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n° 17053Fiche technique15022 caractères15022
Temps de lecture estimé : 9 mn
05/10/15
Résumé:  Une première Saint-Valentin passée ensemble.
Critères:  fh lingerie hmast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Vince      Envoi mini-message
Une nuit de la Saint-Valentin

Cela fait presque quatre mois qu’Anne-Laure et moi sommes ensemble. Notre relation se passe bien mais depuis quelques jours je m’interroge sur l’avenir de cette histoire. Nous sommes tous les deux dans le milieu hospitalier ce qui implique des emplois du temps souvent inversés et notre relation semble avoir du mal à démarrer, ou du moins à monter en puissance.


Nous sortons souvent pour faire quelques restaurants ou cinémas et notre vie intime est assez calme. Même si nous avons déjà fait l’amour plusieurs fois depuis le début de notre histoire, je sens comme une certaine réticence voire un blocage chez Anne-Laure. Elle ne prend quasiment jamais d’initiatives sur le plan intime et reste assez passive. Elle éteint systématiquement la lumière quand on fait l’amour. Je ne l’ai vue nue que très rarement. L’une de ses rares prises d’initiatives fut de me masturber lors de préliminaires. La suite de ce rapport fut comme les autres, nous nous sommes caressés avant que je ne la lèche et que je la pénètre en missionnaire. Lorsque je lui ai proposé de venir sur moi, elle m’a répondu qu’elle préférait – pour l’instant – que je la prenne de la sorte.


Le soir de la Saint-Valentin, Anne-Laure était de garde. Nous avons donc convenu de reporter notre soirée « en amoureux » pour le week-end suivant car nous étions tous les deux en repos.

Nous avions convenu d’un rendez-vous à 20 heures dans un restaurant que l’on nous avait conseillé sur Toulouse.


Nous nous sommes retrouvés devant l’entrée du restaurant. Anne-Laure était vraiment magnifique, elle avait lâché ses longs cheveux bruns et ondulés qui lui arrivaient au niveau des hanches, ses yeux étaient légèrement maquillés d’un fard à paupières clair tandis que ses lèvres brillaient sous l’effet d’un gloss.

Je remarquai également qu’elle était vêtue d’une jupe noire avec des chaussures à talons et d’un chemisier blanc sous sa veste noire. Ses jambes étaient gainées de bas ou de collants noirs.


Après avoir échangé un chaste baiser, nous sommes entrés dans le restaurant et le serveur nous amena dans une salle souterraine située dans une toulousaine en briques roses. Le cadre était vraiment magnifique et la lumière douce rendait cet endroit encore plus romantique. La table était située un peu en retrait ce qui nous donnait une certaine intimité malgré la dizaine de personnes qui dînaient.


Nous nous sommes commandé deux coupes de champagne en guise d’apéritif et avons trinqué à notre première Saint-Valentin. Le reste du repas se déroula parfaitement et même au-delà de mes espérances. Anne-Laure semblait très excitée, je n’avais jamais vu ses yeux pétiller de la sorte durant nos précédents rendez-vous. Vers le milieu du repas, elle se mit à me faire du pied. Lorsque nous attendions entre deux plats, elle me tenait la main tendrement tout en discutant de diverses choses. Pour la première fois depuis le début de notre histoire, je sentais que nous étions à un tournant. Anne-Laure suggéra que l’on pourrait partir un jour ou deux à la montagne durant nos prochains repos.


Je la trouvais métamorphosée et ce pour mon plus grand bonheur. À la fin du repas, nous sommes sortis nous balader sur les bords de Garonne et malgré la fraîcheur de la nuit nous avons marché pendant presque une heure. Anne-Laure me tenait tantôt par la main ou par le bras. Vers la fin de notre balade digestive, elle posa mon bras sur son épaule afin de pouvoir se blottir contre moi. Je ne l’avais jamais connue aussi tendre et câline.


Cette balade nous amena jusqu’à son domicile. Un coup du sort joua en ma faveur, l’ascenseur était en panne et nous avons dû monter les trois étages à pied. Sciemment ou pas, Anne-Laure est passée la première et je pus observer durant cette ascension les magnifiques fesses de ma compagne. Le mouvement de sa jupe ne me permit pas de savoir si elle portait des bas ou bien des collants. L’arrivée devant son appartement me tira de ma rêverie.


Elle chercha ses clés durant un moment, je profitai de cet instant pour la prendre dans mes bras et l’embrasser dans le cou. Ce genre de petit baiser la faisait toujours rigoler. Je continuai à l’embrasser tendrement dans le cou pendant que mes mains posées sur ses hanches commençaient à remonter le long de ses flancs pour venir se refermer sur sa poitrine. Je caressai son sein droit tandis que ma main gauche glissait sur sa hanche puis sur sa cuisse pour tenter de passer sous sa jupe. Cette situation était très excitante, le fait qu’Anne-Laure me laisse la caresser dans le couloir et surtout le fait que quelqu’un aurait très bien pu sortir d’un des appartements ou rentrer dans le couloir et nous surprendre.

