| n° 17256 | Fiche technique | 25730 caractères | 25730Temps de lecture estimé : 16 mn | 08/02/16 |
| Résumé: Un long séminaire est organisé loin de chez moi. L'occasion de rencontrer des collègues d'ailleurs. Une bulle se forme, nous sommes coupés du monde. Des affinités et des relations apparaissent et donnent lieu à des jeux dangereux. | ||||
| Critères: fh extracon collègues fépilée amour pénétratio nostalgie -amourcach -extraconj | ||||
| Auteur : Indigosecret Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Le séminaire Chapitre 03 | Fin provisoire |
Résumé des parties 1 et 2 :
Désir intense et Jeu dangereux
Un séminaire s’étalant sur plusieurs semaines est organisé par une société. Jeune homme marié, j’en fais partie et j’ai la chance de faire la connaissance de Léa, belle jeune fille. Une relation amicale s’installe dans un premier temps avant de devenir ambigüe. Un jeu de séduction s’instaure, jeu que nous pensons tous les deux contrôler. Cependant les barrières tombent à la même vitesse que nos vêtements. Notre relation devient de plus en plus torride mais nous nous interdisons l’acte final. Jusqu’à un soir où, après un massage assez chaud, je perds le contrôle et me glisse totalement en elle…
Tempête de neige torride
La semaine suivant notre soirée massage se déroule presque comme les précédentes. L’ambiance au sein du groupe du séminaire est toujours aussi bonne et nous sommes tous de nouveau isolés dans une bulle. Ma relation avec Léa se poursuit également. Nous ne revenons pas précisément sur ce qu’il s’est passé l’autre soir ni sur le fait que, pendant un court instant, la ligne rouge ait pu être franchie. L’instant où je me suis glissé en elle et nous ne faisions plus qu’un.
Nous continuons cependant à nous tourner autour, à nous effleurer bref à nous chercher l’un l’autre. Nous jouons même à tenter discrètement des petits gestes déplacés pendant la journée. Parfois, lorsque nous sommes proches l’un de l’autre, je lui caresse ou lui pince furtivement les fesses. Parfois même, ma main remonte un peu sa jupe et se glisse en dessous malgré la présence de collègues dans la pièce. Elle prend alors subitement un air gêné contrasté par un sourire témoin du plaisir que peut lui apporter ce petit jeu. D’ailleurs elle veut également en être une actrice. Ainsi, lors d’une session de travail, alors que j’étais parti faire quelques copies dans le local reproduction, j’entendis dans mon dos la porte se fermer. En me tournant, je la vis s’approcher de moi avec un petit sourire coquin avant de m’enlacer pour m’embrasser langoureusement. Notre étreinte dura quelques minutes et nous aurions pu être découverts à tout moment, que ce soit par une personne entrant dans la pièce ou en étant vus par la fenêtre. Mais cela ne fit que rajouter de l’excitation à ce moment, malgré son côté « cliché ».
Tout au long de la semaine, les activités de soirée en groupe ont continué au même titre que notre petit flirt, mais sans aller plus loin. C’est ainsi qu’est arrivé le vendredi. Ce weekend j’ai prévu d’aller chez des amis, au calme, à quelques heures en voiture afin de me consacrer pleinement à la préparation d’une intervention le lundi. C’était sans compter sur les chutes de neige qui ont fait leur apparition en début d’après-midi. Au fil des heures, les routes sont recouvertes et annoncées impraticables. Après concertation avec mon colocataire, nous décidons exceptionnellement de ne pas maintenir notre départ mais de rester jusqu’au lendemain matin, le temps que les routes soient dégagées et les sablées. Nous improvisons un restaurant et proposons à Léa de se joindre à nous, invitation qu’elle accepte. À la fin du repas, elle nous suit au gîte pour finir la soirée autour d’une bonne bouteille de vin à discuter et rire ensemble. Deux heures plus tard, il est bientôt minuit et nous sommes tous les trois dans le salon. Mon colocataire se lève :
Mon colocataire et moi nous regardons, nous ne pouvons pas la laisser rentrer si elle ne se sent pas bien, en particulier par ce temps, ce serait dangereux !
