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n° 17300Fiche technique20028 caractères20028
Temps de lecture estimé : 12 mn
19/03/16
Résumé:  Dans une chambre d'hôtel, sous les tropiques, un homme agrémente le sommeil de son amante de quelques caresses. (Aux lecteurs/lectrices de deviner la part de réalité dans ce récit.)
Critères:  fh fépilée vacances hotel anulingus
Auteur : Lincube            Envoi mini-message
Sieste tropicale

Votre corps est là, nu et offert. Plongée dans une légère somnolence, vous n’avez conscience que de la douceur des draps de lin sur lesquels vous reposez, et dont la fraîcheur apaise votre peau surchauffée par cette canicule et les pensées que vous ne cessez d’avoir à chaque plongée dans le sommeil.


Le tissu est glissé entre vos cuisses légèrement entrouvertes, et masque l’arrière de vos cuisses et votre entrejambe. Allongée sur le ventre, la tête tournée vers le mur, vous ne m’auriez pas vu entrer dans la chambre, même si vous n’aviez pas les yeux clos. Mes pieds ne font pas un bruit sur le jonc de mer qui couvre le sol et le bruit du ventilateur étouffe largement celui de mon souffle qui a pourtant accéléré significativement à la découverte du charmant spectacle de votre corps dans cette lumière de fin d’après-midi, bien atténuée par les voilages de la baie vitrée.


Ma première pensée est de ne rien faire, et de simplement rester là, à vous admirer, à regarder la lumière bouger sur la peau légèrement veloutée de vos mollets, de vos cuisses, de vos fesses. À voir les muscles de votre dos danser très lentement à chaque infime mouvement. À me délecter des reflets rougeoyants de vos cheveux dans les rares rayons de soleil qui passent à travers les voilages.


Mais je ne tiens pas très longtemps, la patience n’est pas mon point fort dans ces moments-là. Et quand je sens votre corps s’apaiser, que je vous devine à nouveau inconsciente, je m’avance lentement vers le lit. Sur la table de chevet un foulard de soie que vous portiez hier lorsque nous avons partagé ce cocktail sur la terrasse. Je le saisis par un coin et le tiens suspendu de plus en plus bas au-dessus de votre corps. Il s’agite dans le souffle léger du ventilateur. Et finit par effleurer votre peau au niveau de votre mollet droit. Vous ne frémissez même pas tant le contact est délicat. Je fais glisser le coin de soie le long de votre jambe, en continuant à descendre très doucement. Votre corps conserve une parfaite immobilité quand l’étoffe atteint la saignée du genou, votre cuisse, votre fesse ronde et pleine. Puis le bas de vos reins, suivant le chemin de votre dos jusqu’à vos épaules dont la finesse laisse deviner l’ossature, mais dont je connais la douceur. Je fais lentement passer la soie sur votre nuque aux très fins cheveux. Je devine leur odeur entêtante sans même m’en approcher. Et je reprends ma route le long du chemin parcouru, comme je le ferais de ma main si j’en étais déjà à cette étape. Mais je ne les brûlerai pas. Pas cette fois.


L’étoffe s’égare sur vos reins, dont j’ai tant apprécié la rondeur la veille au soir. Quand elle glisse entre les globes charnus de votre postérieur, vous avez votre première réaction, exactement celle que je comptais provoquer dans vos chairs si disposées aux caresses. Votre jambe gauche fléchit légèrement, et vos cuisses s’écartent presque imperceptiblement, mais suffisamment pour libérer le drap de lin, ajoutant un soupçon de cambrure à votre pose. Le jeu de clair-obscur de plus en plus accentué dans la chambre fait encore plus ressortir le velouté de votre peau, et crée un jeu d’ombres qui cache presque intégralement ce que la disparition du drap et la cambrure venaient de dévoiler. Mon excitation est maintenant palpable à travers le pantalon de coton fin que je porte.


