| n° 17174 | Fiche technique | 28725 caractères | 28725Temps de lecture estimé : 16 mn | 10/12/15 |
| Résumé: Aux obsèques de sa mère, Pauline entrevoit une foule de visages oubliés. Au détour d'une émotion, la présence improbable d'un personnage du passé vient chambouler l'avenir de son couple. | ||||
| Critères: fh extracon inconnu grosseins hdomine exhib entreseins pénétratio -occasion -extraconj | ||||
| Auteur : Patrick de Toscane Envoi mini-message | ||||
En ce milieu d’après-midi d’automne, une pluie fine tombait sur le vieux cimetière de Rochefort. Tout autour de l’enceinte, les pâturages d’une Savoie ancestrale se projetaient à perte de vue. Sur la place du village, on remarquait une douzaine de voitures et plus particulièrement une vieille Jaguar.
Une trentaine de personnes plus ou moins âgées avaient poussé le vieux portail en fonte. Silencieux, ils étaient rassemblés derrière une petite famille.
Quelques jours après la Toussaint, Nina Campora s’était éteinte trop tôt dans la maison de son enfance. Dans le caveau familial, elle rejoignait ainsi son mari et sa première fille décédée en couche.
Les deux derniers membres de la famille Campora, Colin et Pauline, se serraient à l’abri d’un parapluie. Ils communiaient leurs émotions devant le cercueil en chêne. Le curé termina une dernière oraison dans un impressionnant silence. Les regards s’échangèrent, chacun à la recherche d’un visage ou d’un souvenir… L’homme d’Église se retira de l’avant-scène pour permettre à la famille un dernier instant de recueillement.
À la gauche de Colin se tenait Maxime, l’ami du cadet de la famille Campora. La droite de Pauline était occupée par un homme aux cheveux poivre et sel.
Patrick enlaçait fermement la main de Pauline. Soudain, une jeune femme en gilet blanc se faufila dans la foule jusqu’à lui.
Elle s’immobilisa derrière l’épaule du jeune quinquagénaire :
Il tourna la tête.
La pluie avait cessé…
Les premiers enfants de Dieu se dispersèrent, pendant que d’autres allaient signer le registre de condoléances. Colin s’éternisa seul devant la tombe de ses parents. Son regard s’attendit sur l’inscription de la pierre tombale et ce prénom qui affirmait qu’il avait eu une autre sœur.
Près du portail, Patrick agita la main de Pauline et il tenta un léger sourire :
Elle baissa la tête et accorda audience à une femme aux cheveux blancs. Patrick chemina vers Maxime qui se tenait à l’écart d’une famille à laquelle il aurait souhaité appartenir.
Ils esquissèrent un sourire.
Maxime se tourna vers Patrick.
Patrick lui serra la main.
À l’autre bout du cimetière, les enfants Campora rejoignirent le curé.
Dans le café-restaurant du village, la serveuse au gilet blanc avait déjà assuré l’accueil d’une bonne vingtaine de personnes. La propriétaire des lieux s’entretenait à voix basse avec Pauline et Colin.
Soudain, la clochette de la porte du café tinta sans captiver l’attention. Une femme blonde entra coiffée d’un chapeau et toute de noir vêtue.
Cette « touriste » avait la quarantaine bien passée. Un peu engoncée dans sa jupe et sa veste, elle esquissait cette certitude que jadis, elle avait été une femme courtisée. Que faisait-elle dans le café de ce village perdu ? Elle n’avait pas échappé à l’œil critique du mari de Pauline qui se demanda s’il ne s’agissait pas de la maîtresse de sa défunte belle-mère !
Sa main gantée remit ses longs cheveux blonds derrière son épaule. La tristesse de ses traits affirmait qu’elle était ici pour communier avec la famille. Ses yeux bleus sondèrent la foule et son regard s’immobilisa un instant sur Patrick : elle esquissa un très léger sourire.
