| n° 17206 | Fiche technique | 19236 caractères | 19236Temps de lecture estimé : 12 mn | 02/01/16 |
| Résumé: Série d'exhibitions en campagne et sur la route avec ma maîtresse. | ||||
| Critères: fh hplusag voisins campagne voiture exhib -exhib | ||||
| Auteur : Ronald76 (Jeune retraité avec une vie de sexe en retard) | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Retraité découvrant tardivement les joies du sexe, je suis accompagné dans mes recherches de ma charmante voisine Claire. Une femme de plus de vingt ans ma cadette, mais dont les désirs sont aussi nombreux et exigeants que les miens ! Après avoir fait connaissance par hasard lors d’un jeu de voyeurisme-exhibitionnisme de Claire (Naissance d’une relation), nous avons enfin pu nous retrouver chez moi, lors d’un après-midi pluvieux, pour partager encore plus nos envies, ce qui n’était pas forcément sans risques (Jour de pluie)…
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Après que mon épouse eut failli découvrir ma toute nouvelle relation avec notre voisine, je décidai dès le lendemain de faire plus attention et de prendre quelques précautions. Facile à dire, mais un peu plus compliqué à mettre en œuvre, car Claire habitant juste en face de chez nous, nous pouvions nous voir très facilement selon nos envies. Il me faut attendre le milieu d’après-midi et la fin de sa journée de travail pour pouvoir téléphoner à la belle.
Il est vrai qu’expliquer à sa femme la présence dans sa salle de bain de sous-vêtements féminins qui ne lui appartiennent pas, ce n’est pas une chose simple.
Éclats de rire au téléphone.
Le silence qui s’en suit me fait soudainement fantasmer, j’imagine ma Claire nue sur son lit se donnant du plaisir, alors je baisse mon pantalon et me caresse doucement. Très vite les sons qui me parviennent du combiné m’indiquent que je suis en fait très proche de la vérité, les gémissements s’accentuent et mes doigts essaient de suivre le rythme. Le désir monte en moi et alors qu’un petit cri de jouissance me parvient, je ne peux plus me retenir et de longs jets de sperme fusent maculant la moquette de mon bureau. Sa voix me ramène sur terre.
Quelques jours ont passé et je ronge mon frein. De l’autre côté de la rue, mon voisin semble être en vacances et ne quitte pas la maison. Je suis au régime sec, hormis des petits plaisirs solitaires, vite faits bien faits (mouais…), que je me donne en regardant par la fenêtre ma maîtresse vaquer à ses occupations familiales. Elle sait que je la mate, alors elle adopte des petites positions sexy dans ma direction dès qu’elle le peut, je pense que de son côté aussi ça doit la démanger.
Enfin le téléphone finit par sonner et sa voix chaude me redonne vie :
Une belle journée s’annonce, alors que je sors ma voiture du garage, je vois passer ma belle dans une robe légère qui virevolte sur ses cuisses. Elle m’adresse un sourire accompagné d’un très poli « bonjour », puis elle disparaît au coin de la rue. Quelques instants plus tard, me voilà à la sortie du quartier, arrivé à sa hauteur je m’arrête pour lui laisser le temps de s’engouffrer dans la voiture. Mon cœur bat fort, comme celui d’un jeune amoureux qui retrouve sa dulcinée. Un regard vers elle et je constate qu’elle aussi semble émue avec le rouge de ses joues, son sourire magnifique et ses yeux qui pétillent. Sans un mot elle attache sa ceinture alors que je redémarre, nous gagnons rapidement la sortie de la ville, je ne souhaite pas croiser de connaissances, autant pour moi que pour elle. Alors que je roule maintenant dans la campagne, elle prend la parole.
J’ai quitté la route principale et emprunté un chemin qui nous mène vers une passerelle surplombant l’autoroute. Une fois garé, nous descendons de la voiture, je lui prends la main et l’entraîne sur le pont, en dessous de nous camions et voitures passent à vive allure. Sortant mon téléphone portable, je lui explique :
Tournant le dos à l’autoroute et le dos appuyé à la rambarde, elle prend la pause tout en riant, le jeu semble bien lui plaire. Je me régale et enchaîne les clichés sans respecter les consignes, elle est si ravissante quand elle me sourit.