Anne-Laure me laissa la caresser de la sorte un petit moment avant de se dégager en douceur de mon étreinte pour reprendre ses recherches des clés au fond de son sac.


À peine la porte d’entrée franchie, je retournai Anne-Laure pour la prendre dans mes bras et l’embrasser. La caresser dans le couloir m’avait particulièrement excité et j’avais très envie d’elle. La façon dont elle répondit à mon baiser ne laissa aucun doute sur son excitation, elle se colla à moi tout en enroulant rapidement sa langue autour de la mienne. On traversa le couloir tout en s’embrassant pour finir sur le canapé. Je me retrouvai allongé sous Anne-Laure qui pour la première fois vint se placer à califourchon sur mes hanches.


Le contact de son pubis sur le mien renforça mon érection, je caressai ses seins à travers son chemisier – sa veste ayant déjà fini par terre au milieu du salon – pendant un petit moment excitant encore plus Anne-Laure qui commençait à gémir en ondulant du bassin. Je déboutonnai rapidement son haut pour laisser apparaître un très joli soutien-gorge en dentelle bordeaux. Je glissai mes doigts à l’intérieur du bonnet et sortis ses deux seins dont les tétons étaient déjà bien durs et droits. Je continuai à lui malaxer la poitrine un petit moment avant de glisser mes mains sur ses cuisses et de remonter légèrement sa jupe.


Mes mains rencontrèrent tout d’abord le tissu doux et délicat de ses dessous avant de pouvoir caresser sa peau. Anne-Laure avait eu la riche idée de mettre des bas autofixants pour mon plus grand plaisir. Cette découverte dut se lire sur mon visage car tout en continuant à onduler sur mon pubis Anne-Laure me confirma que c’était bien des bas.


N’y tenant plus, je pris Anne-Laure dans mes bras pour la coucher sur mon torse avant de nous faire tourner de façon à ce que je puisse me retrouver sur elle. Dans cette position familière, je commençai par l’embrasser tendrement et la caresser. Je pinçai délicatement son téton dans ma main gauche tandis que ma main droite caressait ses cheveux.


Mon excitation était de plus en plus forte et sentir onduler son bassin n’arrangeait pas mon état. Je décidai de passer à la vitesse supérieure. Je me laissai glisser du canapé afin de pouvoir poser ma bouche sur ses seins et d’entreprendre de lui mordiller les tétons. Anne-Laure gémit de plus en plus fort et je trouvai de plus en plus excitant de l’entendre. Mon sexe me faisait mal tellement j’avais envie de lui faire l’amour. Tout en continuant de téter ses seins, je déboutonnai tant bien que mal mon pantalon pour pouvoir sortir mon sexe et commencer à me masturber.


Anne-Laure qui gémissait de plus en plus posa ses mains sur mes fesses pour les pétrir avant de saisir les bords de ma chemise et de tirer vers le haut m’invitant ainsi à stopper mes caresses buccales pour me dévêtir. Je me retrouvais rapidement nu tandis qu’Anne-Laure ôtait son chemisier. Je lui demandai de garder sa jupe pour l’instant. Je me retrouvai nu comme un ver allongé sur Anne-Laure pour reprendre mes caresses buccales. Au bout de quelques minutes, Anne-Laure mit ses mains sur mes épaules et me poussa délicatement vers son ventre. Je le couvris de petits baisers, j’agaçai son nombril avec ma langue la faisant rire et parfois gémir.


Les choses prirent un tournant différent quand je me mis à genoux sur le sol mettant ainsi ma tête à hauteur de son entrecuisse. Je demandai à Anne-Laure de soulever son bassin afin que je puisse y glisser un coussin. Je posai ses deux jambes encore couvertes par les bas sur mes épaules et j’entrepris de l’embrasser entre son slip et la bordure des bas. Sa peau était extrêmement douce et je me délectais de l’odeur de sa cyprine. Je remontai la jupe jusqu’aux hanches et je me mis à couvrir son sexe caché sous son tanga bordeaux de petits baisers.


Anne-Laure me caressait tendrement les cheveux tout en ondulant du bassin. Après l’avoir bien excitée, j’écartai le bord de son tanga pour découvrir ses grandes lèvres glabres, gonflées et humides. Je collai directement ma bouche sur son sexe et commençai à laper sa mouille. Je lui donnai des petits coups de langue sur le clitoris avant de redescendre ma bouche sur l’entrée de son vagin et d’insérer ma langue à l’intérieur. Anne-Laure appuyait ses mains sur ma tête m’empêchant presque de reculer. Ses gémissements aigus avaient laissé place à des gémissements plus rauques et longs tandis que les ondulations de ses hanches étaient de plus en plus rapides.


