emblématique de nos soirées quand nous étions étudiants. Le climat se détend d’un coup. Nous reprenons même les paroles en chœur. Comme des étudiants que nous ne sommes plus.
Ce titre me replonge dans mes pensées, celles où j’avais vingt-trois ans et que je sortais avec elle. Je me souviens notamment de notre dernière nuit, où nous avons décidé de nous séparer, et où nous avions décidé de faire une dernière fois l’amour, en croyant que c’était notre dernière fois : nous avions mis la chanson « Dernière journée en mer » du même groupe, et je me souviens d’une tendresse incroyable qui avait existé entre nous deux à ce moment-là, quand, en allant et venant doucement en elle, elle avait le souffle court et que je lisais dans ses yeux le regret de cette dernière fois. En tournant la tête vers elle, je m’aperçois qu’elle me regarde, et je lis dans ses yeux que le même souvenir est remonté à la surface :
Je reprends du poil de la bête :
À ces mots, l’étincelle qu’il y avait dans ses yeux quelques secondes auparavant se transforme et je perçois dans son regard cette espèce de voile symptomatique chez elle qui dit : « Là, je suis grave excitée ».
« C’est maintenant ou jamais », voilà ce qui traverse mon cerveau lorsqu’elle relance la conversation :
Pas d’échappatoire possible, je dois me lancer :
Face à mon silence, elle continue à m’assener ses questions directes et déstabilisantes :
Mon silence et mes yeux qui fuient son regard sont pour elle la plus limpide des réponses. C’est à ce moment-là que je comprends que ce voyage va nous réserver quelques moments que nous n’oublierons pas de sitôt, car elle poursuit :
Elle suit mon regard et répond, avec une assurance et un aplomb qui en disent très long :
Je reste de marbre extérieurement, mais cette déclaration termine de me chambouler et l’érection de tout à l’heure me reprend de façon beaucoup plus violente. Elle continue sur sa lancée :
Il est vrai que l’on approche de 13 h et, arrivés du côté de Lyon, le temps s’est grandement réchauffé. Nous décidons de sortir à la prochaine aire qui ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Une aire de pique-nique, sans station-service. De toute façon, nous n’avons besoin de rien. Elle ouvre le coffre, fouille dans un sac, en sort quelque chose et se dirige vers le bâtiment des toilettes. Moi, pas du tout nerveux et excité, j’en profite pour allumer une clope que je termine en trois bouffées.
Lorsqu’elle sort du bâtiment et revient vers la voiture, c’est l’été qui a fait son apparition : elle porte une petite robe à fleurs très estivale qui me rappelle que c’est le soleil qui nous attend à l’arrivée. La robe s’arrête à mi-cuisse, découvrant une partie de ses jambes qui, si cela ressemble à n’importe quelle robe que l’on peut croiser sur n’importe qui dans la rue, a, sur elle, la promesse de bien plus, au vu de la conversation que nous avions quelques minutes auparavant. La robe est un peu décolletée, mais la taille de ses seins ne donne à la notion de « décolleté » qu’une valeur toute relative.
Nous retournons à la voiture. Elle s’assoit et sa robe s’arrête sagement à mi-cuisse. Cette fois, je ne me cache pas pour prendre le temps de regarder ses mollets, ses genoux et le début de ses cuisses. Elle s’en rend compte, mais ne dit rien. Ne bouge pas.
Nous redémarrons. Un nouveau temps de silence s’installe dans la voiture. Mon regard, évidemment, va de la route à ses jambes. Elle s’en rend compte, mais ne dit toujours rien. Néanmoins, je vois qu’elle s’agite un peu sur son siège, comme quelqu’un qui serait mal à l’aise. Le paysage continue à défiler un petit moment dans le silence, et c’est elle qui le rompt :
Elle parle lentement, posément, en regardant droit devant elle.
