Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 17142Fiche technique15698 caractères15698
Temps de lecture estimé : 10 mn
28/11/15
Résumé:  Le lendemain d'une sortie en club, une épouse doit revoir un peu sa confession.
Critères:  fh couple couplus fellation hgode jouet confession -cocucont
Auteur : Parisfou      Envoi mini-message

Série : Le dilemme de l'épouse

Chapitre 03
Enfin la vérité

Le dilemme de l’épouse




Résumé des épisodes précédents : « Le dilemme de l’épouse » et « L’aveu »


À ma demande, Christelle a accepté qu’un inconnu lui retire son collant et sa culotte lors d’une première sortie en club, pendant que je l’attendais au bar. Elle me raconte son aventure puis nous descendons ensemble sur les lieux du « crime ». Une rivale cachée dans l’ombre vient modifier le récit sincère de son aventure.




——




Part III

Enfin la vérité




Samedi matin 10 h 30


Réveil. Seul au lit dans les draps bleus froissés. Enfin de la place ! Arrivée au café, mon épouse déjà prête me dit qu’elle va faire du shopping avec les enfants. Ça m’arrange. J’ai la gueule de bois. Fallait pas prendre du whisky et de la vodka. Aspirine. À peine le temps de se croiser. Elle m’appelle vers midi pour me dire de ne pas l’attendre, car elle va déjeuner avec eux rapidement. C’est les soldes au Printemps, boulevard Haussmann… elle veut en profiter. Ils n’ont plus rien à se mettre, les pauvres petits.


Je vais en profiter pour faire un peu la sieste cet après-midi. Il faut que je récupère. Juste le temps de l’embrasser sur la joue avant qu’elle ne fasse tourner son tailleur noir et son chemisier blanc en direction de l’ascenseur.


Une fois couché, ça ne va pas. Mon érection me reprend de plus belle. C’est pas normal de bander autant ! Les images de la soirée dans le club défilent dans ma tête. La jolie robe bleue, la culotte rouge de la dame brune, son collier en or, le bruit de l’eau du bidet sur la chatte de ma femme, Christelle… Je trique fort sous la couette. Et ces femmes : les petites, celle avec le décolleté noir, la grosse et ses seins généreux, la petite blonde un peu maigre, et surtout la brune autoritaire qui est venue nous rejoindre… C’était un tableau encore plus beau qu’au musée d’Orsay. Il y avait même une belle Olympia, sans parler de l’origine du monde que j’ai cru apercevoir dans la pénombre. Un Toulouse-Lautrec de 2015 dans mes yeux, un sein dans ma main. La vodka pour absinthe. Un autre monde. Une vision du paradis ?


J’attrape alors la culotte de ma femme qui était restée cachée dans la poche de mon pantalon. Elle est un peu rigide. Je la roule en boule et la porte à mon nez. Elle sent bon. On ne peut pas en dire autant des collants qui eux gardent leur odeur de ligne A, le fameux RER. Je lance le tout loin sur le parquet. Rien à rajouter, mais je laisse les draps trempés… et m’endors pour quelques heures.




——




Samedi 22 h 45


Les enfants sont enfin au lit (couchés ?). Ma femme vient de prendre son bain et me rejoint. Elle y est restée près d’une heure enfermée. Ça sent la fleur d’oranger jusqu’ici. Je finis ma page.



Elle me présente alors un joli body en soie crème. Rien à voir avec l’affreux pyjama en coton d’hier soir enlevé rapidement et enlevé encore plus vite.



Tout de go, elle retire son peignoir, enfile le body et se réfugie sous la couette. Une magicienne. Même pas le temps de regarder ce spectacle éphémère ni d’entrevoir un petit poil. Décidément, elle n’est pas dans son état normal. C’est pas la saison des amours. Elle fait mine de prendre son roman et se couche sur l’oreiller en me tournant le dos.


Le piège était tendu, il ne restait qu’à le déclencher.



La hyène !


Cinq minutes et deux sermons plus tard, je suis de retour. Les ados, c’est pire que le bromure. Elle a déjà éteint sa lumière. C’est pas normal d’aguicher son mari et d’éteindre ensuite. Heureusement que j’avais laissé la mienne allumée sur la table de chevet.


Je me glisse sous la couette et commence à lui caresser la croupe.



La belle affaire, j’avais deviné ! Cette petite peste va me ressortir un discours digne de Bill Clinton !



J’adore son tact ! Et le tout avec une nouvelle nuisette en satin crème ! Il va falloir étudier la question sous un autre angle. Et celui-ci est tout trouvé. Couchée sur le flanc, ses fesses généreuses – fermes et rebondies – sont une provocation. Elle a, pour une Française de vielle souche, un petit gisement gogonifère, cette forme de fesse si particulière qui fait le charme des certaines Africaines. Une vénus hottentote de nos terroirs à la peau blanche parsemée de taches de rousseur. Des gênes de Lucy parvenues jusque dans les Flandres ? C’est tellement plus agréable que les fesses plates ou tombantes ! Ceux qui sont allés sous les tropiques doivent s’en souvenir et que ceux qui ne l’ont encore jamais connu regardent le beau déhanché des élégantes en boubou. C’est pas du Rodin ni du Ingres, c’est autre chose.


Je me glisse donc sous la couette et entreprends un délicat petit massage de la zone concernée. Je malaxe, j’écarte, je resserre, je pétris, je caresse, j’effleure, j’aère, je referme… La « porte s’ouvre et se ferme, le papillon bat des ailes… » Elle respire, dévoilant et masquant à tour de rôle sa rivière rose cachée par la jolie toison brune agrémentée de reflets roux.


