| n° 17112 | Fiche technique | 27170 caractères | 27170Temps de lecture estimé : 17 mn | 15/11/15 |
| Résumé: Ma jeune et jolie voisine me propose un jeu : je sais pas où il va m'entraîner. | ||||
| Critères: fh fsoumise voir miroir fellation -fsoumisah | ||||
| Auteur : Vibescu Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Zoé ma voisine Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Zoé est ma voisine depuis un peu plus de deux ans. Le gardien de l’immeuble, on peut même utiliser le terme devenu péjoratif de concierge dans son cas, m’a parlé d’elle sans que je ne lui aie rien demandé. Je sais donc que cette jeune et jolie jeune femme occupe un appartement donné par ses grands-parents, qu’elle y a emménagé avec un copain qui s’est fait virer six mois après. Quand il était rentré de week-end, il avait trouvé ses affaires empilées dans des cartons devant la porte, les serrures changées, son numéro de téléphone bloqué et la belle partie pour une semaine aux antipodes.
Je la croise dans l’escalier quand je pars ou reviens de courir, parfois en tenue de sport d’autres fois très classique, tailleur escarpins. Je la trouve adorable, quelle que soit sa tenue. C’est une grande blonde comme je les aime, cheveux longs, yeux bleu très clairs, la peau très blanche, style scandinave. Je lui donne dans les vingt-cinq ans, bien quinze de moins que moi, on se croise dans l’escalier, « bonjour, bonsoir », son sourire est éclatant, elle a bien sûr compris qu’elle me plaisait, mais son âge me dissuade de toute tentative de la draguer. Elle a un corps de sportive, mince et musclé, des seins plutôt menus, mais un fessier rebondi absolument sublime.
C’est elle qui a pris l’initiative, comme ça arrive le plus souvent avec les femmes, même si elles nous font croire le contraire. Je me lève assez tôt le matin et vais courir une heure, hiver comme été, même quand je suis en déplacement. C’est ma façon de me maintenir en forme, parce que je suis plus que sédentaire, j’écris des chroniques pour un journal, je me déplace de temps en temps en région pour des conférences et j’essaie d’écrire un livre, le tout chez moi. Un vendredi matin, je l’ai rencontrée dans le hall de l’immeuble en rentrant de ma course matinale. C’était l’hiver, elle était ravissante, très élégante et discrètement maquillée. Ses cheveux étaient coiffés en chignon, elle sentait bon. Au lieu du bonjour rapide habituel, elle m’a demandé :
J’ai bredouillé un « oui bien sûr », et perplexe, je l’ai regardée partir, les yeux fixés sur sa nuque dégagée par les cheveux relevés, qui appelait de tendres baisers. En fait sa nuque ne demandait rien, c’est moi qui ne peux pas voir une jolie blonde comme elle sans m’imaginer… Bon, restons décents. Fort heureusement j’ai une chronique à finir, deadline dix heures, parce que date butoir, plus personne ne connaît ça dans la presse, je boucle, je l’envoie par mail, et je file me changer, j’ai un déjeuner avec le rédac’ chef à treize heures. La journée passe vite et je me couche tôt après avoir réussi à écrire deux pages de mon futur bouquin.
Le lendemain matin à sept heures tapantes elle sonne à ma porte, vêtue en sportive, belle et lumineuse, sans maquillage. Elle me claque la bise avec le plus grand naturel. Elle porte un coupe-vent de la même couleur que ses yeux, ses cheveux sont coiffés en queue de cheval, mais le détail qui me fait bondir le cœur est le collant qui moule le bas de son corps. Le tissu fin pénètre dans la fente entre ses cuisses, réalisant un véritable moulage de son sexe que j’imagine immédiatement comme un abricot dodu. J’espère qu’elle n’a pas remarqué mon regard tant j’ai eu du mal à le détourner de son entrejambe, l’imagination déjà en folie. Je regarde son visage sans pouvoir me retenir de noter que ses sourcils sont du même blond que sa chevelure, signe d’une blondeur naturelle. J’imagine son pubis… duvet doré ou épilé ? Il me revient à la mémoire une chanson sur un rythme créole, je n’ai jamais su l’auteur : « Toi qui voulait toucher, toucher la chatte à la voisine… »
J’ai l’habitude de marcher jusqu’au parc qui se trouve à dix minutes de l’immeuble de façon à m’échauffer avant de courir. Je le dis à Zoé, ça lui va très bien, on peut en profiter pour faire un peu mieux connaissance. Elle sait que je suis journaliste et que j’écris un bouquin (ce cher gardien pipelette) je rétorque que oui, mais un polar, elle me répond qu’un écrivain de polars a eu le Goncourt il n’y a pas si longtemps. Cultivée la minette ! Dans la foulée, juste avant d’arriver au parc pour allonger les nôtres (de foulées, je sais c’est nul, et en plus c’est un zeugma) j’apprends qu’elle a vingt-six ans, qu’elle est normalienne, agrégée et qu’elle commence à donner des cours à la fac : elle espère faire une carrière d’enseignante chercheuse.
