| n° 17144 | Fiche technique | 35723 caractères | 35723Temps de lecture estimé : 21 mn | 28/11/15 |
| Résumé: Les premières retrouvailles eurent lieu chez Mélanie, une copine qui ne laissait pas Manon indifférente, loin s'en faut. Et ce qui n'était pas prévu au départ arriva : Mélanie fut de la fête. Des douches, on passait aux bouches... | ||||
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| Auteur : Lacducoucou (Humble amateur) Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode 1 : « Manon veut voir le loup »
À la suite de circonstances plus ou moins arrangées par Manon, celle-ci est parvenue à ses fins. Sous le soleil d’automne, elle a franchi le pas avec Laurent et perdu son pucelage sur l’herbe d’une clairière.
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Sur le trajet du retour, le calme plat, loin de feu d’artifice de l’aller, sauf dans la tête de Manon. Elle rentrait certes satisfaite d’avoir trouvé à la bibliothèque les documents dont elle avait besoin, mais son esprit en était loin, bien loin, encore dans la furie du brasier qui avait embrasé la clairière. Elle revivait par volées d’images et de sensations l’extraordinaire après-midi qu’elle avait vécu. Non seulement elle avait franchi sans encombre le cap tant convoité, mais l’événement l’avait transportée au-delà de tout ce qu’elle aurait pu imaginer. La béatitude la rendit bienveillante, elle s’inquiéta de Laurent et se tournant vers lui :
D’autorité, elle lui retira la main du volant, la passa sous sa jupe ample et la porta à son entrejambe. Il la laissa faire. Mieux, il ne retira pas sa main et la tentation pour lui fut trop forte. Manon sentit des doigts brusquement animés d’une vie propre s’activer sur son trésor. Cette abdication de Laurent la transporta d’allégresse. Elle en savait assez pour calmer ses inquiétudes. C’est elle qui lui remit la main sur le volant en regrettant qu’elle ne pût la laisser folâtrer plus longtemps sur son gazon enchanté. Il fallait être raisonnable. En fait, s’il capitulait, c’est parce qu’il venait, sans en informant la candide enfant, de prendre une décision.
Il ne répondit pas immédiatement, car il avait repéré un peu plus loin à droite un ancien virage de la vieille route. Il mit le clignotant, engagea la voiture sur le tronçon délaissé et coupa le moteur.
Sa main retourna sous la jupe.
Il se pencha vers elle, plongeant sa seconde main au secours de la première. Les doigts habiles écartèrent les lèvres pour faciliter le travail de son index gauche sur le bouton sacré. Manon, à l’abandon, ouvrait et fermait ses cuisses en poussant son bassin vers les intrus. Elle agitait sa tête de tous côtés, transportée dans un autre monde. Malgré l’inconfort de sa position, Laurent introduisit l’index et le majeur de sa main droite et pistonna avec frénésie la caverne débordante de sucs, jusqu’à ce que :
Un cri strident. L’orgasme la tourneboula, elle eut du mal à redescendre sur terre, mais ressentit un goût d’inachevé. S’adressant alors à son tourmenteur sur un ton véhément de reproche :
Elle le tambourina de ses poings fermés puis se jeta contre lui :
Puis, après un temps de réflexion :
Et elle se tourna vers lui pour poser ses lèvres sur les siennes et s’attarder quelques instants, blottie contre sa poitrine.
La voiture reprit le chemin du retour. Lorsqu’il la rangea devant la maison, Manon intervint :
En entrant, première chose à faire avant toute chose : prétextant un besoin urgent, Laurent fila aux toilettes, le meilleur endroit pour se laver discrètement les mains et chasser des doigts l’odeur acide du foin de la grange de Manon. Ensuite, il revint au salon.
