| n° 17207 | Fiche technique | 13966 caractères | 13966 2302 Temps de lecture estimé : 8 mn |
03/01/16 |
| Résumé: C'est mon histoire vraie et réelle que j'ai vécue avec notre homme à tout faire, par manque de sexe. | ||||
| Critères: f hplusag exhib fmast pénétratio confession -extraconj | ||||
| Auteur : Djamila Toudja | ||||
Aujourd’hui que je suis âgée, je vais vous raconter mon histoire, que j’ai vécue et que j’ai notée chaque jour.
Cela s’est passé durant l’été 1965. J’avais 19 ans, belle femme kabyle, blonde, 1,75 m. Mes parents m’ont mariée avec mon cousin âgé de 22 ans. Ses parents étaient aisés.
Mon beau-père, officier de l’armée Française, gagnait très bien sa vie. Belle maison, voiture, c’est ce qui a poussé mon père à me donner à leur fils.
J’appelle mon beau-père Sidi et ma belle-mère Lala, en signe de respect.
Le mariage se passe bien. J’étais vierge, une obligation à l’époque. Mon mari ne travaillait pas, il me baisait toutes les nuits plusieurs fois. J’adorais sa verge, au moins 20 cm, il me faisait jouir, j’étais heureuse.
Malgré toute sa bonne volonté, il ne trouve pas de travail mais on manquait de rien, mon beau-père s’occupait de tout.
Mon mari me dit qu’il va partir en France et il reviendra me chercher. On pourra vivre mieux et avoir des enfants. Il me dit :
Il part, une semaine, deux, trois, pas de nouvelles. Mais j’ai su par mon beau-père qu’il se portait bien. : « C’est une crise de jeunesse qui passerait toute seule ».
Deux mois, toujours rien, Lala s’inquiétait. Moi aussi, toutes les nuits j’étais seule. Les nuits étaient longues, je m’ennuyais. On n’avait pas le droit de sortir. La seule personne que je voyais de loin, c’était l’ouvrier à mon beau-père. Il n’avait pas le droit de rentrer à l’intérieur de la cour sans la présence de mon beau-père.
Lala, femme adorable et généreuse, faisait tout pour moi. Elle me promenait sur nos terres et c’est la première fois que je vois notre ouvrier de près. Il était grand, costaud, il baissait les yeux. Il appelle ma belle-mère Lala, en signe de respect, ainsi que moi-même. Toujours les yeux baissés, Lala lui dit de lever la tête. Je le regarde, il a un beau visage.
Lala lui demande de nous ramener du miel et de l’huile d’olive. Elle lui donne de l’argent, il lui dit :
Elle lui dit :
Elle s’approche et m’embrasse sur la tête et me dit :
Il dit :
Nous continuons notre promenade et nous rentrons à la maison. On était toutes les deux. On mange et je fais le thé comme tous les soirs.
Lala m’a offert une radio pour ne pas m’ennuyer. Elle faisait tout pour moi… on jouait aux dominos, au jeu de dames et puis on allait chacune dans sa chambre.
Je rentre dans mon lit, j’arrive pas à trouver le sommeil. Cet homme grand et beau m’a troublée, je me caresse la chatte en pensant à lui. Mais chose impossible, il osera jamais, moi non plus ! Mon beau-père m’égorgerait pour déshonneur de la famille.
Il faisait de plus en plus chaud. Lala, femme moderne pour l’époque, me dit de m’habiller léger, comme nous sommes toutes les deux.
Un après-midi que j’étais dans ma chambre, j’entends frapper au portail. Je vais voir, Lala dormait, je la réveille car je n’ai pas le droit d’ouvrir. Elle me dit :
Je m’habille mais je laisse volontairement le haut de ma poitrine découvert. J’ouvre la porte, il me donne les courses, un pot de miel en plus. Il me dit :
Je lui dis de lever les yeux. Il me regarde, il voit bien ma poitrine. Je lui dis :
Je regarde, Lala dormait toujours. Je découvre un peu plus mes seins. Je lui donne l’argent. Il dit :
Je lui dis au revoir et je retourne dans ma chambre. Je veux qu’il me baise, mais comment faire ?
Un matin au déjeuner, mon beau-père nous dit :
On frappe au portail, Sidi va ouvrir : c’est notre ouvrier. Sidi le fait asseoir et lui parle :
L’ouvrier se lève, lui embrasse le front :
Sidi part en France.
