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n° 17234Fiche technique22769 caractères22769
Temps de lecture estimé : 13 mn
22/01/16
corrigé 07/06/21
Résumé:  Une expérience scientifique dans l'espace qui ne se déroule pas comme prévu par les ingénieurs
Critères:  f fh hplusag collègues travail fmast fellation cunnilingu pénétratio fdanus humour -travail
Auteur : Surcouf14            Envoi mini-message
Une expérience très "spatiale"



Je m’appelle Louise et j’ai 32 ans, depuis que je suis toute jeune, une seule chose m’obsède, me fait vibrer, c’est l’idée de m’envoyer en l’air. Mais nonnn bande de lecteurs vicieux et libidineux, quand je dis m’envoyer en l’air c’est au sens propre, pas au figuré. Je veux vraiment m’envoyer en l’air, enfin pour être plus précise aller dans l’espace. C’est pour ça que je suis arrimée dans mon siège, tout en haut de cette fusée Ariane 9 prête à décoller. Je vais enfin vivre mon premier vol spatial.



Depuis longtemps déjà, l’Europe envoie des spationautes dans l’espace pour faire des études scientifiques diverse et variées. Et maintenant, ça va être mon tour. Enfin ! Nous allons utiliser la navette européenne qui a fait ses preuves après plus d’une cinquantaine de vols successifs sans échec. Nous sommes quatre, tout en haut de cette fusée. Mes trois collègues et moi-même sommes parés à décoller.


Christophe est l’informaticien de la bande, plutôt beau gosse, il est chargé de tout ce qui est technique à bord. Il sait et peut tout réparer, rafistoler, reprogrammer, un vrai génie de la technique. Vincent est le co-pilote de la mission, il a entre autres spécialités la navigation spatiale, l’astrophysique et la physique quantique, le monde du plus que petit jusqu’au mystère de l’univers. Physiquement, ce n’est pas mon genre, il n’est pas très grand et fait un peu trop… heuuu… physicien ! Vient ensuite notre commandant de bord, Serge, un baroudeur un dur à cuire ; ancien militaire, pilote de l’aéronavale et pilote d’essai sur nos jets les plus évolués techniquement. On le surnomme «l’As-des-As», plus de dix missions spatiales au compteur, c’est un sacré bonhomme. Serge est le plus âgé de nous quatre, il a 51 ans et malgré un physique buriné façon Clint Eastwood, il a une santé de fer. Mes deux autres partenaires ont grosso modo le même âge que moi.



Chacun à notre poste, nous scrutons tout un tas d’écrans. Serge se concentre sur les commandes de navigation, sans lui aux commandes, nous finirions au fond de l’océan. De mon côté, pendant la phase de décollage, je vérifie les données biométriques des membres de l’équipage : rythme cardiaque, température, transpiration, pression sanguine, etc…. Nous sommes tous bardés de capteurs qui nous mesurent en long, en large et en travers. Depuis quelques minutes la tension monte. Nos pulsations sont passées de 60 à 80 puis à 120. Depuis le début du décompte final, je suis passée à 160, Christophe et Vincent à 140. Quant à Serge, il affleure à peine les 80 pulsations par minute. Je me dis que ce doit être la routine. Ou bien ce type est un malade qui a débranché son cerveau.



D’un coup, le bruit dans la cabine est devenu infernal malgré nos casques. Le décollage vient de débuter, tout vibre, j’ai un mal fou à lire mes écrans. L’accélération commence à produire ses effets, je suis presque aussitôt plaquée contre mon siège, heureusement ma combinaison anti-G me compresse et évite que je ne m’évanouisse. À bâbord, par le hublot, je vois déjà la terre qui commence à s’éloigner. Je consulte mes moniteurs, j’ai fait une pointe à 220, mes jeunes collègues à 180 et Serge est à 100… Je le vois tripoter sur les boutons de son tableau de bord, alors que je peine à soulever la main.


