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Temps de lecture estimé : 32 mn
16/01/16
Résumé:  Changer de lieu, d'amis, d'ambiance. Voila les conseils qu'on a donnés à Franck pour enfin réaliser son rêve candauliste.
Critères:  fh fhh cocus vacances voir fellation préservati pénétratio sandwich fsodo confession -cocucont
Auteur : Roby      
Autres lieux, autres moeurs

Bonjour,


Je m’appelle Franck. Vous ne me connaissez pas et pourtant beaucoup d’entre vous devraient se sentir très proches, presque complices avec moi.

Je suis le mari candauliste, le mari cocu, plus ou moins content, que vous êtes peut-être ou que vous découvrez dans certaines histoires de ce site.

Mais, moi j’ai un problème : je n’arrive pas à réaliser mon fantasme. Cela fait des années que je rêve de voir ma femme, Anne, avec un homme. Combien de fois j’ai imaginé ce moment. La voir, la surprendre ou en voyeur caché derrière une porte, se donner à un autre. Mais non. Pourtant.

Pourtant même si nous venons de milieux assez catho, nos études de médecine nous ont affranchies de certaines contraintes.


Avant notre mariage, pendant nos études, Anne a eu des aventures pendant une période où elle s’était éloignée de moi. Depuis nous formons un couple heureux avec des enfants.

M’a telle trompée ? Je ne sais pas. Certains détails me font penser que oui, mais si je pose la question, ma femme me répond invariablement « Pourquoi me demander. Tu sais que jamais je ne te répondrai sur ce sujet ». Que veut-elle dire ? Oui ? Non ? Ce que je sais par contre, c’est que moi, jamais je n’ai été voir ailleurs. Et pourtant…


Nous avons beaucoup d’amis, mais certains sont plus « amis » que d’autres. Avec ces derniers nous formons une petite bande très intime. Nous participons à des soirées déguisées, nous organisons des sorties où une certaine liberté s’affiche. Dès qu’elle boit un peu, Anne se lâche vraiment et bien souvent se laisse peloter, voire partiellement dénuder par des hommes. Elle sait que cela me plaît. Elle aime s’exhiber. Mais, jamais je ne l’ai vue aller plus loin.


Alors, je désespère.


Enfin je veux dire, je désespérais jusqu’à ce que je tisse des liens avec un auteur de ce site, Roby. Roby et sa femme, Martine. J’ai longuement discuté par mail avec eux, puis téléphoné, puis rencontré. Eux ont depuis longtemps dépassé mon stade, car ce sont des libertins de longue date. Ils ont fini par me persuader, tout en vérifiant que j’assumais pleinement mon fantasme, que je devais changer de tactique, que j’étais dans une impasse. Ils ont compris que j’aime comme un fou mon Anne et que je ne veux pas prendre le risque de la perdre en lui avouant mon envie. Déjà une fois elle m’avait ri au nez lorsque j’avais parlé de boîtes échangistes. Ils m’ont proposé une stratégie.


Donc voici comment cela s’est passé.




Mercredi 25 novembre



Je ne compte plus les robes, chemisiers, lingerie, collants, etc. que je lui offre régulièrement. Généralement ces cadeaux sont l’expression de mes envies de la voir se montrer pour mon plus grand plaisir.

Elle l’essaye, la glissant directement sur la peau. La construction irrégulière au crochet délimite des zones où la peau est nettement visible.



Anne n’écoute que d’une oreille. Elle cherche le string parfait, les bas, essaye un collant.



Sans avoir les cuisses écartées, seule l’ombre de la robe empêchait de voir son intimité.



Je ne réponds pas. Je vois pourtant qu’Anne n’est pas tout à fait opposée.



Pendant un long moment, nous visitons la villa grâce au web, sa piscine, ses chambres, même l’homme et la femme chargés de l’entretien.



Je prends mon iPhone et lui montre une série de photos d’eux qu’ils m’ont envoyées. Photos sages, mais aussi une où Martine est sur la plage, totalement nue avec Roby à ses côtés, nu également.



Je montre aussi la photo de l’homme, Cédric, à peine la trentaine entamée, beau garçon bien charpenté en maillot de bain.



Bingo. La première étape se déroule parfaitement. D’abord sortir Anne de la routine de nos soirées. Ils avaient raison, elle aussi devait en être fatiguée et peut être que par habitude ou peur de casser notre complicité, elle hésitait à m’en parler.



Mercredi 30 décembre



Le vol transatlantique m’a paru une éternité. Changement pour un saut de puce à bord d’un coucou. Voiture. Et enfin on nous dépose devant la villa.

Un homme et une femme nous accueillent. Lui, grand black en tenue du coin, décontractée mais qui le met bien en valeur. Polo et short long à l’anglaise. Elle, bien en chair en tenue de bonne avec la jupe qui lui arrive au raz du bonbon.


