| n° 17057 | Fiche technique | 8465 caractères | 8465Temps de lecture estimé : 6 mn | 08/10/15 |
| Résumé: Un homme de ménage chez un couple libertin : que du bonheur ! Il faut tout nettoyer : meubles, sol, vitres, mais aussi Monsieur et Madame... | ||||
| Critères: hh hhh fhh fhhh hbi hplusag fplusag hagé fagée couple inconnu hépilé forêt campagne parking travail toilettes hsoumis fdomine soubrette humilié(e) lingerie hféminisé travesti facial fellation anulingus hdanus hgode hsodo sm | ||||
| Auteur : Homme de ménage (Je suis un homme de menage depuis maintenant 10 ans) | ||||
Tout d’abord, je tiens à préciser que cette histoire est bien réelle.
Aujourd’hui, cela fait dix ans que je suis majordome, homme de ménage en fait, chez des particuliers. À l’époque il fallait que je travaille. Ne trouvant pas d’emploi, j’ai répondu à une annonce recherchant une femme – ou homme – de ménage. Je me suis présenté et le couple m’a embauché après un essai. Puis j’ai trouvé d’autres employeurs, et mon emploi du temps s’est rempli. Je ne pensais pas faire ce métier longtemps, mais cela m’a tout de suite plu. Dix ans après, j’y suis encore.
Je suis bien sûr un vrai homme de ménage chez la plupart de mes employeurs, mais il y a un cas un peu particulier, et c’est là que mon histoire commence. Cela faisait trois mois que je travaillais chez mon premier employeur quand j’ai répondu à une autre annonce :
Couple recherche Homme de ménage.
Cela m’a paru bizarre qu’il soit précisé homme, et avec un H majuscule, mais me suis présenté. À peine suis-je entré dans la maison qu’ils se sont montrés assez autoritaires, surtout Madame. On a convenu que je commencerai à l’essai la semaine suivante.
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Dès les premières minutes, Madame me parla assez sèchement, et Monsieur me regarda faire la poussière… Cela me convenait bien, moi qui ai toujours été un peu soumis ! Au bout de ma troisième semaine, c’est avec de plus en plus d’autorité de la part de Madame que je "subissais" des mots de plus en plus crus. En partant, Monsieur m’a dit que si la semaine suivante je laissais des traces d’eau sur les carreaux de la salle de bain, Madame m’administrerait une fessée. J’ai juste souri, pensant qu’il plaisantait.
La semaine suivante, j’ai fait le ménage comme d’habitude et, n’ayant cessé de penser à ce que Monsieur m’avait dit, j’ai volontairement laissé des traces sur les carreaux. Trente minutes plus tard, alors que je passais le balai dans le salon, Madame m’ordonna d’arrêter, de me mettre face à la table et de me pencher en avant, ce que je fis sans même réfléchir.
Elle commença immédiatement à me claquer les fesses avec sa main, mais comme mon pantalon était épais, elle demanda à son mari de me baisser le pantalon ; c’était une première pour moi, et je n’osais pas bouger. Quand Madame a vu que j’avais un string, elle s’exclama :
Quand mes fesses furent bien rouges, elle s’arrêta et demanda à son mari de me passer de la crème adoucissante sur les fesses. Et là, j’appréciai vraiment ces caresses. J’allais remettre mon pantalon pour continuer à passer le balai mais Madame m’ordonna de finir le ménage en string. Je m’exécutai.
Les semaines suivantes, je fis toujours le ménage en string et de temps en temps Madame me donnait une petite fessée si elle estimait que ce n’était pas parfait. Jusqu’au jour où, faisant mon ménage en string, on sonna à la porte. Monsieur alla ouvrir ; un homme en costume entra, me regarda brièvement et alla s’installer au salon avec Monsieur et Madame.
Je faisais la poussière sur la table quand Madame m’ordonna de faire les pieds de chaises ; elle savait très bien qu’il fallait me mettre à genoux et que mes fesses recouvertes d’un string seraient face à leur invité ! Il lui parla à voix basse. Je n’entendis pas ce qu’il leur disait mais Madame se leva et alla dans la chambre et en revint avec un collier et une laisse. D’un geste sec elle m’enfila le collier, attacha la laisse et me tira vers l’invité.