Elle s’exécute, commençant par quelques-uns du bas, puis du haut, ne laissant qu’une ou deux attaches au niveau de son ventre. Elle reprend sa position, pliant un genou et le talon posé en arrière sur le parapet, je vois alors apparaître ses cuisses et un string de couleur chair. Soudain, sans autre demande de ma part elle dégrafe complètement la robe, m’offrant du même coup le spectacle de ses délicieux seins en poire, libres de tout soutien-gorge.
Face à moi elle se positionne, provocante, les jambes écartées, elle est divinement belle. J’arrête de faire des clichés et m’approche d’elle pour saisir les deux bords de sa culotte que je glisse à ses pieds. Elle m’aide relevant une jambe, puis l’autre. À cet instant, le string reste accroché à son pied, alors d’un mouvement rapide de ce dernier, elle s’en dégage. Le petit bout de tissu décrit une courbe dans l’air avant de passer le parapet et de tomber en contrebas sur les voies de circulation. Nous éclatons de rire.
Mon désir est trop fort, je ne peux résister, alors je l’enlace et l’embrasse tendrement. Son corps se colle à moi, nos bouches se trouvent et nos langues jouent ensemble. Une de mes mains part à l’aventure sur son corps nu, je trouve vite le chemin de son abricot tout lisse pour y découvrir l’humidité naissante de son plaisir. Mes doigts progressent dans le sillon de ses lèvres avant de pouvoir investir la douce fente.
Elle ne perd pas de temps non plus et ouvrant la fermeture éclair de mon pantalon, dégage ma verge tendue, ses doigts l’enserrent fermement et lui prodiguent une lente masturbation. Sans cesser de me branler, elle attire ma queue vers son ventre et commence à la promener de bas en haut puis de haut en bas entre ses cuisses, elle est tellement mouillée que je glisse littéralement sur sa vulve. Ne pouvant attendre plus longtemps, je la retourne face à l’autoroute, lui fait poser ses mains sur la rambarde l’obligeant ainsi à se cambrer, il ne me reste plus qu’à relever la robe sur son dos, la vision de ce corps ainsi offert est un véritable appel à l’amour.
Devant mes yeux la rondelle de son cul est tentante, mais je sais que la grosseur de ma queue serait difficile à accepter sans préparation, alors je présente mon gland à l’entrée de sa chatte que j’investis d’une seule poussée. Elle est tellement trempée que je rentre sans aucune difficulté et je vais me caler bien au fond de son vagin. Mon ventre proéminent repose désormais sur son cul, me privant de toute vue sur son sexe et ses fesses. Je commence alors un va-et-vient rapide qui est ponctué des gémissements de Claire, de l’autoroute en dessous de nous monte le klaxon des camions. Oui, regardez les gars, je baise pour vous la plus belle salope qui soit, et elle est à moi. Un long râle de jouissance résonne dans l’air au moment où je décharge en elle. Quelques instants encore et je me retire, elle se redresse et face à la route ôte sa robe. Totalement nue, elle écarte les bras en signe de triomphe. J’imagine le spectacle qu’elle offre ainsi aux routiers, je me hâte de faire des photos d’une incroyable sensualité.
Elle se retourne vers moi et prend la pose, j’enchaîne les gros plans sur son corps, insistant sur sa chatte baveuse à souhait, mais aussi sur son visage radieux. Les mots crus qui sortent alors de sa bouche dénotent dans sa silhouette de Vénus nue.
