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n° 17281Fiche technique7514 caractères7514
Temps de lecture estimé : 5 mn
28/02/16
Résumé:  Récit de ma première visite à un cinéma porno.
Critères:  hh jeunes inconnu cinéma voir exhib vidéox intermast fellation nopéné -totalsexe -inithh -hhomo -masth
Auteur : Eyrand      Envoi mini-message
Première fois dans un cinéma X

Cela faisait des mois que j’étais tenté. Un après-midi d’été je me décidai enfin à faire une visite dans ce cinéma porno du centre-ville. J’appréhendais un peu. Bien qu’âgé de dix-neuf ans, j’en faisais seize et j’avais peur de me faire refouler de ce que j’imaginais être un lieu de débauche. Je m’approchai donc avec appréhension de l’entrée du cinéma. Celle-ci était ornée d’un vieux néon rose indiquant « Cinéma X ». Des affiches de films nous mettaient tout de suite dans l’ambiance. Arrivé à la caisse, tenue par un cinquantenaire aux cheveux grisonnants, je demandai un ticket d’une voix que je voulais assurée. Sans broncher, l’homme prit mon billet de dix euros et me donna accès à la salle.


Je poussai une porte battante, puis une autre, et j’entrai. La salle était plutôt petite pour un cinéma. Une dizaine de rangées d’une douzaine de sièges tout au plus. De ce que je pouvais distinguer, ceux-ci n’étaient occupés que par des hommes. Je m’avançai doucement vers l’avant de la salle. Mon cœur battait la chamade. C’était la première fois que je me retrouvais dans ce genre de lieu, et j’éprouvais une excitation certaine.


Arrivé vers une rangée vide, je m’assis en prenant soin de laisser quelques sièges vides à ma droite et à ma gauche. À l’écran, un sexe gonflé pénétrait une chatte poilue. Le patron était manifestement adepte de vintage. J’observais les va-et-vient de l’organe tout en restant attentif à ce qui se passait dans la salle. À la droite de l’écran, une porte menait à ce qui semblait être les toilettes. Il s’y déroulait un certain remue-ménage. Des hommes y entraient les uns à la suite des autres comme s’ils se suivaient pour ensuite ressortir un à un. Étrange manège.


Je retournai mon regard vers l’écran tout en descendant ma main sur mon entrejambe. Doucement, presque machinalement, je me massai les parties. Ma bite était encore molle. Après quelques minutes, un homme s’assit à ma droite, laissant un siège entre nous deux. Je m’osai à jeter quelques regards discrets dans sa direction. Dans la pénombre, je ne le distinguais pas très bien, mais il semblait plutôt jeune, vingt-cinq ans tout au plus, fin, et d’un visage qu’on devinait agréable. Il ne me regardait pas, mais je sentais pourtant qu’il s’était assis là pour moi. À l’écran, l’actrice baladait sa langue sur le pénis décalotté de l’acteur, jouant avec le frein, mordillant le gland.


Je sentais l’excitation monter dans mon boxer quand une main effleura ma cuisse. Mon voisin de droite voulait nouer le contact ! Été oblige, je portais un short plutôt court qui s’arrêtait un peu avant les genoux. Ses doigts touchaient ma peau nue ; je me laissai faire, curieux de voir où cela pouvait nous mener. Voyant que je ne le repoussais pas, il s’assit à côté de moi, la main droite sur ma cuisse, la gauche sur son entrejambe. Doucement, sa main remonta sous mon short, caressant l’intérieur de ma cuisse. Je restais toujours immobile, paralysé par l’excitation. Je sentais mon sexe se durcir peu à peu. Sa main atteignit mon boxer, tâtant mes boules à travers le tissu. Elle atteignit alors la hampe de mon sexe désormais complètement en érection, puis remonta vers le gland. À travers le caleçon, il le saisit entre deux doigts et exerça quelques pressions. Mon cœur battait de plus en plus fort.