La mère affichait un demi-sourire et s’adressa alors à Manon :
Pris de court par une question aussi directe que suspicieuse, Laurent aux mains propres sentit passer le vent du boulet et opta prudemment pour une pointe d’humour :
La maman tiqua, mais Laurent s’empressa de la rassurer :
Une fois encore, Laurent sentit passer le vent de l’obus. « Violer ? Si tu savais ! » pensa-t-il. Mais maintenant qu’il avait vu la fille nue – et mesuré en partie seulement, mais surtout pas assez, la richesse d’un tel trésor – d’étranges pensées lui vinrent à l’esprit. La maman lui apparut sous un autre jour. Il l’observa avec un regard neuf, comme il ne l’avait jamais fait, ni pensé à le faire, comme si c’était la première fois qu’il la voyait. Marie n’était pas encore était au mitan de la quarantaine, au pire, une dizaine d’années de plus que lui. Dans son esprit, il la dépouilla de son image habituelle. Elle avait un charme évident, mystérieusement dissimulé derrière la banalité du quotidien. Ne plus chercher d’où provenait celui de sa fille… En suidé libidineux et gourmand, il imagina cette femme nue et frissonnante dans les bras d’un homme. Il l’imagina, la tête en arrière, les yeux révulsés, haletante… Mais stop aux pensées impures !
Il décida qu’il était temps de rentrer chez lui.
Manon le remercia encore avec effusion pour le taxi et la clairi… et le pot – elle se reprit à temps – puis monta l’étage pour déposer les documents dans son bureau. Sa mère le raccompagna à la voiture et lui serra la main. La pique fusa, au venin doucereux :
Troisième obus. Il préféra ne plus s’attarder. Plus que jamais, le salut du porc était dans la fuite…
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C’est lui qui la rappela le premier, environ une semaine plus tard :
Samedi. 14 heures. Trois fois. Il entendit dans l’interphone : « Monte » ! Il n’avait pas prévu d’entrer, mais comme il était curieux de voir quelle tête avait cette Mélanie, il grimpa l’escalier quatre à quatre.
C’est une grande jeune femme souriante, un bon mètre soixante-quinze, pas dégueu du tout, vraiment bien foutue qui lui ouvrit la porte :
Une Manon qui se jette à son cou et s’accroche en piaffant d’excitation.
Mélanie rigola, puis elle ramassa son sac à main et se dirigea vers la porte en expliquant à Laurent :
Mélanie revint alors sur ses pas, avec une drôle de flamme dans le regard. Cette fille, pensa-t-il, a quelque chose dans les yeux et il savait très bien quoi, mais l’expression est si vulgaire…
Elle en fit même deux, peut-être plus appuyées que les convenances ne le permettaient surtout si de plus la poitrine pousse en avant de façon éloquente. Laurent, pris d’une inspiration subite, lui toucha un sein et murmura :
Elle lui fit un clin d’œil et s’esquiva.
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Manon, devant lui, sautillante, souriante et les yeux brillants.
Il la tira contre lui.
Elle pencha la tête et posa ses lèvres sur les siennes. Un long baiser savoureux, elle faisait des progrès… Puis sa tête revint sur son épaule et elle minauda :
Il défit la jupe puis tira sur le sous-vêtement jusqu’aux chevilles. Il retrouva l’enchantement qu’il avait éprouvé dans la clairière, en découvrant cette vision pour la première fois. Une chatte de jeune fille, du con frais qui fouette la libido et provoque des idées de viol. Il lui passa ses mains dans le dos pour lui défaire l’attache du…
Il la repoussa contre le mur. Elle se laissa faire, intriguée et aveuglée. Puis elle frémit brusquement et s’affaissa un peu : la main de son maître venait d’empaumer son entrejambe.
Il se mit à genoux, lui écarta légèrement les jambes et colla sa bouche sur la toison humide. Ses doigts remontèrent vers les grandes lèvres pour les écarter, permettant à la langue d’accéder au clitoris déjà gonflé. Et la lèche délicieuse débuta. La langue tourna autour du bouton, le titilla, la bouche l’aspira, le rejeta, la langue reprit ses savantes caresses en tours, en détours et en affleurements. Manon se mit à geindre sous son tee-shirt. Elle ne voyait rien, ce qui rendait la minette encore plus excitante et cette excitation montait, montait… Elle allait être asphyxiée par les sensations qui envahissaient tout son corps.
