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n° 17132Fiche technique38466 caractères38466
Temps de lecture estimé : 22 mn
23/11/15
corrigé 07/06/21
Résumé:  Alban est de retour, il devient autoritaire avec moi. Il m'exhibe et me baise en public sur une plage. Le soir j'accepte de devenir sa soumise, Zoé va m'éduquer. Avec surprise j'entends une conversation très érotique de mes voisins et de leurs amis.
Critères:  hh hhh fhh couleurs extracon grossexe hépilé plage douche hsoumis nudisme fellation légumes hgode hsodo sm
Auteur : Bantou            Envoi mini-message

Série : Mundele

Chapitre 05 / 15
Soirée en tête à tête avec Alban

Résumé des épisodes précédents :


Je fais la connaissance d’Alban. Cet homme m’impressionne et me plaît, (La Paillote, Pointe-Noire, RPC).


Alban m’a invité à une sortie en mer. J’ai découvert son corps sublime et sa belle queue. Il a envie de me prendre comme une femelle et je n’attends que cela, (Sortie en mer).


Après la soirée très, très hot avec les très spéciaux amis d’Alban, j’ai passé la nuit entière avec lui. Je suis maintenant Alexandra sa femelle, (Soirée chez Alban, je deviens Alexandra).


Jean-Gab est passé un soir et nous sommes partis tous les deux dans un délire de travesti. Nous sommes sortis en ville. Il m’a supplié de le sodomiser, ce que je fais contre le bar : son premier petit blanc et moi mon premier petit noir, (Sortie en travesti avec Jean-Gab).



____________________________________________




Soirée en tête à tête avec Alban




La fin de semaine approche. Mardi, j’ai parlé au téléphone avec Diane nous avons échangé quelques banalités.


Je lui demandais :



C’était un demi-mensonge, car je pensais à l’invitation d’Alban.



Cette conversation me laisse perplexe.


Alban va rentrer demain vendredi. Ce jeudi matin, lendemain de cette escapade de travesti avec Jean-Gab dans les rues de Pointe-Noire, je n’ai pas beaucoup de goût au travail.

Arthur, celui qui m’avait fait un compliment sur mon eau de toilette, me fait :



Décidément ce garçon est attentif envers moi et il doit avoir un bon odorat.



Bon sang ! Je n’en ai pas mis ce matin par contre j’ai remis le string rouge de hier soir. Il doit encore sentir le foutre.




*****




Vendredi soir est là. Alban va être de retour.

Il est maintenant 20 h, le téléphone sonne :



Je n’ai juste qu’à relever ma chemise et mon doigt accède à ma rondelle qui s’ouvre derechef sous la pression :



Le ton d’Alban a été inhabituellement autoritaire et rien ne me pousse à ne pas lui obéir, j’ai trop envie de lui.

Oups ! Je n’ai ni gode, ni concombre ; je m’habille en vitesse et cours trouver un magasin ouvert. À cette heure ce n’est pas gagné.

Je trouve un épicier malien ouvert tard dans la nuit. Je demande un concombre au type debout derrière le comptoir, droit comme un « i » dans son boubou bleu ciel.



Le gros calibre, c’est celui d’Alban et ce soir je ne dois pas trop m’élargir la rondelle. Je rentre à la case sentant le regard perçant de l’épicier sur mes fesses.


La soirée s’avance, après un rapide repas et une douche soignée où je me suis épilé entièrement en prenant soin de bien raser autour de mon anus et le long de la raie pour le contact soit doux, je m’installe avec la cucurbitacée gainée d’un préservatif sur ma terrasse décidé à me faire du bien, suivant le désir d’Alban.


Je ne suis pas seul à l’extérieur, ce soir mes voisins Murielle et Marc reçoivent, car il y a du monde sur la terrasse. Je les vois à travers la haie clairsemée. Je les entends bien, car ils sont assez près, ils se racontent des histoires salaces et les filles ne sont pas en reste.

Au fur et à mesure de la conversation, qui retient de plus en plus mon attention, je comprends que les deux couples sont bi et qu’ils se sont déjà rencontrés ailleurs qu’autour d’une table.



