| n° 17048 | Fiche technique | 58749 caractères | 58749Temps de lecture estimé : 34 mn | 04/10/15 |
| Résumé: Ça va faire à peine deux-trois kilomètres que nous sommes partis vers la mer, mais j'ai quand même du mal à me focaliser sur la route à cause de la tenue de ma compagne... | ||||
| Critères: fhh couplus inconnu plage voyage voiture exhib nudisme intermast fellation pénétratio -roadmovie -lieuxpubl | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe Diem Diemque) Envoi mini-message | ||||
Ça va faire à peine deux-trois kilomètres que nous sommes partis, mais j’ai quand même du mal à me focaliser sur la route. Il fait beau, ce samedi matin, et nous avons décidé d’aller faire un tour sur la plage qui n’est distante que de soixante kilomètres environ. Une bonne partie du trajet sera sur des voies rapides où ça roulera vite et sans encombre, mais une autre partie le sera sur des petites départementales sinueuses avec de larges fossés de part et d’autre.
Et à ce moment-là, il me faudra vraiment toute ma concentration !
Car voyez-vous, Ariane, ma chère compagne, est assise à côté de moi. Ça va faire sept ans que nous sommes ensemble, et c’est toujours comme si nous nous connaissions d’à peine deux-trois jours ou deux-trois semaines. Bref, j’en suis fou-amoureux, et je pense qu’elle ne me déteste pas, comme on dit. Elle est assise place passager, elle a juste un court tee-shirt sur son maillot de bain et des tongs (des slaches, si vous préférez) aux pieds. Et rien plus bas !
Eh oui, son tee-shirt s’arrête au nombril que je trouve fort joli, puis de ce même nombril jusqu’à ses pieds, j’ai droit à une vision intégrale de son corps et de sa douce peau ! Maintenant, vous comprendrez mieux mon problème de concentration.
Non, je ne pensais pas qu’elle puisse le faire. J’avais dit ça par boutade. Elle m’a pris au mot, et voilà le résultat : je bande comme pas possible, et j’ai cinquante kilomètres à parcourir avec pareil spectacle sous les yeux. On m’objectera qu’il me suffit de regarder en face de moi, de me concentrer sur la route. Plus facile à dire qu’à faire !
Quand elle est montée dans la voiture, Ariane avait mis un paréo bariolé sur ses hanches et jambes. Sitôt démarré, elle l’a ôté, et c’est là que mes problèmes ont commencé !
Pour l’instant, ça va à peu près ; nous avons rejoint la rocade, donc ça va être à peu près tout droit pendant vingt kilomètres. C’est le « après » qui m’inquiète ! Pour m’occuper l’esprit, je discute, en évitant de trop la regarder, ce qui l’amuse beaucoup !
En effet, quelle question, d’autant que je commence à connaître les goûts culinaires de ma compagne qui n’est pas du style à se priver et à faire des régimes draconiens pour tenter de rentrer coûte que coûte dans un 36 ou un 38. Elle n’est pas svelte ; elle a quelques courbes qui lui vont très bien et dont je profite allègrement sous la couette ! Moi aussi, à ma façon, je suis un gros gourmand, je me vautre dans la chair fraîche !