À nouveau, elle avança à la recherche de quelqu’un et lentement les regards masculins commencèrent à se détacher de l’émotion originelle pour apprécier celle qui contrastait. Silencieuse sur ses talons hauts, elle essuyait les regards qui glissaient sur ses jambes gainées de noir. L’étrangère immobilisa son attention sur Pauline et Colin : ses yeux papillonnèrent…
Le cadet tourna la tête dans sa direction et fronça le regard en la découvrant : c’était elle ! Elle avait vieilli sans eux et pris quelques kilos, mais elle était une partie de son passé. Un passé, une époque où bien des choses étaient différentes. Colin attira l’attention de sa sœur et il marcha vers la pin-up blonde.
La blonde ouvrit grand les bras pour accueillir dans l’ordre Colin, puis Pauline.
Ils restèrent étreints une bonne quinzaine de secondes sous le regard des convives. Pauline fut la première à redécouvrir le regard bienveillant de celle qui avait été leur nounou.
La voix de Colin s’empreint de frissons :
Les deux femmes s’étreignirent en fermant les yeux. Colin resta seul.
Une fraction de seconde, le regard humide, Colin apprécia le décolleté, avant de revenir dans les bras rassurants.
Colin blottit son visage dans le creux de l’épaule. Il enfila ses doigts dans l’épaisse chevelure blonde, avant de se raviser. Tous les deux échangèrent un regard exclusif et Colin enchaîna :
La tristesse de Colin lui permit d’éterniser les yeux et une rêverie sur cette poitrine bien confinée sous un chemisier trop petit.
Après une quinzaine de minutes de confidence, Patrick s’invita. Le trio l’accueillit du regard et Holly ne manqua pas de le sonder ce nouveau personnage avec dédain.
Pauline s’excita et prit le bras de Patrick.
Patrick tendit la main en esquissant un large sourire.
La blonde au chapeau leva le menton et fixa Patrick, avant de recevoir la main avec légèreté.
Tout le monde baissa les yeux et Holly enchérit :
Le trio s’immergea dans la nostalgie et rapidement, le mari de Pauline eut envie de fraîcheur. Dans un coin de la salle, il commença à projeter sa fin de journée. Une fois à Saint-Genix, il ferait son sac pour aller au sport et vers vingt heures, il rentrerait pour dîner.
Dans le café-restaurant, la commémoration tirait à sa fin et Pauline rejoignit Patrick.
Pauline crocha le bras de son mari avec le sien et elle tendit la bouche vers son épaule.
Ils s’embrassèrent.
En fin d’après-midi, Pauline et Holly se retrouvèrent à la maison. La nounou s’installa dans la chambre d’amis et les deux femmes profitèrent de leurs retrouvailles pour parler « petits secrets ». Autour d’un thé, Pauline se confia sur son couple. Après quinze années de mariage, elle se posait cette traditionnelle question : son mari pouvait-il encore résister à la tentation ?
Patrick rentra à 19 heures. Il découvrit les deux femmes en habit de soirée. Pendant un instant, il se demanda si sa femme était la plus sexy des deux.
Holly esquissa un large sourire. Les deux femmes rivalisèrent sur la longueur de leur jupe et c’est l’Anglaise qui l’emportait par une jupe mi-cuisses et un chemisier violine.
Soudain, le téléphone du salon résonna : Pauline s’empressa d’aller répondre et tourna le dos à l’entrée. L’hôpital était en effervescence : un poids lourd venait de traverser le terre-plein central de l’autoroute et une infirmière allait manquer pour la relève de 20 heures.
En colère, Pauline revint dans le couloir, alors que Patrick avait déjà compris.
Patrick s’éloigna du duo en baissant la tête.
Pugnace, Pauline posa sa main sur le bras de Holly.
Patrick ne s’enthousiasma pas et sa femme s’approcha de lui.
Holly vint prendre Pauline dans ses bras :
Les deux femmes se tournèrent vers Patrick qui ne manifestait pas sa joie. Holly se tourna vers Pauline :
Pauline leva les yeux vers son homme.
Patrick grimaça, avant d’acquiescer.
