| n° 17100 | Fiche technique | 13186 caractères | 13186Temps de lecture estimé : 8 mn | 13/11/15 |
| Résumé: Sur les conseils d'un des amants de ma femme, nous avons fait connaissance avec un Black qui correspondait à nos attentes. | ||||
| Critères: fhh cocus grossexe exhib fellation préservati sandwich init | ||||
| Auteur : Tyroler (Mari candauliste, ma femme m'a demandé un trio avec un blacK) Envoi mini-message | ||||
Un soir, Caro et moi avions rencontré un homme sur « le parking ». Un homme qui était nettement plus âgé que nous. Mais entre Caro et lui, quelque chose était passé qui a fait qu’elle m’avait demandé plusieurs fois de reprendre contact avec lui pour une nuit en trio. Nous avons rappelé Paul plusieurs fois, au point qu’il était devenu un des rares partenaires privilégiés que nous ne considérions pas comme un godemichet vivant de passage et que nous acceptions de recevoir à notre domicile, ce qui était très rare.
En fait, petit à petit, il était devenu l’ami/amant. Il était de très bonne compagnie, avait du savoir-vivre et de la discussion surtout que, de mon côté, j’étais plutôt un « sans paroles ». Pour Caro, c’était un très bon amant très doux, très expérimenté, bien monté, et endurant. Il était visiblement amoureux de Caro. Mais quel homme, ayant côtoyé mon épouse, n’est pas tombé amoureux. Et surtout il n’était pas envahissant et acceptait les longues périodes sans nouvelles et toujours ravi de nos invitations.
C’est un soir où nous prenions l’apéritif sur la terrasse que, au cours de la discussion, Caro avoua qu’elle ne serait pas du tout contre, un soir, d’essayer un amant black, vu la réputation qu’il leur était faite. La seule appréhension qui l’empêchait de réaliser ce désir était de tomber sur un macho un peu trop autoritaire. Et là, Paul nous a proposé de nous présenter un grand ami à lui qui ferait certainement l’affaire. C’était un cadre de la société où il travaillait, très gentil de bonne éducation, et justement de la « fameuse réputation ». Sautant sur l’occasion, nous avons mis un premier plan en place pour faire sa connaissance sans lui révéler nos véritables intentions.
Quelques jours plus tard, alors que Caro et moi entrions dans un restaurant, nous avons été interpellés par Paul qui y déjeunait « justement et par hasard » avec son ami Amedé. Nous ayant proposé de les accompagner à leur table, nous avons pu constater que les avantages avancés par Paul étaient corrects et correspondaient à l’idéal de l’amant black pour Caro. J’ai pu m’apercevoir très rapidement que Caro, retrouvant ses élans exhibitionnistes, lui faisait du rentre-dedans avec si peu d’équivoques qu’Amedé n’a pu faire autrement que de rentrer dans son jeu.
Comme prévu, nous avons téléphoné à Paul dès notre retour à la maison. Amedé avait été ébloui par Caro et avait avoué à Paul son désir brûlant de la revoir. C’est là que Paul lui a révélé nos penchants vers le candaulisme et que lui-même profitait avec grand plaisir à nos penchants. Qu’il avait, lui aussi, remarqué le rentre-dedans de Caro à son encontre. Il lui a donné le numéro de téléphone du portable de Caro, lui conseillant de la joindre au plus vite.
C’est le vendredi après-midi suivant que Caro reçut ce fameux coup de fil. Il s’est tout d’abord resitué par rapport à nous et comme Caro avait l’air ravie de son coup de fil, il a engagé la discussion pour en arriver à son intention de la revoir, lui faisant un plaidoyer sur ses sentiments envers elle. Tout au long de leur conversation, Caro ne manquait pas de parler de moi avec elle dès que le dialogue en arrivait à une proposition de retrouvailles. Comprenant les allusions, Amedé a fini par nous inviter pour une soirée à son domicile. Le rendez-vous était donc pris pour le lendemain soir.
Toute la journée, Caro n’a cessé de poser des questions. Sur le comportement qu’elle devait avoir à notre arrivée chez lui, les vêtements qu’elle souhaitait porter, les dessous qu’elle pourrait mettre pour l’exciter maxi et ce qu’elle devait accepter ou refuser sexuellement. Je lui répondais qu’elle devait se comporter comme avec ses autres amants. En fin de compte elle a mis son soutien-seins, des bas autofixants, des souliers à talons aiguille, une mini jupette vraiment courte et un chemisier un peu trop transparent. Quelques bijoux et un maquillage discret, valorisé par son rouge à lèvres rose pailleté brillant, lui donnent cette apparence de pute de luxe qu’elle revendique dans certains cas.