Là-dessus on commence à courir, je lui propose chacun son rythme, elle acquiesce. Je suis devant elle durant le premier demi-tour du parc, puis elle vient à ma hauteur. Je vois qu’elle regarde mes pieds et ma foulée avant de passer devant moi. Ça ne dure heureusement pas trop longtemps parce que mon rythme cardiaque est nettement plus rapide qu’à l’accoutumée, avec son charmant postérieur sous les yeux. Elle accélère et me distance peu à peu. Quand j’ai bouclé mon parcours habituel, ce qui me prend environ une heure, elle m’a pris un tour du parc complet. Je l’attends pour faire mes étirements. Pendant la marche vers notre immeuble, je lui propose un café qu’elle refuse gentiment, pas le temps, elle va à la piscine ! Je dois avoir l’air assez interloqué pour qu’elle m’explique : elle fait des triathlons et pour ne pas trop perdre son niveau elle court, nage et fait du vélo dès qu’elle le peut. Mais demain, si je veux elle sonne et vient après son entraînement de vélo vers neuf heures pour le café. Je suis bêtement content.
Le lendemain, après ma course rituelle et la douche, elle débarque à l’heure dite, adorable dans sa tenue de vélo dont l’entrejambe renforcé n’est pas aussi suggestif que celui de la veille, ce qui me rend plus serein : je ne risque pas de passer pour un obsédé incapable de regarder autre part qu’entre ses cuisses. Elle me fait la bise, propose qu’on se tutoie et profite du temps où je prépare le café, à l’ancienne dans ma cafetière italienne, pour explorer mon appartement pieds nus. Elle a retiré ses chaussures à peine entrée, avec un laconique : « chaud aux pieds ! » Je sers le café à la cuisine, ça lui va très bien, elle le trouve bon.
Je rétorque que le nombre de livres, c’est normal vu mon âge avancé, et elle se marre. Elle me répond que je ne me défends encore pas mal à la course à pied, mais qu’elle va me donner le nom d’un magasin où je vais pouvoir trouver des chaussures adaptées à la morphologie de mon pied, plus un coaching personnalisé sur un tapis roulant pour améliorer mon style. Je lui dis que je ne suis pas Aruki Murakami.
La conversation dévie sur la littérature, elle aime comme moi et a lu tout ce qui est paru en français de l’écrivain japonais marathonien et bien sûr en tant que triathlonienne Le portrait de l’auteur en coureur de fond.
Je ne sais pas comment la conversation est arrivée sur nos vies plus intimes, mais elle se raconte.
Elle éclate de rire, j’adore son rire, sa bouche, attention, danger ! Trop jeune, trop jolie…
Son visage s’est brusquement empourpré et j’ai eu peur d’y être allé un peu fort. Après tout on se connaît peu et j’ai peut-être brisé le charme.
Pas de réponse, elle se contente de hausser les épaules. Là, les questions qui suivent vont être cruciales. Je lui demande si elle l’a déjà fait, c’est non avec la tête. Si elle aimerait jouer avec moi, elle opine, de plus en plus rouge, mais a l’air soulagée. Le plus dur est fait, elle n’est pas partie en courant.
Je lui demande si on commence aujourd’hui, elle fait non de la tête. Je ne demande pas pourquoi, je n’insiste pas. J’ai bien raison de répondre à ceux qui disent qu’ils ont passé l’âge et qu’ils ne croient pas plus au père Noël que moi j’y crois, sinon je n’aurais plus de cadeau. J’ai l’impression que ce qui m’arrive en est un avant l’heure, de cadeau… Elle part ce soir pour un colloque, elle ne sera pas disponible avant vendredi. On convient de dix-huit heures, on échange nos numéros de téléphone et Zoé me laisse après deux bises très appuyées. Je ne tente rien de plus.
