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n° 17175Fiche technique13359 caractères13359
Temps de lecture estimé : 8 mn
12/12/15
Résumé:  Une rencontre et un portrait de femme...
Critères:  fh fagée inconnu fépilée voyage bateau cunnilingu anulingus pénétratio fsodo portrait -occasion
Auteur : Jeff 2  (Jean-Francois)
Clarisse

Tandis que le paysage défilait à la vitesse du train, mon regard ne cessait d’errer sur les quelques passagers qui occupaient ce morceau de rame. Pour la énième fois, j’empruntais ce trajet et le paysage, même s’il restait changeant, n’occupait plus guère mon esprit.


Assise de l’autre côté, elle avait attiré mon regard au moment où je m’étais installé… Svelte pour ne pas dire maigre, les cheveux poivre et sel tirés en arrière dans un chignon serré, la peau tannée mettait en relief deux yeux bleu turquoise… Entourée de sacs, un ordinateur sur les genoux, elle frappait avec frénésie son clavier. De temps en temps, elle marmonnait entre ses dents.


À la dérobée, je l’observais. C’était une femme d’une quarantaine d’années. Le front déterminé, le geste nerveux, l’esprit préoccupé par son ouvrage, elle semblait être perdue dans son monde. Pas de bagues, pas de fanfreluches, pas d’ornementations ni de signe extérieur d’ostentation… La sonnerie de son téléphone l’interrompit avec une certaine contrariété…



Le reste de la conversation ne regardait qu’elle, même si une partie de la rame de TER en profitait.

Ainsi, se prénommait-elle Clarisse… Un prénom si peu usité aujourd’hui et même un peu vieillot pour ne pas dire désuet… et prononcé avec un accent suisse vaudois charmant… Tous ces éléments venaient compléter le portrait de cette voyageuse.


La conversation fut brève et en raccrochant, elle regarda vers moi et m’adressa un large sourire pour s’excuser avant de replonger sur le clavier de son ordinateur. Restait à trouver un moyen de me rapprocher de cette femme qui m’intriguait. Et les cahots des voies firent le reste… Je l’aidai à ramasser ses deux sacs qui avaient vomi leur contenu sur le plancher. Nos mains plusieurs fois devaient se toucher. Elle avait à la fois la peau lisse et rugueuse… celle des gens habitués aux travaux manuels, mais qui entretiennent leurs mains.


Elle travaillait comme paysagiste d’intérieur. En réalité elle composait, m’expliquera-t-elle ultérieurement, des espaces verts dans les bureaux et les villes en sculptant des arbres, des natures vivantes, des murs végétaux… Elle revenait en Suisse pour rencontrer un gros client, le lendemain. Intrigué par la profession autant que par sa personne je l’invitai à dîner, ce qu’elle s’empressa d’accepter.


Au soir, nous nous retrouvâmes dans le bar chic d’un grand hôtel de Genève où j’avais quelques habitudes. Elle arborait une tenue de circonstance : robe cocktail noire et un énorme camélia frais en guise de broche… Légèrement fardée, juste ce qu’il fallait pour mettre en relief sa peau tannée par le soleil et ses yeux bleus, elle attirait de nombreux regards sur son passage…


Apéritif et repas furent l’occasion de mieux faire connaissance et au dessert nos mains s’entremêlaient au-dessus de la table ronde, et ses pieds se réchauffaient au contact de mes mollets… Clarisse me semblait soudain beaucoup moins farouche qu’elle ne voulait le laisser croire. Je lui proposai une promenade le long des quais du célèbre lac local, et nous voilà marchant tendrement côte à côte. Nos pas nous menaient vers le petit port où je loue un bateau qui me sert de « pied-à-terre ». Elle trouvait la situation cocasse et bigrement scabreuse.


Au pied de la passerelle, je lui proposai un dernier verre et sans hésitation elle grimpa à bord…

L’exiguïté des lieux et le léger balancement du bateau-appartement rapprochaient nos corps. Très vite, peut-être trop vite, nos bouches se sont cherchées. Clarisse avait les lèvres douces et sucrées. Sa langue, fine et pointue, curieuse, se frayait immédiatement un chemin vers ma bouche. Longuement, appuyés contre une paroi de la cabine, nous nous sommes embrassés. Langoureusement, tels deux ados timides qui se découvrent, passionnément, charnellement.