Après les salutations d’usage, l’homme, John pour les intimes, nous emmène à notre chambre. C’est exactement comme sur les photos. La grande baie vitrée donne sur une terrasse privative, partiellement ombragée et qui se continue vers la piscine. Un paradis.


Sur la table, une bouteille de champagne que John se charge d’ouvrir pour nous en servir deux flûtes. Quelques conseils et explications encore et il nous laisse seuls, non sans nous confirmer que nos amis sont arrivés aussi.


J’ouvre la grande baie. Anne défait sa valise. Elle a horreur que ses affaires soient chiffonnées. Cela laisse le temps à mes amis, qu’un SMS discret a prévenus de notre présence, de se rendre près de la piscine.



Elle arrive.



Pendant qu’elle va se doucher, je sors sur la terrasse et fais un signe à mes amis. Il n’est pas nécessaire d’un long discours, Martine et Roby ont préparé avec soin ce qu’ils appellent la préparation psychologique de ma femme. Pour eux, non seulement il fallait changer de lieux et de personnes, mais aussi et surtout d’ambiance.

Mais je ne m’attarde pas.


Quelques minutes et l’ambiance change près de la piscine. Cédric et Martine vont dans l’eau alors que Roby s’installe sur la margelle les pieds dans l’eau. Le couple s’amuse et s’excite mutuellement.

Anne revient tout humide.



Et je m’éloigne.

La douche est très vite expédiée et je reviens discrètement vers Anne. Elle est toujours près de la baie et regarde. La situation a déjà évolué vers la piscine. Lorsque j’arrive, Martine sort de l’eau en entraînant Cédric qui montre une belle érection. Quelques pas et elle s’assoit sur un transat. Tout naturellement le sexe de Cédric trouve le chemin de ses lèvres.

C’est à ce moment-là que je m’approche tout contre Anne et lui dit doucement :



Elle sursaute, mais ne dit rien.


La suite est une parfaite démonstration d’un couple à trois. Cédric enfile Martine en levrette alors que Roby vient donner à sa femme une queue bien raide à sucer.

Depuis quelques instants, moi, je fais sentir mon érection à la mienne, en me plaquant tout contre ses fesses.



J’entre facilement. Elle est humide. Je la fais se pencher un peu. Elle s’appuie sur un montant de la baie coulissante. Ainsi, elle est un peu comme Martine et peut s’imaginer à sa place. Enfin, c’est ce que j’espère, qu’elle puisse s’identifier à Martine qui se montre totalement libertine.


Mon plaisir est physique, mais aussi mental. Pour la première fois, je baise ma femme alors que nous regardons un trio qui s’active. Tous les espoirs me sont permis. Je crache ma purée, peut-être un peu vite, mais je me rattraperai plus tard.


Le reste de l’après-midi, nous faisons vraiment connaissance avec nos nouveaux amis. Lorsque je précise notre heure d’arrivée, Martine fait remarquer qu’à ce moment-là, ils devaient être à la piscine. Je crois que cette simple remarque a déjà créé comme une complicité.



Jeudi 31 décembre



Toute la journée a été consacrée au farniente et à la préparation de la fête que nos amis voulaient organiser avec d’autres couples des villas voisines.


Sur le coup des 22 h la soirée bat son plein. Nous sommes plus de vingt à danser, chahuter, plaisanter avec une ambiance très agréable et décontractée. Il faut dire que les cocktails du pays sont redoutables. Anne est en forme, nettement désinhibée comme à son habitude lorsqu’elle a bu et je dois reconnaître que moi aussi. Tout le monde se prête volontiers aux jeux de mains qui font le plaisir de ces soirées. Mais pour l’instant c’est très proche de ce que nous vivons en France avec nos amis.


Vers 23 h 30, Roby demande une pause et réunit tout le monde autour d’une valise dont il extrait des tiges blanchâtres.



Il extrait certains exemplaires, les secoue pour les activer et, en les tordant, commence à en habiller sa femme. Un collier autour du cou, un collier autour des hanches, un collier à chaque poignet, un autre à chaque cheville. Tous sont de la même couleur, rose, et habillent Martine de halos évanescents. Maintenant, c’est à elle de faire de même, mais en bleu, sur son mari.



Il ne précise pas de quel type d’ambiance il parle, mais chacun le devine.

Tout le monde s’exécute. Nous voici entourés de bleu et rose.

Dans l’idée de pouvoir suivre Anne, même dans le noir le plus complet, toutes les femmes habillées de fluorescences identiques, je lui compose un diadème formé d’un petit bâtonnet dans les cheveux.