Je ne peux nier aucun des deux arguments. Mon lit est plus grand que son clic-clac de fortune (j’ai été le plus rapide lors de l’emménagement) et bien que personne ne soit au courant de nos petits jeux avec Léa, notre amitié est assez visible. Je cède :
Je reste scotché par la répartie de Léa, mon coloc éclate de rire puis va se coucher. Je vais me brosser les dents puis je rejoins ma chambre. Léa est debout, à côté du lit, en string…
Elle se glisse aussitôt sous la couette. J’enlève à mon tour mes vêtements ne gardant que mon boxer et je la rejoins. Elle vient aussitôt se coller à moi et commence à m’embrasser. J’adore ! Nous nous enlaçons tendrement. Son corps m’a manqué ces cinq derniers jours, je crois même que j’ai rêvé d’elle une ou deux nuits. Sa peau est toujours aussi douce et son parfum m’enivre tellement… Puis nous commençons à discuter. Je reviens pour la première fois sur notre soirée de dimanche :
J’étais choqué par ce que j’entendais. Comment pouvait-on si jeune être lassé du sexe ? Je veux bien que la routine dans un couple puisse diminuer le désir, mais de là à l’anéantir totalement ! Son ex ne devait vraiment pas être doué, mais surtout très peu imaginatif !
La discussion la gênait, j’ai été maladroit et je l’ai fait complexer sur son expérience limitée. Elle avait peur que je la juge. Une idée me traversa alors l’esprit. Faire l’amour était interdit mais le mimer non. Pour la mettre un peu plus à l’aise et faire monter un peu la température je décidai de rendre la situation plus « intéressante ». Je l’attirai vers moi pour qu’elle se positionne au-dessus.
Elle commença alors à bouger, comme si nous ne portions plus aucun vêtement et que j’étais en elle. Les genoux contre le matelas, posée au niveau de mon sexe, je sentis le sien, chaud, sous son string, se frotter et commencer à devenir humide. Son mouvement était basique, des petits sautillements.
Je place alors une main derrière elle, juste au-dessus de ses fesses et la deuxième au-dessus de son string, au début de son petit ventre plat. Je la guide alors dans un lent mouvement du bassin.
Elle commence à comprendre le mouvement. Celui-ci devient de plus en plus fluide. Bien que ça ne soit qu’un mime, elle frotte son clitoris à travers le tissu et le plaisir qu’il dégage est bien réel. Je sens son string devenir de plus en plus humide… Après quelques minutes de ce traitement, elle m’interroge à son tour :
Et sans lui laisser le temps de réagir, je nous fais basculer sur le côté pour me retrouver au-dessus d’elle, face à face. Je lui murmure alors à l’oreille de se retourner et de s’allonger sur le ventre. Elle s’exécute. Puis je commence à l’embrasser au niveau du cou et à remonter derrière l’oreille. Je continue à murmurer doucement :
Je fais glisser son string ainsi que mon boxer et nous nous retrouvons nus. Je suis allongé sur elle et je cale mon sexe déjà bien bandé dans le creux entre ses fesses. Je continue à déposer mes petits baisers au niveau de son visage :
Avec ma main droite, je viens agripper son sein droit, puis je commence à jouer avec son téton en le faisant glisser entre mon index et mon pouce.
Ma main gauche disparaît au niveau de ses hanches et du bout des doigts je commence à lui caresser le clitoris. Cette fois elle lève légèrement la tête et j’entends sa respiration devenir plus profonde.
Léa avait jusque-là les jambes jointes. J’immisce mon genou droit au milieu de celles-ci puis écarte sa jambe avec. Je fais de même avec ma jambe gauche. Elle a désormais les deux jambes écartées et les miennes sont jointes entre elles.