Une minute et douze secondes après le décollage, une deuxième poussée provoquée par l’allumage des boosters nous propulse comme un obus sortant du canon. Une espèce de voile devant les yeux, je manque de m’évanouir. Quelques dizaines de secondes plus tard, les boosters s’éteignent et nous nous retrouvons dans le silence de l’espace sidéral. Plus de bruit, plus de vibration, j’entends seulement Serge qui sifflote tranquillement, en fait je crois qu’il a sifflé sans discontinuer depuis le début du décollage.



Nous obéissons et je me mets immédiatement à flotter. J’attendais ce moment depuis si longtemps. J’ai des tas d’expériences à mener pendant cette mission où je n’aurai pas le loisir de m’amuser, mais là, je profite pleinement de l’instant présent. Je souris, je suis aux anges, si j’étais un homme, je crois que j’aurais une érection. Peut-être que je mouille… Je vérifierai plus tard l’état de ma culotte.


Passées ces quelques minutes d’émerveillement, nous nous mettons chacun à nos postes. Prochaine étape, rejoindre notre station spatiale qui tourne en orbite depuis maintenant plus de cinquante ans autour de notre bonne vieille Terre et nous arrimer à celle-ci. C’est là que commence le travail de Vincent qui nous guide sans encombre à notre point de rendez-vous. Après trois heures de route, la station est en vue et s’approche tout doucement. Serge exécute la dernière manœuvre, et nous voilà maintenant accrochés à la station, notre mission scientifique peut maintenant débuter.


Le travail en orbite est un travail souvent solitaire, chacun dans son coin nous menons les expériences qui ont été planifiées et imaginées sur Terre. Nous exécutons celles-ci en suivant les procédures préétablies et envoyons les données récoltées à tout un tas de scientifiques restés sur Terre.


Bon, je ne vous ai pas parlé d’une de mes missions scientifiques. Certes, je dois vérifier, ausculter le comportement de tout plein de microorganismes en apesanteur. Observer la croissance de dizaines de plantes. Parmi toutes ces expériences, je dois réaliser un test de fécondation in vivo. Donc, pas dans l’éprouvette pour cette expérience, c’est-à-dire qu’elle doit se dérouler dans un organisme vivant. Et l’organisme vivant qui a été choisi… Mesdames et Messieurs, roulement de tambour… c’est moiiii !


Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous voulons concevoir un enfant en apesanteur totale. Les scientifiques ont établi que pour réaliser cette fécondation, il fallait pour avoir un maximum de chances de succès, que les candidats aient environ 32 ans, soient en pleine forme physique et que, bien entendu, ils passent avec succès tous les tests que tout parfait spationaute doit franchir avec succès… Et l’autre gagnant de notre grande tombola est, re-roulement de tambours… tatatatata… Christoooophe !


J’aurais pu tomber plus mal, je vous l’ai déjà dit, il est plutôt beau gosse, j’espère que tout va bien se passer avec lui. Sur terre, nous avons déjà répété ce que nous devrons accomplir lors de notre expérience programmée pour le 17 de ce mois, jour où je suis sensée avoir le meilleur coefficient de fécondité, ça, c’est que les scientifiques ont calculé. Enfin répété ! Entendons-nous bien ! Il ne m’a pas touchée, le beau Christophe, nous avons analysé les gestes et positions à respecter pour que tout se déroule pour le mieux. Une procédure a été écrite par des scientifiques et une check-list a été établie et devra être rigoureusement respectée et dans l’ordre :



Les scientifiques ont tout vérifié, revérifié, calculé, recalculé, fait tourner leurs ordinateurs les plus puissants. Le verdict est tombé, non aucun orgasme n’est nécessaire pour l’expérience. Mince alors ! J’aurais aimé que cette expérience soit en plus, disons… agréable. Bon, après tout, si le protocole n’est pas entièrement respecté, qui le saura ?