Nous sommes arrivés chez Amedé à 20 heures tapantes. (Je suis un maniaque de l’exactitude). Si Amedé avait été « ébloui » par Caro lors de notre première rencontre, là, lorsqu’il l’a aperçue, il est tombé en pâmoison. Il n’a pas arrêté de la complimenter sur sa beauté, sa tenue, son parfum, sa plastique, ses yeux, ses jambes et j’en oublie, prenant Paul à témoin de ses compliments. Je m’étais, certes demandé si Paul, qui nous avait mis en relation avec Amedé, serait présent à cette soirée. Maintenant j’étais sûr que ce soir j’allais réaliser un cocktail de fantasmes. Non seulement j’allais voir Caro prise par un Black mais aussi avec deux hommes et je pourrais participer à leur trio. Caro sortirait assurément épuisée de cette soirée.
Il n’a même pas pu attendre, il s’est levé et a roulé une pelle d’enfer que Caro a acceptée avec fougue. La soirée commençait très bien, quoiqu’un peu rapidement. C’est Amedé qui a proposé l’apéritif pour calmer le jeu. Caro s’est assise à mes côtés, entre moi et l’accoudoir pour refroidir provisoirement l’atmosphère. Amedé a ouvert la première bouteille de champagne à la santé de Caro. L’ambiance un peu trop « alors on baise », s’est petit à petit transformée, plus cool, sexuelle certes, mais cool.
Mais Caro ne voulait pas que l’excitation retombe. Elle s’arrangeait pour se pencher assez souvent et laisser son décolleté faire son effet. Elle croisait et décroisait les jambes. Alors, sans la culotte, cela attirait les regards. Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je me suis levé et, passant derrière son fauteuil, je me suis penché et j’ai ouvert le décolleté de son chemisier mettant au grand jour ses nichons posés sur les deux balcons de son soutien-seins, laissant les larges aréoles décorer les tétons qui s’évertuaient à pointer sans pudeur d’au moins deux bons centimètres. Elle s’est redressée sur son fauteuil pour me laisser le soin d’ôter entièrement son chemisier.
Puis je l’ai invitée à se lever pour danser un slow avec moi. À peine le slow commencé, je l’ai embrassée amoureusement. « Houlala », me chuchota-t-elle à l’oreille après avoir constaté mon état alors que je m’étais collé à elle. Comprenant où je voulais en venir, elle m’a laissé me glisser derrière son dos. Maintenant, tout en continuant à danser, elle faisait face à Paul et Amedé, émerveillés par le tableau. Lentement je l’ai strip-teasée. Oh certes, il ne restait que sa micro jupe à lui ôter. La fermeture descendue, je lançai ce petit morceau de cuir sur le sofa. Elle restait donc, juchée sur ses escarpins à talons hauts, vêtue uniquement de ses bas, couleur chair, du soutien-seins, d’une petite chaînette à sa cheville gauche et d’un collier d’osselets de bambou.
À l’élastique d’un de ses bas étaient accrochés plusieurs préservatifs provocateurs. C’est Amedé qui, le premier, s’est levé pour me remplacer contre les fesses de ma femme. Très vite il s’est lui aussi, collé à ses fesses. Sentant très bien l’effet qu’elle provoquait, Caro s’est lentement retournée et s’est frottée sur son torse. Amedé la serrait contre lui en appuyant sur les fesses dénudées. Caro le laissait caresser ses fesses qu’elle tortillait malicieusement. Elle a glissé une main entre leurs deux corps serrés et est allée vérifier le contenu du pantalon. Elle l’a caressé, le masturbant au travers le tissu. Amedé, l’embrassant dans le cou, a posé une main sur un sein et l’a malaxé. Puis il s’est penché sans se détacher de Caro pour ne pas interrompre les caresses alors qu’elle s’évertuait à ouvrir la braguette pour libérer son contenu, dans le but de le téter. Les tétées, elle adore ça et, tout en gardant une main dans la braguette, elle lui a offert la tétée d’un sein tenu par son autre main.
