| n° 17232 | Fiche technique | 11963 caractères | 11963 2134 Temps de lecture estimé : 9 mn |
19/01/16 |
Résumé: Un jeune physio hétéro fait des découvertes avec ses patients. | ||||
Critères: h jeunes médical piscine hmast confession -mast | ||||
| Auteur : Chupcaro69 | ||||
Je m’appelle Juan, 25 ans, je viens de terminer mes études de physiothérapeute avec une spécialisation pour les sportifs de haut niveau, à Bruxelles. J’habite à Gent, mais suis plus souvent sur la route pour développer ma clientèle. J’ai grandi entre la France et la Belgique ayant des parents binationaux. Je suis l’aîné d’une fratrie de trois garçons, Pablo, 23 ans et Mauricio 20 ans. Je fais 1,90 m, yeux bleus, pas très musclé, mais le corps bien dessiné.
Pour débuter ma pratique, je n’ai pas toujours eu le choix de l’ensemble de mes clients, et j’ai donc accepté différents clubs de foot de plus ou moins haut niveau et pour lesquels mon expertise était moins haute en valeur ajoutée. Je pouvais toutefois les aider et conseiller à mieux récupérer. Souvent, masser des abdos ou cuisses recouverts de trop de gras n’est pas une mince affaire et me demander beaucoup d’énergie physique. C’était la règle du jeu.
Ma première mission intéressante fut pour une équipe de première ligue de beach-volley féminin. Malgré tout le professionnalisme que je mets dans mon travail, personne ne pourra me contredire qu’il est plus agréable de traiter de belles athlètes, sans pour autant, et c’est là que le professionnalisme intervient, n’avoir aucune arrière-pensée. Je dois dire que j’étais assez bon pour faire la part des choses.
Après un an de suivi de l’équipe, j’ai malheureusement dû arrêter ce mandat qui me prenait trop de temps ou pas assez rémunérateur pour le temps mis à disposition. Les filles étaient très déçues, mais comprenaient et pour me remercier, organisèrent un apéro de départ au club. Après avoir salué tout le monde, je rejoins ma fidèle compagne, l’Audi A4 break qui m’accompagne dans toutes mes aventures. En chemin, Charlotte, la capitaine, m’intercepte par l’épaule et en pivotant, elle m’embrasse farouchement et me dit :
Avec un petit clin d’œil qui ne laissait que peu de place à l’ambiguïté. C’est ainsi qu’une histoire torride commença entre Charlotte et moi.
En quittant l’équipe de Charlotte, j’avais récupéré l’équipe nationale des juniors en natation. Ils étaient très bons et c’était une belle carte de visite pour moi et un nouveau challenge, car la partie psychologique du rôle avait également un poids important dans ma mission. À cet âge-là, avec un bon accompagnement la récupération physique est assez rapide, mais il ne faut pas laisser les interrogations d’adolescent prendre l’ascendant sur le sport.
Ce lundi, Maxime, 18 ans, blond, yeux verts, très timide, beau gosse qui ne le sait pas ou pas encore, vient me voir pour sa séance de récupération post entraînement, et pendant que je lui masse les cuisses, il me parle de choses et d’autres. À cet âge-là, j’ai l’habitude que lors de ces massages, les garçons se mettent à avoir leur speedo qui grossit à vue d’œil. Souvent une belle semi-érection qui redescend au bout de quelques minutes. À leur âge, ça m’arrivait aussi, on est si sensible et plein de vitalité. Je ne suis pas beaucoup plus vieux, mais l’expérience d’être touché dans le haut des cuisses me permet de me contrôler.
Ce jour-là, Maxime à qui, de mémoire, ce n’était pas encore arrivé ou de manière très légère commença une érection dans son speedo. Souvent, je préférais leur demander d’enlever leur maillot avant le soin, car celui-ci, très serré, empêche le sang de bien circuler au niveau de l’aine et même pour leur confort. Ce jour-là Maxime ne l’avait pas enlevé et son paquet était déjà bien gros à la base. Mais là, il prenait une taille inquiétante.