Elle s’étire sur son siège, ce qui m’offre une belle vue, peu propice à la descente de mon chapiteau ! Est-ce spontané ? L’a-t-elle fait exprès ? Un peu des deux ? Je renonce à le savoir, la route qui défile devant mes yeux doit garder ma priorité. Soudain, une hypothèse me traverse l’esprit :
Elle se tourne vers moi ; j’ai à présent une vue assez imprenable sur son pubis qui me nargue. Ses yeux pétillent, elle sourit étrangement :
Les kilomètres défilent. Tout va bien, il n’y a presque personne sur la voie rapide. Au loin, très loin, vers la mer, le ciel est bleu, un bon signe. Je demande :
Me focalisant ostensiblement sur la route pour éviter d’être trop attiré par son corps qu’elle me dévoile impudiquement, je soupire :
Sa voix change un peu :
Un doigt sur les lèvres, elle est pensive :
Je soupire à nouveau. Pour me narguer, elle ouvre un peu plus les jambes. Je préfère ne rien dire et me focaliser sur la route : j’ai justement un camion à dépasser. Alors que je me rabats, j’entends deux coups de klaxon. Je regarde dans le rétroviseur. J’appuie brièvement sur les feux de détresse. Intriguée, ma passagère demande :
Ariane secoue la tête, murmurant des choses que je ne comprends pas. Moi, tout ceci, ça me fait sourire ! Il y aura eu au moins un heureux ce matin, autre que moi ! Elle me reproche :
Elle boude dans son coin. Soudain, comme au mois de mars et ses giboulées, elle change radicalement d’attitude :
Je lève les yeux au ciel, ce qui n’est pas indiqué quand on conduit :
Perdue dans ses pensées, elle semble cogiter quelque chose, je ne sais pas quoi. Je remarque au passage qu’elle ne fait plus le grand écart avec ses jambes et qu’elle a sagement posé ses mains sur ses cuisses. Soudain elle me demande :
Je plisse des yeux, puis j’annonce :
Quelques secondes passent. Je peux annoncer :
Je suis surpris par le ton de sa réponse. Je suis encore plus surpris quand elle écarte les jambes à nouveau, et pas qu’un peu ! Elle se couche même un peu sur son siège !
Étonné, je la dévisage, mais mes yeux sont irrésistiblement attirés par son entrejambe dévoilé sans vergogne ! Avec un parfait naturel, elle explique :
Eh bé ! Mon Ariane y va de bon cœur parfois ! Ça me surprend quand même, mais ça m’amuse en même temps. De plus, quelque chose me dit que j’en serai l’heureux bénéficiaire, une fois qu’elle se sera attisée de la sorte…
Alors, je dépasse le camion allemand, je me stabilise au niveau de la cabine quelques secondes, puis j’accélère un peu pour finir de le dépasser. Un peu déçu, Ariane dit :
À peine a-t-elle fini sa phrase que nous avons droit à un double appel de phares. Je réponds en mettant brièvement à nouveau mes feux de détresse. Un large sourire de satisfaction se dessine sur le visage de ma passagère.
Notre voiture avance vers sa nouvelle proie. Ma compagne lâche, dépitée :
Finalement, ça m’amuse. Quelques secondes plus tard, nous sommes fixés : ce n’est pas un Belge. Ariane met sagement ses mains sur ses cuisses pour cacher l’essentiel. Je dépasse ce camion sans faire de pause. En moi-même, je me dis que c’est dommage pour ce chauffeur, mais bon, Ariane ne veut pas. Plusieurs minutes s’écoulent sans aucun camion à l’horizon. Je suis presque en train de me prendre au jeu !
Nous sommes à présent derrière un camion espagnol. Ariane se remet en position et se laisse admirer quelques instants. Son exhibition est saluée par divers coups de klaxon ! Elle se rengorge, toute fière !
Ariane est toute contente, une grande gamine ! Elle fixe la route avec impatience pour dénicher le prochain camion. Quelques instants plus tard, un autre gros véhicule se dessine à l’horizon.
Peu après, nous comprenons qu’il s’agit d’un camion allemand, pas de doute possible. Excitée, elle s’exclame :
Nous doublons, je reste quelques instants au niveau de la cabine, puis après quelques longues secondes, je finis par dépasser définitivement ce semi-remorque. À peine me suis-je remis à droite que nous avons droit à un pot pourri de klaxon et de phares ! Ariane est très contente de son petit manège :
Et elle se retourne pour faire signe de la main. Le camion réagit aussitôt par des appels de phares. Moi, j’ai droit momentanément à de belles fesses presque sous mon nez ! Elle s’assied, manifestement enchantée !