Aux douze coups de minuit, alors que le décompte touche à sa fin, toutes les lumières extérieures s’éteignent. Ne reste que l’éclairage du grand salon qui tranche, mais bientôt lui aussi disparaît dans le noir. Même après quelques secondes, alors que les yeux s’habituent, le noir subsiste. On aurait voulu commander aux cieux que cela n’aurait pu être mieux. Même les étoiles se sont éteintes, cachées derrière d’épais nuages. Il ne reste que la piscine, dont les spots immergés montrent, par sécurité, la présence. Tout le reste n’est que filets de lumières. Filets discontinus, partiellement cachés par les corps. Les autres sont comme moi, silencieux, entièrement occupés à essayer de reconstituer la réalité de la personne qui porte les bracelets.


Nous avions déjà joué, lors d’une soirée, avec ce genre d’objets, mais pas dans le noir complet. Anne qui est juste en face de moi n’est matérialisée que par des anneaux roses. D’abord celui qui lui fait un diadème dans les cheveux. Puis celui du cou. Ceux des poignets, elle doit avoir les bras le long du corps, ressemblent à deux enfants accompagnant un parent, celui qui lui enserre la taille. Enfin, tout en bas, ceux des chevilles flottent à quelques centimètres au-dessus du sol.


Et puis le silence cède la place à des « Bonne année » qui semblent se propager. J’enlace ma femme. Nous nous serrons tendrement l’un contre l’autre, partageant ce moment comme beaucoup d’autres avant. Il s’en est passé du temps depuis notre première rencontre et je l’aime toujours autant.


Comme je m’étonnais auprès de Roby, puis de Martine, de la contradiction de cet amour avec mon envie, chaque jour plus envahissante, de voir ma femme faire l’amour avec un autre, Martine m’avait affirmé :


« Certains hommes aiment tellement leur femme qu’ils veulent lui donner le meilleur. Pour la plupart le meilleur est le côté matériel, la sécurité, la tendresse. Pour d’autres, comme toi, qui ont, excuse-moi de te dire cela, toujours peur de ne pas satisfaire sexuellement leur épouse, l’amour passe par le partage. Pourtant, crois mon expérience, ces hommes-là ne sont pas de mauvais amants. Au contraire, ils sont à l’écoute de leur partenaire et tout contribue à ce qu’ils donnent le plaisir même si c’est au détriment du leur. »


Et puis, j’ai juste le temps de susurrer un « Je t’aime » à Anne que des bras me l’arrachent. S’en suit un défilé de taches roses qui m’embrassent amicalement et de taches bleues qui m’enlacent plus virilement. Chacun se présente par son prénom avant de retourner à l’anonymat.

Bien sûr, les salutations sont plus appuyées avec Martine et Roby. Tous deux me souhaitent la réalisation de mes vœux cette année et eux savent celui qui occupe la première place. Même Cédric s’y colle, ajoutant :



Souhaiter bonne chance à l’homme qui se donne comme mission de baiser votre femme, ne se produit pas tous les jours. Et pourtant si cela pouvait aider, j’illuminerais le ciel avec la flamme des milliers de cierges que je brûlerais dans cette intention.


Le passage à l’année nouvelle commence dans un jaillissement de musique toutes plus entraînantes les unes que les autres.

Qui danse en face de moi ? Peu importe, moi aussi l’alcool libère et comme ce soir je ne peux pas prendre de photos, je me fonds plus facilement dans l’ambiance générale. Régulièrement je distingue Anne, ou plus exactement le diadème qui la marque. Elle a dû oublier cette petite touche de lumière, car aucun miroir ne peut lui rappeler. Je remarque aussi que Cédric n’est jamais bien loin.


Et puis vient le temps des danses langoureuses, du rapprochement des corps. Un moment j’oublie mon but et la chaleur des femmes qui passent entre mes bras me trouble. Une brune, une blonde ? Je ne sais pas, je saurais juste reconnaître la fermeté d’une poitrine qui se presse contre la mienne, la bosse un peu forte d’un bas-ventre qui m’aguiche.


Mais j’arrive à m’extraire de cette torpeur. Profitant d’un changement de morceau de musique, je quitte ma cavalière. Quelques pas en arrière suffisent pour me « dessoûler ». Tous ces traits de lucioles qui dansent devant mes yeux se stabilisent, mais là-bas, déjà un peu sur le bord du groupe, un diadème rose m’attire.

Il me suffit de quelques gestes pour enlever et cacher dans un recoin les bracelets que je porte. Me voici ombre dans le noir. D’autant plus anonyme que j’ai pris soin de ne porter que du sombre, même mon slip est noir de crainte qu’une fluorescence malheureuse ne le transforme en tache claire.


Je m’avance vers le couple. Anne est bien dans les bras de Cédric.


Le cerveau est une machine merveilleuse et à chaque lueur, il associe une partie du corps, corps d’Anne, corps de Cédric. Justement les anneaux lumineux semblent se rejoindre. Ceux du cou se tangentent. Ceux de la taille disparaissent par endroit, formant une ellipse imparfaite.