Je ne sais pas si ce « non » est réellement une question ou une simple ponctuation. Je tourne la tête pour la regarder et son visage est tourné vers le mien. Je ne sais pas trop quoi y lire : j’y vois à la fois de la déception et une touche de tristesse. Enfin, c’est ce que je crois y lire. Ce que je veux y lire ?
Je ne réponds rien et, machinalement, sans réellement contrôler à vrai dire, mes yeux se baissent pour regarder à nouveau ses jambes.
C’est notre complicité qui a finalement le dernier mot : après cette séquence « tristesse / nostalgie » revient la décontraction et la franche camaraderie. L’asphalte continue à défiler. Pas mal de questions passent dans ma tête pendant que je fixe l’horizon bitumé, mais une chose est certaine : je ne suis pas d’accord avec elle. J’ai envie d’elle. Et je ne considère pas que je tromperais ma femme en m’accordant un peu de distraction avec Carine, car de toute façon je l’ai connue avant elle. Cette pensée me semble sur l’instant d’une logique implacable, et fait disparaître le peu de remords que je pouvais encore avoir. Je décide donc de repasser à l’attaque en orientant à nouveau la conversation sur un sujet « léger » :
Un autre silence s’installe quelques secondes avant qu’elle ne le rompe :
Sans réponse de ma part, elle commence donc à raconter :
Elle s’arrête et se tourne vers moi. Je la regarde avec un sourire amusé et elle a le même sur son visage. Je ne dis rien, et repose mes yeux sur la route. Elle comprend qu’elle doit continuer, ce qu’elle fait :
Pour lui donner le change et participer un minimum au monologue, je l’encourage un peu à continuer :
Je tourne la tête vers elle et elle fait de même. Je ne sais pas ce qu’elle lit dans mes yeux, mais elle semble y déceler une question à laquelle elle répond :
Ses mains quittent mes seins et glissent doucement sur ma jupe, descendent encore, passent en dessous du tissu et l’une d’elle vient s’amuser avec mes lèvres à travers ma culotte. J’ai un mouvement de bassin et je pousse un soupir qui ne laisse aucune équivoque possible sur ma disposition du moment. De toute façon, vu l’humidité ambiante, je pense qu’il a parfaitement compris l’effet qu’il me fait. Toujours sans rien dire, ses mains passent sous l’élastique de ma culotte et la font glisser jusque mes chevilles. Il remonte ses mains jusqu’à mon bassin et imprime un mouvement tout en douceur qui me fait me pencher vers l’avant, prenant appui sur le photocopieur qui continue à débiter ses A4 noircis par des tableaux de chiffres. Ses mains quittent quelques instants mes hanches et j’entends le bruit d’un ceinturon qui teinte. Ses mains reviennent à moi, je comprends qu’il soulève ma jupe et je sens mes fesses à l’air. Alors, doucement, je sens sa bite contre mes fesses puis contre mes lèvres, puis en moi : il m’a pénétrée.
Il commence des va-et-vient d’abord lents puis plus vigoureux, ses mains maintenant fermement mes hanches. Je ne peux m’empêcher d’ahaner et j’entends aussi ses soupirs rauques. Je sens le désir monter et je suis prête à jouir quand ses cris rauques se font plus distincts je le sens en moi qui jouit. Je l’accompagne et j’ai un orgasme de folie. Il ralentit progressivement ses mouvements, reste quelques secondes en moi sans bouger, puis se retire.
J’entends qu’il se rhabille. Et il quitte la pièce. Sans dire un mot, et sans que nos regards ne se soient croisés. Je reviens à la réalité, la photocopieuse a terminé. Je me penche et remonte doucement ma culotte avec cette sensation de son sperme déjà un peu froid qui s’écoule un peu. Je rajuste ma tenue, range les copies dans la pochette et sors du local. Je repasse derrière mon bureau et lui tends la chemise :
Il ouvre la porte et sort de l’agence. Je m’assois dans mon fauteuil.