Elle se mit à trembler lorsque deux doigts s’ajoutèrent à l’action de la langue et entamèrent dans son antre un délicieux va-et-vient. Elle faillit lâcher le tee-shirt pour écraser la tête de son tortionnaire contre son sexe, mais se reprit à temps. Soumise, elle voulait obéir jusqu’au bout à son seigneur et maître. Des contractions agitèrent son ventre, des frémissements parcoururent la face interne de ses cuisses, elle poussa désespérément son bassin en avant. Le piston des doigts accélérant lui fit perdre toute retenue :
Elle se découvrit fontaine. Une longue plainte lorsque l’orgasme la foudroya et l’expulsion d’une quantité impressionnante de liquide à l’odeur âcre. Elle lâcha le tee-shirt et s’effondra à genoux, poupée de chiffon.
Il la releva brutalement.
Il la jeta sur le lit et sans lui laisser le temps de réagir, se coucha sur elle.
Il l’investit d’un coup sec, avec un han de bûcheron et se mit à la pilonner sur un rythme effréné. Une longue plainte s’éleva dans la chambre, qui se transforma en cris au fur et à mesure de la montée en puissance des sensations.
Dans un effort inouï, en s’arc-boutant, elle faillit parvenir, la frêle biche tétanisée par le plaisir, à désarçonner le cerf qui la chevauchait brutalement. On aurait pu croire qu’elle sanglotait, mais cette manifestation ne faisait que traduire une quasi-extase.
Retour progressif au calme… Laurent reprit la parole.
Il se coucha sur le flanc perpendiculairement à son corps et, tourné vers elle, emprisonna sa cuisse droite entre les deux siennes. Les corps en ciseaux, bas-ventres soudés, sexe contre sexe. Avec son bras gauche, il lui ceintura la cuisse libre et la tira vers lui par-dessus son flanc droit pour ouvrir au maximum l’entrejambe de la demoiselle. Son regard savoura la vision offerte, un pubis si joliment bombé chutant brusquement vers les lèvres gonflées et le sillon luisant.
Il força le boutoir pour illustrer son propos. Elle absorba, légèrement crispée les chocs répétés. Néanmoins, elle commenta :
Un sourire pervers éclaira le visage juvénile. Il posa sa main sur sa toison. Elle sursauta malgré la banalité du geste.
Bien entendu, aucune protestation. Au contraire, de l’enthousiasme :
Il coinça et roula le bouton dur de son clitoris. Manon se mit à respirer plus fort et, sur un ton plaintif, entra dans le jeu :
Réaction immédiate. Ses doigts se contractèrent un peu sur sa main. Il accéléra le roulement de ses doigts puis passa à une autre caresse : son index s’insinua dans la vallée des lèvres et titilla le clitoris. Manon, par caresses légères, l’invita à y aller en douceur pour commencer. Puis ils se resserrèrent progressivement. Il accéléra.
Avec toujours cette sulfureuse docilité d’élève sage et vicieuse, elle se laissa guider. Il lui posa sa main droite sur la chatte avide. Immédiatement les doigts de l’innocente enfant renouèrent avec les bonnes vieilles pratiques tandis que sa respiration se fit plus courte. La main de Laurent remonta sur les seins pour exciter les pointes durcies.
Sa main revint à l’entrecuisse. Il reprit la caresse intime.
Son index pénétra entre les lèvres gonflées et luisantes… Le visage de Manon se crispa lorsqu’il atteignit le bouton sensible. Chaleur, moiteur et bonheur.
Il accéléra ses coups de rein. Son membre coulissait à merveille dans le vagin de la gamine dont le visage se déformait.
L’atmosphère était à la volupté, la tension montait. Laurent lança l’assaut décisif :
Encore une fois, un flot de mouille inonda le drap.
Et le bruit d’une porte qui claque… Une haute silhouette, un sourire épanoui : Mélanie.