Je suis émerveillé de ce jeu. Les silhouettes schématisées par ces lucioles sont vivantes. Je sais, sans le voir qu’Anne et Cédric s’embrassent. Je sais que les corps se frottent. Je vois que les mains de Cédric enveloppent les fesses de ma femme. Deux petits anneaux bleus bougent juste en dessous du large anneau rose de la taille. Même les lumières des chevilles semblent vivantes. Est-ce la poussée d’une cuisse masculine qui frotte un entrejambe féminin ?


Le couple reste un instant presque immobile, si ce ne sont les mains de Cédric qui vont et viennent, des cuisses aux fesses. Il est évident qu’une des mains d’Anne est sur le cou de l’homme et doit caresser, un muscle, un lobe d’oreille, peut-être même que sa bouche participe à cette caresse.


C’est extraordinaire. Extravagant, étrange, totalement saugrenu, mais cet éclairage si particulier permet toutes les interprétations. Des plus sages aux plus coquines. Je comprends maintenant la puissance de la suggestion, du fantasme que le cerveau construit autour de ces simples lueurs. Roby et Martine avaient raison.


« Voir, c’est bien, mais c’est encore mieux d’imaginer à partir des lumières, qui sont comme les mots d’un texte séparés par des pointillés que l’imagination se charge de compléter. »


Oh, là je ne rêve pas. C’est bien un bracelet rose qui s’immisce entre les deux corps, permettant de reconstituer les deux anneaux parfaits de la taille. C’est bien la main d’Anne qui, passant sous l’anneau bleu de la taille de son cavalier, va découvrir…

Humm. Petit gémissement d’un homme qui sent sa queue en caresses.

Bien sûr, elle vient de trouver le sexe de Cédric que j’imagine déjà, tendu, en pleine vigueur.


Mais le couple n’en reste pas là. Je vois des bracelets se joindre. Manifestement Cédric a pris la main de ma femme, deux lueurs bleues et une rose, et l’entraîne avec lui. Je les suis discrètement. Ils se dirigent vers les chambres. Heureusement, des bâtons fluorescents ont été abandonnés dans certains endroits pour servir de repères. En plus alors qu’ils s’approchent de la piscine qui irradie sa lumière verte, la fluorescence des anneaux est étrangement augmentée. Ils s’arrêtent sur la terrasse de sa chambre. Je me glisse subrepticement faisant attention de ne pas me mettre entre eux et le halo de lumière verdâtre. Que Cédric me voie, pas de problème, au contraire il saurait ainsi, que comme dans notre plan, je l’ai suivi, mais il faut qu’Anne soit dans l’ignorance.


Presque aussitôt, je devine qu’Anne se baisse face à Cédric. Diadème, bracelet de cou font face à l’anneau bleu de la taille. Les poignets aussi bougent. À leur façon de s’activer, il est facile d’imaginer qu’Anne déboutonne le pantalon, ouvre le zip et je devrais… Oui, je devrais voir les deux anneaux descendre vers le sol entraînant certainement avec eux, pantalon et slip alors qu’une sarabande de lueurs indique que les chevilles ont été passées. L’homme est nu. Pantalon et slip doivent joncher le sol.


Est-ce une impression ou je devine une tache blanche au niveau de ce qui est le visage de ma femme. Oui, la piscine divulgue un peu de la blancheur du sexe de Cédric. Un sexe dont ma femme s’empare d’une main, l’autre devant aller flatter les couilles.

Mon cerveau reconstitue parfaitement ce qui se passe, utilisant le mouvement des lueurs et la très faible lumière de l’eau.


Ma femme branle doucement son amant. Et puis le diadème s’avance, cachant la tache blanche, au moins en partie. La salope, ma coquine de femme va le sucer. Diadème et anneau de cou en sont les marqueurs. Je vois dans ma tête les lèvres glisser sur le gland, la langue en titiller le méat puis continuer le long de la hampe. Lorsque le diadème rose touche l’anneau bleu de la taille, je sais qu’elle s’est enfourné la totalité de l’engin dans la gorge. Un instant j’imagine un bracelet complémentaire, fixé sur la queue de l’homme, anneau qui marquerait la frontière entre hampe et couilles. Mais ce n’est pas vraiment nécessaire.

Le diadème s’active. Son éloignement et son rapprochement avec le comparse bleu sont la preuve qu’elle le pompe, montant et descendant sur la queue qui m’avait paru bien longue hier lors des agapes vers la piscine.


Et que dire du gargouillis si significatif.

Du chuintement de la salive qui coule.

Des gémissements de Cédric.

De ses mains qui doivent avoir saisi la tête d’Anne, comme l’indiquent les bracelets de ses poignets, pour la diriger et se baiser au plus profond de sa gorge.

Des mains de ma femme dont les anneaux roses montrent qu’elle caresse les fesses de son amant. Peut-être même qu’elle lui chatouille la rondelle et lui glisse un doigt dans le cul.