Murielle s’est penchée sous le plateau, le serveur avait la queue tendue en dehors du pantalon.



Marc continue :



Je suis un peu émoustillé par ce récit. Ils sont « très chauds » les voisins ! Et leurs amis aussi.

Je n’allume pas de lumière et j’évite de trop bouger, mais suffisamment pour bien me ramoner le cul comme me l’a demandé Alban. L’atmosphère est très érotique. Une bite d’Arabe, pourquoi pas !




*****




Le samedi après-midi, Alban passe me prendre chez moi, puis direction la plage vers le nord de Pointe-Noire. Alban conduit le 4x4 et approche de la zone littorale et s’engage sur une piste sablonneuse. La voiture est garée à bonne distance de la plage.



Il y a plusieurs véhicules garés non loin. Je descends de l’auto et prends mon sac.



Je les enlève et m’apprête à passer mon slip de bain.



Je suis un peu paniqué, mais je me mets en route vers la plage que je ne vois pas encore. Il fait jour ; je suis nu dans un endroit que je ne connais pas avec pour toute protection une paire de solaires. Je peux être reconnu. Alban est derrière moi, mais l’est-il ? À quelle distance ? Je me sens un peu seul et vulnérable : j’avance d’un pas incertain me posant une foule de questions.


Je sens qu’Alban, mon Mâle, mon protecteur, n’est pas loin, mais je commence à paniquer. Sur ma droite, il y a une voiture garée sous les cocotiers puis une autre un peu plus loin et encore deux autres à l’ombre de cocotiers et je ne vois toujours pas la plage.


J’avance encore, nulle manifestation d’Alban. Sur ma gauche, j’entrevois quelqu’un qui s’agite dans un buisson. Je suis de plus en plus inquiet, j’arrive à la hauteur de cette personne pour découvrir qu’il y en a deux l’une derrière l’autre, deux hommes liés entre eux. Celui qui est debout tient par les hanches l’autre est plié en deux (ils auraient été en forêt, j’aurais dit : l’un est un peu plié et l’autre fait le boulot).

Je comprends maintenant ils sont en train de baiser. L’enculeur arrête sa baise à mon passage et me dévisage intensément sortant sa queue luisante du type qu’il était en train de gaver comme une oie pour me la montrer, le bassin en avant, en signe d’invite. Son regard se tourne derrière moi et retourne précipitamment vers son occupation première : fourrer le cul du type devant lui, feignant m’ignorer. Ouf ! Il a dû apercevoir Alban.

Le tableau m’a quand même un peu « ému » et ma queue se dresse alors que mes tétons me démangent.


Un peu plus loin, un Black bien pourvu par la nature s’astique le manche et semble ravi que mon regard se pose sur sa queue.

Enfin je vois la mer, quand je sens une main sur mes fesses. Une main se pose sur ma nuque m’empêchant de me retourner. J’ai peur ! L’enculeur de tout à l’heure m’a rejoint et cherche un cul chaud ? Un doigt s’immisce entre mes fesses vers ma rondelle. Qui est-ce ? Un violeur ? Je vais me faire prendre de force ? L’endroit me semble de plus en plus inquiétant. Un souffle chaud se pose sur mon cou, je me prépare à me retourner et à faire face à cet agresseur, mais mes sens me guident me disant : « tu connais ce souffle, c’est celui de ton mâle ! » Je me retourne mes lèvres sont happées par une bouche que je connais bien.


C’est Alban qui me fait :



Contre lui, sa main sur ma hanche, je suis définitivement rassuré.

Il a voulu jouer avec moi, me tester peut-être, c’était assez inquiétant et excitant marcher seul et nu dans un endroit inconnu et isolé, mais il n’était pas bien loin.


Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le sentiment qu’Alban n’est jamais loin de moi, en n’importe quelle circonstance et quel que soit l’endroit.


La plage semble déserte, nous courrons vers la mer et nageons de conserve quelques minutes. Alban se rapproche de moi et contrairement à l’autre fois, je ne me laisse pas couler. Il enserre ma taille de ses deux mains, s’empare de ma bouche et nous nous laissons couler l’un contre l’autre liés par nos corps et notre bouche. L’instant est sublime.