Je repense à la scène à laquelle a assisté ma voisine : Laure, la coiffeuse est ma maîtresse régulière depuis bientôt deux ans. Mariée, elle ne me dit rien sur sa vie de couple et ça me va très bien comme ça. Elle vient souvent le lundi dans la journée, jour de fermeture de son magasin, ou entre deux clientes pour un petit coup vite fait, bien fait. C’est précisément ce qui s’est passé ce jour-là : Laure m’a téléphoné avec la voix que je lui connais quand elle est excitée. Est-ce que j’étais dispo pour qu’elle vienne maintenant, elle avait vingt minutes montre en main entre deux rendez-vous. Je me suis déshabillé, mis en peignoir, quelques minutes après elle sonnait. J’ai ouvert, elle était nue sur le palier, je l’ai attirée à l’intérieur pour une baise aussi brève qu’intense, la situation nous excitait suffisamment pour qu’on se passe de préliminaires. Elle s’est pendue à mon cou, nos langues se sont trouvées, je me suis emparé de ses seins dont les tétons érigés pointaient contre mes paumes, la tension est encore montée d’un cran, elle a tiré sur la ceinture de mon peignoir et a pris à pleine main mon membre dressé qui n’avait aucun besoin de stimulation supplémentaire. Ça ne l’a pas empêchée de se pencher pour le prendre dans sa bouche et le sucer avec des petits gémissements d’excitation. Très vite elle s’est relevée et m’a demandé de la prendre, en essayant de me guider en direction de sa fente parfaitement épilée, une jambe repliée appuyée contre le battant. Je l’en ai empêchée en saisissant ses poignets pour la plaquer les bras en croix contre la porte. J’avais envie de la clouer contre le panneau de bois avec ma queue comme un papillon sur une planche et c’est ce que j’ai fait en pliant un peu les genoux pour laisser mon gland glisser dans sa fente plus qu’humide, et j’ai poussé doucement.
J’ai senti ses muqueuses s’ouvrir pour me laisser le passage, jusqu’au fond. Laure me regardait la bouche ouverte comme si c’était la première fois qu’elle était pénétrée. J’ai donné quelques coups de boutoir qui l’ont presque fait se soulever de terre, puis j’ai changé de stratégie. J’ai attrapé ses fesses à pleines mains, et il y a de quoi se remplir les mains, elle s’est accrochée à mon cou pour ne pas perdre l’équilibre et j’ai commencé à sortir d’elle presque complètement puis à me renfoncer jusqu’au fond. Et je l’ai à nouveau fait doucement avec des mouvements de reins amples et puissants. Je savais qu’elle adorait ça et au bout de quelques minutes de gémissements dont l’intensité allait crescendo, elle m’avait murmuré qu’elle allait venir. C’est venu avec une telle intensité que ça a déclenché ma propre jouissance, j’ai jailli en elle à longs jets libérateurs. Il lui a fallu quelques minutes pour récupérer et être en état de sortir comme par magie un soutif et un string des poches de son imper. Elle les a enfilés en me disant qu’elle allait garder tout mon sperme en elle, que ça allait l’exciter toute la journée, avant de repartir boutonnée jusqu’au cou après un rapide bisou.
Le mercredi, soit deux jours avant notre rendez-vous, je reçois un texto de Zoé :
Colloque interminable, j’ai hâte de rentrer, avec un smiley qui fait un clin d’œil. Je réponds par tel ?, mon portable sonne dans la minute.
Elle parle vite. Elle me dit qu’elle n’arrête pas de penser à vendredi, d’imaginer ce j’aurais envie de lui faire, ou forcer à faire. Je me garde bien de venir sur ce terrain et lui demande ce qui excite le plus son imagination, l’image, les films, l’écrit, elle me répond sans hésiter que c’est la littérature. S’en suit une conversation entre deux passionnés de lecture qui me fait découvrir qu’elle possède une solide culture dans ce domaine et que nous avons beaucoup d’opinions communes sur les écrits érotiques. L’Histoire d’O fait partie des références malgré ou à cause de son vocabulaire désuet, Bataille et son Histoire de l’œil, aussi bien sûr, et le marquis de Sade au-dessus, dont on admire la démesure. Une mention spéciale à Guillaume Apollinaire pour les Cent mille verges. J’ai quant à moi un faible pour les Mémoires d’un jeune Don Juan, véritable bijou d’une truculence érotique pleine d’humour. Avant de raccrocher, elle me demande le « dress code » pour vendredi. Je lui réponds tenue de ville, comme pour un resto. Mon téléphone m’indique que nous nous sommes parlé une heure et demie, ce que je n’ai pas vu passer.
