| n° 17131 | Fiche technique | 42163 caractères | 42163Temps de lecture estimé : 26 mn | 23/11/15 corrigé 07/06/21 |
| Résumé: Mon mari me pousse à visionner du porno, le résultat le dépasse. | ||||
| Critères: fhh fbi extracon cocus grossexe piscine essayage boitenuit vidéox lingerie double init | ||||
| Auteur : Pat Envoi mini-message | ||||
Assis derrière moi, ma tête posée sur ses genoux, il me masse le crâne doucement puis descend le long de ma nuque jusqu’aux épaules, écarte le col de mon chemisier et dépose de tendres baisers dans mon cou, là où la peau est fine et terriblement sensible à ce genre de caresses. Je ferme les yeux et sens monter le désir, ma peau devient comme électrique, chaque mouvement de ses mains, chaque baiser attisent un peu plus le doux feu qui consume mon bas-ventre. Lentement, un à un, il défait les boutons de mon chemisier jusqu’à pouvoir suffisamment en écarter les pans et découvrir mon soutien-gorge en dentelle transparente qui compresse mes seins généreux et fermes. Je cherche sa bouche de la mienne et introduis ma langue à la rencontre de la sienne. Nos salives se mêlent, nos lèvres sont collées les unes aux autres comme si elles ne devaient plus jamais se séparer. D’une main, il retire le dernier bouton de mon haut et expédie le vêtement sur le sol. Mon soutien-gorge ne résistera pas plus de deux secondes. Ses mains commencent alors un ballet de caresses sur ma poitrine ainsi offerte, si bien que mes tétons, déjà d’une taille imposante à la base, bandés par l’excitation, se dressent telles deux grosses framboises prêtes à se faire dévorer.
Mon sexe se gonfle de désir, je le sens s’ouvrir sous la pression de la cyprine qui demande à couler pour humidifier mon nid d’amour et recevoir tout ce qui pourrait me mener à l’orgasme. Inconsciemment, mes jambes s’écartent, ses mains s’activent en une douce caresse le long de mes cuisses, remontant ma courte jupe jusqu’à la taille. Après quelques allers et venues de haut en bas, je caresse mon minou par-dessus le tissu de mon string et constate à quel point il est trempé. Une pression plus forte au niveau des lèvres fait rentrer le textile de soie dans la fente de ma grotte intime et provoque de petits spasmes de plaisir. Mes lèvres toujours collées aux siennes, j’ouvre les yeux pour constater qu’il ne quitte pas du regard le jeu de mes doigts sur mon sexe, ce qui ne fait qu’accentuer mon excitation et mon envie de lui livrer un spectacle des plus chauds.
Le rythme de ses caresses sur mes seins durcis trahit sa propre excitation, même si je n’avais aucun doute compte tenu de la bosse, au niveau de son entrejambe, sur laquelle ma tête repose. Stimulée par la situation, ma main droite entame une caresse circulaire au niveau de mon clitoris qui ne tarde pas à réagir en se gonflant de sang et en écartant mes lèvres au fur et mesure de son érection. Ce traitement ayant toujours le même effet sur moi, je ne tarde pas à ressentir cette montée de plaisir qui finit par contracter tous les muscles, signe d’un orgasme puissant comme je n’en connais qu’au cours de séances en solitaire. Après avoir repris mes esprits, et parce que j’aime mon mari, je dégrafe son pantalon pour en extraire son sexe bandé, et le dirige vers mon abricot d’amour encore tout sensible de sa récente jouissance. Comme prévu, la vue de ma petite séance de masturbation a tellement excité mon mari qu’il explose en moi après seulement quelques va-et-vient dans mon vagin.
Après cela nous nous embrassons tendrement avant de nous diriger vers notre chambre et de nous endormir enlacés comme depuis notre première nuit ensemble douze ans auparavant.
Je m’appelle Muriel, femme brune aux cheveux frisés et aux yeux verts de 38 ans, je mesure 1,70 m pour 58 kg, plutôt bien faite avec une poitrine généreuse, mais ferme (90C) et un joli cul assez en chair, mais plutôt appétissant. Je suis gérante d’un magasin de produits de cosmétique et de bien-être, et je suis en couple avec Marc, un cadre commercial de 42 ans, mignon sans plus. Nous sommes très amoureux malgré nos 12 ans de vie commune et notre vie sexuelle est régulière et plaisante sans être transcendante. Je n’ai jamais vraiment recherché la performance, ni même l’originalité chez mes partenaires et je suis servie avec mon mari qui est dans la moyenne en tout de ce côté-là. Je ne pense pas qu’il soit allé voir ailleurs pendant notre relation et moi non plus.