Je descends un peu mon bassin, mon sexe glisse le long de sa raie jusqu’à ce qu’il ne soit plus entre ses fesses. Mon gland se retrouve alors à face à son petit minou, humide d’excitation suite à notre petit mime et à la contribution de ma main gauche. Mon sexe étant déjà bien excité et bien dur, il n’a pas besoin d’être guidé lorsque j’avance de nouveau mon bassin, et mon gland entre doucement dans son intimité. Quelle sensation, quelle décharge électrique. Léa ne dit pas un mot, je crois qu’elle a fermé les yeux.
Je n’ai pas besoin de lui demander explicitement, elle les joint aussitôt et je viens les maintenir serrées avec les miennes. Je reprends le mouvement de mon bassin et pendant que je me glisse en elle progressivement, je continue de lui murmurer à l’oreille :
J’adore ce petit jeu d’excitation. L’idée de la faire brûler de désir me fait oublier tout le reste, les limites et les interdits. Inconsciemment je suis juste en train de lui montrer et non de le faire réellement. Cependant la vérité est tout autre et les sensations de Léa sont bien réelles. Je l’entends inspirer profondément de plaisir pendant que je prends délicatement position, jusqu’à ce que je vienne me poser contre ses fesses, sans forcer.
Elle a la voix qui tremble. Mais la démonstration n’est pas finie. Je fais un léger mouvement de recul avec le bassin :
Cette fois, je descends d’un petit coup sec et vient claquer ses fesses. Elle ne peut s’empêcher de lâcher un petit gémissement à la fois de plaisir et de surprise. Je la pénètre désormais au maximum.
Je la laisse savourer une dizaine de secondes puis je recule et sors de son corps avant de m’allonger à côté d’elle. Léa est immobile. Au bout d’une minute elle tourne la tête et me regarde agacée avec un air plein de frustration. J’ai été méchant, soit je ne commence pas, soit je termine mais m’amuser avec elle de la sorte, c’est un peu cruel j’avoue !
Je remets mon boxer afin d’enfermer ma part la moins raisonnable « pour ne pas faire de bêtise » je lui dis. Elle vient ensuite se lover, contre moi. Son corps est doux, chaud. Tout d’un coup, je sens le désir remonter, j’ai envie d’elle… Le jeu est terminé et désormais mes idées de la faire saliver se sont évaporées. Je suis de nouveau confronté à mon attirance pour elle. Mais il ne faut pas céder. Mon sexe est toujours plein d’excitation quand je ferme les yeux et je m’endors, une barre de fer dans mon caleçon.
Je suis réveillé progressivement au milieu de la nuit par une étrange sensation. J’entrouvre les yeux et je vois une main à l’intérieur de mon boxer. Elle me tient, me caresse le sexe. Je sens également un souffle chaud contre mon cou. Je ne suis pas totalement éveillé, je referme les yeux en agitant la tête :
Elle le saisit à pleine main et commence à le branler.
Elle continue.
Elle prend dans sa bouche le lobe de mon oreille, commence à le sucer et le mordiller. C’est en trop pour moi, j’écarte la couverture de la main et me place au-dessus d’elle, m’appuyant avec les bras et les genoux contre le matelas. Il n’y a presque pas de contact alors entre nos deux corps. La faible lumière du lampadaire qui filtre à travers le rideau me laisse distinguer son visage. Il n’y a pas de sourire qui s’esquisse, son regard est sérieux, très sérieux. Nous ne jouons plus. Ses mains sont autour de mes hanches et, pendant que j’ai basculé au-dessus d’elle, ses jambes se sont recroquevillées. Je ne sais pas si elle avait remis sa culotte suite à notre petit jeu de tout à l’heure mais elle ne la porte plus. Tout ce que je vois c’est sa petite toison, finement taillée. Ses mains baissent mon caleçon en prenant soin de l’écarter à l’avant pour ne pas buter contre mon sexe en érection. Je ne quitte pas son regard des yeux pendant que, d’un mouvement lent mais déterminé, je la pénètre entièrement. Nous sommes au point le plus avancé où nous sommes déjà allés ensemble.