Nous revenons vers la plage et une fois au sec Alban m’entraîne vers le haut de la plage, vers un cocotier penché vers la mer – comme l’on voit sur ces cartes postales montrant un paysage idyllique –. Il pose la serviette sur le tronc et m’engage à m’y allonger sur le dos. Il m’est difficile de tenir l’équilibre aussi je garde mes deux pieds au sol, Il s’empare à nouveau de ma bouche alors que ses mains s’occupent de mes tétons.



Ses lèvres quittent ma bouche pour aller titiller mes deux turgescences durcies par les frissons que me procure Alban. Mon sexe ne tarde pas à se dresser.



Sa main droite est maintenant sur ma queue gonflée et prête à exploser, il parcourt d’un doigt léger les endroits les plus sensibles, s’attardant sur mon gland et mes couilles. Je n’en peux plus, mes jambes s’écartent comme pour l’inviter à descendre sa main, à abandonner mon sexe douloureux d’envie et à rejoindre ma rondelle qui depuis la veille au soir est en attente d’une pénétration mâle.


La position est inconfortable. Je glisse un peu vers le bas ce qui a pour effet de m’écarter les genoux m’ouvrant un peu plus. Alban descend vers mes couilles, les caressant au passage de ses lèvres puis résolument se dirige, langue dardée, vers mon anus. La caresse n’est pas aisée et me fait mettre sur le ventre, allongé sur le tronc du cocotier qui paraît bien lustré à cet endroit.

Le changement de position me fait m’ouvrir encore plus. Il me fait avancer les jambes et mon bassin n’est plus en contact du tronc. Alban appuie sur mes reins pour me cambrer au maximum. Je suis offerte grande ouverte.

Ses mains m’écartant les deux fesses la langue pointée d’Alban repart à l’assaut de ma rondelle qu’il lubrifie et pénètre sans effort tellement le désir est grand de me faire pénétrer. Sa salive lubrifiante a tôt fait d’être complétée, car je mouille abondamment du cul.



Il était déjà en position et à peine fini ma phrase qu’il me poignarde le cul sans que je m’y attende. Je pousse un « Ahaaaa » de surprise et de contentement.

Il me prend comme une chienne à grands coups de queue lentement pour commencer puis se démène en moi comme une machine à baiser. J’aime être prise et possédée comme ça. De ses deux mains, il me tire la tête en arrière, je suis cambrée au maximum ce qui lui permet de s’enfoncer dans mon cul jusqu’aux couilles pour mon plus grand plaisir d’être pénétrée au plus profond.


La tête redressée me permet de voir devant moi deux Blacks placés de part et d’autre du cocotier, la queue raide à la main.



Entre temps, ils se sont approchés, leur bite est à hauteur de ma bouche, je sens leur odeur forte.



Puis se tournant vers son compagnon de branlette fait : t



Le second se rapproche, Alban ne dit rien, mais continue à me bourriner le cul de plus en plus vite, il me défonce comme jamais, je tressaute à chaque coup de bélier dans mon fondement et avance sur le tronc à chaque coup de mon mâle.

J’ai la queue des deux autres à quelques centimètres de ma bouche, ils accélèrent le va-et-vient de leur branlette, leur bite est grosse, gonflée, leur gland est rose très vif et brillant. En quelques secondes Alban me donne le coup de grâce et se déverse en moi de cinq longs jets de sperme qui m’irradient le cul.

Les deux autres surexcités me lâchent leur purée quasi en même temps. Ils ne se sont pas dégorgé le poireau depuis des semaines, chacun de leur côté ils m’inondent : j’ai le visage tartiné de foutre. Alban se retire de mon cul et je sens un flot de sperme s’en écouler, je dégouline le jus de mâle de partout.



Il m’a relâché la tête et je m’appuie le front sur le tronc, je sens les coulures de sperme glisser le long de mon nez, de mes lèvres. Je ne prends pas le risque de laisser pénétrer ce foutre très odorant dans ma bouche.



Je suis anéantie par cette violence érotique. C’est la toute première fois que je me fais sodomiser en public.

Encore une nouvelle expérience très chaude et très excitante de vécue.



J’allais m’essuyer le visage avec la serviette.