Et puis cette paralysie subite. Plus rien ne bouge. Un gémissement de Cédric qui accompagne un « je viens » et cette respiration si particulière, caractéristique de notre jouissance à nous les hommes. Il jouit. Son jus doit se précipiter vers la sortie pour jaillir en longues saccades.

Mais le diadème rose est tout près de son complice bleu. Ma femme doit avoir un gros morceau de la bite de son amant dans la gorge. Le foutre doit jaillir dans son palais, inonder la bouche et l’étouffer sous la puissance des jets et je n’en doute pas, la quantité de liqueur.

Elle semble reculer un peu, mais je ne pense pas qu’elle a totalement retrouvé la liberté. Cela dure quelques secondes et puis, mais c’est peut-être mon imagination, il me semble entendre le bruit caractéristique d’une déglutition généreuse.


Voilà, ma femme a sucé un mec devant moi, et en plus, l’a comblé, mais Cédric lui en a-t-il laissé le choix, de recevoir et déguster sa semence.

La salope. La pute. Ma salope chérie. Ma pute de cœur.

Merci, Cédric, de m’avoir apporté ce début de réalisation. C’est encore plus fort que je ne l’avais imaginé.


Mais l’homme n’en a pas terminé. Un tourbillon de couleurs et de lucioles qui se déplacent. Cédric a aidé Anne à se relever et aux positions des bracelets, elle doit être en appui sur une chaise ou autre chose, en tout cas jambes écartées, signalées par la position éloignée des anneaux de cheville et penchée en avant pour le reste des traits roses.


Il doit lui enlever sa culotte. Répétition des gestes de tout à l’heure. Maintenant c’est lui qui doit être agenouillé derrière elle, le nez dans ses fesses et le reste qui joue avec sa fente. Les fesses d’Anne forment une délicate tâche que je peux à peine distinguer. Mais cela suffit. Mon imagination, mais surtout les petits cris de ma femme me parlent bien plus que la pleine lumière. Il doit la lécher, jouer avec son bouton, peut-être même jouer avec son anus. Elle est très excitée et je la comprends après cette soirée consacrée aux attouchements et exhibitions. Elle a trouvé son mâle. Il la fait jouir. Elle doit lui couler dans la bouche. Anne peut être très généreuse avec sa liqueur.

Et puis, il se relève. Je sais qu’il doit bander à nouveau. Il se place.



Ainsi c’est vrai. Elle me trompe. Sinon, pourquoi faire des tests si je suis son seul amant.



C’est le cri de ma femme alors que le gros bâton l’envahit brutalement. Pas la peine d’éclairage, le mouvement de l’anneau bleu qui se propulse en avant a été accompagné par ceux des poignets manifestement agrippés aux hanches qui l’attiraient à lui.


La suite n’est qu’une succession de gémissements, de bruits de chairs qui claquent, de plaisir demandé, de « encore » exigés par ma femme et de « ouiiiii » pour une nouvelle jouissance. Cédric la bourre longuement. Il est infatigable.


Nous n’avions pas été jusqu’à parler des détails, mais je pense que son éjaculation assez rapide dans la gorge d’Anne a été voulue par lui, car manifestement il sait se contrôler. Une façon typiquement masculine de marquer son territoire et « soumettre » sa partenaire.

J’attends qu’il jouisse à son tour, inondant maintenant le vagin après avoir juté dans la bouche.

Les amants se rhabillent. Anne lui demande s’il a un mouchoir pour qu’elle s’essuie un peu



J’ai juste le temps de retrouver mes bracelets, de les mettre et de ma placer près des danseurs.

Ils apparaissent. Je m’approche d’Anne.



Rien ne me distingue des autres hommes. La taille peut-être ? Mais Anne ne devait pas s’attendre à me trouver sur son chemin.



Elle se rapproche de moi, me prend par la main.



Me voici seul avec ma femme. Elle sort des bras d’un autre. Elle est encore toute chaude de leur baise. Je le sais, mais elle ne se doute pas que j’ai tout « vu ».



Je guide sa main vers mon sexe qui n’a pas débandé depuis tout à l’heure tellement mon cerveau tourne en boucle sur ce que j’ai « vu ».



Sans demander plus, je l’entraîne. Elle fait le même chemin qu’avec son amant, mais je l’emmène dans notre chambre. Dès la baie vitrée franchie, alors que je vais mettre de la lumière…



Pendant mes paroles, je lui enlève sa robe. Elle m’aide à me déshabiller. Aussitôt elle s’empare de ma verge rayonnante, me tire à elle.



Mais si les paroles sont provocatrices, le ton ne l’est pas. Elle doit être mal à l’aise de passer en si peu de temps de l’amant au mari.

Elle recule, m’entraînant avec elle. Le lit est là. Elle s’allonge.



Mais je l’immobilise de tout mon poids. Je cherche ses lèvres, les trouve et nous échangeons un baiser.