Mais cette fois, pas question d’arrêter. Pas de soupir ou de gémissement cette fois non plus, nous sommes tous les deux concentrés. Une fois totalement en elle, je repars en arrière, puis je reviens. Je commence à imprimer un mouvement de va-et-vient. Nos deux sexes étaient faits pour se mélanger, je me sens tellement bien en elle. Elle ne fait pas l’amour souvent et je sens que son intimité est étroite mais elle n’est pas non plus habituée à des situations aussi excitantes et la façon dont elle mouille me permet de glisser avec une telle facilité. Il n’y a cette fois plus de pensées, plus de tabou ou de remords, je n’ai qu’une seule chose en tête : lui faire l’amour. Le rythme de mes allers-retours est parfait, je prends du plaisir mais je ne vais pas trop vite pour risquer de finir avant l’heure.
Tout d’un coup nous nous laissons aller. Je m’approche et l’embrasse intensément. Ses mains serrent mes hanches plus fort et ses jambes viennent se croiser dans mon dos. Avec une main je lui malaxe les seins puis je descends lui agripper une fesse afin de la pénétrer plus fort. Nous libérons petit à petit toute notre frustration passée. Nous continuons ainsi pendant dix à vingt minutes pendant lesquelles je sens le plaisir monter. Je suis surpris de tenir aussi longtemps, mon désir pour elle était si intense ! Je pensais pouvoir résister à quelques va-et-vient tout au plus. J’accélère la cadence puis lorsque je sens que je vais exploser je me retire et viens jouir sur son pubis.
Je mets un certain temps à me vider, mes jets de sperme sont longs et puissants. Une fois terminé, un peu essoufflé, je la contemple. Ses joues se sont devenues rouges, son regard est profond, ce moment est important pour tous les deux. Qu’est-ce qu’elle est belle, si naturelle… Je l’embrasse tendrement, un baiser derrière lequel je ne réussis pas à définir mes sentiments puis je retourne à mon sommeil, finir la nuit sans de nouveau être réveillé.
Faiblesse charnelle
Au petit matin, le réveil est froid. Le corps chaud de Léa ne parvient pas à empêcher le sentiment de culpabilité de m’envahir tel un poison. Tout au long de ma préparation, pendant que je me lave ou que je m’habille, je sens qu’il commence à grignoter mon cerveau. « Qu’ai-je fait ? » « Comment ai-je pu ? ». Je me sens minable. J’ai une femme folle amoureuse qui m’attend, se languit de moi tous les soirs, m’envoie des mots doux et pourtant j’ai commis l’irréparable. Léa voit bien qu’il y a quelque chose qui cloche, mais même au moment du départ elle n’ose pas me demander, peur de ma réponse, peur de mes potentiels regrets…
Je pars passer le weekend chez mes amis. Je suis quelque peu isolé, occupé à préparer mon intervention de lundi. Mais en réalité mes pensées sont accaparées par ce qui s’est passé la nuit dernière. Mon téléphone vibre, c’est un message de Léa. Elle me demande si tout va bien. Je ne réussis pas à lui cacher mon désarroi, je lui avoue que je m’en veux. Je me suis déçu, j’ai eu la prétention de croire que je pourrais tout contrôler, ne pas succomber mais j’ai été faible. Je viens de basculer dans la catégorie des menteurs, des trompeurs. Si jamais je l’avoue à ma femme ou si elle l’apprend tout sera fini d’une part, mais surtout je lui briserai le cœur sans qu’elle n’ait rien demandé. Je l’ai frappée sans qu’elle ait pu se défendre ou se protéger. Elle qui est si bonne, c’est la dernière personne à mériter cela. Je ne suis pas fier, mais le fait de vider mon sac à Léa m’apaise un peu. Je lui dis que cette nuit aura été la seule, ça doit s’arrêter.