Électrisées par ce long baiser, mes mains ont fini par retrouver leurs usages. D’abord délicatement, elles se sont hasardées le long du dos, montant et descendant soit vers sa nuque fine et nerveuse, soit vers ses fesses souples et charnues. Au travers du textile léger, je sentais la chaleur de la peau, sa moiteur qui envahissait ma main. Sous les premiers frissons de son corps, Clarisse se blottit contre moi comme si elle avait voulu se fondre dans mon corps. Avec une attention soutenue, je m’ingéniai à remonter sa robe et lui mis les fesses à l’air. Sous la pulpe de mes doigts, je découvris une peau satinée, souple, chaude. Seul le rugueux d’une dentelle prisonnière de son milieu m’empêchait d’accéder à son intimité. Et toujours nos langues se querellaient soit dans ma bouche soit dans celle de Clarisse.


Abandonnant le dos, mes mains remontèrent vers les seins de Clarisse qu’elle tenait plaqués fermement contre mon buste. D’un léger recul Clarisse s’en décolla pour permettre à mes doigts de venir explorer sa poitrine, libre de soutien-gorge et qui savait encore se tenir avec arrogance et même une certaine excitation. Elle dardait des pointes durcies par le plaisir qui montait au fur et à mesure. Au travers du tissu, j’éprouvais la masse élastique et chaude, mes doigts allant rapidement pincer et tortiller la pointe que je sentais dure et grenue.


Sous l’aimable torture, Clarisse daigna relâcher ma bouche pour chercher son souffle, fermant les yeux, elle se laissait lutiner tout en ressentant les premières ondes de plaisir lui électriser le corps. Enfin, elle s’abandonna. Avec une certaine maestria, Clarisse, sans disjoindre sa bouche de la mienne, sans trop s’éloigner de mon corps ni échapper aux caresses que je lui distillais, lâcha sa robe qui s’affala à ses pieds… Elle me présentait maintenant son corps, nu, cachant juste son intimité par un string noir qui fut roulé en un tour de main pour rejoindre le plancher. Maintenant, Clarisse était nue, offerte à mes caresses et je n’allais pas me priver de la titiller longuement, au moins jusqu’au moment où elle crierait « grâce ! »


Et mes mains prenaient des formes tentaculaires pour mieux couvrir le corps de Clarisse qui frissonnait à la fois de fraîcheur et de plaisir… Ses seins, arrogants aux larges bouts ronds, assis au milieu d’une large aréole étaient aussi tannés par le soleil que ses bras. Son ventre plat descendait en une pente abrupte vers son entrejambe nu comme au premier jour. Pas un poil, pas même un follicule ne venait gêner la progression de mes doigts. J’abordai son sexe, charnu, aux grandes lèvres fermées et douces qui cachaient loin dans leurs replis ses lèvres humides. Il me fallut batailler quelques secondes pour trouver le chemin de son clitoris, minuscule bouton luisant et pointu qui la fit mugir de plaisir aux premiers contacts. Et en quelques gratouillis adroits, Clarisse fléchit les genoux pour mieux s’ouvrir et recevoir l’hommage de mes doigts au sein de son intimité.


Toujours accrochée à mes lèvres, la langue dardant ma bouche, j’avais souvent du mal à respirer, mais les mains de Clarisse me retenaient prisonnier et ne me laissaient que peu de place à la fantaisie.

J’arrivais pourtant à mes fins. Je pénétrai avec mes doigts l’antre chaud et dégoulinant de la paysagiste et explorai son intimité, profondément, le plus loin que je pouvais. Clarisse s’était carrément suspendue à mon cou, à mes épaules et respirait fortement, laissant s’échapper quelques gémissements étouffés par sa bouche qui écrasait de plus en plus la mienne.


Las de cette posture inconfortable, en deux ou trois pas, j’allongeai Clarisse sur la grande couchette qui me servait de lit… Là, je profitai de cette occasion pour me défaire de la bouche-ventouse et allai coller la mienne sur son sexe. Clarisse avait ouvert largement ses jambes pour me faciliter l’accès à son intimité détrempée. Je lui trouvais un goût salé et légèrement âcre, mais je dégustais son intimité comme un gourmand, une pâtisserie. Son sexe était charnu et ses lèvres intimes très brunes, boursouflées, aux mille et une petites aspérités qui cachaient, en haut, un clitoris court, mais d’une grande sensibilité. Son intimité, d’un rose nacré, luisait et s’ouvrait sur une collerette presque diaphane. Écartant son sexe à la limite du supplice, j’aspirai et lançai ma langue vers cette cible attirante qui m’a toujours fait penser à un coquillage que l’on déguste en Provence, le violet… au goût puissant et avec une si douce texture…


Je restai là, à lui lécher le sexe, jusqu’à la tétanie de ses cuisses écartées. Le menton dégoulinant, je terminai par une feuille de rose aux effets aussi pervers que ravageurs et sous ma langue, sa rosette s’ouvrit en corolle pour m’inciter à une pénétration plus sauvage. Clarisse commença à me supplier de cesser mes caresses qui finissaient par l’épuiser et souhaitait passer à une nouvelle phase.