Sur terre, nous avons répété avec Christophe un certain nombre des étapes de la procédure établie. À bord d’un avion spécial, appelé avion zéro G, et capable de reproduire l’apesanteur, nous avons répété à des dizaines de reprises la procédure. Je dois vous avouer que ça n’a pas toujours été facile. Imaginez-vous en train de flotter à essayer d’attraper votre partenaire pour rentrer en elle et la limer jusqu’à l’éjaculation. Je peux vous assurer que ce n’est pas facile et la motivation doit être au maximum. Et pour cela Christophe n’était pas toujours au top. Les scientifiques pensent que c’est dû au manque de promiscuité et que, isolés dans une cabine, il devrait retrouver tous ses moyens. Les tests réalisés sont formels.


Dans cet avion, nous n’y sommes plus ! Nous sommes dans la station orbitale et demain c’est le 17, le jour J. La journée de travail est terminée, je suis fatiguée et je salue mes collègues, je vais passer au lit. Je m’allonge dans ma couchette, épuisée, mais j’ai du mal à trouver le sommeil, je tourne et me retourne, rien n’y fait. Je ne cesse de penser à demain, à l’expérience. Ma main commence à caresser ma poitrine, l’excitation me gagne, mon autre main comme aimantée s’approche dangereusement de mon sexe, mon majeur effleure mon petit bouton, glisse sur mes lèvres, les entrouvre délicatement, mon index se joint à la danse et pénètre un peu plus loin dans la chaleur de mon antre. Mes deux doigts lubrifiés vont et viennent en douceur, puis plus rapidement, le majeur de mon autre main titille maintenant mon petit bouton. Je commence à me crisper sous mes douces caresses. Mes doigts lubrifiés accélèrent encore et encore. Ils se figent en moi alors que dans un gémissement étouffé je jouis seule dans ma couchette. Heureuse de ce plaisir solitaire, je m’endors paisiblement.


Au petit matin, je me réveille un peu stressée, j’appréhende ma dernière expérience. Je retrouve Christophe et le reste de l’équipage pour le petit-déjeuner. Vincent et Serge nous charrient gentiment sur nos futurs exploits ; je crois que je rougis un peu. Je déjeune rapidement, quitte la table et donne rendez-vous à 10 h à Christophe pour notre expérience ultime. Je me présente un peu avant l’heure dans la salle qui nous a été attribuée pour l’expérience. J’avais essayé de négocier un environnement un peu plus cosy auprès de nos scientifiques, mais ils n’ont rien voulu savoir, le protocole ne prévoit ni lumières tamisées ni draps de soie… Nous avons cependant droit à un lit un peu plus large que nos couchettes habituelles. Des sangles élastiques recouvrent le drap, elles permettent de ne pas nous retrouver au milieu de la cabine en train de flotter, car je vous rappelle que nous sommes en apesanteur.


Les murs sont blancs et la lumière crue fait plus penser à celle d’un bloc opératoire qu’à celle d’une suite dans un palace. Tel que défini dans le protocole d’expérimentation, j’ôte mes chaussures, mon pantalon, ma culotte et me glisse dans ce lit douillet. Et non, je n’ai pas retiré mon tee-shirt, ce n’est pas prévu dans le protocole… Couchée, j’attends l’arrivée de Christophe. Le voilà qui rentre maintenant dans la salle. Il me salue l’air un peu timide et se déshabille. Il se tourne pour le faire et tout comme moi, retire son boxer. Il s’approche de notre lit. Je vois enfin sa queue, de bonne taille mais toute molle qui flotte en apesanteur. Sur terre, elle pendrait lamentablement. Je sais que toutes les étapes du protocole n’ont pas encore été réalisées, mais j’espérais que son engin soit un peu plus vigoureux.