Ça, c’était jusqu’à il y a trois mois, c’est-à-dire au mois de juin. Car un soir de ce mois d’été dernier, alors que nous étions vendredi soir devant la télé à regarder une série sans intérêt, mon mari a commencé à me caresser naïvement et de façon plus explicite et que nous nous dirigions vers un câlin-canapé comme cela nous arrive de temps en temps. Sauf que pendant ces préliminaires gentillets, mon mari m’a chuchoté à l’oreille qu’il aimerait que nous regardions une vidéo porno. Surprise par la demande (je ne suis pas fan du porno) je tords un peu du nez avant d’accepter sous condition que cela ne dure pas trop longtemps et que l’on évite les scènes obscènes et trop vulgaires. Satisfait de ma réponse qu’il avait imaginée négative en faisant sa demande, Marc s’active sur la tablette pour rechercher un contenu adéquat. Rapidement il repère les liens des plateformes de partage de contenu pour adultes et me demande quelle rubrique m’attire le plus. Pas plus attirée que ça par l’idée de regarder du porno, je sélectionne la rubrique « soft ». De là, plusieurs scènes nous sont proposées et je clique sur ce qui semble être un couple dans un lit.
La scène se passe, l’homme et la femme s’embrassent, se caressent, chacun masturbe l’autre, la femme suce un moment l’homme qui finit par la prendre sur le lit et lui éjaculer sur le visage. Mon mari, tendu comme un i, me regarde avec un sourire gêné devant ma faible réaction. Soucieuse de faire des concessions nécessaires dans un couple, je lui propose d’en sélectionner une autre pour voir si le résultat est plus probant. Cette fois-ci je me dis que le « soft » est peut-être un peu trop sage pour éveiller en moi un émoi suffisant. Je décide donc de revenir aux rubriques et je choisis « lieux publics ». Nous sélectionnons une vidéo, la scène se passe dans une cabine de vestiaire d’une piscine municipale. Un homme plutôt bien bâti et une belle blonde aux formes avantageuses commencent une scène de sexe plutôt hard.
À ma plus grande surprise, rapidement je me laisse subjuguer par les images qui défilent sous mes yeux et je n’arrive plus à détacher mon regard de ce sexe de taille impressionnante qui pilonne à un rythme effréné le sexe lisse de cette femme qui hurle son plaisir à gorge déployée. Tout d’abord ma bouche s’assèche, puis mes seins durcissent, ma vulve s’humidifie à une allure jamais connue, mon ventre s’embrase, je suis surexcitée. Mon mari semble avoir remarqué mon état et entame de me caresser avec vivacité voire même un peu de brusquerie, ce qui n’est pas son habitude. Loin de calmer mes ardeurs, cette nouvelle attitude de sa part exacerbe mon excitation, mais lorsqu’il lâche la tablette pour se ruer sur moi, je le repousse et me saisit de l’appareil pour reprendre le visionnage de la vidéo porno. Une fois celle-ci terminée, de mon propre chef je parcours les rubriques et les vidéos à la recherche d’une image, d’un texte de présentation qui laisse présager une partie de baise digne de mon attente. En près d’une heure, tout y passe, de la sodomie, à l’éjaculation faciale, en passant par les trios, et surtout la double pénétration. J’ai cru jouir sans me toucher après avoir visionné la sixième vidéo où une femme accueille dans son con et dans son fondement deux belles queues avant de les sucer jusqu’à ce qu’elles crachent leur jus d’homme sur le visage de la femme ou dans sa bouche.
Marc n’y tenant plus, il a éjaculé sur ma cuisse au moment où j’ai pris sa queue dans ma main pour le branler. Effarée par mon attitude, je m’éclipse dans la salle de bain pour me doucher avant d’aller au lit, mais les images de sexe m’apparaissent malgré moi et provoquent une coulée de cyprine qui dégouline le long de ma cuisse. Avec une frénésie dont je me sentais incapable avant ce soir, je pénètre ma chatte de trois doigts et me défonce littéralement jusqu’à jouir d’un orgasme fulgurant et d’une intensité telle que je ne peux pas rester debout. Assise sous l’eau chaude de la douche, je me demande encore ce qui a bien pu se passer ce soir. Une chose est sûre, quelque chose s’est brisé en moi… Mes tabous ?
La réponse n’a pas été très longue à se présenter à moi, puisque cela se passe le jeudi suivant pendant la pause déjeuner à l’occasion de mon cours de gym aquatique.