Je me décidai alors à ne pas rester égoïste. Je tendis la main droite et la passai sous son tee-shirt, caressant son torse manifestement imberbe. Entre le pouce et l’index, je saisis son téton gauche, tendu, et le pinçotai. Ma main glissa sur son ventre que je sentais bouger sous l’effet de sa respiration rapide. Je passai alors mes doigts dans son pantalon, puis directement dans son boxer. Son sexe était dur. Manifestement, il bandait ; il était tout aussi excité que moi. De trois doigts, je tâtai son gland, humide et gonflé. Je saisis alors fermement sa bite dans ma main. Elle me semblait plutôt grande, davantage que la mienne en tout cas, peut-être dix huit centimètres alors que je ne dépassais pas les seize centimètres. Elle était de plus courbée vers la gauche. Je la dégageai de son pantalon puis entrepris un lent mouvement de va-et-vient en prenant soin de bien resserrer les doigts à chaque fois qu’ils revenaient au niveau de la base de son gland.


Il défit alors le bouton de mon short et descendit doucement la braguette pour laisser apparaître mon boxer qui peinait à dissimuler mon érection. Il passa la main sous l’élastique, puis le descendit pour le coincer à la base de mes couilles. J’étais là, le sexe à l’air et la main droite sur celui d’un autre au milieu d’un cinéma porno. Un petit attroupement s’était formé autour de nous. Devant, un vieux d’une cinquantaine d’années faisait dos à l’écran et fixait attentivement mon sexe. Un autre passa la tête par-dessus mon épaule pour ne rien manquer du spectacle. En bout de rangée, un homme chauve se tenait debout, pantalon baissé, en train de se branler.


Tout ceci m’excitait terriblement ; j’aimais m’exhiber. Mon partenaire lui aussi devenait plus farouche. Doucement, il pencha sa tête en direction de mon membre. Je le laissai faire. Son souffle chaud caressait ma bite. Je sentis sa langue humide toucher l’extrémité de mon gland, goûter au liquide pré-éjaculatoire qui abondait alors. Il descendit davantage, englobant tout mon gland dans sa bouche. Il entreprit de me mordiller le frein avec ses dents, puis me donna deux ou trois coups de langue sur le gland. Je faillis jouir. De ma main droite, je continuais à le branler, mais il me devenait difficile de garder le rythme tant j’étais déconcentré par les mouvements de sa langue sur ma verge. Il la parcourait maintenant de la base de mes testicules à l’extrémité de mon gland, s’arrêtant parfois quelques secondes pour saisir une de mes boules entre ses dents. Rapidement, je n’en pus plus. D’une petite tape je lui fis comprendre que j’allais venir. Il releva la tête et j’essayai alors de me retenir, mais j’avais atteint le point de non-retour. Après quelques instants de lutte, j’abandonnai. De longues traînées de sperme sortirent de ma bite pour atterrir sur le siège de devant et sur mon tee-shirt, au plus grand plaisir de nos spectateurs.


Je restais étourdi quelques secondes, mon sexe vibrant au rythme des battements de mon cœur alors que des gouttes de sperme s’en écoulaient encore. Puis je repris mes esprits et accélérai le va-et-vient sur la bite raide de mon compagnon de jeu. Ma technique de branle n’était pas très subtile mais faisait son effet. Je le sentis se contracter, puis un liquide chaud retomba sur mon bras, puis sur mes mains. Il venait de jouir. Je m’essuyai alors sur lui, étalant sa semence sur son ventre.


Je rentrai alors mon sexe encore dur dans mon pantalon et me levai pour m’éclipser vers la sortie. Au passage, je chuchotai quelques mots de remerciement à mon nouvel ami cinéphile. Mon tee-shirt était plein de sperme, du mien et sans doute aussi un peu du sien. Je n’avais pas de veste pour cacher ces taches suspectes. Qu’importe, je sortis tout heureux et sans honte. Une chose était sûre : je reviendrais.