Christophe se couche à mes côtés et nous commençons à dérouler la check-list. Après quelques minutes passées à nous caresser mutuellement, rien n’y fait sa bite reste désespérément molle et flasque. Ce n’est pas décrit dans le protocole, mais je tente quand même de lui sucer la queue, il paraît que dans les cas désespérés cela peut permettre de redresser les situations les plus mal engagées. J’ai beau m’appliquer, la sucer, l’avaler, la masturber autant que je le peux, rien n’y fait, malgré sa bonne taille, elle reste toujours aussi molle, pas le moindre petit début d’érection ! Vexé de cet échec, Christophe quitte notre lit, se rhabille en s’excusant et quitte la salle d’expérimentation.


Je suis dépitée de n’avoir pu lui donner la vigueur attendue par le protocole. J’aurais tellement voulu que cette expérience soit couronnée de succès. Je reste couchée là, pensive, me demandant pourquoi cela n’a pas marché quand je vois arriver furibond notre Commandant de bord.



Ni une ni deux, Serge se dévêt, il ôte son tee-shirt qui laisse apparaître une musculature splendide, des pectoraux bien dessinés, des abdominaux puissants. Sans complexe, il défait son boxer face à moi. Je vois immédiatement son sexe érigé tel un pieu qui semble me défier. Il est encore plus gros que celui de Christophe, les veines le long de sa tige sont gonflées et son gland semble comme prêt à exploser.


Je n’ai pas eu le temps de dire un mot que Serge se glisse à mes côtés et il commence à me caresser. Je suis stupéfaite et tétanisée par ce qui se passe. Sa main glisse sous mon tee-shirt et commence à caresser ma poitrine. Immédiatement, je sens l’excitation qui me gagne et sens ma poitrine réagir à ses caresses. Il pince légèrement mes tétons qui se raidissent et pointent un peu plus. Il défait mon tee-shirt puis commence à me lécher les seins. Je n’ose lui dire qu’il ne respecte pas la procédure et profite de cette sensation merveilleuse. Mes mains caressent ses cheveux, j’aime sentir son odeur d’homme contre moi. Il commence maintenant à descendre vers mon pubis.



Serge commence alors à me lécher le minou. Sa langue glisse sur ma vulve, écarte mes lèvres les grandes et les petites, tourne autour de mon clitoris. Je sens que je mouille abondamment. Mes jambes sont relevées et mes pieds sont maintenant en appui sur ses épaules. Ses mains tiennent mes fesses fermement, il continue à me lécher comme un dieu, tout y passe, ma petite chatte et même mon petit trou qu’il commence maintenant à caresser avec le pouce. Je sens ce doigt qui tourne et retourne autour de ma petite rondelle alors que sa langue lèche mon clitoris. Mes lèvres sont gonflées de plaisir, tout doucement son pouce appuie un peu plus sur le petit orifice, mon anus se dilate irrésistiblement pour l’accueillir. Je gémis de bien-être, sa langue se fait encore plus insistante maintenant sur mes lèvres gonflées et son pouce va-et-vient, masturbant tout doucement ma petite rondelle, pour la première fois honorée de la sorte. Je découvre des sensations extraordinaires causées par cette double sollicitation.


J’avais toujours refusé cet accès à mes amants qui demandaient à explorer cette voie-là. Serge ne m’a rien demandé, il m’a juste donnée envie de le laisser me pénétrer de ce côté-là. C’est vraiment un expert ! Décidément, cet homme sait tout faire ! Je sens le plaisir monter encore un peu plus en moi, mes mains maintiennent la tête de mon nouvel amant plaquée sur mon sexe et alors que son pouce fouille un peu plus mon anus, je gémis et jouis dans sa bouche. Je sais que le protocole n’est pas respecté, mais je n’avais jamais éprouvé un tel plaisir. En ressortant du fond du lit, Serge me dit :