Comme à mon habitude, j’arrive un peu en avance pour me préparer et bavarder un peu avec mes camarades de sport avant le début du cours. Et principalement avec Laure, une de mes employées du magasin avec qui j’ai une relation quasi amicale depuis que l’on se côtoie à ce cours. Elle est un peu plus jeune que moi, 27 ans, et d’un morphotype opposé au mien ; plutôt petite, d’un blond étincelant, les yeux bleus, un corps fin et musclé, et surtout une espièglerie qui n’est pas loin de la coquinerie. Effectivement, à plusieurs reprises Sophie m’a raconté ses histoires sentimentales en insistant surtout sur le côté cul de la chose.
Le cours d’aquagym est dirigé par Christophe, un coach sportif qui n’a pas raté sa vocation. Grand, brun ténébreux, un corps sculpté à coup de longueurs de bassin, et pour ne rien gâcher une sympathie naturelle, mais désintéressée.
Alors que le début de semaine s’était passé sans encombre, dès le début de l’échauffement au bord du bassin, j’ai ressenti un besoin irrésistible de lorgner sur le caleçon de bain de Christophe et ses beaux muscles en action à chaque mouvement de son imposante masse. Sans même avoir mis un pied dans l’eau une tache humide apparaît sur mon maillot de bain une pièce au niveau de ma toison pubienne, bien réduite pour l’occasion. N’ayant pas de poil pour absorber ce liquide d’amour, ma mouille a vite traversé le tissu et trahi mon état d’excitation. Je ne sais pas si c’est une impression, mais j’ai le sentiment que tout le monde me regarde et ne voit que ça. En fait non, personne n’en a rien à faire… excepté peut-être Christophe. Je ne saurais dire si c’est mon imagination ou si réellement il a insisté sur les exercices jambes ouvertes pour reluquer ma fente.
Le cours se déroule tant bien que mal pendant 45 minutes avant que tout le monde rejoigne les douches. Mes cheveux très frisés nécessitent pas mal de soins lorsqu’ils ont été mouillés et donc je reste la dernière sous la douche. Une fois lavée, les images des vidéos pornos du vendredi me reviennent en tête et notamment celles de la scène dans la cabine de la piscine municipale. Rendue toute chose par ces souvenirs, je rejoins une cabine et retire mon maillot de bain pour me sécher. Je me caresse le corps plus que je ne me sèche avec la serviette et enfile mon string et mon soutien-gorge. En me voyant dans la glace, je stoppe net, prends le temps d’admirer mon corps, mes seins, mes fesses, mes jambes et de laisser mes mains parcourir mon corps à sa guise. Sans tarder, mon sexe réagit à ce traitement et ma vulve gonflée de sang libère mon bouton de plaisir.
Les yeux mi-clos, adossée à la paroi de la cabine, je commence une lente masturbation en écartant le fil de mon string qui sépare les deux lobes de mes fesses. Je mouille abondamment sur mes doigts qui pénètrent ma chatte, de l’autre main je caresse mes fesses avant de glisser un doigt dans le sillon qui les sépare, et de titiller ma rosace d’une phalange. Un pied posé sur le banc pour faciliter les caresses, j’offre une vue des plus obscènes lorsque la porte de la cabine (mal fermée) s’ouvre pour laisser Christophe découvrir mon activité torride. Tout d’abord surprise et cherchant à cacher de mes mains les parties intimes de mon corps, je comprends vite au regard du coach que la séance qui va suivre n’est pas enseignée dans les manuels de fac.
D’un bras puissant, Christophe m’attire à lui et me colle contre son corps puissant. Mes seins écrasent son torse, ma chatte se colle à sa queue à moitié bandée dans son caleçon, nos bouches se trouvent et nos langues se caressent fougueusement. Sans un mot, Christophe me retourne et me plaque face contre la paroi, il descend son maillot pour libérer une queue maintenant bien dure et de bonne proportion. Je sais qu’il va me pénétrer, je le sens, je le veux, je le crie… « Prends-moi ». Je ne me rends pas compte que je motive un autre homme que mon mari à pénétrer ma chatte et que l’envie de me sentir investir mon con me fait mouiller comme jamais.