Puis c’est au tour d’un camion belge de bénéficier des largesses visuelles de ma passagère. Elle en sera remerciée deux fois par des appels de phares. Guillerette, elle se pavane :
Elle se trémousse sur son siège :
Non, la route n’est pas finie, nous en sommes à la moitié. Les autres fois, il arrive parfois que le voyage soit coquin avec nos mains qui s’égarent. Il arrive même qu’Ariane fasse semblant de conduire avec en main un certain levier de vitesses tout chaud qu’elle manipule d’ailleurs très bien, mais c’est bien la première fois qu’elle se lâche de la sorte !
Un kilomètre plus loin, Ariane, qui est toujours toute fière d’elle, me demande :
En effet, il y a bien une aire de pique-nique, mais elle est visiblement abandonnée, ou bien l’entretien laisse sérieusement à désirer. Alors que je suis presque arrêté, je suis klaxonné par le camion belge qui nous dépasse sur le côté, à vingt-trente mètres. Un large sourire aux lèvres, Ariane est contente d’elle. S’étant revêtue de son paréo que je lui ai donné, Ariane se jette sur l’espèce de blockhaus qui sert de toilettes. Elle en ressort bien vite pour se diriger sous les arbres. Puis elle revient vers la voiture. Entre-temps, un camion s’est lui aussi arrêté. Ma compagne fait remarquer :
Ariane va voir dans le coffre ; elle prend une bouteille d’eau et en boit une bonne quantité tandis que je m’étire, adossé à la voiture. C’est alors que je remarque qu’un grand gaillard s’avance vers nous. Il s’arrête à deux mètres de nous pour nous dire, le pouce tourné vers le haut, un large sourire sur le visage :
Bouteille rebouchée et remise en place, un peu inquiète, Ariane me demande :
Je jette un coup d’œil au camion, puis je commence à comprendre :
Avec un sourire de connivence, je m’adresse au chauffeur face à nous :
Et il fait signe de la main à ma compagne, comme celle-ci l’avait fait il y a quelques minutes. Ariane répond en rougissant :
S’approchant d’elle, le grand gaillard tend la main :
Ils se serrent la main. J’interviens :
Un peu larguée, Ariane me demande :
Il secoue la tête négativement, puis il pointe du doigt ma compagne :
Tout ceci est un peu « globish », comme on dit, mais nous arrivons à nous comprendre pour les grandes lignes. De plus, je ne pense pas que je vais parler philo ou autres disciplines compliquées avec mon interlocuteur. Tout en parlant, il montre son camion, nous faisant signe de le suivre. Nous lui emboitons le pas. Ariane me demande en catimini :
Arrivés près du camion, je discute quelques instants avec Andreas, puis je me tourne vers ma compagne pour lui expliquer :
Ariane est méfiante :
Néanmoins, curieuse de nature, Ariane monte quand même dans le camion. Nous y découvrons un intérieur soigné et assez haut de gamme. Trois sièges à l’avant, et une confortable couchette à l’arrière. Le tableau de bord ressemble plus à celui d’un Airbus que d’une voiture ; il y a même un grand écran plat. Andreas explique que c’est à la fois le GPS et un ordinateur connecté à Internet. Il regarde souvent des films dessus.
Ariane est assise au milieu, elle regarde partout ; il est vrai que ce n’est pas tous les jours qu’on peut accéder à un tel véhicule. Ça l’amuse beaucoup. Andreas se lance dans un discours assez long. Je dialogue un peu avec lui, puis je finis par résumer :
Je traduis. Andreas ouvre une trappe, puis en extirpe une photo qui semble assez ancienne. Il la dépose dans les mains d’Ariane. La photo d’un couple. Elle s’exclame aussitôt. Incontestablement, c’est Andreas plus jeune de vingt ans environ, et à ses côtés une jeune femme dont la ressemblance avec ma compagne est frappante. On pourrait croire que l’inconnue de la photo est de la même famille qu’Ariane. Intriguée, elle se tourne vers le chauffeur :
Puis il se lance dans une explication un peu difficile parfois à suivre, mais j’en comprends la teneur. Je pose quelques questions pour vérifier si j’ai tout bien compris. Je synthétise :
Ariane pose sa main sur l’épaule d’Andreas. Elle cherche ses mots, puis se contente d’un simple :
Elle reste un bref moment songeuse, puis elle se tourne vers moi :
Andreas s’exécute et fait comme s’il conduisait son véhicule. Ariane se recule à fond sur son siège, étendant ses jambes, puis elle défait son paréo, dévoilant tout ce qu’elle possède d’intime sous son nombril !