Pauline se tourna vers Holly :
Pauline embrassa Holly qui monta au premier. Pendant que ses talons claquaient dans les escaliers, Pauline se rapprocha de Patrick.
Pauline partit pour l’hôpital.
Patrick se lança dans le défi d’improviser un dîner. Il fit l’inventaire du garde-manger et du réfrigérateur : il se dit qu’il était juste pour un dîner de roi, mais pour l’occasion, il y aurait suffisamment pour satisfaire l’invitée-surprise.
Quand la nounou de Pauline revint dans la cuisine, elle découvrit l’îlot central recouvert d’une nappe éclatante et de deux couverts. Une jatte de biscuits apéritifs et quelques apéricubes se rangeaient entre le brillant de la vaisselle. Holly affirma que tout était rentré dans l’ordre, qu’elle pourrait partir demain midi et ainsi, rester toute la matinée avec Pauline.
Patrick lui proposa un apéritif et elle se laissa séduire.
Holly prit place et tous les deux déposèrent leurs « armes » pour que la soirée se déroule bien. Après tout, la journée avait été longue et l’antipathie viscérale du « couple » abrégerait assez tôt le dîner.
Au fil des minutes, Patrick orienta ses propos vers la famille Campora. Holly livra quelques anecdotes sur la jeunesse de Pauline…
Trois bonnes heures s’étaient écoulées. Patrick desservit la cuisine pendant que Holly emportait deux coupes de glace dans le salon. Elle déposa les desserts sur la table basse et s’assied précautionneusement sur l’avant du canapé.
Patrick apparut et, rassuré par le déroulement de la soirée, il s’installa à côté d’elle. Ils prirent leur dessert en main et le plaisir gustatif les poussa à se réfugier au fond du canapé. Patrick écarta les genoux, pendant que Holly croisait ses jambes. Rapidement, le mari de Pauline s’impressionna en découvrant l’intégralité des cuisses dévoilées par une jupe courte.
L’un après l’autre, ils posèrent leur coupe sur la table basse. Discrètement, Holly remonta ses jambes et les plia sur le canapé. Ses escarpins agressèrent le tissu.
Ils croisèrent leur regard et si Patrick le baissa, Holly le fit glisser sur les épaules sportives. Elle tendit ses doigts vers le col du polo, puis elle effleura la poitrine et son avant-bras…
Il la fixa avec sérieux.
Elle fit glisser le bout de ses ongles manucurés de l’avant-bras à la cuisse et remonta sur le jean… Elle effleura les plis de la braguette où le désir entamait une croissance naturelle…
Ses doigts continuèrent de provoquer le manche et le quinquagénaire n’avait pas la force de s’opposer à la courtoisie de Holly. Peu à peu, elle aventura sa bouche vers les lèvres de Patrick… Ils hésitèrent pendant que la jupe remontait suffisamment haut pour dévoiler une paire de Dim’up. Il détailla sa bouche peinte, l’outrageante blondeur de ses cheveux et cette poitrine tendue sous le chemisier en satin.
La matraque de chair se tendit en découvrant l’esquisse de bonnets renforcés.
Holly esquissa un sourire et viola le regard de l’infidèle.
L’incendiaire continuait de faire courir ses doigts tout en déposant sa chevelure blonde sur l’épaule. Holly expira son agacement…
Patrick poussa un ricanement…
Holly faufila sa main entre les cuisses, puis ses doigts remontèrent pour apprécier le « paquet » embastillé.
Soudain, le téléphone alerta tout le salon. Immédiatement, Patrick se leva. Il décala son sexe douloureux sous le jean et il pressa le pas vers la console.
La femme de Patrick s’inquiétait du bon déroulement de ce dîner improvisé : il la rassura. Esseulée, Holly grimaça, avant de se lever pour ôter les deux coupes de glace. Elle s’éternisa dans la cuisine.
Dans le salon, Patrick raccrocha et attendit le retour de l’invitée, mais comme elle ne revenait pas, il la rejoignit :
Elle attarda un regard sur la bosse.
Le front de Patrick se plissa.