D’un coup de pieu, je sens mes lèvres céder sous la pression de son gland qui me pénètre jusqu’à la garde avant de quasiment ressortir pour mieux m’empaler à nouveau. Libérée de toute conscience, je crie mon plaisir et encourage mon partenaire à accélérer la cadence « oh oui, plus vite… prend-moi bien, comme ça… je te sens si bien, ta queue est si grosse dans ma chatte ! ». Survolté par mes paroles, Christophe ne faiblit pas et me pilonne la chatte durant plusieurs minutes avant de gémir et de tendre tous ses muscles, preuve de sa jouissance au fond de mon puits d’amour. La grosseur de son dard est telle que lorsqu’il se retire mon sexe resté béant ne peut retenir le mélange de foutre et de mouille qui coule le long de mes jambes.
À peine quelques secondes pour reprendre ses esprits et Christophe se penche vers moi pour me chuchoter à l’oreille :
Complètement terrorisée par ce que je venais d’entendre je n’ai pas eu la force de réagir. Je me suis douchée et j’ai repris le chemin du magasin.
Inutile de dire que je n’ai pas la tête au travail cet après-midi. Ce qui me préoccupe le plus ce n’est pas d’avoir trompé Marc avec un autre homme (ça viendra aussi), mais la phrase chuchotée à mon oreille à la fin de notre partie de jambes en l’air. Comment peut-il me traiter de cochonne alors que c’est la première fois que je fais ça et que c’est un accident involontaire ? Un mélange de colère et d’excitation me submerge en repensant à cette insulte prodiguée par le coach. Je me fais la promesse de ne plus jamais succomber à mes pulsions sexuelles adultères.
Une fois la livraison réceptionnée, Laure reste avec moi à la réserve pour déballer les cartons.
Laure se rapproche de moi d’une démarche lascive, ses beaux yeux bleus langoureux plantés dans les miens.
Elle est contre moi, sa bouche se colle à la mienne, sa langue force le passage pour rejoindre la mienne, ces mains malaxent mes fesses, nos seins se frottent, je perds la tête, mes seins gonflent de désir, mon sexe coule en réponse à ses caresses, j’aime tellement ce qu’elle me fait…
Après un long baiser de femmes et des caresses appuyées, nous nous séparons et reprenons lentement notre activité de rangement.
Je ne regarde plus Laure de la même façon depuis cet instant.
Les choses empirent, après la remarque insultante, mais excitante de Christophe, et celle de Laure concernant mon sex-appeal, je ne sais plus quoi penser de moi, de mon attitude, de ce que pensent les autres, mes amis, les inconnus.
Une fois rentrée à la maison, je réussis à préparer le repas du soir et lorsque Marc rentre du travail je fais mine de rien et le questionne sur sa journée (surtout pour que lui n’en fasse pas de même).
Cette nuit-là je me suis réveillée en sueur, le drap mouillé des sécrétions de mon sexe en feu, avec quelques bribes de souvenirs d’un rêve extrêmement chaud. Je me faisais prendre par un inconnu dans ma boutique, puis c’est ma comptable qui m’a donné du plaisir sur son bureau lors de la réunion de présentation du bilan, et enfin un groupe d’inconnus en boîte de nuit me pénétraient par tous les trous à la fois. Trop excitée pour me rendormir et de peur de réveiller Marc en me masturbant, je décide de descendre sous la couette jusqu’à son sexe et de le prendre dans ma bouche. Il est tout petit et tout mou au début, puis après avoir abondamment salivé dessus et branler de ma main tout en léchant le gland, il a commencé à prendre une taille plus raisonnable bien que loin de celle de Christophe.
De façon inhabituelle pour moi, j’ai sucé mon mari avidement, parfois le léchant des couilles au gland, d’autres moments l’enfonçant le plus loin possible au fond de ma gorge jusqu’à perdre ma respiration, ou en passant ma langue autour de son gland comme si je roulais une pelle à Laure. Après cinq minutes de fellation experte, j’ai senti Marc onduler du bassin puis accélérer la cadence comme s’il baisait ma bouche. Certaine de l’avoir réveillé, je lâche sa queue et me positionne à califourchon sur lui pour m’empaler sur son pieu dressé. J’ondule du bassin d’avant en arrière comme si je montais un cheval sauvage, tout en malaxant mes seins sans ménagement. Marc adore me voir faire ça, dès qu’il me voit me donner du plaisir par quelque moyen que se soit cela décuple son excitation. Au plus fort de ma chevauchée fantastique, alors que la jouissance monte en moi et que la queue de mon mari martèle ma chatte, je l’entends me parler avec des mots crus jamais employés pendant nos coucheries :
Complètement sonnée d’entendre mon mari, mon compagnon de douze ans qui n’a jamais utilisé d’autres mots que des mots d’amour pour me parler pendant l’amour, me traiter de chienne, je suis emportée par un orgasme venu du fond de mes entrailles et qui me pousse à crier ma jouissance :
Je m’empresse de libérer la queue de Marc et de me positionner convenablement pour bien recevoir toute sa jute dans ma bouche. Le premier jet est tellement puissant qu’il inonde ma bouche et manque de me faire étouffer, pour le second je dirige sa queue vers mon visage et le reçoit en plein dans les yeux et les suivants viennent couler le long de ma joue. Une fois avalée la giclée dans ma bouche, j’entreprends de sucer la queue de mon mari pour la débarrasser de tout son sperme et rassemble d’un doigt ce qui couvre mon visage pour le lécher.