Et je commence à ramper sur elle pour caresser sa poitrine et descendre vers son intimité. C’est à mon tour de retirer sa culotte. Elle est humide, gluante



Je ne suis pas dupe de son envie torride affichée. D’habitude elle n’est pas si rapide et demande des préliminaires. Elle sait qu’entre ses cuisses, doivent rester les traces de son amant, comme le sperme a laissé une odeur dans sa bouche.

Mais je ne l’écoute pas et plonge mon visage. Elle est crispée. Je lèche, je fais du bruit avec mes lèvres comme si je découvrais quelque chose.



Je me relève et, plaçant mes cuisses sous les siennes, j’enfile mon mandrin dans la chatte gluante.



Anne essaie de détourner mon attention. Mais bien sûr, je ne veux pas. Au contraire, je veux la faire avouer et qu’elle voit ma réaction.



Je la baise doucement. Ma queue glisse dans la semence de son amant et la liqueur de sa maîtresse. C’est bon. Excitant. Rarement je me suis senti si gros, si dur.



Je continue ma baise régulière, profonde, douce, délicate.



Et je reprends.



Elle hésite. Je l’embrasse sur les lèvres.



Il fait nuit, elle ne peut pas voir mon visage, mais le ton de ma voix et surtout que je continue de la prendre doit la rassurer. Mais j’insiste à nouveau.



Et j’accélère mes mouvements.



Toutes ces confidences m’excitent. Je bande depuis si longtemps. Anne sent bien que j’accélère. Elle m’emprisonne de ses jambes. Ses pieds sont des aiguillons sur mes fesses.



Que c’est bon de jouir dans ces conditions. Imaginer que mon foutre va retrouver celui d’un amant. Oh, combien j’aimerais moi aussi cracher dans sa gorge et qu’elle puisse comparer nos odeurs…


Quelques minutes plus tard, allongés côte à côte, nous reprenons notre souffle.



Elle de son côté n’a pas dû avoir son plaisir, sûrement trop crispée de la découverte de sa baise avec Cédric.



Je sens qu’elle de lève du lit. J’allume une veilleuse. Elle va se saisir de sa robe.



Elle me regarde, fait quelques pas en direction de la salle de bain pour certainement faire un peu de toilette.



Je me lève pour effleurer ses lèvres avec les miennes. Puis je retourne m’asseoir.

Elle sort. Il lui faut quelques secondes pour que ses yeux retrouvent la noirceur de la nuit.


J’attends. Vingt, trente minutes passent. Et si elle n’osait pas ! Ou bien que l’homme la culbute en chemin !

Non, elle entre. En réalité, elle passe le seuil de la porte, laissant dans l’obscurité son bras tendu. C’est comme si elle vérifiait que j’étais bien là. Que je n’avais pas changé d’avis.


Un sourire suffit à la rassurer. Son mari est bien dans le fauteuil. Il a même fini de se déshabiller en enlevant sa chemise. Elle avance. L’homme suit. C’est John, le majordome de la maison. Je ne m’attendais pas à lui. Mais après tout c’est une excellente idée. Pour une première fois autant que tout soit nouveau. Je n’ai jamais fait de fixation sur ma femme avec un noir. Dans mes rêves l’homme était toujours comme moi, en plus jeune, plus beau, peut-être un peu mieux pourvu par la nature.


Pendant mes réflexions le couple s’avance. John m’a vu. Il ne semble pas surpris. Elle l’a prévenu sûrement, mais je pense que ce n’est pas la première femme blanche qu’il va baiser, avec mari ou pas.


La suite n’est qu’une succession d’enchaînements que j’ai déjà imaginés, mais qui se déroulent sous mes yeux.

Anne, qui tout en me regardant, enlève le polo de John.

Anne qui enlève avec précaution, comme si elle avait peur de blesser, le short et le slip de l’homme. Le sexe apparaît. Quelle excellente idée de l’avoir choisi, lui, dont la peau noire tranche sur celle de ma femme.

Anne qui pousse John sur le lit.

Anne qui se saisit de l’engin, le palpe et qui tout en regardant de mon côté se penche pour l’embrasser.


Le sexe qui se déploie lentement sous les caresses de ma femme. Belle bite sombre, élégante, élancée qu’elle cajole de ses lèvres. Qu’elle lèche de sa langue. Qu’elle embouche lentement prenant la dimension de la queue noire.


Mon propre sexe se met à l’unisson. Je bande.


Si Anne n’avait la bouche pleine, je suis sûr que je verrais un sourire sur ses lèvres alors qu’elle constate que je deviens raide. Cela doit la libérer du reste d’inquiétudes si jamais elle avait douté de ma réelle envie.

Elle le suce. Je sais par expérience qu’elle suce bien. Cédric pourrait le confirmer, lui qui a éjaculé dans sa gorge. Mais sous mes yeux, elle fait plus que s’appliquer. La coquine me provoque. Elle va jusqu’à gober les couilles avec une gourmandise feinte ou pas feinte, mais qui nous ravit, John et moi.