Sans ôter ses mains du volant, Andreas pousse un sifflement admiratif. Je serais à sa place, je pense que j’aurais eu exactement la même réaction, car ce que nous voyons tous les deux est très agréable. Personnellement, ça va faire des années que je ne me lasse pas des trésors de ma femme !
Lentement, Ariane fait glisser ses mains le long de ses jambes puis sur ses cuisses. Je suis curieux de savoir ce qu’elle osera faire. Elle se tourne petit à petit vers le chauffeur qui ne perd rien de ce qu’elle offre à sa vue. Je vois bien qu’Andreas aimerait mettre ses mains ailleurs que sur son volant, mais il a assez d’expérience pour savoir attendre.
Je devine aisément qu’Ariane le regarde dans les yeux. Je connais toutes ses petites manies, sa façon bien à elle d’exciter son monde, et je sais qu’elle adore ça si elle a le feeling, ce qui ne lui arrive pas souvent. Ce qui me convient parfaitement, car si je ne déteste pas trop partager, il ne conviendrait pas que ça soit trop systématique : ça perdrait nettement de son charme !
Ariane rompt le silence :
Andreas lâche alors le volant pour venir poser une première main sur le genou d’Ariane qui rougit un peu sous ce contact nouveau pour elle. Lentement, délicatement, il remonte sur sa cuisse. Elle frémit. Il pose son autre main sur l’autre genou, mais cette fois-ci il descend pour caresser sa jambe jusqu’au mollet. Elle frissonne encore plus.
Alors Andreas s’aventure entre ses jambes qu’elle écarte. Il lui caresse intimement l’orée des lèvres, elle réagit beaucoup. Enhardi par sa réaction, il écarte du bout des doigts les plis qui recouvrent encore son intimité largement humide. L’instant d’après, plaqué contre ma compagne, il la masturbe posément, une main fourrageant sa chatte ouverte, l’autre main sur son sein. Et il y va de bon cœur ! Ariane se laisse faire, totalement abandonnée. Andreas froisse sans vergogne le tissu qui le sépare de la poitrine aux tétons durs et érigés ; son autre main procure un plaisir qui monte en Ariane qui ferme les yeux, la bouche ouverte, dans l’attente de l’explosion finale !
Elle se crispe, la bouche toujours ouverte comme pour chercher sa respiration, elle frissonne longuement puis elle jouit bruyamment, dans de grands cris désarticulés, à la grande satisfaction d’Andreas qui ne cache son plaisir de la voir exploser de la sorte.
Elle s’affaisse, repue, heureuse, comblée. Nous la laissons se reposer un peu.