Le foutre, qui se liquéfie, dégouline maintenant de mes tétons d’où, goutte à goutte, il tombe sur mon ventre et mes cuisses.

Nous marchons en retour vers la voiture, lui la serviette sur l’épaule et moi, toujours nu, dégoulinant et luisant de foutre. À chaque pas, je sens de petites quantités de sperme et de ma mouille que mon anus laisse échapper, le long de mes cuisses et de mes jambes. Je dois avoir l’air d’une serpillière à foutre qui a épongé un régiment de tirailleurs sénégalais au retour de campagne.


Nous sommes arrivés à la voiture, je tends le bras pour prendre mes vêtements.



Une fois de plus aujourd’hui, je me sens humilié, mais c’est pour Alban et il me fait vivre des expériences vraiment excitantes et carrément bandantes !

Pendant le retour, je suis très anxieux. Si nous avions un accident ou si nous étions contrôlés par la police, je serais découvert nu, que pourrait-il arriver alors ?


Ouf ! Nous arrivons chez moi alors que la nuit n’est pas encore là. Alban, malicieux en diable, arrête la voiture dans la cour juste après le portail et non au plus près de la case.



Je franchis la distance marchant lentement les bras ballants la peur au ventre que mes voisins ne m’aperçoivent.



Nous allons à la salle d’eau, je dis nous, car il me suit. Nous entrons dans la douche maçonnée qui est assez grande pour quatre personnes. Je me précipite sous le jet pour me débarbouiller le visage.



Il prend le savon, s’approche de moi et commence à me frotter le corps. Il passe le savon partout en insistant sur mes tétons, mes fesses et mon anneau culier qui est encore entrouvert, il se serre contre moi et je sens sa queue de nouveau raide, il me savonne encore le trou du cul, pointe sa bite devant et m’encule pour la seconde fois de l’après-midi.



Cette fois-ci, dans l’intimité de la douche, il me prend avec douceur sous l’eau. Il me besogne copieusement, mais savamment, me serrant contre lui en me pinçant les tétons ou bien plié en deux en avant lui offrant mon cul avide de belle queue. Il retire son gros chibre de mon cul, me retourne et me le présente face à ma bouche.



Je me mets à genoux et le prends en bouche pour terminer le nettoyage qu’il avait commencé dans mon cul. J’ai en bouche toute une palette de goûts, le savon, son sperme que j’ai gardé au plus profond de mes entrailles, les sécrétions lubrifiantes que mon boyau produit encore et quelques glaires de couleur marron que je remarque à peine tellement je suis appliqué à donner du plaisir à mon mâle. Je le prends au plus profond de ma gorge, mais pas en entier, car je suffoque et ai des haut-le-cœur. Je lui lèche les testicules, ces bonnes burnes qui me donnent un bon jus que mon cul et ma langue savent apprécier.


Il attrape une serviette et nous sèche sommairement.



Il me met sur le dos et sans hésitation m’embroche comme une poulette de l’année. Il me travaille le cul avec douceur, patience et endurance. Je me laisse aller – dans ce lieu plus rassurant que la plage – vers le plaisir que je sens venir. Je m’abandonne complètement, il le sent et c’est ce qu’il veut : me faire jouir. Je suis bouleversé par cette sensation rassurante, je glisse de plus en plus vers la félicité et finis par couiner puis crier pour l’encourager à me prendre plus fort.



Après les émotions de la journée, j’avais à libérer une formidable quantité d’énergie et là chez moi, toute cette douceur d’Alban alors qu’il avait été plutôt directif et très autoritaire, j’explose d’une jouissance jamais égalée.

Un éclair de clairvoyance me fait comprendre que mes sensations montent crescendo en puissance avec Alban.



En nous nous endormons l’un sur l’autre et l’un dans l’autre.


Un mordillement de l’oreille me réveille.



Cela me réveille d’un coup.



Très excitée, je ne cherche pas longtemps quels vêtements choisir : un pantalon léger bleu marine, une chemise fine blanche et une culotte en dentelle bleu ciel. Pour donner une touche de nouveauté, je décide de me maquiller légèrement (Jean-Gab m’a laissé une partie de son équipement de maquillage).