Nous nous sommes rendormis comme ça, le corps plein de sperme et de mouille, jusqu’au lendemain, jour de travail. Honteuse de la séance nocturne, je me suis levée plus tôt que Marc et après avoir enfilé à la hâte mes vêtements je file à ma formation chez un fournisseur.
Mes pensées ne tournent plus qu’autour des événements de ces derniers jours. Je me demande ce qui a changé en si peu de temps pour que tout le monde se sente en droit de me traiter de tous les noms. Je suis passée de la femme sage à une cochonne, puis une salope, une bombe sexuelle, une chienne et pour finir (non des moindres) une pute.
Ce n’est pas le moment de se déconcentrer, j’assiste à la présentation d’une nouvelle gamme de crèmes de soins pour le corps chez notre principal fournisseur. Laure est déjà arrivée et se demande si tout va bien en me voyant arriver.
La formation débute et au bout de deux heures d’explications sur les formules de fabrication, les vertus des produits, et les prix de vente, le formateur nous propose de passer deux par deux dans les petites alcôves du salon pour tester les produits sur nous.
Tout de suite, Laure se propose pour me passer la crème sur le corps. Méfiante par rapport à ce qui s’est passé dans la réserve du magasin, je lui dis préférer inverser les rôles. C’est moi qui vais lui passer la crème.
Laure se met en dessous et s’allonge sur la table sur le dos pour que j’enduise son corps de crème. Malgré moi, je profite de la situation pour scruter son corps au moment où mes mains appliquent le produit. Elle a un visage aux traits fins, ses cheveux blonds raides font ressortir ses yeux bleus, sa bouche est pulpeuse et large, elle est vraiment très belle. Mes mains descendent le long de son cou et étalent la crème sur son buste, son soutien-gorge est très échancré et laisse paraître une grande partie du haut de ses seins rebondis (bien que moins gros que les miens). Le contact de la crème froide avec cette partie de peau plus fine fait durcir instantanément ses tétons qui pointent sous le fin tissu. Je sens en moi une émotion nouvelle, plus exactement une excitation nouvelle, je suis émoustillée par le corps d’une femme…
Une envie de ma confier à Laure me fait outrepasser la gêne, et je décide de lui parler de mon questionnement par rapport à la perception que les gens ont de moi.
Alors je commence à raconter à Laure ma soirée de vendredi avec Marc, les vidéos pornos qui m’ont affolée et depuis mes pensées cochonnes en permanence. Tout en racontant cela, mes mains continuent de masser ce superbe corps de femme allongée devant moi en petite tenue, et plus mon récit est détaillé, plus je sens se réchauffer ce corps sous mes doigts et le mien par la même occasion. Mes mains vont maintenant allégrement sous le soutien-gorge de Laure pour titiller ses tétons dressés et à l’intérieur de ses cuisses qu’elle a légèrement écartées pour faciliter l’accès. C’est au moment de raconter la partie de mon rêve où un groupe d’hommes me prennent par tous les orifices que Laure saisit ma main et la dirige sous son slip sur sa chatte rasée pour enfouir mes doigts dans sa grotte trempée. Loin de ne pas apprécier, j’écarte ses lèvres et la pénètre de deux doigts lui arrachant un gémissement de plaisir. Elle relève ses genoux pour positionner son bassin au mieux afin de permettre à mes doigts de fouiller énergiquement sa chatte dans un clapotis obscène.
Dynamisée par les réactions du corps de Laure à mes caresses, je me penche sur elle, sors ma langue et pour la première fois de ma vie je lèche la chatte d’une femme. Timidement au début, mais rapidement je prends confiance en ma capacité à donner du plaisir à cette femme et je la lèche goulûment, alternant le clitoris et les petites lèvres, et joignant ma langue à mes doigts pour la pénétrer. Laure, à peine surprise de mon initiative, passe sa main sous ma jupe et me force à écarter les pieds pour qu’elle aussi puisse doigter ma chatte. Je me sens vaciller, mais redouble d’intensité avec ma langue, Laure gémit « Oui, vas-y lèche-moi bien, hum… tu vas me faire jouir, continue comme ça salope » et me maintient la tête tout contre sa chatte au moment où de puissants jets de cyprine giclent contre mon visage. Pour ma première expérience lesbienne, je me fais une femme fontaine, quelle chance !
