Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 17242Fiche technique14157 caractères14157
Temps de lecture estimé : 8 mn
27/01/16
Résumé:  La punition des amants monte en puissance.
Critères:  fh extracon cocus vengeance donjon attache
Auteur : Coquin63  (Gentil garçon)            Envoi mini-message

Série : Le supplice de Tantale

Chapitre 03 / 03
Apothéose

Résumés :


Épisode 1 (La proposition) : Daniel et Christine, trompés par leur époux, leur ont donné le choix entre divorce et punition.


Épisode 2 (Crescendo) : Ils ont fait monter le désir chez leurs époux, mais ils se découvrent de sentiments l’un pour l’autre.



_________________________________________




Christine et Paul ont imposé une douche à quatre. C’est eux qui ont lavé leurs compagnons, les frottant tendrement, amoureusement. Puis, ils se sont mutuellement savonnés et rincés, se caressant mutuellement. Christine a masturbé Daniel, alors que celui-ci lui caressait le clitoris. Devant leurs époux, ils se sont doucement donné du plaisir. Ensuite, ils les ont essuyés, longuement, insistant doucement sur les zones érogènes, faisant de nouveau monter le plaisir sans le laisser s’exprimer pleinement.


Le début de soirée au restaurant s’est passé dans le calme, seuls Delphine et Paul n’avaient toujours pas le droit de se parler. Tout au long du repas, Daniel a caressé doucement les cuisses de Delphine, remontant quelques fois la main sous la robe, atteignant la lisière de la culotte. Christine, elle, a passé le repas collée à Paul, lui passant souvent la main sur le sexe qu’elle sentait en érection.


Vers 21 h, ils sont partis du restaurant.


En arrivant à destination, tout le monde se dirige vers la porte. Avant de sonner, Christine s’adresse aux deux amants.



Daniel sonne, et ils attendent.


Une jeune femme vient leur ouvrir et les fait entrer dans un grand hall carrelé, très haut de plafond. Les murs sont couverts de tableaux érotiques. Un grand escalier monte face à la porte d’entrée, et quatre portes se trouvent sur chaque côté de la pièce.


Deux autres jeunes femmes entrent et se dirigent vers Delphine et Paul. Elles les prennent par la main avec un sourire et les conduisent vers l’une des portes de droite.


Christine et Paul regardent leurs époux disparaître, puis se tournent vers la première jeune femme.



Et ils la suivent vers la gauche. Ils entrent dans un salon cossu, et s’installent sur un canapé. La jeune femme leur sert la boisson et s’éclipse en leur disant :



Dès qu’elle est sortie, Daniel s’adresse à Christine :



De leur côté, Delphine et Paul sont entraînés par les deux jeunes femmes dans une grande salle de bain de marbre bleu. Au centre de celle-ci se trouvent deux tables de massage, sur la gauche une douche immense.


Les deux hôtesses se déshabillent sous le regard étonné des deux amants et l’une d’elle prend la parole.



Le nettoyage est sensuel, plein de caresses précises qui vont remonter l’excitation du début de soirée chez les deux punis. Le massage aux huiles parfumées l’est tout autant, mais encore plus précis, les laissant tous les deux tendus comme des arcs.



Delphine et Paul suivent les deux hôtesses qui reviennent dans le hall et empruntent l’escalier. Puis elles ouvrent une porte et les laissent passer.


Ils entrent dans une grande pièce entièrement tendue de toile crème. Au plafond trône un énorme lustre de cristal. À gauche de l’entrée, il y a un immense lit à baldaquin, face à la porte, deux croix de Saint-André rouges, entre les deux croix se trouve une petite desserte sur laquelle sont disposés divers objets, un martinet, un bac à glaçons, des plumes, divers godemichets plus ou moins gros, une cravache, une badine, des pinces et deux foulards noirs. À gauche, deux grands fauteuils sur lesquels sont assis Christine et Daniel entièrement nus.


Sans qu’un seul mot ne soit prononcé, les deux jeunes femmes entraînent Delphine et Paul vers les croix et, leur demandant de lever les bras, les attachent aux montants puis sortent de la pièce.


Christine et Daniel se lèvent alors et se dirigent vers eux.



Delphine et Paul jettent un regard inquiet vers les objets sur la desserte, mais acquiescent en silence.


Les époux commencent alors à caresser les deux amants, partant des hanches, ils remontent lentement vers le visage. Ils se saisissent chacun d’un foulard et leur bandent les yeux. Pour ce faire, ils se sont collés à leurs conjoints et chacun a déposé un baiser sur les lèvres du sien.


Alors commence le supplice de Tantale.