Tandis que nous la contemplons, elle ré-émerge. Elle nous regarde, un peu confuse ; elle souffle, arrange ses cheveux puis finit par dire :
Je traduis pour Andreas. En riant, il désigne son oreille et secoue la main, comme pour indiquer qu’elle a crié très fort. Un peu inquiète, elle me demande :
Telle une chatte au sortir du sommeil, elle se détend, tend les bras, agite les doigts, se réveillant tout à fait. Après quelques exercices de la sorte, brutalement, elle claque des mains tout en déclarant :
Aussitôt elle s’accroupit sur son siège, se tournant vivement vers Andreas qui se montre un peu surpris. Sans aucune hésitation, elle actionne la tirette du pantalon à la grosse bosse, puis avec dextérité elle en extirpe un beau morceau qui pointe fièrement vers le plafond. Notre chauffeur se laisse faire, ravi de la tournure des événements. Elle contemple la chose un court instant, comme songeuse. Puis elle passe à l’action. La tête plongée entre les cuisses d’Andreas, elle le suce avec passion, comme si elle découvrait un nouveau parfum. Andreas est aux anges ; je crois qu’il n’en demandait pas tant. Elle s’active autour de la tige avec ferveur. Soudain elle se relève, se tourne vers moi et me demande :
Elle se tourne alors vers notre compagnon du jour et lui déclare :
Andreas ouvre de grands yeux et réprime un sourire amusé. Il caresse alors les cheveux de ma femme :
Et elle reprend sa fellation avec une ardeur redoublée ! Je ne suis pas certain qu’elle ait compris totalement la réponse faite, mais ce n’est pas le plus important. Moi, j’ai envie de m’occuper de ce cul qui se dandine devant mes yeux !
Sans m’embarrasser de préambules, je sors ma queue bien raide que je viens poster près des fesses qui me narguent trop depuis un certain temps. Elle aime le jus ? Elle en aura en double exemplaire : devant, derrière !
Elle ne bouge pas quand je pointe mon gland à l’entrée de sa chatte bien humide. Elle ne frémit pas non plus quand je m’enfonce en elle avec une facilité déconcertante ! Ariane est chaude et liquide, c’est l’impression que j’ai ; son vagin est extraordinairement accueillant, et lubrifié de façon incroyable : ça dégouline même ! Je l’ai rarement vue dans un pareil état d’excitation. J’ai une brève pensée pour l’état des sièges, mais au final, je m’en fiche !
Je la saisis par les hanches pour bien la pistonner, pour lui faire voir que c’est moi qui possède ce côté-ci du manche, comme pour la punir de se livrer ainsi à la débauche sous mes yeux, sans remords. Et avec une grosse satisfaction, à ce que je vois, car elle y va de bon cœur autour de la bite qu’elle a en bouche depuis tout à l’heure ! Ah, ces femmes ! Elles jouent les saintes-nitouches pour se révéler être des grosses gourmandes, une fois le pas franchi. Toujours cette histoire de premier pas qui reste le plus difficile à franchir…
Mais, foin de ces considérations philosophiques, j’ai plus intéressant et urgent à faire : jouir dans ce magnifique corps, dans cette splendide dévergondée suceuses de bites !
Bien entendu, elle ne répond pas puisqu’elle a la bouche pleine et qu’elle ne veut pas abandonner son nouveau jouet ! Ça me stimule encore plus ; je me laisse aller, je la pistonne sans relâche, cherchant à entrer à chaque coup encore un peu plus loin en elle. Chacun de mes assauts se traduit par un bruit aquatique et incongru, c’est à la fois étrange et excitant !
Soudain j’entends un râle : Andreas jouit dans la bouche de ma compagne qui ne ralentit absolument pas la cadence. On dirait qu’elle s’en va chercher la moindre goutte de sperme ! « Tu veux du sperme, ma cochonne ? Tu vas en avoir tout autant dans la chatte ! »
Un premier jet fuse, libérateur, glorieux, impérieux ! Que c’est bon de se vider ainsi ! Que c’est divin d’être au chaud de la sorte, de remplir ce corps offert ! J’ai l’impression de libérer des litres de foutre, de la combler dans tous les recoins, de faire en sorte qu’elle déborde, que ça ruisselle hors d’elle, qu’il y en ait partout, sur son sexe, ses cuisses, ses jambes, ses chevilles, ses pieds. Partout !
Après cet épisode très libérateur, nous sommes à présent dehors, face au camion ; l’air frais nous aide à mieux reprendre nos esprits. Me tournant vers lui, je dis à Andreas :
Avec un sourire en coin, Andreas explique que du haut de sa cabine, il nous avait vus nous arrêter sur l’aire. Il avait décidé d’aller voir de plus près, juste comme ça pour le fun, tout en restant dans sa cabine. Il avait été très surpris en découvrant le visage d’Ariane. C’est alors qu’il s’était décidé à sortir.