Je commence à croire que c’est vrai, que je vais pouvoir faire tout ce qui me plaît à ma jeune et jolie voisine. J’ai commencé à réfléchir à un scénario qui m’excite assez, vaguement inspiré par un court-métrage des Contes immoraux de Borowzcyc, La marée, dans lequel le narrateur demande à jeune cousine à lui faire une fellation et éjacule à l’heure précise de la marée haute.
Le vendredi, exactement à l’heure dite, Zoé sonne à ma porte. Elle est très élégante dans un duffel-coat en loden sur une jupe droite et un chemisier. Aux pieds des escarpins, ses cheveux blonds sont noués en chignon haut. Ses jambes sont gainées par des bas ou des collants, le simple fait de l’imaginer sans sa jupe provoque immédiatement mon érection. Je m’approche d’elle pour la débarrasser de son manteau, elle me tend ses lèvres que j’évite soigneusement d’embrasser alors que j’en meurs d’envie. Je lui fais la bise sur les deux joues avant de l’aider à ôter son manteau. Elle est un peu gênée, je l’entraîne vers le salon et dis :
Elle a les joues écarlates quand elle hoche la tête de façon affirmative, puis elle commence à déboutonner son corsage. Je reste debout à la regarder se dévêtir alors que je suis moi-même habillé. Je découvre un charmant soutien-gorge blanc qu’elle dégrafe et qui va rejoindre le chemisier sur le dossier d’un fauteuil. Ses seins sont encore plus beaux que je ne l’imaginais : petits certes, mais d’une forme parfaite, agrémentés de tétons fièrement dressés au centre d’aréoles d’un rose assez pâle qui me donnent envie de les embrasser, lécher, sucer amoureusement. Mais ce ne sera pas au programme de ce soir. Le déshabillage se poursuit, elle ôte ses chaussures et s’attaque à la fermeture à glissière de sa jupe. Là un moment de suspens… A-t-elle mis des bas genre Dim Up ou un porte-jarretelles ? Perdu ! Elle porte un collant noir qu’elle fait glisser avec grâce le long de ses cuisses et de ses jambes avant de l’enlever complètement. Si j’y réfléchis, je lui ai parlé d’aller au resto, pas de tenue sexy, et nous sommes en hiver. Pragmatique, elle a mis un collant qu’elle finit d’ôter et m’offre un point de vue magnifique sur sa chute de reins en allant le poser sur le petit tas de ses vêtements. Elle me fait face, je tâche d’avoir l’air impassible, ce qui m’est difficile quand je me rends compte que le tissu de son string pénètre dans la fente de son minou. Elle insère ses pouces sous l’élastique au niveau de ses hanches et fait glisser le dernier et minuscule rempart qui protège son intimité pour me laisser découvrir au bas de son ventre une toison taillée très court du même blond que ses cheveux, exactement comme je le rêvais.