Aux mouvements de son bras, on comprend qu’elle est en train de masturber un sexe de bonne longueur. Amedé l’arrête dans cette masturbation pour garder ses forces. Il s’est agenouillé lentement au pied de Caro, déposant de petits bisous sur toute la descente et il a soulevé une jambe de Caro qui s’est appuyée contre le mur. On l’a vue ouvrir grand ses yeux, surprise du plaisir que lui donnait ce cunnilingus qui la fouillait au plus profond de sa chatte. Amedé, qui la tenait toujours par les fesses, lui chatouillait la petite fripée et même passait de la chatte et allait lubrifier le petit cul avec certainement une petite arrière-pensée.
Passer une soirée sexuelle avec trois mâles en chaleur, il fallait qu’elle s’attende à être sodomisée au moins une paire de fois, et vu la taille du sexe d’Amedé, j’espérais qu’il comprendrait que Caro n’oserait peut-être pas lui accorder pas ce genre de faveur. Mais qui sait, lorsque Caro est super excitée, elle a des réactions surprenantes.
Plusieurs fois, alors qu’Amedé insistait à ce genre de caresses, on pouvait voir ses petits coups de reins comme pour donner son acceptation à une légère pénétration de son doigt. Elle gardait les yeux fermés et poussait des gémissements de plaisir. Il faut dire qu’Amedé s’appliquait à un cunnilingus approfondi. Elle avait pris sa tête entre ses mains et la tenait fermement contre sa chatte. On pouvait nettement entendre les bruits de succion et voir le travail de la langue sur le clito en érection. C’était plus qu’érotique, pornographique pourrait-on dire. Et Caro qui, à la limite de la jouissance, se caressait les seins, les malaxait, les torturait. Puis, prise de soubresauts, elle a pris un pied formidable, incapable de modérer sa jouissance.
Le calme revenu, Amedé relevé, Caro, à son tour s’est accroupie, déposant ci et là des bisous de remerciement. Le mandrin d’Amedé devait bien faire ses vingt centimètres et je ne saurais dire son épaisseur. Bien dressé, bien raide, bien dur et superbement bandant, Caro l’a longuement regardé dans tous ses profils lui donnant de temps en temps un petit coup de langue goûteuse. Elle a grandement ouvert la bouche et a commencé par le gland et on pouvait admirer la lente progression en même temps que le tournoiement de la langue autour du gland donnant l’impression que la queue était un foret qui perçait la bouche de Caro. Le foret faisait son travail et disparut lentement lubrifié par de petits filets de salive qui sortaient des commissures des lèvres. Caro avait toujours eu cette faculté d’accepter des pénétrations profondes.
Cela m’avait toujours impressionné et m’avait amené à nommer cette profonde prestation la « pipe royale », et là, elle lui faisait une « pipe impériale ». Même Amedé avait les yeux grands ouverts d’étonnement et ne put s’empêcher de murmurer :
Et là, il ne pouvait pas faire plus plaisir à Caro qui se savait et se disait une pipeuse d’excellence. Comme pour le cunnilingus, nous pouvions entendre les bruits de succion terriblement excitants. Même si la queue d’Amedé n’était qu’à moitié entrée ou sortie, les va-et-vient ont commencé doucement puis Caro a accéléré la cadence. Effectivement, Amedé s’était résolu à la laisser sucer d’elle-même, sans pousser. Il devait avoir l’habitude. Au bout d’un moment il s’est sorti lui-même de cet antre du plaisir. Caro a continué par un léchage méticuleux de cette queue qui lui avait épargné les interminables giclées auxquelles on aurait pu s’attendre.
Amedé la fait relever et après un long french-baiser, il a amené Caro au bord de la table basse, à laquelle elle s’est appuyée des deux mains comprenant où il voulait en venir. Ils se retrouvaient tous les deux de profil par rapport à nous. Et même si nous avions déjà eu l’aperçu de ses facultés de pénétration, nous avons pu voir Amedé mettre méticuleusement un préservatif. Après s’être bien calé devant les fesses de ma femme, il s’est présenté à l’accueil. Il a commencé par quelques effleurements sur les lèvres avec son gland et, d’un petit coup de rein, il a pénétré ma délicieuse moitié. Elle a poussé un petit cri, de plaisir, de surprise, de consentement et a elle-même accompagné cette pénétration par un recul volontaire de son fessier. C’est ainsi qu’elle a été pénétrée très rapidement de plus de la moitié du pilon en une seule fois. Son petit cri initial s’est transformé en un long beuglement de femme bien prise et superbement baisée.