Décidée à me rendre la pareille, Laure se relève et me déshabille rapidement pour m’allonger à plat ventre sur la table. On oublie la crème de soin et elle reprend directement à me pénétrer la chatte de ses doigts fins. C’est vrai qu’elle a les doigts fins Laure, à tel point qu’à force de balancer mon bassin vers l’arrière pour qu’elle me pilonne, je finis par sentir quelque chose de plus large, puis de nouveau plus étroit… La main de Laure est complètement au fond de ma chatte, elle me caresse l’intérieur du vagin de tous ses doigts et les agitent rapidement, je suis au bord de la jouissance, mais c’est sans compter sur la perversité de ma partenaire. Après quelques minutes de cette caresse nouvelle pour moi,
Laure retire sa main et se saisit d’un flacon de la crème de soin que nous sommes censées tester, et l’introduit dans mon sexe. Sa forme phallique se prête très bien à cette utilisation (argument supplémentaire à présenter aux futures clientes). Tout en me défonçant la chatte avec son gode improvisé, Laure me fait relever le bassin pour me mettre sur les genoux en levrette et fourre sa langue dans mon trou du cul comme si c’était une petite queue. Mon mari n’aurait même pas osé me le proposer en rêve… Mais la caresse me plaît, je pousse mon bassin en arrière au maximum pour qu’elle me prenne par les deux trous. Bientôt sa langue laisse place à un de ses doigts, puis à un deuxième, et de concert Laure me lime la chatte et le cul. C’en est trop pour ma première, je me laisse aller à jouir alors que Laure me susurre à l’oreille « Que tu es belle, ma salope, mais j’ai envie de te voir pute, je te réserve ça pour une autre fois ».
Notre baise terminée nous nous rendons compte que le temps est passé et que tous les autres sont partis déjeuner sans s’inquiéter de ne pas nous voir parmi eux. C’est peut-être mieux que personne ne nous ait cherchées… quoi que !
Les jours suivants ma relation avec Laure s’est développée, souvent nous baisons au magasin pendant la pause déjeuner ou quand l’autre vendeuse est occupée à produire des soins à une cliente. Sans être lesbienne, j’apprécie beaucoup le sexe entre femmes, c’est différent des hommes et j’ai tendance à accepter plus de choses de la part de Laure. Elle m’insulte beaucoup pendant nos baises, je suis devenue sa salope, sa chienne, mais jamais sa pute…
Mon mari n’a pas remarqué le changement, mes tenues sont plus aguicheuses, mes dessous plus affriolants, mes attitudes plus engageantes, mais aucune remarque de sa part.
Un soir du mois de juillet, une semaine avant la fermeture annuelle du magasin, Laure me propose une sortie en boîte entre filles pour fêter les vacances. Par correction, j’en parle à Marc qui n’est pas très chaud pour me laisser aller seule dans ce genre d’endroits. Il accepte, mais à condition de nous accompagner même si la danse n’est pas son fort. Un peu déçue, Laure arrête quand même une date et choisit elle-même le lieu de la soirée. Pour cet événement nous décidons de faire un peu de shopping toutes les deux. Une journée entière durant, Laure me conduit de boutique en boutique et me fait essayer des tas de vêtements tous les plus sexy les uns que les autres. Finalement mon (son) choix s’arrête sur une robe blanche en grosse maille très courte qui laisse voir ce que l’on porte dessous, et des escarpins blancs avec des talons aiguilles de 12 cm. Les dessous sont composés d’un ensemble en dentelle blanche très fine pour le soutien-gorge et du string assorti pour le bas. En me regardant dans la glace, je me suis dit « Tu fais pute, mais classe ! ». De toute façon, Laure ne m’a pas bien laissé le choix, et ses caresses incessantes dès que nous rentrions dans une cabine d’essayage m’avaient tellement excitée que je ne pouvais rien lui refuser.
