| n° 17276 | Fiche technique | 24000 caractères | 24000Temps de lecture estimé : 15 mn | 25/02/16 |
| Résumé: Une gamine au bulletin désastreux voudrait que ses notes soient revues à la hausse, mais cela a un prix et le professeur est "cher". Va-t-elle payer le prix fort ? Pour appuyer sa demande, elle s'est habillée en écolière sexy. | ||||
| Critères: fh hplusag profélève travail lingerie facial fellation cunnilingu préservati fsodo confession | ||||
| Auteur : Chaude Danielle (Quinqua heureuse en amour, active sexuellement) | ||||
Le week-end passé, mon mari m’avait laissée perplexe. En effet, il avait fait une remarque sur une gamine avec des couettes. Non pas qu’il soit avide de très jeunes, mais il m’avait laissée entendre que les couettes, il trouvait ça très sexy. Et je sais pertinemment bien qu’il est mordu de costumes, d’uniformes, et de mise en scène. Je me dis donc qu’il a une idée derrière la tête.
Jusqu’à présent, je ne m’étais encore jamais déguisée en écolière lubrique. Cela n’allait pas tarder. J’élaborai des scénarios et mises en scène ainsi que des costumes. Il fallait que je trouve ce qui le faisait bander et le rende lubrique. Je sais qu’il est accroc à la lingerie, donc la tâche allait être facile.
La journée de mardi fut pour moi un rien compliquée, j’avais des envies de sexe de plus en plus fréquentes tout en repensant à cette fameuse écolière avec des couettes. Nous avions fait l’amour dimanche soir, une soirée câline lundi soir et je l’avais pompé ce mardi matin en avalant ma dose de sperme.
Pour réaliser ma mise en scène, j’avais quand même besoin de quelques accessoires : un ensemble culotte soutien-gorge blanc, une minijupe style écossais et un nouveau collant beige clair scintillant. En fin de journée, avant de rentrer à la maison, je me suis dirigée vers un magasin d’habillement pour un peu de shopping. Tout en cherchant les accessoires nécessaires, je sentais ma chatte qui mouillait de plus en plus.
J’ai trouvé un soutien blanc en nylon complètement transparent avec le slip assorti, lui aussi tellement transparent que ma chatte poilue en aurait été complètement visible. Pour faire « salope », j’ai pris le soutien deux tailles plus petites et le slip une taille plus grande. Par chance, j’ai trouvé le collant beige, et j’ai opté pour la taille XXL, avec empiècement. Il allait pouvoir me fouiller sans encombre. En revanche, pour la mini, j’ai dû aller ailleurs.
Une fois à la maison, il fallait que je me soulage absolument avant de mettre en œuvre mon scénario de l’écolière coquine et salope. Mon slip et mon collant étaient on ne peut plus mouillés, tellement je fantasmais sur la suite des événements. Étendue sur le lit, j’ai sorti de la table de nuit mon godemichet favori pour me l’enfoncer dans la chatte sans ôter mon collant. Je mouillais tellement que je n’ai eu aucun problème à me branler comme une folle. Il fallait que je jouisse pour avoir enfin les idées claires et me préparer.
Après une douche rapide et une touche de maquillage un peu plus « jeune », je me suis habillée en écolière. L’effet de mon soutien un peu trop petit était sublime, mes seins en étaient comprimés et dépassaient de partout, l’effet transparent ajoutait un petit côté « salope ». J’ai enfilé le slip ainsi que le collant, le côté XXL allait me permettre de me faire baiser sans aucune gêne puisqu’il pourrait me pénétrer beaucoup plus facilement. J’ai ensuite enfilé une paire de chaussettes blanches jusque sous les genoux, la mini à carreaux blancs et noirs ajoutait au côté sexy et le chemisier blanc transparent terminait mon déguisement, sans oublier les trotteurs noirs. Je me regardais dans la glace, tournoyant sur moi-même en faisant soulever la mini. Puis, je remarque que j’ai oublié les couettes. Voilà, j’étais enfin prête, il manquait le professeur, celui qui devait remonter mes notes désastreuses et en contrepartie j’allais lui offrir ma bouche, mes seins et le laisser me bouffer la chatte. Je n’allais pas le laisser me pénétrer, car je suis vierge et maman m’a dit que j’étais beaucoup trop jeune pour une pénétration vaginale. En revanche, donner du plaisir à un homme avec sa bouche, cela je pouvais le faire et je n’allais pas me gêner.
J’ai téléphoné à mon mari lui disant que je serais en retard ce soir à la maison et qu’il en profite pour faire un petit peu d’administration dans son bureau. Mon idée était de réaliser le scénario dans son bureau tout en le surprenant par mon déguisement.
Il est rentré, je suis cachée dans notre chambre, et bien vite il se dirige au bureau sans se douter une seule minute du scénario que je lui ai réservé. Après un petit quart d’heure à attendre, le film X va commencer. Je suis à la fois nerveuse et excitée, mon dieu qu’elle belle salopée je suis, mais j’aime ça.