Étrangement Léa ne tente pas de me faire changer d’avis et la conversation dérive. Je lui fais part de l’affection que j’ai pour elle. Je ne veux que son bonheur et suis triste de ne pas pouvoir être celui qui la rendra heureuse. Je reste cependant persuadé qu’elle trouvera chaussure à son pied. Je l’incite à s’ouvrir à d’autre rencontres maintenant que je lui ai montré que d’autres hommes que son ex existaient et pouvaient succomber à son charme. Nous commençons à parler plus ouvertement de la nuit dernière et de sexe.
Je lui donne des petits secrets sur ce que les hommes aiment par-dessus tout, ce qui les rend fous. De l’attitude plus entreprenante à avoir aux petits détails (fantasmes, pratiques, positions, façons de faire) tout y passe. Je lui avoue même que mon péché mignon est le ticket de métro, ça me rend fou. L’ambiance est presque amicale et je me sens comme soulagé, j’ai l’impression que le plus dur est fait, que je me suis libéré de cette relation dont le désir, l’attirance et quelques sentiments me retenaient prisonnier. Grave erreur…
Le lendemain soir, je suis de retour au gîte. Il y a effervescence, je ne suis pas le seul à intervenir en public demain et plusieurs collègues dont Léa sont venus nous rejoindre pour travailler. Dès le moment où je la vois, mon cœur chavire, mon sang ne fait qu’un tour et les souvenirs de l’autre nuit commencent à remonter. Je me sens faible et esclave de mes pulsions. Léa reste sage, elle me tourne autour, me frôle mais n’entreprend rien.
Elle a mis un de ses petits jeans moulant qui lui bombe les fesses… Mon dieu, quel cul ! Je me contrôle, je travaille tantôt dans le salon, tantôt je retourne chercher des documents dans la chambre. Elle m’a donné tellement de plaisir l’autre soir… Concentre-toi ! Au bout de deux heures, j’ai presque fini. Je suis dans ma chambre pour récupérer un cahier lorsqu’elle me rejoint. Elle fait deux pas vers moi et s’arrête à deux centimètres. Je craque, je l’attrape par les hanches, l’attire vers moi et commence à l’embrasser. Elle m’enlace avec ses bras et me rend totalement mon baiser. Nos langues s’engagent dans un combat féroce. Puis, je la retourne et me colle à elle.
La porte est entrouverte, nous entendons des collègues passer dans le couloir mais peu importe, nous sommes trop excités. Mes mains se glissent sous son haut et sous son soutien-gorge, j’attrape ses seins et les masse énergiquement. Puis je descends au niveau de sa ceinture, défait la boucle et je baisse son pantalon jusqu’au milieu de ses cuisses. Je la pousse dans le dos pour qu’elle bascule en avant sur le lit. Elle a les deux mains appuyées dessus, penchée en avant. Son jean est serré et l’oblige à garder les jambes jointes. Le spectacle est à couper le souffle, son cul magnifique, rebondi avec des fesses bien fermes. Ses longues jambes qui commencent et à la naissance de celles-ci, au milieu, les deux lèvres de sa petite chatte.
C’est une invitation, elle tourne la tête sans changer de position et me lance un regard de défi. Je défais ma ceinture à mon tour et sans enlever mon jean sors ma verge déjà prête à exploser. Je m’approche d’elle et, mon sexe guidé par ma main droite, je la prends dans cette même position. De la main gauche je la tiens au niveau de l’épaule et de la droite par la hanche. Je la pénètre une dizaine de fois puis m‘arrête lorsque je suis sur le point d’exploser en elle. Je ne me reconnais pas, moi d’habitude si endurant ! L’excitation me coupe tous mes moyens. Je me retire d’elle en prétextant que ce n’est pas très sérieux et pendant qu’elle se raccommode, elle me lance un sourire plein de malice. Elle a voulu ce moment et je suis tombé dans le piège… Je ne suis plus sûr de qui mène la partie !
La soirée travail se termine tard, tout le monde décolle après une heure du matin. Une nouvelle semaine s’annonce…