Mais je ne suis pas non plus homme à céder à mes instincts dès qu’ils se montrent. Et je décide de faire patienter cette croissante émotion, et de continuer de jouer de vos atours.


Le carré de soie n’a plus bougé depuis votre premier mouvement, et il couvre chastement l’endroit le plus intime de votre anatomie, endroit que je me suis plu à honorer de mille façons tout au long de la nuit que nous venons de passer ensemble. Mes doigts et ma langue se souviennent encore de la douceur de cette peau, de sa texture si élastique, de son parfum musqué.


Je me demande ce qui sera dévoilé quand je ferai glisser le tissu plus bas. Je ressens cette émotion si particulière de la première fois, du premier effeuillage. J’ai beau avoir caressé ce corps sur chaque centimètre carré, j’ai l’impression de le découvrir. Et je sais que cette impression se répétera encore et encore, éternellement peut-être.


Je trouve enfin le courage de briser ce moment, et la soie reprend sa route, chaque millimètre glisse sur cette peau si pâle, qui n’a sans doute jamais vu le soleil, et je devine que la sensation de ce glissement doit être divine pour vous, un effleurement de soie sur une peau soyeuse.


Votre réaction est presque immédiate, et votre genou gauche remonte encore de quelques centimètres, votre cambrure s’accentue, comme si dans votre sommeil votre inconscient s’ouvrait à ces caresses. Quand le coin de tissu tombe entre vos jambes, je vois enfin apparaître le temple où j’ai déjà pris tant de plaisirs, et d’où je tirerai encore beaucoup de joie, dans peu de temps. Les contrastes n’ont fait que s’accentuer au fil des minutes qui viennent de s’écouler, et je distingue à peine ce que la fente de votre fessier a à offrir. Votre pubis est encore totalement invisible dans votre position, et même avec un éclairage parfait je ne pourrais pas apercevoir la naissance de votre sexe, cet endroit mystérieux où la peau s’ouvre en deux lignes de plus en plus accentuées, séparant une vallée d’abord vide puis se remplissant très vite d’autres lignes de crête.


D’où je me tiens, et de la façon dont vous vous tenez, c’est par l’autre côté que mon regard aborde cette chaîne montagneuse. Le sillon de votre fessier, qui commence très doucement à la naissance de vos reins, s’ouvre et s’enfonce rapidement, jusqu’à atteindre la petite étoile plissée, accident de terrain dans lequel je ne rêve que de retomber, et si on a pu échapper à ce piège délicieux, qu’on ne s’attarde pas trop sur le terrain moelleux de votre périnée, c’est sur une pente nettement plus glissante qu’on peut se retrouver aspiré, au risque de ne pas réussir à atteindre cette pépite qui se cache dans l’ombre de la fourche de vos cuisses.


Après cet afflux de désir brutal, auquel j’ai pu résister, je sais que je pourrai prendre autant de temps qu’il faudra pour vous réveiller tout en douceur. C’est pourquoi je poursuis ce jeu du foulard tranquillement et consciencieusement, parcourant chaque centimètre de votre peau, de vos pieds à votre cou, prenant un malin plaisir à m’attarder à la saignée du genou, au creux de vos reins, sur votre nuque. À chaque passage dans votre sillon fessier, vous vous tendez légèrement pour vous détendre encore plus ensuite, accentuant le fléchissement de votre genou, tandis que l’autre jambe semble s’allonger encore. Régulièrement je m’arrête de respirer pour vous écouter, mais je n’entends que votre souffle régulier, à peine perceptible derrière celui du ventilateur. Pas de doute, vous dormez profondément, et seul votre corps réagit à mes très douces caresses.