Je frappe à la porte et j’attends. J’entends un « oui », un rien surpris.
J’entre et je dis doucement
Lorsqu’il me voit, ses yeux s’agrandissent, ses pupilles se dilatent à la surprise de me voir ainsi déguisée et lentement il me sourit, tel un carnassier. Il comprend que la soirée va être chaude, très chaude.
Je m’avance vers lui à petits pas, et une fois devant lui je tourne sur moi-même faisant virevolter ma jupe lui donnant par la même occasion une superbe vue de mes dessous. Ses yeux s’écarquillent, il se lèche les lèvres et me demande d’approcher plus près, ce que je fais prestement. Il ouvre les bras et me demande devenir m’asseoir sur ses genoux. Je m’exécute, il me serre dans ses bras, tourne ma tête vers la sienne, embrasse ma bouche, enfonce sa langue dans ma bouche et dépose une main sur mon genou qui remonte petit à petit vers l’entrejambe.
Nous reprenons notre baiser langoureux et je sens sa main qui me caresse la jambe tout en remontant doucement vers ma foufoune. De son autre main par-dessus mon épaule, il descend vers mon sein et commence à le caresser de plus en plus fort, tandis que ses doigts essaient de me pénétrer à travers le collant. Sa langue est très active dans ma bouche, il me fouille la cavité buccale tel un forcené puis aspire ma langue dans sa bouche et me la suce avec vigueur.
Je suis surprise par sa réaction, je ne m’attendais pas à une telle « prise en charge », mais c’est bien loin de me déplaire, au contraire. Évidemment, je commence à mouiller de plus en plus, je suis très excitée par la bonne tournure que prend le scénario tout en improvisant au fur et à mesure. J’écarte les jambes afin de lui donner accès complet à ma chatte complètement détrempée, je l’embrasse de plus en plus fort, nos langues entortillées s’en donnent à cœur joie.
Je m’exécute ne sachant pas quelle va être la suite des événements, et toute penaude
Toujours agenouillée, je porte à ma bouche le membre bien raide de Monsieur le professeur. Je n’ai aucune idée de la manière dont je dois m’y prendre, j’ai vu comment maman faisait, je vais essayer de faire la même chose. J’ouvre grande la bouche, sors la langue et y dépose la queue que je dois sucer.
Voilà, je referme la bouche, la queue de Monsieur le professeur entre et sort au rythme de ma tête qui avance et recule. Je fais virevolter ma langue autour du gland et je salive abondamment pour rendre la fellation plus agréable. Je fais attention à mes dents pour ne pas abîmer le membre qui pénètre ma bouche. Monsieur le professeur me donne des conseils et me guide durant ma toute première fellation. Je suis contente, il a l’air d’apprécier, il gémit, il souffle et commence à trembler. Tout d’un coup, il se retire de ma bouche et m’ordonne de me relever. Je m’exécute.
Il est devant moi, sa queue en dehors de son pantalon est toujours raide. Sa main gauche pétrit mon sein tandis que sa main droite caresse la chatte qui je dois l’avouer est tout à fait inondée de mouille, ce qu’il me fait remarquer d’ailleurs.
J’obtempère et remonte sur mon ventre ma mini, lui dévoilant ainsi mes trésors. À la vue de ma chatte poilue, il se lèche les babines et me fait un sourire qui en dit long.
Et pendant qu’il se rapproche de moi, je sens ses doigts qui me caressent le minou et la fente par-dessus mon slip et mon collant mouillés de cyprine. Il se penche et à nouveau m’embrasse la bouche avec la langue. Je suis tellement excitée que j’en tremble. J’aime ses doigts qui explorent mon intimité, j’aime sa langue qui investit ma bouche.
Mon professeur semble de plus en plus excité et je sens ses doigts qui essayent de pénétrer ma moule.
Je vois qu’il est tout à fait étonné, il ne s’attendait absolument pas à ma réponse, mais réagit en jouant le jeu. Je sens que sa caresse se fait plus douce tout en me pinçant mon bouton d’amour entre son pouce et son index.
Je descends mon collant et mon slip lui exposant ma chatte poilue et trempée. Il s’agenouille devant moi, et vient coller sa bouche sur ma fente pour la lécher. Il attaque mon bouton d’amour et le mâchouille tendrement. Je vacille, ma copine Sabrina m’avait déjà bouffé la chatte, mais pas d’une telle façon. J’en tremble, ô mon Dieu que c’est bon, sa langue est très habile, il me fait du bien et j’inonde de sa bouche de ma liqueur intime. Je me sens vraiment salace, mon collant et mon slip abaissés, la langue du professeur me broutant le minou et un de ses doigts titillant mon bouton d’amour. Je sens que je vais jouir, oui j’ai envie de jouir, j’ai envie de crier mon plaisir, j’ai envie d’exploser dans sa bouche, je veux un orgasme, j’en ai envie maintenant. Tremblant sur mes jambes, je plaque sa tête sur ma fente et lui ordonne de me bouffer la chatte.