Je continuai à alterner mes caresses entre son vagin et son clitoris avant de décider de la masturber. Je laissai ma langue lui titiller le clito tandis que j’insérais deux doigts de ma main gauche dans son vagin. À peine avais-je commencé mes allers-retours qu’Anne-Laure eut un orgasme. Elle se cambra comme un arc avant de retomber sur le canapé son corps étant agité par des soubresauts. Ce plaisir intense fut accompagné par des spasmes vaginaux que je pus sentir mais aussi par un jet de mouille qui atterrit directement dans ma bouche.


Je restai quelques instants agenouillé entre ses cuisses, la regardant récupérer de son orgasme. Je lui caressai tendrement le ventre et les cuisses. Je m’allongeai à côté d’elle et elle vint se blottir contre moi. On resta quelques instants blottis l’un contre l’autre sans parler, juste à se caresser tendrement.

Anne-Laure me susurra à l’oreille :



On se retrouva dans sa chambre à l’autre bout du couloir. Malgré cette faible distance, je ne pus m’empêcher de mater Anne-Laure. Elle était terriblement excitante vêtue seulement de sa jupe, de ses chaussures à talons et de son soutien-gorge.

Une fois dans sa chambre, alors que je m’apprêtais à m’allonger et qu’Anne-Laure s’était assise sur le bord du lit, elle me demanda :



Je me mis devant elle, nu comme un ver avec mon sexe en érection. Anne-Laure saisit mon sexe et commença à me masturber. Je profitai de la situation pour lui caresser le visage, les épaules et les seins. Ses yeux étaient toujours aussi pétillants et il se dégageait de son visage une certaine douceur. Une fois que je fus devenu assez dur, elle avança la tête et déposa un baiser des bouts des lèvres sur mon gland. C’était la première fois qu’elle allait aussi loin dans nos ébats. Elle plongea ses yeux dans les miens et commença à me sucer tout en me branlant. Le contact de sa langue sur mon gland me procura un frisson dans tout le corps. Je ne pus m’empêcher de gémir quand elle commença ses allers-retours buccaux. Je lui caressais les cheveux et le visage. Elle continuait de me fixer tendrement tandis que sa langue s’enroulait autour de mon gland. Elle prenait un malin plaisir à me faire gémir en caressant mon méat du bout de la langue.

Elle me suça ainsi durant plusieurs minutes ralentissant ses caresses quand elle sentait que j’étais sur le point d’exploser. N’en pouvant plus, je lui demandai de me faire jouir.


Elle arrêta de me sucer et m’invita à m’allonger à ses côtés. Elle se releva pour ôter sa jupe mais garda son soutien-gorge qui ne cachait plus rien de sa poitrine ainsi que ses bas et son tanga. Elle se mit à quatre pattes entre mes jambes et recommença à me masturber. Je profitai de la situation pour lui caresser le visage et la poitrine.


Elle se redressa et passa ses jambes de chaque côté de mon bassin. Je pensais qu’elle allait introduire mon sexe dans son vagin mais elle n’en fit rien. Elle mit mon sexe sur mon ventre, écarta son tanga et posa ses lèvres sur ma hampe. Elle posa ses deux mains sur mon torse et commença à onduler du bassin. C’était la première fois que l’on me faisait ça. La sensation de ses lèvres humides sur mon sexe était très agréable, je sentais sa cyprine sur ma tige.

Elle maîtrisait parfaitement la situation, elle frottait son clitoris et ses lèvres sur toute la longueur de mon sexe, parfois elle plaçait son clito sur mon méat et réalisait de petites et rapides ondulations. Cela nous faisait gémir tout les deux. Sentant que j’étais sur le point de jouir, elle se souleva, prit mon sexe dans sa main et s’empala dessus.


Là aussi, je faillis jouir d’un seul coup tellement la sensation de son vagin sur mon sexe était agréable. Elle resta ainsi quelques secondes et commença à se soulever et se laisser tomber sur mon sexe. Je la saisis par les hanches et la pénétrai rapidement la faisant gémir de plus en plus fort, je laissai ses hanches pour saisir ses seins et les malaxer. On gémissait tous les deux, notre plaisir était de plus en plus fort, Anne-Laure ne s’empalait plus sur mon sexe mais ondulait d’avant en arrière prenant appui sur mon torse.


N’y tenant plus et voulant la faire jouir à nouveau, je glissai mon index droit entre mon pubis et son clitoris afin d’augmenter la stimulation de ce dernier. Ma main gauche pétrissait toujours ses seins. Ce traitement fit son effet car très rapidement Anne-Laure laissa échapper un long gémissement rauque, se cambra et bascula la tête en arrière. Elle venait de jouir. Étant moi-même au bord de l’orgasme, je la saisis par les hanches et la pénétrai rapidement. Il ne me fallut que quelques secondes pour me répandre dans son vagin en gémissant de plaisir.


Anne-Laure est restée quelques minutes empalée sur mon sexe, me caressant le torse et le visage. Elle se retira et se laissa tomber à côté de moi. On se blottit l’un contre l’autre avant de s’endormir.