C’est ce soir que nous sortons. Marc est en tenue décontractée, mais élégante. Lorsqu’il me voit descendre l’escalier de la maison dans ma tenue minimaliste, il commence par tenter une dissuasion :
Fin de la discussion. La sonnette retentit et Laure apparaît dans l’encadrement de la porte lorsque je l’ouvre. Son sourire est radieux, et sa tenue ne gâche rien bien au contraire… Elle porte une robe rouge vif courte et évasée, avec un décolleté impressionnant qui ne cache pas complètement son soutien-gorge noir en soie transparente. J’imagine que le slip est assorti et que sa petite chatte rasée se voit sans difficulté.
Nous voilà partis pour 20 min de route, Marc est silencieux comme s’il allait à l’abattoir alors que nous rions avec Laure comme des adolescentes un soir de bal.
Marc nous laisse devant l’entrée et cherche une place sur le parking bondé. Nous rentrons avant lui et immédiatement des regards masculins se posent sur nous. Je me sens épiée de la tête aux pieds, bien entendu en passant pas les seins et le cul. Laure me prend par la main et me traîne jusqu’aux toilettes. Une fois sur place, elle dégrafe son soutien-gorge et m’intime l’ordre d’en faire autant. Tout d’abord perplexe, je le quitte sous le regard insistant de mon amie.
De retour dans la salle, nous retrouvons Marc au bar qui a commandé du champagne et rempli trois coupes.
La salle est bondée, la musique assez forte et l’éclairage plutôt timide.
Laure se précipite sur la piste de danse m’entraînant avec elle et laissant Marc à sa coupe de champagne.
De loin, il nous regarde nous trémousser sur la piste et rapidement il remarque que mes seins, plutôt gros et lourds, ballottent sous ma robe. Ses inquiétudes se confirment lorsque je lève les bras pour taper dans mes mains le rythme au-dessus de ma tête.
L’échancrure de la robe laisse clairement apparaître la rondeur du lobe de mes seins et il n’en faudrait pas beaucoup plus pour qu’ils soient entièrement visibles.
Durant de longues heures, nous avons dansé avec Laure, et bu pas mal de verres en rejoignant Marc. Les rythmes rapides faisant place à des rythmes plus lents, plus chaloupés, Laure se rapproche de moi et nos corps s’effleurent fortuitement ou pas. La tension monte, les regards des hommes autour de nous se font sentir sur nos corps.
À l’occasion des mains se permettent un égarement sur une hanche, un sein ou une fesse. Ma culotte trahit mon excitation, elle s’humidifie de plus en plus au contact de la mouille que ma chatte ne retient plus suffisamment. La tête me tourne, mon ventre s’enflamme, mes seins se durcissent, mes pensées s’égarent, je suis excitée et j’ai envie de me faire baiser. Laure semble avoir compris dans quel état je suis, elle m’entraîne un peu plus au milieu de la piste de danse, loin des yeux de mon mari. Elle m’embrasse à pleine bouche, love son corps contre le mien, passe ses mains dans l’échancrure de ma robe et malaxe mon sein. Je mouille de désir et je ferme les yeux de plaisir. La seconde main de Laure me saisit une fesse et remonte ma robe jusque sur mes hanches laissant voir à l’assistance mon cul rebondi. Elle malaxe mon sein droit et ma fesse gauche, puis vient au tour de mon sein gauche… mais ce n’est pas possible elle ne peut pas faire ça…
J’ouvre les yeux pour constater que Laure est à quelques pas de moi, la robe remontée sur ses fesses, arcboutée sur le dossier d’une chaise en train de se faire défoncer la chatte par un black à la queue démesurée. Cette vision me transcende littéralement, je daigne regarder qui me malaxe les seins et le cul dans l’espoir qu’il continue. Un homme, black aussi est derrière moi et a mes seins dans ses mains, un autre homme plutôt moche, gras et petit s’occupe de mon cul. Je me laisse aller aux caresses de ces deux hommes, ma bouche est prise par une autre, ma chatte est pénétrée par des doigts larges et courts (le moche je pense), je coule abondamment et je les désire tous les deux. Un instant plus tard, je me retrouve allongée sur un canapé au fond de la pièce, le moche me laboure la chatte de ses gros doigts en me bouffant le clitoris. Le black me pince les tétons et m’ordonne de le sucer. Je sors sa grosse bite et ne peux retenir un cri de surprise devant la taille de son dard. Ma langue se jette sur ce pieu et s’applique à le lécher sur toute sa longueur avant de le prendre dans ma bouche et de le sucer goulûment. En adoptant cette position, j’ai de nouveau Laure dans mon champ de vision et je la vois jouir de toutes les attentions que deux hommes et une femme ont pour son corps offert. Elle me regarde et me ses yeux me sourient comme si elle voulait me dire « C’est bien, petite pute ! ».
