| n° 17286 | Fiche technique | 10434 caractères | 10434Temps de lecture estimé : 7 mn | 02/03/16 |
| Résumé: Le défi d'un jeune homme timide et coincé sur une aire de repos d'autoroute. | ||||
| Critères: h voyage voiture cérébral exhib hmast nopéné confession -nature -lieuxpubl | ||||
| Auteur : Arthus Envoi mini-message | ||||
Julien, c’est un homme de 35 ans que j’ai connu par le biais d’Internet ; pour être tout à fait franc, sur un tchat très connu où les gens se défoulent en dialoguant principalement de sexualité. Certes, on n’y trouve pas que des poètes, et la délicatesse n’est pas toujours de mise ; autant dire qu’il faut faire le tri, mais parfois on a de très bonnes surprises, et Julien en fait partie.
Tout de suite le feeling est passé entre nous. Nous avons entamé un dialogue sympa ; nous parlions de tout, d’ailleurs sans aborder le sujet du sexe. J’ai senti de suite que c’était un garçon délicat. Au bout d’un long moment, nous nous sommes fait quelques confidences. Julien m’a dit qu’il était d’une timidité maladive, voire assez coincé ; rien que de venir sur ce tchat le perturbait, mais l’attirait aussi.
Je lui ai demandé s’il était célibataire ; il m’a dit qu’il était marié, mais son épouse avait quitté le domicile conjugal depuis deux mois, après trois ans de mariage. Il m’a expliqué que leur union avait été un échec pratiquement dès le départ à tout point de vue, qu’ils étaient en train d’entamer une procédure de divorce. Il se doutait que son épouse avait un amant depuis un moment. Je lui ai demandé si cela le minait ; il m’avoua que son moral était au plus bas au moment où elle avait quitté le domicile conjugal mais, à sa grande surprise, que ça lui avait vite passé, comme si c’était une évidence qu’il en arrive là. D’ailleurs il n’y a pas eu de crise de larmes ni de cris : tout se faisait en bonne intelligence.
Je l’ai taquiné en lui demandant s’il profitait au moins de son nouveau célibat pour coquiner ; il m’a rétorqué qu’il était bien trop timide pour ça, qu’il n’osait pas, et je fus surpris quand il m’avoua qu’il pratiquait souvent le plaisir solitaire pour compenser son manque d’affection. Je pris ça pour une marque de confiance, me faire ce genre de confidence. À ce moment-là, en le lisant, j’avais l’impression qu’il me chuchotait à l’oreille.
Il m’a raconté une petite expérience qu’il avait réalisée sur un coup de tête ; pour lui, c’était une chose incroyable d’avoir osé faire ça.
Pour un déplacement professionnel, Julien était parti de nuit à Lyon. C’était début mai, en pleine semaine, et il n’y avait pratiquement pas de circulation : le calme plat. Le temps était doux, et il tombait une sorte de crachin. Malgré la monotonie de la route, il était d’une humeur coquine. Tout en conduisant, il se massait légèrement le sexe par-dessus son pantalon ; ce simple geste lui avait procuré une érection instantanée. Il avait une envie folle de se déboutonner pour sortir sa verge qui commençait à être à l’étroit dans son sous-vêtement. Il réalisa que cela pourrait être dangereux, mais au moment où il se faisait cette réflexion, il aperçut dans le faisceau des phares un panneau indiquant une aire de repos à 1500 mètres. Sa décision fut vite prise : il décida de s’arrêter pour se donner ce petit plaisir afin de se soulager.
En entrant sur l’aire de repos, Julien ralentit au maximum pour bien repérer les lieux ; il constata avec plaisir qu’aucun véhicule n’était stationné. Il se gara à une trentaine de mètres du bloc sanitaire ; l’éclairage discret des lampadaires lui garantissait une certaine discrétion.
Après avoir coupé le contact et jeté un coup œil du côté de l’autoroute pour s’assurer qu’aucune voiture n’arrivait, il dégrafa son pantalon et le fit descendre à mi-cuisses. Son slip prit le même chemin, et il put enfin libérer sa tige tendue qu’il décalotta avec délice. De plus, avoir les fesses en contact avec le tissu du siège lui procurait une sensation agréable. La tête en feu, il décida de pousser un peu plus loin son petit défi.
Après avoir regardé s’il était seul, il sortit de sa voiture. L’air frais et la bruine lui caressèrent immédiatement la peau. Machinalement, il abaissa son pantalon et son slip jusqu’à ses chevilles pour mieux ressentir les effets de la nature sur ses attributs. Il n’était plus lui-même. La situation le dépassait, mais l’excitait au plus haut point ; alors il se branla avec vigueur. Sentant que son plaisir venait trop vite, il s’arrêta car il voulait faire durer ce moment. Le sexe tendu à l’extrême, lui qui n’avait jamais osé faire quoi que ce soit de répréhensible était prêt à tout. Alors il se lança un défi encore plus audacieux.