Ces caresses buccales se font de plus en plus précises et enfin je peux jouir, je jouis. Ma fente dégouline, ma cyprine abondante coule dans la bouche de mon lécheur. Quel pied !
Je remonte mon slip et mon collant, rabats ma jupe, car je veux passer aux choses un petit peu plus sérieuses. J’ai envie de me faire prendre, évidemment pas dans un lit, le scénario continue et je dois trouver dans le bureau de Monsieur le professeur un endroit agréable et confortable pour me faire sauter.
Dans un coin du bureau trône un divan en cuir vert dans lequel je vais me faire mettre en position de levrette et lui demande de s’approcher.
Tout en lui parlant, je le regarde droit dans les yeux, passant ma langue sur mes lèvres, exhibant ma croupe, écartant les fesses pour qu’il admire mon petit trou brun. Je vois son air perplexe, il sait que je n’apprécie pas la sodomie et ne sait que faire. Il n’a pas encore compris que ce soir je lui donne mon cul, pour du vrai et qu’il peut m’enculer.
Pour moi, c’est une grande première. Je n’ai jamais voulu me faire sodomiser, mais ce soir j’ai envie de donner ce plaisir à mon mari. Je me suis préparée depuis une semaine en m’enfonçant régulièrement des godes de différentes tailles dans mon cul. J’ai même acheté une pommade spéciale pour faciliter la pénétration et réguler la douleur.
Mon professeur s’approche de moi, je lui donne la pommade et lui demande d’en appliquer une bonne couche sur ma rondelle et sur sa bite. Il se positionne derrière moi, présente sa queue bien dure et raide à l’entrée de mon œillet et tout doucement commence à me sodomiser. J’ai quelques appréhensions, mais la pommade et sa douceur facilitent la pénétration rectale. Le gland est enfin entré dans mon fion, j’ai un peu mal, mais c’est supportable. Tout doucement sa bite continue de me pénétrer et enfin ses couilles viennent buter contre mes fesses, toute sa bite et de mon cul. J’en ai presque les larmes aux yeux, le souffle coupé, mais j’ai réussi à vaincre ma peur et me voilà bel et bien sodomisée. Ce n’est pas encore le pied, mais ce n’est pas la douleur que je redoute tant.
Tout en écartant au maximum mes fesses, il commence alors un lent mouvement de va-et-vient. Je souffle comme une locomotive, sa queue bien au fond de mon cul entre et sort, je gémis de douleur et de plaisir. Cette sensation étrange me rend folle, je comprends maintenant le plaisir qu’ont certaines femmes à se faire enculer. Pour diminuer la petite douleur et augmenter les plaisirs, je fléchis les bras et repose ma tête sur le divan offrant ainsi un accès complet à mon cul. Derrière moi, je sens de robustes mains qui maintiennent mon bassin durant les assauts répétés de mon enculeur. Bien vite la douleur cesse, le plaisir augmente, je gémis de plus en plus, tiens des propos incohérents, je souffle fort, mon corps est agité de soubresauts et tout doucement je me dirige vers un autre orgasme. Ma chatte s’ouvre et se ferme, appelant une bite, mais comme celle-ci est déjà dans mon cul, ce sont mes doigts qui viennent caresser et triturer mon bouton d’amour.
Tout d’un coup, mon enculeur se retire, j’entends qu’il ôte son préservatif et m’ordonne :
Je me mets à genoux devant Monsieur le professeur, j’ouvre la bouche et lui saisis sa bite pour la diriger sur ma langue. D’une main je le branle et de l’autre je vais caresser ses couilles. À son tour de souffler et de gémir, je sais que la fin est proche, je sais que je vais avoir ma dose de foutre chaud et visqueux. Je sais que je suis une petite salope qui avale du sperme. J’adore le sperme. J’aime le sperme. Je bois le sperme de mon homme avec plaisir.
Il retire ma main le branlant, la remplace par la sienne, et me dit d’ouvrir la bouche en grand et de sortir ma langue.
La petite écolière salope et lubrique que je suis, attend avec impatience la délivrance, le dessert de l’homme, la liqueur de couilles, la crème blanche dont je vais me délecter. Je le regarde droit dans les yeux et l’implore de me cracher son foutre dans ma gueule de salope.
Voilà, sa queue crache enfin une belle dose de sperme chaud, onctueux, épais et délicieux que j’avale évidemment avidement. J’ai droit à quatre belles rasades. J’attends qu’il ait fini de cracher pour avaler.
Docile, je garde ma bouche grande ouverte, ma langue joue avec ce liquide blanc et j’attends l’ordre final d’avaler.
En une seule gorgée j’avale cette merveilleuse dose sperme dont je raffole.
Je m’exécute, j’ai tout avalé et je me suis fait enculer. Quelle soirée !
Je me relève, il me prend dans ses bras, m’embrasse tendrement et amoureusement et me souffle au creux de l’oreille un « je t’aime » qui me fait frissonner.
FIN