Holly esquissa un sourire et Patrick ne s’attarda pas. Il monta à l’étage et une dizaine de minutes plus tard, nu, il se glissa sous la couette. Il plaça deux oreillers derrière son dos et ouvrit son ordinateur… Il fit quelques recherches pour attendre le sommeil…
Quelques quarts d’heure plus tard, Patrick se figea et leva les yeux de son écran : il entendait les talons hauts de Holly claquer dans la montée d’escalier. Il tourna le regard vers le radio-réveil qui marquait déjà une heure et demie. Il ferma l’ordinateur portable en détaillant la porte de la chambre : une démarche aérienne se rapprochait… Délicatement, la poignée se baissa et la porte s’entrebâilla sur un visage pacifique.
Holly poussa la porte et s’invita dans la chambre. Elle s’approcha du lit en détaillant le torse nu de cet homme.
La nounou s’immobilisa debout aux pieds du lit.
Patrick poussa un soupir.
Holly se posa sur le lit et sa hanche effleura celle de Patrick.
La nounou réfléchit : elle leva les yeux au plafond. Pendant ces deux trois secondes, Patrick posa son regard sur cette poitrine pleine de vie. Il eut juste le temps de s’émouvoir des cuisses si proches de ses doigts.
La respiration de Patrick commençait à s’accélérer. Ses joues commençaient à le confondre et, pire, il ne chercha pas à dissimuler une érection qui fit dresser la couette. Holly déboutonna discrètement son chemisier…
Patrick écarta un pan du chemisier pour juger de l’opulence de cette poitrine. Sa main épousa le galbe extérieur d’un bonnet et un léger sourire s’afficha sur ses lèvres.
Un silence s’installa… Patrick tendit sa main vers le visage, il la caressa, avant de glisser ses doigts derrière la nuque. Il attira son visage vers lui et leurs bouches s’unirent…
Lentement, Holly tira sur la couette et elle agrippa la verge dressée dans sa main droite. Elle enroula difficilement ses doigts autour du pieu et elle provoqua le regard de Patrick.
Holly baissa les yeux vers le sexe qui se tendit un peu plus sur les mots. Elle dénoua ses doigts et libéra son emprise. Elle ôta son chemisier et Patrick tendit sa main vers la poitrine. Le mari de Pauline malaxa les seins à travers le soutien-gorge, il serra les dents et viola son regard :
Patrick essaya de glisser ses doigts dans les bonnets, mais les outres tendues rendirent vaine cette quête.
Holly se pencha vers l’appareil et sa bouche emprisonna le gros gland ; elle le suça en le lustrant avec sa langue polyglotte.
La queue se tendit deux, trois fois dans la bouche, avant que Holly ne la goûte entière. Ses cheveux blonds s’étalaient devant lui et il tendit ses deux mains dans le dos offert pour faire sauter les agrafes du soutien-gorge. Il sentit la lourde poitrine s’effondrer contre ses deux cuisses.
Nerveux, il repoussa Holly par les épaules et ils se firent face tous les deux. Ils s’installèrent sur le lit à califourchon et une main énergique fit voler le soutien-gorge sur le sol.
Il tendit la bouche vers les aréoles claires marquées par le confinement. Ses deux mains pressèrent la lourde poitrine par en dessous, avant de mordiller et tirer sur les aréoles tendues.
Soudainement, il allongea Holly sur le dos. Elle s’inquiéta et poussa un cri… Sauvagement, Patrick la chevaucha. Il cala son sexe entre les seins libres et les étreignit pour les rabrouer à coups de reins.
Sa mâchoire volontaire se crispa et son regard démoniaque bouleversa Holly. Ses deux mains viriles tassèrent plus sauvagement la poitrine.
Tout doucement, Holly sombrait dans la dépendance : elle aurait aimé parler, mais les mots restaient coincés dans sa gorge et ce ne furent que des plaintes équivoques qui se manifestèrent grossièrement. Prisonnière d’un plaisir peu usité, elle leva les mains sur le torse puissant et s’abandonna corps et âme.