Il enleva d’abord le léger pull qu’il avait sur le dos. Par précaution, il se refusa à retirer son polo ; par contre, il se déchaussa et retira ses chaussettes. Le contact de ses pieds nus avec le bitume humide le fit frissonner. Il se traita de malade de faire une chose pareille, mais c’était plus fort que lui ; il se déculotta complètement, son pantalon et son slip furent négligemment jetés sur le fauteuil du passager, et il se masturba à nouveau en se pressant les bourses. Il n’était plus lui-même. Il regarda du côté de l’autoroute : toujours rien. Il remit ses souliers et se dirigea vers le bloc sanitaire. Son polo lui arrivant au ras des fesses, au moindre mouvement son sexe tendu apparaissait.
Arrivé devant l’entrée des sanitaires, là où lumière était plus intense, on aurait pu le voir de loin. Il avait envie de se déshabiller complètement, mais il était encore hésitant ; la tentation fut la plus forte : le nouveau Julien était né. Le polo quitta son corps et, frissonnant, il commença à se masturber ; mais à ce moment-là il prit conscience qu’une voiture arrivait sur la voie d’accès du parking. Ce fut la panique !
Il pénétra à toute vitesse dans les toilettes et s’enferma dans une cabine, affolé, à l’écoute des moindres bruits. Il remit son polo. Son sexe n’était plus du tout au beau fixe… En entendant des pas, il comprit que la personne venait d’entrer dans la cabine juste à côté de la sienne.
Ne sachant que faire, au lieu d’attendre que la personne parte, Julien prit une curieuse décision : il sortit, mais au moment de passer la porte du bloc, il se dit que cette personne n’était peut-être pas seule. Il s’apprêtait à retourner se cacher lorsqu’il entendit la chasse d’eau. En même temps la porte commençait à s’entrouvrir. Obligé de sortir en vitesse, il marcha d’un pas rapide tout en essayant de faire des mouvements restreints à cause de sa minijupe de polo (si j’ose m’exprimer ainsi) qui lui cachait à peine les fesses. En passant devant la voiture qui était garée non loin de la sienne, Julien s’aperçut que quelqu’un patientait à l’intérieur ; il ne pouvait pas distinguer s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.
Bizarrement, cette situation qui aurait dû l’affoler – voire même le terroriser – lui produisit l’effet contraire : à sa grande surprise, Julien ralentit ses pas, espérant que cette personne le regarde. Y avait-il une part d’exhibitionniste en lui ? Il ne revenait pas de sa réaction. Décidément, c’était là une nuit bien particulière ! Il se reconnaissait plus…
Le vent s’étant mis de la partie, il sentit sa verge se tendre à nouveau lorsqu’il arriva devant sa voiture. Avant d’en partir quelques minutes plus tôt, il avait caché sa clef de contact sous son pneu avant, côté chauffeur. Lorsqu’il la ramassa, il dut se baisser ; son polo remonta assez haut. Malgré la légère pénombre, le passager de l’autre voiture avait dû voir ses fesses, et peut-être même ses testicules pendants. Il monta dans sa voiture et, jetant un coup d’œil discret vers l’autre véhicule, il remarqua que le passager de la voiture ne bougeait pas ; il devait dormir. Par contre, comme le chauffeur sortait des toilettes, Julien mit le contact, démarra et s’en alla.
Tout en roulant, il se remémora la situation qu’il venait de vivre, et rien que d’y penser, son sexe se raidit. Il enclencha le régulateur de vitesse, ravi d’avoir une voiture automatique. Il savait que ce n’était pas prudent de faire ça : tenant le volant de la main gauche, il avança ses fesses tant bien que mal, malgré la ceinture de sécurité, vers l’avant du siège et, écartant les cuisses, Julien entama une masturbation limite brutale de sa main droite. Il voulait jouir, il en avait besoin ! De plus, ses couilles cognaient sur le fauteuil ; il gémit. Il ne se retint pas ; la pression était trop forte. Lorsque sa liqueur gicla, la voiture fit une légère embardée mais il rétablit rapidement la situation. Il tremblait, tellement la jouissance avait été intense. Il était souillé de son jus ; son polo était bon à laver, mais il s’en moquait. S’apercevant qu’il n’avait même pas de mouchoirs en papier, la situation le fit sourire ; il prit son slip sur le fauteuil passager et s’essuya avec comme il le put.
Julien se dit qu’il allait devoir s’arrêter de nouveau car il ne pouvait pas rester ainsi ; il avait des vêtements de rechange dans sa valise qui était dans le coffre. Il roula un petit moment avant d’arriver sur une aire de repos. Cette fois, il y avait du monde, mais la chance était avec lui : le parking était immense.
Il s’engagea sur un chemin annexe pour s’isoler. Une fois garé à l’écart et personne n’approchant, il sortit de sa voiture. Ici, l’air était plus frais. Il frissonna, mais une nouvelle fois il apprécia de sentir cette fraîcheur sur son corps ; d’ailleurs, malgré le risque d’être surpris, il ne se pressa pas pour aller chercher des vêtements propres dans son coffre. Ayant retiré son polo, il se retrouva nu. Il retourna alors chercher tranquillement son slip souillé à l’avant ; cela lui plaisait d’être comme ça, et il trouva même des vertus aux adeptes du naturiste.
Une fois rhabillé, Julien fut stupéfait d’avoir osé réaliser tous ces défis ; il ne savait pas s’il aurait l’audace de réitérer ce genre d’aventure, mais il allait garder un souvenir très particulier de sa route de nuit.