Je l’abandonnai donc quelques instants pour me dévêtir et la rejoignis sur la couchette pour aller la pénétrer et profiter de sa lubrification naturelle afin de l’aimer. Instantanément, sa bouche reprit possession de la mienne et sa langue devint vite envahissante. Et plus je m’enfonçais en elle, plus sa langue allait loin. À croire que Clarisse me faisait l’amour avec sa langue comme moi avec mon sexe.


Moi sur elle. Elle sur moi. Elle sur moi, me faisant face. Elle sur moi en me tournant le dos. Les pieds calés le long de mes cuisses, genoux largement écartés, les mains empoignant des seins, Clarisse semblait aimer diriger la montée de son plaisir, de ses plaisirs. C’est souvent elle qui impulsait le rythme, se laissant retomber sur mon ventre jusqu’à ce que ses lèvres viennent frotter mon pubis, ou remontant suffisamment haut pour que je sois à la limite de son sexe… De dos, les mains largement étalées sur mes genoux, elle m’offrait la vision idyllique de ses fesses largement ouvertes où mes doigts pouvaient aller jouer avec son petit trou, ouvert et bordé de quelques boursouflures excitées et luisantes de plaisir.


Alors que j’étais à la limite de mon propre plaisir, sans crier gare, Clarisse une nouvelle fois décida de changer de position. À mon grand regret immédiat, mais vite récompensé par un autre grand bonheur, Clarisse m’emboucha.


Elle substituait sa bouche et sa langue à son sexe et dans un mouvement de gourmet, elle m’avala largement. Jouant avec mes bourses qu’elle frottait l’une contre l’autre, venant titiller le frein du bout de sa langue ou le mordillant, Clarisse précipita mon explosion, avalant consciencieusement tout mon plaisir et se refusant à abandonner le jeu qu’elle prolongeait pour redonner et maintenir une vigueur à mon sexe repu…


Dans un nouveau corps-à-corps, c’est bel et bien Clarisse qui reprit les commandes et mena la manœuvre. Après m’avoir attiré en elle, nouant ses jambes autour de mon bassin, ses coups de reins creusaient son ventre et m’obligeaient à aller toujours plus loin en elle. Et à peine son plaisir atteint, à peine consommé, elle changeait de position et, telle une diablesse, se retrouvait sur moi, m’offrant le fabuleux spectacle de son ventre ouvert, pourfendu par mon sexe qu’elle massait en contractant ses muscles internes. Puis elle soulevait la masse de ses fesses, me maintenait un instant dans l’entrée de son pertuis pour mieux retomber ensuite. Et la chevauchée infernale recommençait pour s’interrompre quelques mouvements plus tard où, s’emparant de mon flamboyant engin, elle le dirigea en me souriant vers son petit trou largement ouvert et lubrifié.


Avec une légère crispation de son visage, elle se laissa retomber sur mes cuisses, m’absorbant dans un boyau étroit et chaud, avant de marquer un temps d’arrêt puis entamer un rythme effréné. Tout en caressant son clitoris, elle n’attendait plus que ma jouissance pour parvenir à la sienne… ce qui ne tarda guère !

Ensemble nous avons explosé. Ensemble nous nous sommes vidés. Ensemble nous avons atteint cette félicité extatique qui nous a laissés durant de longues minutes, pantelants, ruisselants de sueur ; elle affalée sur ma poitrine en attendant que naturellement mon sexe, en se rétractant, soit expulsé dans un dernier sursaut de plaisir évanescent…


Bien plus tard, au moins deux douches plus tard, Clarisse s’endormit dans mes bras, le sourire aux lèvres (peut-être même à toutes les lèvres, mais là je ne suis pas allé vérifier). Au petit matin, aux premières lueurs des éclats du soleil reflétés par les eaux calmes du lac, elle s’est levée pour m’abandonner après un dernier fougueux et très langoureux baiser.


Depuis je n’ai plus de nouvelles de la paysagiste sauf à croiser, de temps à autre, à un coin de rue, un mur végétal…