Elle soutint leurs regards, provocatrice et enfonça le clou :
Manon ne répondit pas, hypnotisée et transportée par la crudité des mots. Laurent intervint en se levant :
Consigne superflue, Mélanie était prête à tout. Elle sentit une vague de chaleur monter de son ventre. Elle inspira profondément lorsque Laurent passa ses mains sous le chemisier et défit l’attache du soutien-gorge. Manon, nue comme au premier jour, mais avec beaucoup de jours et pas mal de formes en plus, ouvrit lentement les boutons du chemisier en fixant son amie dans les yeux, le petit bout de sa petite langue dépassant de ses lèvres. Elle lui dénuda les épaules en faisant glisser le vêtement le long de ses bras. Elle eut un frémissement quand la main de sa vis-à-vis vint effleurer sa toison. Puis elle tira le soutien-gorge, libérant de jolis seins aux larges aréoles. Sa bouche et ses mains jouèrent avec les tétons un instant, mais elle ne s’attarda pas sur la poitrine. Elle était maintenant obnubilée par autre chose, son regard se fixait sur l’entrejambe de Mélanie. Elle s’accroupit et ses mains attaquèrent la fermeture du jean. D’abord le bouton, ensuite la tirette qui libéra un V prometteur sur le slip épousant le pubis. Elle marqua un temps d’arrêt :
Le jean glissa vers les chevilles et les mains de Manon se posèrent sur les hanches pour saisir de part et d’autre l’élastique du slip. Elle le fit glisser doucement sur les cuisses, découvrant l’objet de sa convoitise, un sexe bien fendu et déjà poisseux.
La main de Laurent s’était aventurée vers les fesses et un doigt s’immisça entre elles jusqu’à atteindre l’œillet. Mélanie frémit.
Manon fit un sort au slip et tendit sa bouche vers la toison.
Sa tête plongea sur l’éden tant convoité de Mélanie. La cible accusa le coup en poussant par réflexe son bas-ventre en avant. Mais Laurent avait une autre idée sur le déroulement des opérations. Il fit se coucher la belle plante sur le lit et s’installa à côté d’elle, son bassin à hauteur de sa tête. Il l’embrassa, lui caressa le visage et les seins. Il n’eut pas besoin de lui donner de consigne. Mélanie s’empara de son membre et l’emboucha. Laurent flaira immédiatement la suceuse hors pair et savoura l’action de la langue conjuguée au mouvement de piston. Il s’adressa à l’apprentie-minette dont la tête émergeait entre les cuisses de Mélanie :
Manon s’appliqua au mieux. La bouche pleine, Mélanie se mit à gémir tandis que son ventre était agité de contractions. Elle se libéra brusquement et souffla :
L’orgasme déclencha la tempête, Mélanie rua de tous côtés. Laurent la maintint au matelas en écrasant ses seins avec son torse. Il la laissa s’apaiser, puis il chassa Manon et prit sa place entre les cuisses de son aînée.
Il venait de passer une main sous sa fesse et poussa un doigt dans l’œillet qui réagit en contractions rapides autour de l’intrus. De l’autre côté, son manche entreprit un travail de sape par d’incessants va-et-vient. Mélanie planta ses ongles dans le dos de son bourreau et se serra contre lui comme si sa vie en dépendait. Manon, à côté d’elle, lui caressait le visage puis posa ses lèvres sur les siennes. Les langues se trouvèrent, se mélangèrent, se savourèrent tandis que les doigts de Manon se faufilèrent entre les deux corps soudés pour agacer les mamelons. Mélanie souffla, entre deux râles :
Manon dressée, pubis en avant, semblait saisie de frénésie. Les deux femmes se guettaient, yeux hagards, et visages déformés par le plaisir. Laurent accéléra le mouvement dans le paradis de l’entrecuisse.
Ce fut le mot magique. Il déclencha l’orgasme chez la proie contrainte et consentante : un long cri qui fit exploser Manon à son tour. Elle s’abattit contre son amie. Laurent s’échappa de Mélanie, saisit Manon derrière la tête et la fixa dans les yeux :
Un pur moment de bonheur qu’il est impossible, hélas, de relater ici, par respect pour les principes moraux qui ont présidé à l’écriture de tout ce récit.
À suivre.