Nous traversons la cour pour rejoindre la voiture, cette fois-ci je suis habillé. Mes voisins sont sur leur terrasse. Ils ont dû m’entendre gueuler mon plaisir. Peu me chaut !


Nous partons vers la maison d’Alban où Bernard, vêtu de son tablier de soubrette (et c’est tout) nous attends. Nous prenons un apéritif, « un médicament » comme l’on dit ici (du whisky avec de l’eau gazeuse locale) qui me chauffe un peu les oreilles.


Nous passons à table sur la terrasse. Bernard nous a préparé des missalas du Niari (un genre de crevette d’eau douce), un poulet à la moambe (à l’huile de palme) avec une purée de patate douce et du « saka-saka (comme des épinards), quelques fruits, un verre de vin portugais et nous passons au salon pour le café.

Je m’installe à côté d’Alban sur le canapé. Il pose sa main sur ma cuisse alors que Bernard amène le café.



À l’adolescence, je passais pour efféminé, au lycée quelques jeunes garçons me draguaient discrètement, mais c’est surtout les hommes mûrs qui me draguaient ouvertement. Je venais à peine d’avoir dix-huit ans quand j’ai connu ma première relation sexuelle, c’était avec un homme de quarante-cinq ans. Il m’a dépucelé des deux côtés, mais il s’intéressait à mon cul plus particulièrement. Il est devenu mon amant et je le voyais très souvent. Il m’a appris à devenir sa maîtresse, pour cela il m’a éduqué comme une femelle. Il m’a tout appris de l’amour au masculin, au singulier comme au pluriel. Cela a duré deux ans.


Alban me prend l’épaule et m’attire vers lui. Je niche ma tête dans le creux de son épaule et me serre contre lui.



Silence de ma part : l’assertion est lourde de sens.



Je me tourne vers lui et le regarde dans les yeux :



Alban saisit la clochette sur la table et sonne Bernard qui arrive au trot.



Vingt minutes plus tard, Zoé entre dans le salon, grande, toujours aussi belle et élégante dans un tailleur-pantalon.



Bernard sert le café à Zoé.



Je me lève et me place comme elle m’a dit.



Je me laisse faire, Bernard a des gestes doux. Rapidement je suis en petite culotte.



Bernard avance ses mains me caresse le visage puis ma poitrine, mes tétons qui durcissent aussitôt et va direct à mes fesses qu’il malaxe longuement. Il ignore mon sexe dressé dans la dentelle distendue. Son tablier est de côté et laisse apparaître sa grosse queue bandée.



Bernard s’exécute, il est derrière moi promenant sa matraque dure comme de l’acier sur mes fesses. Je suis haletant d’excitation.



Je regarde Alban.



Je me mets à genoux et saisis en bouche le sexe raide de Bernard qui ne doit pas en revenir. Je le suce assidûment avec application, parce que je veux réussir ce test, mais aussi parce que j’aime le goût de la bite du boy d’Alban. Il commence à souffler fort, je ne relâche pas ma succion et amplifie la course de ma bouche sur cette belle queue.

Bernard me prend la tête à deux mains et se branle maintenant dans ma bouche, il durcit encore, sa queue palpite. Il me bloque la tête, envoie sa bite au plus profond de ma gorge et libère une quantité impressionnante de foutre par giclées ardentes et abondantes de jus bien épais.



Je me tourne vers Alban et lui montre ma bouche gavée de sperme crémeux.



J’avais avalé le foutre de Bernard que son patron rappelle.



Les verres remplis nous trinquons tous les trois.



Après avoir bu à mon nouveau destin, Bernard me ramène chez moi. Je suis un peu gênée, car je viens juste de le sucer et d’avaler son sperme. Je le lui dis.



Mes voisins, encore sur leur terrasse remarquent mon arrivée. Ils doivent être étonnés, deux voitures et deux types différents en un seul soir !


Murielle me fait un signe de la main.



Je vais me coucher et m’endors d’un sommeil de plomb, la journée fut très riche en émotions.

Le dimanche je me lève à dix heures, la bouche un peu pâteuse, allez savoir pourquoi !



(à suivre)