En passant de l’autre côté, je vis que la bande élastique supérieure sur le haut de son pubis était soulevée par la tension qui régnait à l’intérieur. Cela me fit sourire, mais j’avais pour règle de ne jamais commenter pour éviter de les mettre mal à l’aise, feignant de ne rien voir. La situation durait et la pression ne retombait pas. Je commençais à être « jaloux » devant tant de vitalité à tel point, et à ma surprise, que ma queue s’éveilla même dans mon boxer noir sous mon pantalon de physio blanc. À ce moment-là, je vois comme un boomerang, une tige sortir du speedo pour venir s’allonger jusqu’au nombril de Maxime, achevé par un bruit de claque. Sa belle jeune queue venait de lui taper le ventre, ne tenant plus dans son slip. Je rigole pour détendre l’atmosphère, mais lui devient tout rouge et essaye de remettre cette longue et large tige d’au moins vingt centimètres tout humide dans son slip. Un peu de son liquide préséminal brille encore sur son ventre, il est vraiment très excité.
De son côté, malgré la gêne de la situation, Maxime ne débandait pas et de la mousse s’accumulait sur la tête de son gland et les bords de son prépuce. Je dois avouer que pour la première fois, un mec me faisait de l’effet et je commençais aussi à avoir de la rigidité et une certaine humidité dans mon boxer.
Maxime s’exécuta, enleva son speedo et le laissant au sol et en se relevant je pus admirer cet apollon que je n’avais jamais détaillé auparavant.
Des belles jambes fines et légèrement poilues en base avec des mollets bien dessinés, des cuisses très toniques et en pleine croissance, peu de poils, certainement dû à sa blondeur et au frottement des longs shorts. Un beau cul bien haut et bien musclé, avec les facettes de chaque côté. Côté face, toujours cette grosse bite, bien droite comme un I qui surplombe une grosse paire de couilles. Une belle touffe de poils clairs recouvre son pubis et ses bourses. Un bas de ventre extra plat avec des abdos et pectoraux super bien dessinés. Son buste est totalement imberbe. On pouvait voir qu’il était en plein développement et qu’avec son sport il n’allait pas tarder à s’exploser et être taillé en « V ». Il avait une bonne petite gueule avec ses yeux verts, et son air embarrassé lui donnait un certain charme. Il me dit :
La salle faisait un L, la table de soin côté fenêtre dans la longue partie du L et mon bureau dans la petite partie. Je me dirige vers mon bureau. Je peux avoir une vue sur la table, mais pas directe. Mon boxer est de plus en plus gonflé et malgré le fait que ce soit un boxer et que mon pantalon de physio soit large ça devient difficile à masquer. Je suis donc content d’aller à mon bureau pour calmer tout ça. C’est là qu’il m’interpelle :
Maxime se retourne par pudeur certainement, mais j’entends le va-et-vient sur sa longue queue toute mouillée. Ce bruit si particulier du branle dont la mouille suffit à la lubrification. Je sais que cela ne prendra pas longtemps vu l’excitation et la vigueur de mon patient. Je lève les yeux et le vois de face dans le miroir. Lui ne peut pas me voir, mais je le vois.
Le rythme devient frénétique, son corps se crispe, il arrête sa respiration, et là je vois un premier jet qui jaillit de son gland et arrive dans ses cheveux, suivi de nombreux autres tout aussi violents. Ils viennent lourdement s’étaler sur son torse d’athlète. Il gémit de satisfaction.
Cela n’a pas aidé à calmer la tension dans mon boxer et je sens bien qu’il doit y avoir des belles auréoles sur le tissu noir. J’essaie de coller ma queue contre mon ventre et de mettre l’élastique dessus pour cacher cet émoi dont je ne suis pas fier. Je me regarde et vois que c’est presque dissimulé.
Je me dirige vers lui avec une serviette, et vois qu’il en a vraiment partout. Je lui essuie les cheveux, et une partie du torse. Une flaque coule d’entre ses cuisses et son duvet pubien est tout mouillé. Je le laisse finir les abdos, son pénis encore tendu et son pubis.
Je prends un balai, une serpillière et commence à nettoyer le sol pendant qu’il remet son speedo et commence à changer la table. Je bande toujours de voir ce jeune étalon soudain si décontracté après sa jouissance, mais dont la bite reste toujours aussi impressionnante.
Il me tend la main, main que je serre et je lui fais une petite tape sur les fesses. Et de rajouter :
Je baisse les yeux et vois qu’au niveau du nombril j’ai une auréole.
L’auréole n’était pas son sperme, mais de ma queue bien excitée qui avait encore mouillé. Il ne s’en était pas rendu compte heureusement, mais c’était embarrassant !
Je finis de nettoyer la place et me change. Puis je remets en place ma queue qui avait repris une taille normale, et j’étais donc prêt à attaquer la prochaine consultation.
C’était le tour de Valentin, le dernier nageur d’une longue journée de travail !