Je ne compte déjà plus le nombre du passage du carré de soie quand je finis par changer de jeu. Je le repose sur la table de nuit, avec déjà une petite idée d’utilisation ultérieure. Je m’apprête à poser la main sur votre cheville quand je me ravise. Il manque quelque chose. Je me redresse, et je vais dans la salle de bain, à la recherche d’un produit qui correspondra à mon besoin. Il n’y a évidemment pas grand-chose dans ma trousse de toilette d’homme. Je suis prêt à faire demi-tour en ayant changé mes plans quand j’avise le flacon d’après-soleil. Pas l’idéal, mais ce sera parfait. En sortant de la salle de bain, je coupe le ventilateur dont le bruissement m’énerve, et dont j’ai peur qu’il vous refroidisse alors que je ne cherche qu’à vous échauffer.


Je m’assois sur le lit, à côté de vous, fais couler une ration généreuse d’après-soleil dans ma main, repose le flacon et me frotte les mains l’une contre l’autre. Je ressens leur douceur, nettement accentué par le frottement du sable ces derniers jours. Ce sera parfait. Une fois la crème mise à température, je pose très délicatement la main sur votre mollet. Vous ne tressaillez même pas à ce contact. Ma main remonte un peu, toujours pas de réaction de votre part. J’ajoute une autre main, la dernière qu’il me reste, sur le même mollet, et j’entame un lent massage, très peu marqué tout d’abord, presque effleurant. Seul le poids de mes mains repose sur votre peau. Je remonte lentement vers la saignée de votre genou droit, votre jambe se détend un peu plus sous la très légère pression de mes doigts. Je prends mon temps, je repars en arrière, en avant, je gagne peu à peu toute la cuisse, prenant soin d’éviter les zones les plus sensibles. Je me déplace d’une jambe à l’autre, mais votre jambe fléchie ne permet pas un massage intéressant. Je décide donc très lentement de déplier cette jambe endormie, et je ne sens aucune résistance quand je l’allonge, laissant une légère séparation entre vos cuisses. Pas pour continuer à lorgner votre intimité, qui s’est refermée durant l’opération, mais pour me placer à genoux entre vos chevilles, et avoir une position confortable, qui pourra me servir ensuite.


Je reprends mon massage, passant d’une jambe à l’autre, glissant sur votre peau chaude et maintenant délicieusement glissante. Par moment je reprends un peu d’après-solaire, dont le parfum très léger me rappelle des soirées chaudes, des étreintes enfiévrées en bord de mer. J’ai à présent gagné vos fesses, que j’ai l’impression de découvrir alors que j’ai passé beaucoup de temps à m’occuper d’elles pendant la nuit. Je remonte un peu plus, vers vos reins, votre dos. Mon massage est toujours assez peu profond, je ne veux pas vous réveiller, pas encore, je veux savoir à quel point votre corps peut réagir indépendamment de votre conscience. Je passe beaucoup de temps sur votre dos dont j’apprends toutes les formes, je monte jusqu’à votre nuque, que je sens se détendre sous mon contact. Je sens la douceur de vos cheveux à cet endroit, je dois me retenir de ne pas y blottir mon visage. Je masse aussi vos épaules, vos bras, prenant soin d’éviter vos mains, un peu trop sensibles, je pense. Je refais le chemin à l’envers, et entame un massage plus ciblé cette fois.


Une main sur chaque cuisse, les pouces à l’intérieur, je glisse de bas en haut, de la saignée jusqu’au haut de la cuisse, puis je fais remonter mes mains vers l’extérieur de vos fesses fermes et tendres à la fois. J’appuie de plus en plus sur mes mains, et à chaque passage je m’approche un peu plus de votre entrejambe. Et je le dévoile également davantage avec mon mouvement vers l’extérieur. Je commence par apercevoir la fine ligne qui sépare vos lèvres, fermant en un trait délicat votre sexe que je brûle d’envie de redécouvrir. Puis, au passage suivant j’aperçois, avant que vos cuisses se referment, l’entrée de votre vagin, d’un rouge sombre et il me semble brillant.