J’avançai à quatre pattes. Elle me positionna devant l’entrejambe de l’homme, puis elle m’ordonna de lui défaire son pantalon. Étant bi et ayant l’habitude de pratiquer des fellations, je ne me suis pas fait prier, mais j’ai fait semblant de ne pas vouloir, dans l’espoir de recevoir une fessée de Madame. Ce qui n’a pas manqué : elle vint se placer derrière moi et commença à me claquer les fesses. Je me suis mis à défaire le pantalon de l’invité et commençai à lui administrer une fellation.
Madame vint se mettre à quatre pattes sur le canapé ; l’invité sortit de ma bouche et prit Madame en levrette. Il se retira après avoir éjaculé et Madame m’ordonna de venir la nettoyer avec ma bouche ! Je n’avais jamais fait ça, mais comme j’avais envie d’essayer je m’exécutai.
Puis vint Monsieur qui la pénétra ; et après qu’il eût éjaculé, Madame m’ordonna encore de la nettoyer et je m’exécutai à nouveau. Une fois Madame bien propre, elle m’ordonna de nettoyer son mari puis me dit qu’il ne fallait jamais laisser repartir un invité sans le nettoyer, alors je m’exécutai et, croyez moi, j’ai vraiment aimé faire ça.
Pendant les trois années où j’ai travaillé chez ce couple, j’ai pris les plus grands plaisirs – les plus grandes humiliations aussi – comme le jour où ils m’ont entièrement travesti pour servir le repas à leurs invités. Mains baladeuses, passage sous la table pour fellations et cunis, nettoyage des sexes et j’en passe… J’ai travaillé pendant trois ans chez ce couple de libertins, et j’en ai fait et vu, des choses ! Dommage qu’ils soient parti sur Lyon.
Moi, je continue mes ménages, mais je n’ai jamais retrouvé un couple comme ça. Certains hommes seuls jouent parfois avec moi, comme ce médecin chez qui je vais toutes les semaines pendant quatre heures pour le ménage, mais aussi pour sa toilette intime ! Un autre chez qui je travaille depuis deux ans pendant trois heures par semaine, lui, veut que pendant son repas du midi je fasse le service en string, porte-jarretelles et bas, et qu’à la fin du repas je passe sous la table pour lui administrer une somptueuse fellation. Un jour, il m’a demandé combien d’hommes je serais capable de sucer à la chaîne ; je lui répondis que je ne l’avais jamais fait, et donc que je ne savais pas. Il me fixa droit dans les yeux et me demanda si je pouvais me libérer un soir de 22 heures à 2 ou 3 heures du matin. Je lui ai répondu que j’étais marié, mais que si c’était pour le travail il n’y aurait pas de souci.
Un mois plus tard environ, il me demanda de venir travailler un vendredi soir. J’ai acquiescé. Le vendredi soir, à 22 heures j’étais chez lui. Je lui demandai ce que je devais faire ; il me répondit d’aller dans sa chambre et de mettre les vêtements qui étaient sur le lit. Il y avait un string en dentelle rouge, des bas noirs, un porte-jarretelles noir, une micro-jupe noire, un bustier, une perruque, et des escarpins rouges. Je m’habillai puis allai dans le salon. Il me regarda et me dit d’aller dans la salle de bain me maquiller : il avait tout acheté.
Lorsque je me présentai à lui, et il fut très satisfait (je dois préciser que je suis totalement imberbe). Il se leva, me prit par la main et ouvrit la porte d’entrée.
Il me fit monter dans sa voiture et on roula une bonne heure avant de s’enfoncer dans une forêt non loin de Marseille. Il avait tout organisé et avait donné rendez-vous à des hommes trouvés sur Internet. Il me fit descendre de la voiture et me plaça devant ses phares allumés. Il y avait quelques voitures, mais je ne voyais personne : les voyeurs étaient bien cachés et me regardaient me dandiner dans la lumière des phares. Il me dit de me mettre à genoux et les hommes commencèrent à s’approcher avec leur sexe à la main. J’ai dû les sucer tous.
Une fois terminé, il me dit :
Nous sommes rentrés, je me suis changé, et maintenant j’attends la prochaine fois. Je travaille sur Toulon et les alentours ; si vous avez besoin d’un homme de ménage, vous pouvez me contacter sans problème.
Daniel