Un silence s’installe dans l’habitacle. Je maintiens le volant plus fermement que tout à l’heure. Beaucoup plus fermement. J’hallucine de ce récit. Bref, direct, précis. Je suis ailleurs, très clairement.
C’est elle qui à nouveau rompt le silence avec un « alors ? » plein d’énergie, de joie et de candeur non feinte. Je réponds sans réfléchir une seconde, faisant part de mon état présent :
Poussant un petit rire amusé, ses yeux se posent sur mon entrejambe où, clairement, le tissu de mon pantalon en toile rappelle les bonnes vieilles tentes canadiennes :
Elle savait parfaitement l’effet que ça me ferait et elle s’amuse de me voir souffrir comme ça. Je la retrouve comme au bon vieux temps ! Sans s’attarder plus que ça sur mon état, elle me dit d’une voix toute guillerette :
Le problème, c’est que je n’ai pas du tout envie de raconter un fantasme, là. J’ai envie de concret ! J’ai envie de libérer ma bite tendue comme c’est pas permis. J’ai envie de la soulager de l’excitation qui la gorge depuis dix minutes ! C’est ce que je décide de lui « raconter :
Elle pousse à nouveau un petit rire plein de fraîcheur, puis la fameuse moue se redessine sur son visage pendant qu’elle pose doucement sa main sur le haut de ma cuisse :
J’ai du mal à me concentrer sur ses paroles, car sa main à quelques centimètres de ma bite ne fait qu’accroître mon excitation et je suis à deux doigts d’éjaculer rien qu’avec ce geste qu’elle semble faire en toute simplicité. « Tu comprends ? » me demande-t-elle en exerçant une petite pression qu’elle veut amicale sur ma cuisse. Et ses doigts frôlent ma bite tendue.
Soit c’est la plus naïve des filles que je connaisse, soit c’est la pire des garces ! Et à la connaître un peu, elle est tout sauf naïve la petite. Ce qui ne l’empêche pas de retirer sa main doucement et d’afficher un petit sourire ingénu.
Tout en continuant à me regarder avec cet air angélique digne du pire démon, elle me dit :
À cette déclaration, un nouveau court-circuit crame les derniers neurones encore actifs de mon cerveau et je tourne violemment la tête vers elle, avec cette fois-ci, dans le regard, une certaine animosité destinée à lui faire comprendre que son petit jeu ne m’amuse plus vraiment. En revanche, à voir dans ses yeux l’étincelle mutine qui les anime, ça a vraiment l’air de l’amuser, elle. Ce regard que je veux menaçant la fait glousser. Et ça, ça me fait craquer : j’ai vraiment du mal à lui en vouloir. Mais j’ai vraiment la bite trop tendue aussi. Elle reprend avec la même énergie et la même fausse candeur :
Mon sexe gagne encore en vigueur, ce que je croyais impossible jusqu’à maintenant. Mais je ne dis rien, j’accuse le coup. Et le volant morfle… Elle continue :
Cette fois-ci, je ne considère pas ce « non ? » comme une question de rhétorique. Je ne le considère pas non plus comme une question tout court. Je réponds :
Sa simplicité et sa fraîcheur sont vraiment déconcertantes ! Et tellement excitantes ! Elle n’attend pas de réponse de ma part : sa main s’est déjà posée sur sa cuisse et commence à remonter, faisant remonter par la même occasion sa jupe jusqu’en haut de ses jambes. Le petit soupir qu’elle pousse et le léger mouvement de bassin que je perçois me font comprendre que ses doigts ont bien atteint leur objectif. Elle ferme les yeux quelques secondes pour les rouvrir et se tourner dans ma direction :
Je n’ai pas le choix de toute façon si je veux que le volant reste à sa place initiale. Ce qui est tout de même gage d’un voyage qui arrivera à son terme. Je lâche une main du volant et commence à me débattre avec la boucle de ma ceinture. Pas facile d’une seule main. Magnanime, elle retire la main de son entrejambe, porte ses doigts à la bouche pour les sucer une ou deux fois, et décide de défaire mon ceinturon. Ses doigts frôlent évidemment mon sexe tendu à travers le pantalon, et je ferme quelques secondes les yeux pour me contenir. Je ne savais pas que je pouvais être à ce point excité qu’un simple contact à travers mon pantalon pouvait me faire cracher la purée d’un coup ! J’ai l’impression d’être un puceau !