Ayant ramassé sa robe, je la prends par la main et la ramène à la voiture. Jamais je ne n’aurais imaginé, dans mes désirs les plus fous, me balader ainsi dans la nature avec une femme totalement nue. Après une rapide toilette avec les lingettes que j’avais pensé à apporter, Claire s’est rhabillée. Je la contemple dans sa robe désormais boutonnée, je la trouve si belle. Nous remontons dans le véhicule, alors que je m’interroge sur la suite de la journée elle me questionne :
J’ai repris la route et bientôt je m’engage sur l’autoroute. Sans un mot, je prends une des mains de la belle et la pose au niveau de son sexe, l’invitant ainsi à se caresser, ce qu’elle fait sans attendre. Gênée par le tissu de la robe, elle a vite fait d’en écarter les deux pans dévoilant ainsi sa nudité et entame un lent mouvement sur son clito, les yeux clos. J’essaye de me concentrer sur la conduite. Devant moi, je vois mon objectif, un poids-lourd, que je double. À la hauteur de la cabine, je ralentis. D’un œil, je regarde le chauffeur qui vient de tourner la tête vers nous, mon toit vitré lui offre un spectacle auquel il ne s’attendait pas. Je dois malheureusement accélérer, car derrière moi une voiture s’impatiente et me klaxonne. Je poursuis ma route exécutant la même manœuvre à chaque dépassement de camion. Ma chérie a bien compris mon manège et c’est elle maintenant qui provoque du regard les camionneurs, dans mon rétroviseur les appels de phares sont nombreux.
Quelques kilomètres plus loin et après quelques orgasmes de ma chérie, je vois le panneau annonciateur d’une aire de repos. Doublant un dernier camion, je me dirige vers le parking, derrière moi le chauffeur me suit. Je me gare sur un emplacement réservé aux poids-lourds tandis que notre suiveur se parque à nos côtés.
Claire prend une position plus confortable relevant ses deux jambes sur le siège, et écarte les cuisses autant que faire se peut. Ses deux mains jouent toute une partition sur son minou, écartant les lèvres, tirant dessus, les doigts pénétrant sa chatte béante et détrempée, je vois sa cyprine qui coule de la fente. C’est ce spectacle que découvre le chauffeur du camion qui nous a rejoints, un homme au teint hâlé, d’une cinquantaine d’années, le vrai routier. Ouvrant sa braguette, je le vois sortir sa verge, un bel outil au gland rougeâtre. Il se branle devant la vitre derrière laquelle la belle s’active le visage tourné vers cette queue inconnue.
Ayant ressorti mon téléphone je filme la scène torride, l’homme tapote alors au carreau et me fait signe d’ouvrir, j’hésite un peu avant de lui faire un signe négatif. Sur le parking, je vois maintenant s’approcher deux autres hommes et rapidement ce sont trois belles queues qui s’agitent à quelques centimètres de la portière. J’entends le murmure de commentaires salaces ou le mot « puta » revient souvent.
Quelques secondes encore, et au moment où un violent orgasme secoue le corps entier de Claire accompagné d’un rugissement de plaisir, je vois des giclées de sperme s’étaler sur la vitre. Sans plus attendre, je redémarre la voiture et quitte l’aire de repos. À côté de moi, ma jolie maîtresse semble endormie, ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration encore haletante, les lèvres de sa chatte sont écartées et je vois couler le jus de sa jouissance. Sans hésiter, je vais y puiser un peu de suc avec mes doigts avant de les porter à ma bouche, c’est merveilleusement bon. Je voudrais me caresser tellement mon érection est imposante, mais je ne peux accéder à ma braguette pour dégager mon sexe, cette fois encore mon embonpoint me prive de plaisir. À mes côtés, la belle a repris ses esprits et redresse le siège, elle referme sa robe. Il était temps, car nous approchons du péage, d’un geste naturel et possessif, elle pose sa main sur ma cuisse et se penche pour déposer un baiser sur ma joue.
C’est alors en silence que nous regagnions la ville, le trajet est un peu long, car nous avons fait pas mal de bornes, mais dans la voiture règnent la plénitude et un léger parfum de sexe. En arrivant dans notre quartier, je file directement vers la maison, et profitant de l’ouverture automatique de la porte du garage, je m’engouffre rapidement dans ce dernier. Derrière nous le battant se referme, nous voilà chez moi, chez nous.
(À suivre)