La belle se couche sur le ventre et écarte les jambes pour me faciliter l’accès. Cette fois elle sent la fleur d’oranger. Ça change du RER d’hier masqué par le N° 19. Pratique, elle attrape un petit cousin qu’elle glisse sous son ventre et dégage la couette qui commençait à m’étouffer. Ouf !


Mon pétrissage reprend de plus belle. Je souffle sur le feu pour l’attiser, mais sans jamais m’y brûler la langue. Ce vent chaud est divin. Le popotin se rapproche pourtant à chaque fois que mon souffle se fait plus insistant et redescend lorsqu’il s’éloigne.


Mais non, elle va attendre un peu la garce ! C’est trop facile. Je vais la « cuisiner ». Elle est à point.


Je sens son impatience. Le côté pratique des femmes ! Il faut faire attention.


Elle frotte ses pieds le long de mon sexe – on dirait qu’elle cherche à le faire remonter vers une zone plus propice à la satisfaction d’un besoin immédiat.


Discrètement – ce qui reste encore à démontrer –, j’ouvre le tiroir et attrape un petit œuf vibrant que je lui avais acheté pour ses quarante ans un soir de déprime. Un truc de détraqué, de pervers, avait-elle dit avant de l’adopter par la suite après qu’un article de Psychologie Magazine en ait vanté tout les mérites.


Je frotte l’œuf sur sa rivière brûlante en prenant bien soin ni de l’allumer ni de l’y enfoncer. Elle essaye bien de l’utiliser en resserrant les jambes et en les ouvrant de manière à le gober. Rien n’y fait. Je serai inflexible. Elle va devoir attendre. Ça l’énerve.


Doucement, je présente l’œuf maintenant qu’il est bien glissant devant son joli petit trou du cul sans pourtant chercher à l’y introduire et reprends mon massage. J’écarte, je rapproche, j’ouvre, je referme… l’objet oblong qui n’est pas plus large qu’un gros crayon, ni plus long qu’un briquet disparaît doucement dans le petit volcan crevassé. Presque pas besoin de l’aider à faire son chemin. Juste un petit bisou sur la porte d’entrée et il disparaît. Ne reste ensuite qu’un long fil blanc qui dépasse de la caldera. Il court mollement jusqu’à une petite boîte en forme de télécommande que je tiens bien cachée sous l’oreiller.


La belle s’agite, se tortille, s’impatiente, gémit. Il est temps d’allumer la mèche.


Délaissant les fondements de ma belle, je m’accroupis en tailleur devant son visage et lui présente mon sexe. J’allume la petite télécommande et un doux ronron résonne dans le lit. Le bruit est étouffé. Je reprends mon massage de fesses, mais cette fois par l’autre extrémité. Mon sexe entre et sort doucement de ses lèvres entrouvertes au rythme de mes caresses. Christelle met les mains le long de son corps et attrape ses hanches, ouvrant et fermant ses jolies fesses au rythme de l’œuf du diable.


BZZZ, BZZZ, BZZZ, Bzzz, bzzz… BZZZ, BZZZ, BZZZ, bzzz, bzz… L’œuf s’enfonce, accélère puis ralentit, se rapproche de la sortie, la tend comme si le volcan allait entrer en éruption, accélère son rythme pour enfin se cacher plus profondément… Bzzz, bzzz bzz… (silence) Bzzz. Quel dommage de ne pas pouvoir programmer une partition connue, ou mieux de la jouer avec cet instrument si particulier. C’est pendant l’acte que l’on regrette d’avoir toujours été nul en solfège. La lettre à Élise serait pourtant parfaite dans ces circonstances.




Tout en l’écoutant, je continue à jouer doucement avec le petit œuf, l’enfonçant plus profondément et lui massant les reins. Je la soulève un peu et la repose alternativement sur le coussin. L’objet semble s’enfoncer naturellement et on ne sent plus les vibrations sur sa peau. Entre deux mots, elle ne peut s’empêcher de voler un petit bisou sur le bout de mon sexe présenté en son plus bel état. Ses joues sont brûlantes. Elle transpire et a du mal à s’exprimer.



Je n’en crois pas une miette ! mais ne l’interromps pas.



La peau de vache ! Mal à l’aise ! Tu parles. Ravie, oui ! Et c’est pas pour autant qu’elle aurait pris une douche plus tard avant d’aller se coucher en rentrant hier soir. Elle n’a pas fait sa mijaurée non plus quand je lui mordais le cou à la manière d’un félin les deux mains fixées sur ses tétons. Elle a juste accéléré son bassin. On dirait même que ça l’excitait davantage de faire suivre les traces de son amant d’un soir.


Ayant fini son récit, l’air délivré d’un fardeau qu’elle n’oserait probablement pas – ou du moins je l’espère – raconter à sa meilleure amie, la belle resserre les fesses et cherche son plaisir. Elle est maintenant pressée d’en finir et s’oublie à nouveau. Je dois m’exécuter et la satisfaire. Je remets alors mon sexe dans sa bouche entrouverte et gourmande et entreprends de jouer un peu avec le fil qui dépasse de son joli derrière en le faisant aller et venir. Les vibrations se font à nouveau ressentir, donnant un délicieux tremblement à ses fesses. Je me penche en avant et l’embrasse dans les reins. On dirait que je fais une prière. Elle relâche ses hanches et passe ses mains sous son ventre. Mon sexe s’enfonce profondément dans sa gorge. La belle se pâme, se lâche et s’abandonne. Je l’accompagne. Je crache. Elle n’en perd rien.


Elle est au paradis ce soir et aura tout oublié demain. C’est mieux ainsi.


Je remets la couette sur son joli popotin. Ferme la télécommande, tire doucement la ficelle, ferme la veilleuse. La pièce est jouée.


Un bisou dans le cou.