Ariane le regarde, très étonnée et en même temps assez flattée. On dirait qu’Andreas prépare sa phrase, puis s’adressant à ma compagne, il se lance :
Dubitative, Ariane se tourne vers moi :
Elle va se planter face à Andreas, le regardant bien dans les yeux. Il se laisse scruter sans rien dire. Puis elle lâche :
Et très démonstratif, il serre Ariane dans ses bras, la décollant presque du sol. Puis il la repose délicatement, l’air un peu gêné :
Elle se recoiffe instinctivement du bout des doigts, vient me faire un gros bisou suivi d’un furtif « merci », puis elle regrimpe prestement dans la cabine. Andreas m’explique qu’il s’arrêtera un peu avant le port pour qu’Ariane puisse descendre, car il ne peut pas se permettre d’aller à son quai avec une passagère, même si c’est une belle femme. Il risque des problèmes. Ceci dit, il rejoint Ariane dans la cabine.
Alors que le semi-remorque démarre, par amusement Ariane me fait signe "au revoir" avec en main son paréo. Je rejoins prestement ma voiture afin de les suivre.
Visiblement, tout se passe bien, Ariane m’envoie des textos. Elle m’écrit que pour la plus grande satisfaction de son chauffeur, elle ne se prive pas de faire admirer ses jambes et ce qu’il y a au-dessus, le tout bien écarté, car il y a de place en cabine ! Elle m’envoie deux photos pour prouver ses dires. Elle m’envoie même par la suite la photo d’un sexe bien érigé qu’elle tient à pleine main. Visiblement, Madame ne s’embête pas !
Un peu avant le port, nous nous arrêtons tous. Ariane change de véhicule après avoir donné un gros bisou à Andreas, qui le lui rend aussitôt. Ensuite, celui-ci me remercie et m’explique qu’il a donné ses coordonnées à ma compagne car il souhaite nous revoir si c’est possible. Avec Ariane accrochée à mon épaule, je réponds :
Nous nous quittons. Ariane est toute contente :
Par les fenêtres, elle regarde autour d’elle :
Elle rit franchement, les yeux brillants. Avec le recul, j’avoue que cette séance impromptue fut l’une de nos plus belles fois !
Après nos galipettes, nous avons décidé de maintenir notre programme initial malgré les kilomètres, et nous sommes arrivés assez vite à Berck. Nous avions faim, très faim. Nous avons déniché un petit restaurant typique en bord de plage qui faisait des moules-frites comme en avait envie Ariane.
Elle est pensive :
Frite en main, elle me sourit :
Elle déguste sa frite :
Elle esquisse un sourire :
Je me penche vers elle :
Et nous avons continué notre repas.
Ensuite, nous nous sommes dirigés vers le bout de la jetée, vers les dunes. Quelques instants plus tard, nous sommes arrivés à la partie réservée aux nudistes. Dans les dunes en arrière-plan, des hommes semblaient être très intéressés par notre arrivée. Il y avait à peine une dizaine de personnes dénudées sur la plage. Ariane me dit :
Elle plisse des yeux en direction des dunes :
Et elle commence à se déshabiller. J’en profite pour admirer son strip-tease. Par curiosité, je tourne la tête vers les dunes. Il y a nettement plus de voyeurs à présent, comme s’ils étaient sortis du sable. Ça me fait une drôle d’impression. Je pose la serviette par terre pour Ariane, puis la mienne. J’en profite pour me mettre en maillot de bain. Ma compagne est à présent toute nue, sauf une large paire de lunettes de soleil sur le nez.