Alors qu’il commençait à grogner, Patrick se retira de sur elle… Son regard s’émerveilla sur ce corps offert et ses doigts saisirent énergiquement le string noir pour le faire glisser le long des jambes.
Singulièrement pudique, Holly posa une main sur son sexe épilé en un triangle démodé. Elle se caressa du bout des doigts, avant d’entamer des mouvements circulaires sous le regard de son amant.
La nounou d’enfer cibla son clitoris ventru et le percuta tout en malaxant ses aréoles claires. Le mari infidèle s’allongea entre les cuisses et il apprécia le contact des bas contre ses joues. Il approcha la bouche et sortit une langue pour goûter le bourgeon écarlate. Ses pouces écartèrent les grandes lèvres et sa langue put descendre s’abreuver.
Le bassin de Holly se cambra vers la bouche et à présent, ses propres doigts jouèrent sur son capuchon. Ses cheveux s’emmêlaient sur son visage et ses yeux clos. Elle inspira et bomba cette poitrine, quand une langue prétentieuse viola son con. Sa respiration s’arrêta… avant de reprendre en saccade…
Patrick décolla sa bouche et cracha sur le sexe parfumé.
Holly avait du mal à respirer, son bassin se révoltait en même temps que ses doigts sur sa chatte fiévreuse.
Patrick esquissa un sourire. Il se redressa et la bouscula pour qu’elle se mette à quatre pattes : il retroussa sa jupe sur ses fesses nues. Épuisée d’envie, Holly s’écroula sur les coudes et alors qu’il la pénétrait, elle plongea la tête la première dans la couette.
Patrick posa ses mains sur la croupe. Il géra son plaisir et le savoura en voyant disparaître sa queue dans une chatte de standing. Combien de bites avait-elle prises ? La nounou aimait-elle la sodomie ? Oh stop ! Pas ce genre de pensée sinon, il allait déjà jouir.
Rapidement, sa nature reprit le contrôle et il accéléra ses coups de reins. Holly recommença à suffoquer, mais cette fois-ci, elle salivait de plaisir sur les draps.
Patrick sentit son sexe se tendre… Il accéléra le tempo et il sentit que Holly se doigtait… Elle se déchaîna sur son bouton et jouit… Elle perdit haleine et ses doigts se crispèrent sur la couette… Elle hurla en essayant de fuir l’étreinte, mais Patrick n’eut pas de respect pour son con électrisé. Câliné dans le fourreau, il accéléra ses allers-retours pour son propre compte.
Il lui claqua les fesses…
Holly grimaça une nouvelle fois, éprise d’une jouissance d’aliénée et elle dégagea vigoureusement le gourdin dans son sexe :
Brutalement, Patrick dégagea les doigts de Holly et il renfourna son sexe bouffi dans le trou brûlant. Holly tenta une nouvelle fois de se dégager, mais en vain…
Les paroles la pétrifièrent et sa respiration s’interrompit pendant cinq secondes, avant qu’elle ne reprenne…
Maintenant, il la baisait pour l’achever et dormir. Les charges viriles les firent s’écrouler sur le lit. Patrick mena l’offensive finale en ayant la fierté de lui avoir fait rendre grâce. Effondré sur elle, son bas-ventre contre la croupe provocante et son torse contre les frêles épaules, il s’immobilisa dans son ventre et hurla une première fois… Une décharge puissante et généreuse explosa une première fois dans la matrice. Il grogna férocement, le nez dans la chevelure blonde, et son bassin se ranima pour tarir sa tension par sept copieuses éruptions…
Ils restèrent ainsi, l’un sur l’autre, et s’endormirent ainsi…
Vers quatre heures du matin, Holly regagna sa chambre. Elle envoya un SMS à Pauline en la rassurant : son mari restera toujours fidèle…
Holly et Pauline passèrent la matinée ensemble. La nounou proposa une bonne vieille recette à la jeune femme : pour faire durer son couple, il fallait que Pauline mette un peu de piment dans son couple…
Pour la sérénité du ménage, Holly décida de louer un pied-à-terre dans la région.