Le sexe est luisant. Oh, elle sait l’enduire de salive et la brasser avec ce petit bruit si caractéristique. Et puis, John lui tend une capote. Elle la déroule sur le bâton vertical.

Anne bouge. Elle monte sur le lit. C’est ma femme qui s’installe sur l’homme. C’est ma femme qui guide de la main le bout rose foncé vers sa chatte. C’est ma femme qui descend avec une concentration perverse et s’enfile l’engin jusqu’à venir se reposer sur les cuisses de son amant.


Je regarde. J’avais fantasmé. J’avais deviné dans le noir Cédric la baiser. Sans jeu de mots, c’est maintenant une queue noire qui a disparu dans son vagin. La coquine. La salope. Elle est bien aussi perverse que moi de faire ce que nous faisons. Elle se fait du bien en ondulant sur la cheville noire. Elle me provoque en me souriant alors que déjà ses yeux se troublent.


Elle s’active un moment. Ses mains vont de son clito à ses seins ne sachant plus où donner de la caresse. John décide pour elle, il s’empare de ses deux tétons roses et les tord entre ses doigts. La cavalière passe du trot au galop. Ses fesses claquent sur les cuisses de son amant. Je la connais bien, sa jouissance va venir. Elle m’a oublié. Elle est seule, concentrée.


Elle jouit.

Elle s’effondre sur John.


Mais John n’en a pas fini avec elle. Il la pousse. Il se relève. Anne n’est plus qu’une poupée entre ses mains. Il la fait placer en levrette au bord du lit. De ses mains puissantes, il lui fait lever la croupe et la force à poser sa tête sur le lit. La courbure est impressionnante. On ne voit plus que les fesses qui font une excroissance sur le lit.


Anne, mais est-ce un hasard, a le visage qui regarde de mon côté.

John se place. La pénétration est puissance, totale, sans hésitation.



Après tout, elle voulait de l’imprévu, de la rudesse, eh bien son amant noir l’a comprise à demi-mot. Demi-mot, mais pas demi-mesure. John est le mâle dans toute sa splendeur. Je ne pouvais imaginer mieux. La chienne sur le lit est à sa disposition. Il la possède. Il la baise. La queue est magnifique et encore une fois je félicite Anne d’avoir choisi cet homme. La queue sombre se détache parfaitement lorsqu’elle quitte pendant une fraction de seconde la chaleur de ce trou rose, avant de replonger en conquérante.


Je ne peux me retenir de me lever et de m’approcher. Je regarde. Je mate. J’apprécie. Mon cerveau est une caméra parfaite capable de voir la scène en totalité et se « focuser » en même temps sur un détail.

Le détail de la peau blanche d’Anne qui rosit là où les mains de l’homme s’agrippent.

La courbure parfaite qu’elle offre à son amant.

La main qu’elle a glissée sous elle et qui doit caresser encore son bouton.

La crème qui semble sortir du vagin et enduire la capote, mélange de foutre abandonné et de liqueur de jouissance.


Mais la vue n’est pas le seul sens.

L’odeur est prenante. Odeur de débauche, de transpiration, de salive suintante, de foutre déjà croupissant.

Le son aussi participe. Bruit du ventre masculin qui frappe les fesses blanches. Bruit de halètement de la chienne qui se fait prendre. Bruit de respiration de l’homme qui s’active.

Quel délice ! Je ne pouvais imaginer mieux.


Pas sûr !


Je vois John sucer son propre pouce et le diriger vers Anne. Vers Anne et son petit trou. Le pouce disparaît aussitôt, sans effort. Ne reste qu’une main plaquée sur la fesse, crochetée par le pouce dans le cul de ma femme.

À peine un gémissement de plus.

C’est donc si facile, moi qui n’osait qu’un doigt et encore, avec précaution.

Anne serait-elle pratiquante de…

Je me pose la question. La sodomie ferait-elle partie de ce qu’elle m’a avoué parmi ses besoins de « positions inhabituelles » ?


C’est John qui répond. Sa queue quitte la chaleur du vagin ; le pouce, la noirceur du cul. Et il le fait. Il place son gland là où le pouce a abandonné un cul entrouvert, bâillant de façon fugitive, mais obscène.



C’est le cri d’un cul qui se fait occuper. Mais ce n’est pas un vrai cri de douleur. Non, plutôt un cri de surprise. Anne ne souffre pas. Elle réagit uniquement à la puissance de la sodomie, son cul envahi par la queue sombre et glissante. Déjà les couilles de John viennent heurter sa chatte.

Ce n’est que le début.


Ma femme est une pute que l’homme encule sans retenue.

Ma femme est une salope qui n’a plus aucune pudeur, aucune honte.

Ma femme crie que son amant est gros, est fort, qu’il lui fait du bien, que son cul est à lui.