Je glisse alors sous les draps et je commence à m’occuper de sa queue décidément impressionnante, je la caresse longuement, mes doigts n’arrivent pas à en faire le tour. Je la lèche tout doucement, mes lèvres glissent le long de ce pieu brûlant. J’hésite, puis je me décide, ma bouche avale maintenant son gland gonflé de plaisir. Je ne sais pas ce que va donner la suite, mais je tente d’avaler ce sexe durci par l’excitation. À chaque centimètre avalé, je le sens grossir un peu plus dans ma bouche. C’est toute ma bouche qui maintenant le masturbe. J’ai l’impression de l’avaler encore un peu plus à chaque aller et retour. Je sens maintenant ma glotte poussée par son gland. Je devrais avoir un réflexe vomitif, mais il n’en est rien, je ne comprends plus ce qui se passe. Est-ce l’excitation extrême qui permet cet exploit, ou bien est-ce l’effet de l’apesanteur ? Je ne sais pas. J’ai peut-être des aptitudes que je n’avais jamais soupçonnées. En tout cas, vu les commentaires de Serge, je suis contente du plaisir que je lui procure.



Ça y est ! Elle est entièrement dans ma bouche, tout au fond de ma gorge. Mes lèvres butent maintenant sur son pubis.



Je m’exécute avec plaisir. Serge se positionne sur moi, écarte mes cuisses sans hésitation, vigoureusement, j’ouvre les jambes tant que je peux pour l’accueillir, je deviens fébrile tout à coup. Son gland positionné à l’entrée de ma vulve, il pénètre tout doucement puis force le passage plus rapidement.



Son sexe tout en moi, Serge commence à me limer maintenant vigoureusement, son rythme se fait plus rapide. Je suis bien, tellement bien ainsi comblée par son membre vigoureux. Serge accélère encore le rythme quand les sangles qui nous maintiennent dans notre lit lâchent. Les crochets de fixation ont dû se défaire. Emboîtés l’un dans l’autre, nous commençons à flotter dans la cabine. Je ne veux pas que ce plaisir soit interrompu par cet «incident technique». Mes jambes encerclent celles de Serge, mes mains s’agrippent, s’accrochent à ses épaules. Mon As-des-As ne se laisse pas démonter et continue ses va-et-vient. Lui aussi s’accroche pour ne pas être éjecté suite à un mouvement un peu trop vif.


Par moment, nous butons contre une paroi et repartons dans le sens opposé. Serge ne faiblit pas, bien au contraire. Vu les pirouettes réalisées, j’ai plutôt envie de surnommer Serge «Le voltigeur». Par moment, nous tournoyons sur nous-mêmes effectuant de merveilleuse boucles, des tonneaux, des vrilles, des renversements, des déclenchements, des retournements et autre montée en chandelle. En parlant de chandelle, Serge manque d’en voir trente-six quand sa tête heurte un tuyau d’aération. Mais rien ne semble pouvoir l’arrêter. Ces va-et-vient n’ont jamais cessé malgré nos pirouettes. Je sens maintenant son sexe grossir encore un peu plus en moi.



Je sens de longs jets de sa semence inonder mon vagin. Je m’accroche encore un peu plus à lui pour le retenir du mieux que je peux.



Flottant doucement dans notre cabine, nous restons collés ainsi quelques instants avant de retrouver nos esprits et de nous décoller l’un de l’autre.



Nous rions tous les deux et nous rhabillons pour faire notre rapport.


Christophe tout penaud ne sait que dire, et vu mon sourire en le retrouvant, il comprend que Serge l’a remplacé avec brio. Dans notre rapport, nous indiquons que Serge a dû remplacer Christophe au pied levé (et pas que le pied…) dans cette dernière mission. Ils ont un peu râlé en bas, mais mis devant le fait accompli, ils n’ont pu que s’incliner.


De retour sur terre, les premiers examens décèlent que je suis bien enceinte, tout a marché comme prévu, enfin presque, j’attends des jumeaux. Neuf mois plus tard, mes deux petits futurs astronautes viennent au monde. Ils sont superbes et costauds comme leur papa. C’est Christophe, tout naturellement, héros malheureux de cette expérience, que nous avons choisi pour devenir le parrain de nos deux petits conçus en apesanteur. Sans lui, je n’aurais pas connu cet amant extraordinaire.