Je la trouve très belle. Elle affiche un petit sourire qui me laisse entendre qu’elle le sait. Je lui dis de remettre ses chaussures et m’approche d’elle. Je résiste à l’envie de caresser sa peau, ses fesses, la fente de son bel abricot qui doit être bien juteux. Au lieu de ça, je pose un doigt sur sa bouche, je le fais glisser entre ses lèvres humides et je lui dis d’un ton sec :
Le canapé est à l’autre bout de salon, et je ne regrette pas mon choix, car la voir marcher à poil de dos avec ses talons hauts est un spectacle sublime qui augmente encore mon érection que je croyais au maximum. Je déboutonne ma chemise pendant qu’elle s’empare du coussin indiqué puis se retourne en le tenant par un coin. Je lui dis de me suivre en me dirigeant vers ma chambre. J’y arrive un peu avant elle, j’ai juste le temps de me débarrasser de ma chemise, de mes mocassins et de mon pantalon. Quand elle me rejoint, elle me trouve en caleçon et découvre mon installation : j’ai placé un fauteuil devant une psyché dénichée dans une brocante, une lampe diffuse une lumière assez douce qui suffit à y voir. Je fais glisser mon caleçon pour enfin libérer ma queue qui vient se plaquer sur mon ventre, je repère le bref coup d’œil dessus de Zoé et je m’assieds les fesses au bord du fauteuil en plaçant à mes pieds le coussin que je lui ai pris des mains. Je lui fais signe de s’agenouiller, ce qu’elle fait, les cuisses un peu ouvertes pour être stable. Elle regarde dans le miroir et voit nos deux reflets : elle agenouillée à la hauteur parfaite pour sucer ma verge tendue. Je regarde sa jolie bouche rose et je dis :
Elle s’exécute et me montre deux doigts bien humides que je lui demande de lécher puis de sucer, ce qu’elle fait docilement.
Mon petit discours complètement improvisé pour la circonstance m’a profondément excité. Je regarde ma queue raide, le gland s’est complètement décalotté. Je saisis les tétons érigés de Zoé à qui je dis de me lécher langue à plat, tout au long de la tige, ce qu’elle fait très bien, mais ne m’empêche pas de pincer très fort les mamelons. Elle pousse un gémissement : je lui dis qu’elle a oublié de caresser mes cuisses, ce qu’elle fait tout de suite. Je lui dis de prendre le gland dans sa bouche et de se regarder dans le miroir, comme ça lui va bien d’avoir ma queue entre les lèvres. Elle en oublie de me caresser et un filet de salive s’écoule le long de ma queue, ce qui lui vaut un nouveau rappel à l’ordre sur le bout des seins et un nouveau gémissement qui m’excite beaucoup. Je lui dis qu’elle a bavé, de nettoyer avec la langue puis de lécher comme une glace, de me reprendre dans sa bouche et d’aspirer, de pomper, de me caresser les couilles du bout des ongles.
Elle pousse en permanence des petits gémissements d’excitation, pas de douleur, car si je continue à jouer avec ses tétons, je ne les martyrise plus. Je regarde dans la psyché le spectacle délicieux de ma jeune et jolie voisine dont les joues se creusent quand elle aspire le membre dont la moitié disparaît dans sa bouche, puis se regonflent quand elle remonte. Je la laisse faire un long moment, mon plaisir monte doucement et je lui ordonne d’arrêter quand je sens que je vais éjaculer plus tôt que je ne le voudrais.
J’en suis si proche que mon sexe est agité de secousses. Zoé ouvre les yeux et me regarde, elle s’attend à ce que je jouisse, mais je l’ai stoppée à temps. Je suis à peu près sûr qu’une première goutte de sperme a perlé sur sa langue. J’attends d’être un peu calmé et je lui dis de caresser sa chatte d’une main en laissant l’autre sur mes bourses. Elle s’exécute avec un petit hochement de tête et reprend sa succion quand je le lui dis. Je lui demande si ça l’excite quand je triture ses mamelons, elle fait oui vigoureusement et garde les yeux grand ouverts en gémissant de façon continue. Je vois sa main droite aller et venir entre ses cuisses, je sens monter ma jouissance, mais cette fois-ci je ne fais rien pour la retenir, elle monte par vagues. Zoé jouit avant moi, elle ferme les yeux et est secouée de spasmes, je pense jouir en même temps qu’elle, mais ça monte encore et encore. Et puis ça déferle d’un coup, je me vide dans sa bouche, elle garde les yeux crânement ouverts pendant tout le temps que ça dure. Le seul geste un peu tendre que je m’autorise est de saisir son visage entre mes mains pour le dégager de mon sexe encore bien raide quand j’ai fini de jouir.
Fidèle à la règle que j’ai édictée, nous sommes allés au resto où nous avons passé une très agréable soirée en parlant de tout et de rien. Très exactement vingt-quatre heures après son arrivée chez moi j’ai reçu ce texto :
Ça m’a beaucoup plu, je peux revenir en deuxième semaine ?
Je réponds de façon laconique :
Oui, mais ça ne durera pas neuf semaines et demie. Tu veux jouer, jolie Zoé ? On va bien s’amuser.
À suivre…