Emportée par de multiples orgasmes provoqués par mes deux amants, je me dégage et ordonne au black de s’allonger sur le dos. Une fois en position je positionne ma chatte au-dessus de son gland et me laisse tomber de tout mon poids pour me faire empaler par cette bite en acier. Cette pénétration me fait jouir bruyamment, et il me faut quelques secondes pour retrouver mes esprits avant de commencer à monter et descendre le long de ce dard. Après quelques va-et-vient qui m’ont tous arraché un cri de plaisir tant cette bite me remplit entièrement la chatte, je me penche sur mon baiseur et colle mes seins contre son torse. Comme s’il avait anticipé mes désirs, le gros moche enfonce un doigt dans ma chatte mouillée et s’en sert pour lubrifier mon trou du cul qu’il investit rapidement d’un doigt. Avec un certain savoir-faire, il dilate mon anus et introduit un deuxième doigt avant d’accélérer son mouvement de pénétration. La fine paroi interne de mon cul lui permet de sentir les coups de boutoir de la grosse queue de mon partenaire black. Sentant mon anus bien dilaté, je crie :
Sans se faire prier, le petit gros sort ses doigts de mon cul et présente son gland à l’entrée de mon anus. D’un coup sec et profitant d’un mouvement arrière du bassin du partenaire dans ma chatte, je m’empale sur la queue du gros bonhomme qui se retrouve au fond de mon cul. En quelques mouvements, les deux hommes synchronisent les allers et venues de leur queue en moi et je débute une série d’orgasmes terribles qui me tétanisent les muscles du corps. Je ne sais plus dire si je jouis de la chatte ou du cul, mais mon corps en tremble tant les orgasmes sont puissants. À cet instant une pensée me traverse l’esprit, celle de la vidéo de double pénétration visionnée avec mon mari sur la tablette. Et la seule que je suis capable de penser c’est merci Marc d’avoir voulu visionner du porno.
Le petit gros étant moins résistant que mon amant black, il annonce sa jouissance et inonde mon cul de sa semence chaude et épaisse m’arrachant un nouvel orgasme à cette occasion. Sans demander son reste, il libère la place et laisse mon anus dilaté à la vue de tous les spectateurs amassés autour de nous pour profiter du spectacle.
Mon baiseur encore en action dans ma chatte, me relève et me positionne face à un miroir fixé au mur de la pièce et entreprend de m’enculer à son tour en me malaxant les seins. La vision de mon propre corps, les seins à l’air ballottant au rythme des coups de queue de mon sodomiseur, ma robe retroussée sur mes hanches, et ma chatte ouverte encore toute sensible des nombreux orgasmes récents, me remplit de joie et de fierté.
De très longues minutes plus tard, la queue qui me défonce le cul semble encore gonflée et prête à gicler sa semence sur moi. Il se retire d’un coup sec, laissant encore une fois mon orifice béant à la vue de tous, me retourne et lâche sa sauce d’amour sur mon visage, dans ma bouche et sur mes seins en de longs jets fournis.
Comme si rien ne s’était passé, mes deux amants se sont volatilisés me laissant dans une posture obscène, du sperme dégoulinant de mon cul, de mes seins, et de mes lèvres. Mais je me sens bien, comblée…
Peu de temps après la fin de la baise, n’ayant pas encore repris une position plus conventionnelle, je sens que quelque chose pénètre timidement ma chatte. Quelque chose de petit, mais de pas désagréable. Pensant qu’un troisième larron voulait profiter de la situation je m’apprête à lui donner ce qu’il attend, mais en ouvrant les yeux c’est Marc, mon mari, que je vois en train de me pénétrer de sa petite queue. Il n’est pas en colère, il est plutôt calme, mais très excité par ce qu’il vient de voir : sa femme se faire prendre par deux hommes comme une pute. Il continue de me prendre même si la queue de mon amant black ayant tellement dilaté ma chatte que je ne le sens presque pas, puis rapidement il jouit sur mon pubis. Je lui souris, il me prend dans ses bras me chuchote à l’oreille « Je t’aime ma pute », et m’embrasse passionnément mêlant nos salives au sperme de mon amant précédent.
Depuis ce jour, mon mari continue à me faire l’amour rapidement avec sa petite queue, mais au lieu de regarder des vidéos pornos sur le net, nous nous repassons les vidéos qu’il a lui-même filmées lorsque je me fais sauter par d’autres hommes, d’autres femmes. Je suis sa pute et j’aime ça…