Ma femme pousse sa croupe vers l’assaillant.


Ainsi voilà ce qu’elle aime, ce qu’elle cherche chez ses amants. Adieu tendresse. J’ai l’impression que mes yeux se dessillent. La mère de famille, ma femme depuis tant d’années est une inconnue pour moi. Jamais je n’aurais pensé. C’est encore meilleur. Je devine tout ce qui nous attend.


Noir sur blanc.


L’homme s’allonge sur la pute qu’il encule, l’enveloppant de son corps. Et dans un mouvement de bascule, il l’entraîne avec lui, tombant sur le côté puis d’un coup de rein la propulsant sur lui. Maintenant John est couché et c’est Anne qui est sur lui. Je ne sais si pendant le changement, la queue s’est égarée, mais en tout cas elle a retrouvé le chemin du cul.


Anne écrase John de tout son poids, mais elle bouge. Elle prend appui sur ses bras, appui sur ses jambes et la voici, flottant sur son enculeur. C’est elle maintenant qui, par ses mouvements de balancier, se baise du cul sur son amant.

Le spectacle est torride. Anne me fait face, cuisses outrageusement écartées, totalement chevillée sur le bâton sombre, m’offrant la vision de sa chatte abandonnée, mais gardant des traces de nos baises.



Mais on n’est pas totalement maître de ses pulsions.

Anne comprend lorsqu’elle me voit avancer entre ses cuisses, rampant sur le lit, cherchant une surface libre pour poser mes jambes.



Pourtant elle se laisse aller en arrière afin que je puisse me placer. Je suis à la porte. Ma bite avance, entrouvre la fente, glisse, glisse. Tout de suite, de la résistance. La tige dure de John occupe beaucoup de place, mais pourtant mon gland rampe et se frotte contre le bâton dans le cul. C’est très inconfortable, mais lorsque j’entends Anne dire :



Bien sûr que je continue après un tel aveu. J’oublie que c’est ma tendre chérie qui est là. D’ailleurs c’est une autre. Une femme que je ne connais pas.


D’un coup de reins me voici le plus loin que je peux. Le mari délicat devient un homme comme les autres cherchant son plaisir. Je ramone sans retenue la chatte écartelée. La femme que je baise ne dit plus rien, allongée sur son amant noir qui lui caresse les seins. Elle réagit lorsque moi je lui caresse le clitoris. Elle ouvre les yeux et sourit.

La position n’est pas très propice à de profondes poussées, mais l’étroitesse des lieux remplace avantageusement.

Il me faut peu de temps pour que ma jouissance vienne. J’inonde pour la seconde fois ce vagin de pucelle tellement il est resserré par John. Lorsque je me retire, John quitte le cul, et arrachant la capote se termine à la main.


Ridicule. Oui, je suis ridicule d’être étonné lorsque de gros jets de spermes blanchâtres en jaillissent éclaboussant le ventre de la femme. J’aurais apprécié si le foutre avait été noir et pointillait le ventre blanc de la femme que nous venions de baiser.




Vendredi 1er janvier


La lumière me fait mal à la tête. Le soleil traverse les rideaux et inonde la chambre. Oh, la vache, j’ai trop bu hier et mon corps se venge. Il me faut un moment pour reconstruire mon environnement. La chambre, Les Caraïbes, le Nouvel An.


Quel rêve j’ai fait ! Encore mon fantasme qui me joue des tours. Je me souviens de tout, de chaque détail, de chaque instant. Pourtant dans mon rêve, il s’en est passé des choses.


Au fait où est ma femme ? Sous la douche. J’entends l’eau couler.

Ah la voici qui revient. Le soleil l’illumine. Elle est belle, toujours aussi svelte malgré ses maternités. Ses petits seins se tiennent bien droits. Elle les trouve trop petits. Moi je les aime bien, mais peut-être qu’un gonflement pourrait lui faire plaisir. Pourquoi pas si elle le veut vraiment ?



Elle s’approche de moi, sourit.



Merde. John. Ce n’était pas un rêve. Le reste non plus alors. Cédric !



Je me souviens maintenant qu’avant de m’endormir nous avons parlé et que j’ai avoué ma joie de la voir avec un autre homme.



On frappe à la porte. Aussitôt Anne répond.



Elle se dirige vers la porte, ouvre.

Entre alors la bonne, Lucia. Elle pose le plateau sur la table.



Aussitôt Anne répond « Oui ».


En moins de temps qu’il faut pour le dire, la bonne enlève sa tenue et se montre nue. Pas de soutif, pas de culotte.



Et en deux pas la pulpeuse Lucia vient se coller à ma femme et entreprend de lui rouler une pelle. Elle la pousse sur le lit. Voilà Anne allongée à côté de moi. Une masse sombre vient sur elle et commence alors un 69 d’enfer.


Et moi, c’est pour après ?