Elle s’allonge sur la serviette posée sur le sable, mais pas en direction de la mer, comme je l’aurais cru. Non, Ariane s’allonge les pieds pointés vers les dunes. Et aussitôt couchée, elle écarte un peu les jambes ! Quelque chose me dit que plusieurs paires de jumelles sont en train de mater ma compagne sous toutes les coutures ; son entrejambe surtout…
Je m’accroupis à côté d’elle sur le sable, tournant le dos aux dunes, préférant nettement le spectacle de la mer :
Ce qui ne l’empêche absolument pas de rester allongée ainsi, exposée au soleil et aux regards et convoitises provenant des dunes et aussi de la plage. Quelques minutes plus tard, elle demande :
Se tournant un peu vers moi, elle se redresse un peu sur ses coudes, mettant mieux en relief ses adorables seins un peu dorés :
Elle tend la main pour caresser ma joue. Puis, avec un large sourire lumineux, elle me déclare simplement :
Et je me retourne, regardant à présent les dunes. Le spectacle est différent, et si je m’ennuie, je pourrai toujours compter le nombre de voyeurs, ça me fera une occupation. Après s’être approchée un peu de moi, Ariane me chuchote :
Elle glisse sa main entre mes jambes pour venir caresser le tissu à l’endroit exact de mon sexe, sexe qui se fait un plaisir de réagir, à la grande satisfaction de ma compagne. Elle promène lentement et longuement ses doigts sur la bosse de mon maillot de bain qui va finir par devenir trop petit !
Je m’approche d’Ariane, presque à la coller, posant ma main sur son ventre :
Ma main descend vers son pubis déjà bien chauffé par le soleil :
Le bout de mon sexe déborde de mon maillot, ce qui amuse Ariane. Elle taquine mon gland du bout des doigts, puis soudain elle se penche vers moi et l’embrasse après une brève léchouille. Puis prestement, en riant, elle s’allonge, offrant à nouveau son corps au soleil et aux voyeurs.
Puis le temps passe. Ariane est à présent sur le ventre, faisant dorer son dos au soleil, et laissant ses belles fesses aux regards des autres et du mien. C’est vrai que c’est un beau petit morceau que j’ai à côté de moi et dans ma vie. Je ne me plains pas du tout. Je suis néanmoins assez étonné de sa "conversion" à l’exhib et à plus. Parfois, quand nous sortions, il n’était pas rare qu’elle s’habille sexy pour exciter les mâles des alentours. Elle ne déteste pas la lueur d’envie qui brille dans les yeux des hommes. Mais pas au point d’être nue, et pas au point de libertiner.
On dit que sept ans marquent un tournant chez un couple et que certains divorcent. Perso, ça ne me gêne pas qu’on libertine un peu, mais à condition que je ne perde pas ma compagne pour un autre. Prêter un peu, oui ; donner définitivement, non !
Néanmoins, ça ouvre bien des perspectives. L’avenir nous dira quoi… J’en profite pour caresser délicatement son adorable cul si tentant. Elle soupire d’aise. Que j’aimerais aller plus loin… Mais nous ne le pouvons pas, hélas. Il faut que je prenne mon mal en patience et que j’attende le retour à la maison, ou dans un coin perdu dans la nature. Et là, Ariane verra ce qu’il en coûte de m’exciter de la sorte !
Il se fait un peu tard. Nous remballons et nous nous dirigeons vers la voiture. Chemin faisant, je m’adresse à ma compagne :
Une intuition subite ; je jette un rapide coup d’œil derrière moi.
Lançant mon bras, je l’attire à moi :
Nous sommes néanmoins repartis à la maison sans encombre. Assez stressée, Ariane pousse un long soupir de soulagement quand la voiture quitte le bord de mer. Durant tout le trajet, elle est intarissable sur les événements de la journée. Il y a en effet de quoi raconter bien des choses. Moi, je constate qu’aujourd’hui a été un réel tournant dans notre vie de couple.
Nous nous sommes arrêtés dans un petit coin bien tranquille pour y faire des galipettes à la sauvette. Ce fut très bon ! Je ne vais pas détailler la chose, mais ça m’a rappelé mes années d’étudiant quand je ne pouvais pas avoir le studio pour moi tout seul, quand je ne n’avais pas assez de sous pour l’hôtel et quand il fallait se contenter de ma vieille voiture pour atteindre le septième ciel.