Pendant longtemps, Delphine et Paul subissent la torture par la caresse. Les doigts, les mains de leurs époux les frôlent, les massent les pincent doucement. Puis ils sentent des plumes chaudes et douces, le froid humide des glaçons, la chaleur moite des souffles et des langues. Des lanières leur parcourent le corps, leur faisant redouter des coups. Les attouchements se font sur tout leur être, l’intérieur des cuisses, les côtes, le cou, les bras le torse. Les attouchements sont parfois très proches des sexes, mais sans jamais les toucher. Les bouches embrassent, lèchent et sucent les peaux, les visages, les mamelons.


Les punis gémissent. D’abord légers, les gémissements se transforment en râles profonds. L’impatience commence à se faire sentir, les corps se tortillent sous les caresse, vont au-devant d’elles parfois, cherchant d’autre fois à leur échapper. Puis les supplications arrivent alors qu’ils commencent à trembler de plaisir. Chacun demande à son conjoint d’en finir, de le faire jouir de mettre fin à la torture. Ils implorent, mais ne prononcent pas le mot de fin. Puis, les caressent se font plus précises, tournant autour des sexes, les effleurant quelques fois. Les corps se tendent vers les mains, essayant de faire entrer les sexes en contact avec elles. La bite de Paul tressaute, la vulve de Delphine se contracte.


Alors, violemment, Christine se saisit de la verge de son mari, Daniel plaque sa main sur le sexe de sa femme. Les deux amants jouissent ensemble. Une jouissance à la hauteur de l’attente et de la frustration du week-end. Delphine et Paul hurlent. Et quand leurs cris s’éteignent, ils s’évanouissent.


Christine et Daniel halètent, ils se regardent un instant et se jettent l’un sur l’autre.


Quatre personnes entrent dans la pièce, détachent les amants pour les asseoir sur les fauteuils, sans un regard pour ceux qui sont maintenant sur le lit et sortent.


Christine et Paul sont restés inconscients quinze bonnes minutes. Lorsqu’ils ouvrent de nouveau les yeux, c’est à travers un léger brouillard qu’ils découvrent le spectacle qui se tient en face d’eux.


Christine est couchée sur le ventre, épinglée au lit par Daniel qui la pilonne avec rage. Vu l’angle de son sexe, ils comprennent qu’il la sodomise. Christine crie son plaisir, Daniel grogne sous l’effort. Le duo se retourne et c’est maintenant Christine qui s’empale sur Daniel. Et soudain, tous les deux se tétanisent sous l’orgasme dans un cri commun.


Petit à petit, Christine et Daniel reprennent leurs esprits. Ils s’assoient sur le lit et regardent les amants assis sur les fauteuils. Delphine et Paul les regardent aussi. Les quatre paires d’yeux n’expriment rien d’autre que l’amour que chacun ressent pour sa moitié. Mais aussi l’envie de se retrouver et de s’aimer.


Christine et Daniel ouvrent alors leurs bras, et invitent leurs conjoints à les rejoindre sur le lit avec un grand sourire plein de tendresse. Delphine est ravie, elle se précipite pour se blottir dans les bras de Daniel, le couvre de baisers. Paul traverse d’un bond la distance qui le sépare de Christine pour aller se lover contre elle. Ils s’aiment et se câlinent longuement. Ils se murmurent des mots doux, des mots d’amour. Puis ils s’endorment ainsi tous les quatre.


Le matin les trouve ainsi enlacés. Ils se réveillent avec des caresses, des bisous. Les regards entre époux sont tendres, aimants. Vers neuf heures ils rentrent chez Delphine et Daniel après avoir pris tous ensemble une douche coquine et un petit déjeuner. Une fois entrés dans la maison, Delphine et Paul veulent entraîner leurs conjoints vers leurs chambres respectives pour leur prouver leur amour sous les draps. Mais, avec un sourire tendre, les deux autres les retiennent dans le salon.


Ils font asseoir leurs époux sur le canapé et restent debout face à eux. C’est Daniel qui ouvre le bal :



Delphine et Paul restent interdits, ils ne comprennent pas. Daniel continue :



Delphine regarde Paul, puis, s’adressant aux deux autres d’un ton le plus neutre possible :



Delphine entraîne alors Paul vers la cuisine. Ils y restent plus d’un quart d’heure, laissant leurs moitiés s’inquiéter dans le salon. Lorsqu’ils reviennent, ils sont souriants tous les deux. Delphine se dirige vers Daniel et l’embrasse longuement, tout comme Paul avec Christine.


Rompant le baiser avec Christine, Paul regarde Daniel avec un grand sourire.



Toujours dans les bras de Daniel, Delphine s’adresse à lui en se tournant vers Christine avec un regard mutin.



Les vacances en Corse s’annonçaient torrides.