Et quand mes doigts s’approchent à moins de cinq centimètres de votre fourche, c’est la petite étoile de votre anus que mon regard saisit avidement…


Je me force littéralement à ne pas m’arrêter à cet instant, et à poursuivre mon mouvement, voyant à grand-peine vos fesses venir se refermer sur le divin spectacle. Mon excitation est à son comble, mais vous n’êtes pas encore réveillée. Je me demande comment cela est possible, d’ailleurs, mon regard aurait dû vous brûler. Et mes caresses, certes très progressives, s’approchent des zones les plus sensibles de votre anatomie. Ceci dit, au vu de la baisse de luminosité dans la pièce, j’estime que je suis déjà avec vous depuis trente minutes, ce qui vous a laissé normalement le temps de plonger dans un sommeil profond, dont vous avez particulièrement besoin après la très courte nuit que nous venons de passer ensemble.


Votre corps est maintenant totalement alangui, détendu comme il ne pourrait l’être si vous étiez consciente. Je décide donc de pousser mon avantage un peu plus loin, au pire vous vous réveillerez et je n’aurai pas validé mon hypothèse. Peu à peu je réduis la longueur de mes mouvements pour me concentrer sur les pourtours de votre entrejambe, entre le haut de la cuisse et le bas de vos reins, en tournant autour de chaque fesse avec mes grandes mains, qui glissent de l’intérieur de vos cuisses puis entres vos fesses pour aller effleurer vos os iliaques et redescendre par vos hanches et retrouver mes points de départ. À chaque tour, je joue à descendre mes pouces le plus près possible de la fente aux délices, passant à quelques millimètres de vos grandes lèvres, de l’entrée de votre vagin, votre périnée et votre petit trou. Et, bien sûr, j’en profite aussi pour écarter de plus en plus vos cuisses souples et tendres et voir ce que vos lèvres cachent. Il reste juste assez de lumière pour apercevoir les chairs d’un rose framboise qui, aucun doute n’est possible, sont recouvertes d’une fine rosée, dont je peux sentir le parfum en m’approchant de vous.


Je suis à deux doigts de plonger mon visage pour goûter à nouveau cette rosée, mais je me reprends au tout dernier moment, sachant bien que ça viendra en son temps. En revanche au passage suivant mes doigts viennent effleurer vos grandes lèvres impeccablement épilées et je sens le bout de mes doigts s’humidifier quand je glisse plus haut. Je prends soin d’éviter votre délicat petit derrière, connaissant sa sensibilité, et je repars pour ce que je sais être le dernier tour, en prenant soin de vérifier que vous dormez toujours. Votre souffle est aussi régulier qu’avant, mais il me semble tout de même avoir sensiblement accéléré, ce qui serait cohérent avec les autres réactions que je viens de noter.


Lorsque mes pouces retrouvent votre sexe, au lieu de leur faire écarter vos lèvres comme précédemment, je joue à les presser l’une contre l’autre, essayant d’emprisonner votre petit bouton entre elles pour le titiller de la manière la plus douce possible, comme vous l’avez sûrement fait vous-même à de nombreuses reprises en serrant vos cuisses l’une contre l’autre, assise devant un bureau, en classe par exemple, pour apaiser discrètement une envie incontrôlable, une douce chaleur dans votre bas-ventre. Votre souffle s’accélère à nouveau à cette nouvelle caresse, et votre bouche s’est ouverte pour respirer elle aussi. Un nouveau signe qui trompe peu.


Quelques instants plus tard, je décide de dissocier mes deux mains, et tandis que l’une poursuit ce doux massage du haut de votre sexe, l’autre remonte vers votre vagin. Mon index en effleure d’abord l’entrée, très doucement, en faisant le tour, s’imprégnant de la douce rosée précitée. Puis je l’enfonce, millimètre par millimètre, dans le fourreau qu’on aurait pu croire taillé pour lui, en appréciant chaque petit relief. Mon doigt est à présent en vous, et votre souffle s’est encore accéléré, d’autant plus que je n’ai pas arrêté le mouvement de mon autre main. J’ai même glissé deux doigts de celle-ci sur le capuchon de votre clitoris pour augmenter les sensations sur celui-ci, tout en ayant soin de ne pas le toucher directement.