Je parviens effectivement sans trop de problème à baisser la fermeture Éclair et à faire passer mon sexe tendu par-dessus le caleçon. Ma bite se dresse fièrement à quelques centimètres du volant. Carine tourne le regard vers mon sexe tendu et, reprenant ses propres caresses, dit doucement un petit :
Mes yeux faisant trop souvent des allers-retours vers la route et vers les jambes de Carine qui se caresse maintenant de façon un peu plus vigoureuse.
C’est un incommensurable soulagement de pouvoir me masturber enfin et de satisfaire cette tension qui a pris naissance il y a bien trop longtemps. Nous nous caressons tous les deux, côte à côte, nos souffles se faisant plus saccadés, des soupirs de plaisir venant ponctuer ce moment de plaisir assez incongru. Je continue de la regarder par intermittence, et j’ai envie de la revoir comme avant, dans son plus simple appareil. Tout en continuant à me masturber, je le lui dis :
Elle tourne son visage vers moi et me fait un de ces sourires mutins dont elle a le secret. Sans dire un mot, et tout en continuant de se caresser de son autre main, elle fait passer une bretelle de son épaule à son bras. Puis l’autre. Et tire sur le tissu pour le faire glisser jusqu’à son ventre. La ceinture de sécurité passe entre ses deux seins, ce qui donne l’impression qu’ils sont plus gros. C’est vrai quand même, ses seins ont un peu grossi. Pas énormément. Mais un peu quand même. Inconsciemment, j’accélère mes mouvements. Sa main libre vient prendre un de ses seins qu’elle commence à caresser, à palper. Je vois que les mouvements de son autre main se sont également un peu accélérés. Moment divin. Excitant. Hallucinant.
Mes yeux continuent à aller de la route à ses seins et à ses jambes, ma main continuant à s’exercer sur ma bite. Je vois qu’elle aussi, de temps à autre, regarde ma bite. Et à chaque fois, elle pince de ses dents sa lèvre inférieure tout en ayant un léger mouvement de bassin. Et à chaque fois, ça fait monter encore plus le plaisir en moi. J’en veux plus, je veux vraiment la voir se donner du plaisir. À nouveau, sans filtre aucun, je lui fais part de mon envie. De toute façon, au point où nous en sommes…
À nouveau, elle tourne le visage vers moi. Mais, cette fois-ci, son visage est très sérieux, fermé, et je vois dans ses yeux le voile qui à l’époque m’indiquait que son point de non-retour était atteint. À partir de ce moment, je pouvais lui demander ce que je voulais, je savais qu’elle n’avait plus aucun contact avec la réalité, plus de contrôle, transportée par son désir. À nouveau, elle ne dit rien et la main qui caressait son sein descend jusqu’au mécanisme de la ceinture de sécurité qu’elle libère. De ses deux mains, elle saisit le bas de sa robe qui reposait sur le haut de ses cuisses et la fait tout simplement passer par-dessus la tête. Elle envoie balader la robe sur le siège arrière. Elle modifie sa position dans le siège, s’allongeant beaucoup plus qu’il y a une minute. Elle pose son pied droit sur la planche du tableau de bord devant elle, écarte bien les jambes et tourne légèrement son corps vers moi. J’ai désormais à côté de moi cette fille extra complètement nue, qui m’offre un spectacle ahurissant. Si une voiture nous double et que ses passagers regardent expressément dans l’habitacle, ils la verront, c’est sûr. Ça ajoute encore à mon excitation.
