| n° 17249 | Fiche technique | 12422 caractères | 12422 2151 Temps de lecture estimé : 9 mn |
01/02/16 corrigé 07/06/21 |
Résumé: Lilas rencontre un homme formidable avant de retrouver son coach... | ||||
Critères: ff hh piscine travail cunnilingu hsodo délire humour | ||||
| Auteur : Brodsky Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Brodsky, la légende Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé de l’épisode précédent :
La WBCL a décidé d’organiser un match de lutte mixte opposant un homme à la redoutable Lilas. Ne trouvant personne d’assez fou pour relever le défi, le conseil d’administration de Rêvebébé se résigne à envoyer… Brodsky, qui n’est plus vraiment en état.
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Depuis plus d’une demi-heure maintenant, Bobby matait sans discrétion la sublime créature qui évoluait dans le grand bassin de la piscine. Il adorait les piscines, Bobby, et il venait pour ça, juste pour ça : mater les petits culs qui faisaient trempette. Les cheveux coupés très court, façon GI Jo, un corps qu’il sculptait tous les soirs dans la salle de muscu qu’il avait aménagée dans sa cave, maillot de bain fluo avec une poche arrière dans laquelle il glissait un peigne qu’il ne sortait jamais, le torse et les jambes parfaitement épilés, des Ray-Ban sur les yeux afin de masquer les va-et-vient de son regard, Bobby n’avait jamais mis un pied dans l’eau.
La piscine, LES piscines, c’était son terrain de chasse… Et comme tout bon prédateur, il avait repéré sa nouvelle proie. Cette dernière possédait de magnifiques yeux verts que cachait parfois sa frange rousse, un cou délicat posé sur des épaules graciles, une poitrine parfaite que mettait en valeur son maillot de bain une pièce, des hanches généreuses sans être trop larges, et un petit boule parfaitement rebondi qui semblait attirer toutes les mains qui passaient à sa portée. Il la regardait évoluer dans l’eau chlorée, longueur après longueur, avec une grâce souveraine, et le missile à tête chercheuse qu’il planquait au fond de son maillot était prêt à entamer son compte à rebours.
Bien qu’impassible – en apparence –, son cerveau reptilien lui intimait de passer à l’action. Quant à l’autre cerveau, celui qui aurait dû, normalement, le différencier des autres animaux de la planète, il manquait singulièrement de neurones. Et c’était bien là le drame de Bobby…
Il était séduisant devant un miroir, la chose était entendue. Mais il ne l’était plus dès lors qu’il engageait une conversation de plus de cinq minutes. Cela pouvait certes suffire à amener des greluches au QI inférieur à 50 jusque dans son lit, mais rarement à les garder plus de deux heures ensuite. Après des étreintes aussi passionnées que rapides, il prenait pourtant soin de s’allonger sur le dos et de lancer, tel Sean Connery dans James Bond : « Alors… heureuse ? » Ce à quoi ses fugitives partenaires répondaient une fois sur deux : « Alors… déjà fini ? » Mal leur en prenait, évidemment… Bobby touché au vif, retrouvait alors d’un coup toute sa virilité et les rouait de beignes, leur infligeant des torgnoles qui se terminaient parfois à coups de ceinturon. Deux d’entre elles avaient d’ailleurs succombé, ce qui – en plus de mettre Bobby en colère – l’avait forcé à creuser des trous dans son potager, en pleine nuit, afin d’y faire disparaître les corps. Le souvenir de ces événements continuait de le mettre en rage… La perversité des femmes allait loin, il faut bien l’avouer : forcer un homme à se rhabiller dans le froid pour réparer leurs conneries, c’était quand même le bout du bout du manque de respect, merde !
La cible se décida enfin à sortir de l’eau. Elle passa comme une reine, un peu hautaine, devant Bobby sans même lui accorder un regard, ce qui commença de l’agacer. Elle lui tournait le dos désormais… La vue de son splendide arrière-train le décida à passer à l’action : il se leva d’un bond et entreprit de la rattraper. Comme il arrivait à sa hauteur, il lui passa la main aux fesses tout en lui lançant le plus amicalement du monde :
Il ne put pas en dire plus. La belle lui tenait le poignet et opérait une torsion du bras qui le força à se plier en deux.