Je ne bouge pas mon index pendant quelques instants, laissant à votre corps le temps de s’habituer à sa présence. Puis, sans le retirer, je commence à masser d’une simple phalange cette zone dont j’ai remarqué l’effet sur vous pendant la nuit…


Et malgré le peu d’intensité que je mets à ce mouvement, votre réaction est immédiate. De complètement immobile, votre corps de met à onduler, d’abord très doucement, puis de manière plus prononcée. Votre visage, dont je suis le moindre tressaillement, et qui était jusqu’à présent totalement détendu et neutre, se crispe. Votre souffle s’accélère un peu, et j’entends presque un gémissement s’échapper de votre bouche. Mais vous ne manifestez encore aucun des signes d’un réveil conscient, j’ai plus l’impression que vous rêvez, je vois votre œil bouger très vite sous votre paupière.


J’ôte très doucement mon doigt de son chaud et humide fourreau, pour le porter à ma bouche, et retrouver les délicats parfums et cette saveur douce et légèrement acide à la fois que j’ai tant aimés quelques heures auparavant. Bien que je n’aie pas cessé de doucement masser votre fente lisse et glissante, votre corps semble protester contre ce retrait, votre dos se cambre, soulevant légèrement votre bassin comme pour me rattraper. Mais je ne suis pas pressé, et je me délecte de mon propre doigt comme si c’était la dernière chose que je dégusterais sur terre.


Quand je le présente à nouveau devant votre sexe, il est propre comme un sou neuf, et glisse beaucoup plus facilement que la première fois, comme s’il connaissait déjà le chemin. J’ai à peine à l’enfoncer tant votre entrejambe semble aller au-devant de l’intrus. Je reprends mon massage là où je m’étais arrêté, et votre réaction est immédiate, un nouveau léger gémissement sort de votre bouche. Vos mains, qui jusqu’ici étaient ouvertes et reposaient sagement sur le drap, se sont crispées pour saisir le tissu, les mouvements derrière vos paupières augmentent encore. Je décide donc d’accélérer le mouvement de mes deux mains, et votre réponse est immédiate, vos gémissements se font plus réguliers, et suivent exactement la cadence de mes doigts et de vos hanches qui ondulent.


Je sais que vous êtes très proche de l’orgasme, mais insatisfait encore, je me redresse pour mieux vous admirer et je m’aperçois que votre cambrure s’est nettement accentuée, votre dos est tendu comme un arc, votre magnifique derrière complètement relevé, et, comme un œil qui me regarde et m’hypnotise, votre petite étoile totalement exposée par votre position. Je ne peux résister à un tel final, et, sans rien abandonner de mes autres activités, je me penche et darde une langue gourmande sur votre œillet.


Je n’ai que quelques secondes le temps de profiter de cet acte délicieusement impudique, quand je sens déjà les premiers spasmes d’un plaisir très intense envahir votre bas-ventre, et contracter votre vagin et surtout votre anus sur mon doigt et ma langue. Je poursuis mon petit manège, de plus en plus lentement, de plus en plus doucement, jusqu’à ce que je sente ces spasmes s’allonger et s’espacer, et j’abandonne alors le terrain, à grands regrets, mais très doucement et sans un bruit. À la grande tension que manifestait votre corps quelques instants auparavant succède une profonde détente, comme si vous alliez fondre sur ce drap, dans la tiédeur humide de cette soirée tropicale, votre corps brillant de sueur dans la faible lueur uniquement fournie par la pleine lune et les réverbères qui bordent la plage.


Je sors du lit souplement, sans un bruit, et sans vous quitter des yeux, je fais en marche arrière le chemin parcouru il me semble une éternité plus tôt. Et c’est au moment où j’appuie sur l’interrupteur pour rallumer le ventilateur que je vous vois tourner la tête et vos yeux ensommeillés vers moi, et me dire :