Elle redirige ses doigts vers son sexe en me regardant bien droit dans les yeux et, au contact de ces derniers avec ses lèvres gonflées de plaisir elle pousse un gémissement en penchant la tête en arrière et en ayant un mouvement de bassin qui m’affole. J’accélère encore mes propres mouvements. Je n’en peux plus. Je ne vais pas tarder à éjaculer. Ses gémissements de plus en plus audibles m’indiquent qu’elle est, elle aussi, proche de l’orgasme.
Je réalise soudain que je suis dans ma voiture et que, si j’éjacule, non seulement je vais en mettre partout sur le volant et le tableau de bord, mais que je vais aussi ruiner mes vêtements. Et qu’il sera difficile de le cacher quand je descendrai de voiture… Du coup, je ralentis significativement mes mouvements. Carine s’en aperçoit et, tout en continuant à se caresser, à pousser des gémissements, et avec dans la voix ce ton presque suppliant d’une personne au bord de l’extase, me dit :
Je ne sais pas quoi lire dans ses yeux : la tristesse ? la déception ? la compassion ? la cupidité ? une partie de son plaisir gâché ? Toujours est-il qu’elle cesse de se caresser et, en se tortillant comme une contorsionniste, pose son pied droit contre la vitre de sa portière, son pied gauche par terre, écarte encore plus les jambes et tourne son buste vers moi. Sa main droite repart caresser son sexe et sa main gauche vient chasser ma propre main : elle s’empare de mon sexe qu’elle branle deux ou trois fois. Ensuite, elle se penche jusqu’à ce que ses lèvres soient à quelques centimètres de mon gland, tourne la tête vers moi et me dit :
Cela dit, tout en continuant avec sa main droite de se caresser énergiquement, elle avale ma bite et commence à la sucer tout en me branlant avec sa main gauche. Là c’est carrément dément dans ma tête. Et dans mon bas-ventre. Malgré sa bouche occupée, j’entends dans ses « humm humm » qu’elle va jouir. Ses petits gémissements s’accélèrent et elle retire une seconde mon sexe de sa bouche pour pousser une petite série de « ah, ah, ah ! » significatifs, accompagnés de mouvements de bassins saccadés : elle est en train de jouir. Elle continue à me branler avec son autre main, et reprend mon sexe en bouche en l’enfonçant profondément dans sa gorge. Elle imprime deux ou trois mouvements de va-et-vient avec sa bouche avec que moi aussi je ne sente monter le point de non-retour. Je décharge une première salve, puis une deuxième. Elle ne retire pas sa bouche et continue son mouvement de va-et-vient tout en déglutissant. Je termine de jouir dans sa bouche avec une extase que j’ai rarement connue.
Ses spasmes à elle, se calment doucement ; elle continue à se caresser beaucoup plus lentement tout en continuant à me sucer avec un rythme qui, lui aussi, ralentit. Elle a tout avalé. Elle effectue encore quelques va-et-vient avec sa bouche, histoire de laisser le moins de « traces » possibles. Ensuite, délicatement, elle saisit mon sexe, le fait repasser sous mon caleçon, remonte la fermeture éclair en faisant bien attention de ne pas accrocher le tissu, refait le bouton et remet ma ceinture. Elle se relève, reprend une position normale dans son siège, se contorsionne vers l’arrière pour récupérer sa robe qu’elle enfile et rajuste. Elle remet sa ceinture.
Je suis scotché sur la route. Dans l’état que peut être un homme qui vient de vivre un moment d’excitation intense et qui a joui sans retenue. Elle semble être dans le même état d’esprit, scrutant la route avec un regard vide qui revient doucement à la réalité. Un petit silence s’installe, qu’elle rompt tout de même assez rapidement. Avec le même air ingénu et frais que tout à l’heure, elle me dit simplement :