Et d’un magistral coup de pied au cul, elle l’envoya à la baille. Remontant à la surface, Bobby se mit à hurler comme un goret pour appeler au secours tout en avalant l’eau de la piscine. Les autres nageurs qui avaient assisté à la scène étaient pétés de rire… Lilas quittait l’établissement lorsqu’un maître-nageur homosexuel se décida à sortir Bobby de l’eau et à pratiquer sur lui un furieux bouche-à-bouche malgré ses protestations.
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Crinoline Fourast détestait les hommes autant qu’elle les enviait. C’était une femme libre, indépendante, qui ne supportait aucune contrainte. Or, le monde dans lequel elle vivait était dirigé par les hommes, et cela lui était intolérable. Sans leurs muscles et sans cette excroissance dégueulasse qui pendouillait entre leurs jambes, cela n’aurait jamais été le cas. Depuis la nuit des temps, ces bêtes s’étaient imposées par la force, comme des brutes. Et pourtant, l’intelligence, la sensibilité, la créativité, et toutes les autres formes de subtilité étaient bel et bien la propriété exclusive des femmes. Les hommes exploitaient donc les femmes par la force, et cela était une injustice contre laquelle elle luttait depuis sa plus tendre enfance.
Oh, comme elle aurait voulu, elle aussi, posséder un corps d’athlète de haut niveau… Elle les aurait tous remis à leur vraie place : dans les usines ou tout autre lieu de production durant la journée, et en cage pendant la nuit. La reproduction ? Oui, bien sûr… mais plus pour très longtemps : la science permettrait bientôt de se passer de ces bêtes. Ils deviendraient donc totalement inutiles, sauf à faire tourner la machine économique à l’aide de leur bras. Le reste, tout le reste, était affaire de femmes.
En attendant, elle avait décidé d’entraîner ses amazones afin de prouver à tout le reste de l’humanité que même dans le domaine de la lutte physique, la plupart des femmes pouvaient leur tenir la dragée haute. C’était elle qui avait eu l’idée du « combat du siècle », bien décidée qu’elle était à rabattre leur caquet à tous ces vieux cons du directoire de Rêvebébé qui était l’antre du machisme moderne. Lilas venait de chez eux, elle avait une revanche à prendre… Et elle venait de recevoir l’acceptation concernant le match et le nom de son adversaire. Elle avait alors senti sa petite culotte inondée d’excitation. Son plan avait marché : les mâles étaient tellement prévisibles…
Un sourire sadique se dessina sur le visage parfait de Lilas.
Lilas s’agenouilla entre les cuisses musclées de son entraîneuse et commença à lui laper avidement son intimité dégoulinante de mouille. Elle passait consciencieusement sa langue bien à plat sur sa fente de bas en haut ; son visage fut bientôt trempé. Crinoline l’attrapa par les cheveux en poussant des gémissements, ténus d’abord, puis de plus en plus vibrants. Chaque fois que Lilas reprenait sa respiration, l’odeur à la fois douce et forte de sa partenaire s’imposait en elle, l’excitant de plus en plus. Puis sa langue se concentra sur le clitoris de plus en plus gonflé de sa partenaire… qui finit par se cabrer dans un violent soubresaut en hurlant comme une dingue. Elle s’effondra, vaincue par le plaisir, le regard empli de tendresse…
« Mouais, pensa Lilas, prise d’une soudaine nostalgie, il vaut mieux que cela reste un secret. » Un secret qui ne devrait jamais être dévoilé, mais qui était bien lourd à porter et qui la faisait flipper un maximum. Un secret qui lui rappelait que même parfaitement au point, et même avec un adversaire très diminué, le danger resterait présent jusqu’à l’issue du combat. « Putain, Brodsky, murmura-t-elle en serrant les dents, tu n’es vraiment qu’un sale fils de pute ! »
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Pendant ce temps, Bobby avait été emmené malgré ses protestations dans le bureau du maître-nageur pour un examen.
Bobby découvrit alors une sensation qui lui avait jusqu’alors été totalement inconnue. Ça piquait les yeux au début… Et ça faisait mal au cul. Il serra les dents et se fit une promesse : « Lilas, tu me paieras tout ça ! Je te jure que tu me le paieras ! Je t’aurai… Je t’aurai… un jour. »