Le soir, dans notre chambre, elle s’endort aussitôt. Je la borde délicatement. Je veille un peu sur elle avant de m’endormir à mon tour.
Ça va faire presque un an que nous fréquentons Andreas. Nous le revoyons en moyenne deux fois par mois. Parfois plus. Souvent, il m’emprunte Ariane au matin pour me la rendre en fin d’après-midi ou en début de soirée. À chaque fois, elle m’explique ce qui s’est passé durant le voyage, et plus ça vient, plus c’est osé ! Avec la preuve en photos sur son smartphone. La plupart du temps, elle s’installe dans le camion, ayant oublié de mettre quelque chose sous le nombril, comme durant ce fameux samedi. Et Andreas apprécie beaucoup ! Je le comprends.
Une fois, Ariane a fait le trajet toute nue, installée sur la banquette arrière ; elle a été très fière d’elle. Par quatre fois déjà, c’est à trois que nous avons fait l’aller-retour, et ce fut l’occasion de faire de beaux trios. Installée entre nous, les hommes, Ariane s’amuse beaucoup avec les deux leviers de vitesses en chair à sa disposition ! Quant à la banquette, elle a été largement sollicitée !
Comme Ariane me l’a expliqué :
L’un des avantages de ces sorties est que le niveau en anglais d’Ariane augmente, tout comme le niveau en français d’Andreas. Les joies des échanges pas toujours linguistiques !
À notre façon, nous construisons l’Europe de demain !
C’est à tout ceci que je pense tandis que, les yeux fermés, je me fais sucer par Ariane alors qu’elle se fait prendre à quatre pattes par Andreas. À travers sa bouche chaude et accueillante, je sens distinctement les coups de boutoir qu’elle subit. Cette sensation est curieuse, mais très agréable au final que de recevoir une belle fellation de la part de sa femme qui se fait défoncer la chatte en même temps. Et Andreas possède un beau morceau entre les jambes. Pas une énormité, mais du consistant quand même. Ariane m’a avoué que c’était limite parfois, mais qu’en contrepartie elle était plus que largement comblée, dans les deux sens du terme !
Andreas y va de bon cœur, je le comprends parfaitement ! D’autant qu’Ariane est en bas noirs plus porte-jarretelles assorti, et ça met terriblement en valeur son magnifique popotin ! Moi-même, il y a quelques instants, j’avais l’immense plaisir d’avoir ce beau spectacle sous les yeux tandis que je la pistonnais ; et croyez-moi, c’est très efficace pour la libido : pas besoin de petite pilule bleue ou verte pour assurer !
Je caresse amoureusement ses cheveux tandis qu’elle m’enveloppe de sa langue sensuelle. Il y a des instants magiques dans la vie durant lesquels on souhaite que le temps soit suspendu. Je crois que je vais me laisser aller, tout simplement… Oui, je vais me faire un plaisir de jouir entre ses lèvres.
C’est vrai qu’elle a la bouche pleine et qu’il lui est difficile de répondre… Conscient de la chose, Andreas rigole, les mains fermement accrochées aux hanches d’Ariane :
À ces mots, me laissant aller complètement, je jouis dans la bouche qui me câline depuis tout à l’heure. Dans le brouillard de plaisir dans lequel je suis, j’entends Andreas jouir à son tour, remplissant abondamment ma femme de l’autre côté. Il explose dans de grandes exclamations bruyantes :
Lui faisant écho, Ariane m’ôte de sa bouche après m’avoir vidé et, au passage, aussi nettoyé ; elle l’encourage :
Le nez impudiquement collé contre ma bite avachie et repue, elle se laisse totalement aller :
Je les entends partir en même temps vers d’autres cieux. Épuisé, je m’affale sur la banquette. Comme je le disais précédemment, ce sont en effet les joies des échanges pas toujours linguistiques !
Oui : à notre façon, nous construisons l’Europe de demain !