Un soir, Lala me dit :
Le matin de très bonne heure, je me lève et je l’attends. Il frappe, je regarde : Lala dormait profondément. J’étais en chemise de nuit avec ma robe de chambre dessus. Je l’ouvre largement, découvrant mes seins tout nus et mon bas-ventre. J’ouvre le portail.
Je lui dis de lever la tête, il me regarde et je m’approche de lui. Je le touchais presque.
Il part, Lala dormait toujours. Elle se lève bien tard, on déjeune. Vers une heure, on frappe.
Je mets une longue robe kabyle et un foulard sur la tête. J’ouvre, il me donne les courses. Lala dit :
Il rentre avec les courses :
Il lui rend le reste de l’argent. Elle lui dit de le garder. Il avait peur, ça se voyait sur lui. On finit de manger, elle lui dit :
Elle me dit :
La journée passe et la nuit vient. J’étais pressée qu’il fasse jour. Je n’ai pas fermé les yeux de la nuit. Comment coucher avec lui ? Il a très peur de mon beau-père, il osera jamais. Il faut que je l’excite, que je le fasse bander juste en me regardant. Je me lève, je l’attends, je me fais très belle : juste une chemise de nuit, toute nue dessous avec ma robe de chambre par-dessus.
Il frappe, je le fais rentrer :
Je regarde Lala : elle dort. Je lui sers le café et les gâteaux. Je regarde encore si elle dort. J’ouvre ma robe de chambre, je m’approche de lui. Il voyait ma chatte, mes seins. Je prends sa main et la pose sur mon sein droit.
Je lui dis de se lever. Je vois une énorme bosse sous son pantalon. Je m’approche de lui, je passe ma main sur son pantalon.
Il se retourne et part en courant. Je ferme le portail et retourne dans ma chambre, je me suis conduit comme une garce. Il va bientôt craquer. Il a raison, Sidi nous tuerait tous les deux.
Lala se lève, on déjeune.
Il nous voit et vient en courant.
On le suit à l’étable il y a des bœufs, des vaches, des veaux, deux chevaux, un âne en pleine érection. On passe à côté, je regarde sa grande verge avec envie. On termine le tour de l’étable, on sort, il prend un grand seau d’eau et nous lave les chaussures.
Lala lui dit :
On rentre à la maison, le soir arrive.
J’ouvre le portail, il rentre et il dit :
Il s’assoit en face de Lala, la tête baissée.
Il me faisait beaucoup de peine, travaillait dur, dormait dans une chambre à côte des bêtes.
On commence à manger et je fais traîner volontairement le service. Il commence à faire nuit noire. Pas d’électricité, pas de lune, je fais durer longtemps. Lala discute avec lui, il lui raconte sa vie, sa femme, ses enfants qu’il voit deux jours par mois. Il se fait très tard :
J’étais aux anges. Lala me dit de lui faire voir la grande chambre avec la douche :
Je vais chercher le savon et la serviette, Lala me donne la clé et me dit de l’accompagner, je lui ouvre la porte et je reviens très vite vers Lala. Elle était déjà dans sa chambre, elle me dit :
Je fais semblant de partir, mais je reste pour voir si elle s’endort vite. C’est cette nuit ou jamais.
J’étais toujours en robe kabyle et avec mon foulard, je me mettrai directement toute nue.
Lala ronflait, signe qu’elle dort profondément.
Cela faisait sept moi que j’ai pas couché avec un homme. Je commençais à mouiller toute seule. J’y vais, j’y vais pas… je regarde Lala, je la secoue un peu, elle ronfle toujours.
Je prends mon courage, j’ouvre doucement la porte. Il faisait très noir.
J’ouvre la porte de la chambre, à ma surprise il ne dormait pas. La bougie était allumée, il me dit :
J’enlève ma robe et je m’offre à lui. Il bandait comme un âne. Il me dit :
Il me prend, m’allonge sur le lit, me lève les jambes et me pénètre d’un coup. Je sens cette longue et grosse verge qui s’enfonce dans mon vagin. Il fait des va-et-vient, nous jouissons les deux en même temps.
Je le caresse et il rebande tout de suite. Il me met au bord du lit et s’enfonce profondément dans mes entrailles. Il me pilonne, j’étais aux anges. J’ai plusieurs orgasmes. Il me dit :
Il rebande tout de suite, me prend en levrette et me baise comme un fou. J’étais folle, dingue, lui aussi. Je sentais sa grosse verge dans mon corps. Il se vide, j’étais plein de sperme qui sortait de ma chatte. Il me dit :
Il savait qu’il me tenait et que je ne pourrais plus me passer de lui.