| n° 17041 | Fiche technique | 43564 caractères | 43564Temps de lecture estimé : 26 mn | 29/09/15 |
| Résumé: Ils sont libertins, mais du fait de leur profession, ils doivent rester extrêmement prudents. Heureusement, ils trouvent une "bonne étoile" qui les invite. | ||||
| Critères: ff hh fhh couplus hsoumis 69 sandwich hsodo confession | ||||
| Auteur : ViolaFleur (Quoi de plus beau que le cul d'un homme !) | ||||
Depuis dix ans que je travaille, je n’ai jamais regretté mon choix. Et pourtant avant – et même encore actuellement – j’en ai entendu des « C’est pas un métier pour une femme, c’est mal payé ; vivre en caserne, quelle horreur ! C’est dangereux, etc. » Mais la pire remarque, c’est « Avec ton physique tu pourrais trouver autre chose ! » Je réponds presque toujours « Oui, pute ou call-girl… »
Ils sont marrants, les gens ; ce n’est pas parce qu’on est une femme, une belle femme – on me l’a assez répété – qu’on doit obligatoirement faire un métier en relation avec son physique. Moi, les études ce n’était pas mon fort. Justement, avec mon physique, blonde, 1,75 m, des rondeurs bien placées, j’avais plutôt tendance à en profiter. M’amuser, sortir, boire, fumer et baiser. Voilà quelles étaient mes priorités. Et puis un ami qui se tue en sortant de boîte, ivre et « sous fumée », m’a ramené à la vraie vie.
Pas un métier de femme ! Eh bien si. L’uniforme nous va bien et nos collègues ne sont plus ces « pandores » d’autrefois, mais des hommes et des femmes modernes. J’aime cette autorité et le contact avec la population.
Bien sûr, il y a des inconvénients. Au début surtout, les mutations qui font changer de ville souvent. La vie en communauté aussi. Si au début cela forme une famille de substitution, le problème c’est qu’on risque de perdre le contact avec les autres. Et nous, Rémy (mon compagnon) et moi, avons besoin de connaître d’autres gens.
Lorsqu’on a des enfants, on se fait d’autres amis, grâce à eux. Comme nous, ce n’est pas le cas – on vient seulement de se pacser, et encore c’est pour être muté ensemble – on se débrouille autrement.
Le sport. En pratiquant des sports, cela permet de se faire des partenaires qui deviennent des relations, voire des amis. Moi mon truc, c’est le tennis. Je me débrouille bien, je suis classée, pas au niveau que je mérite car mes astreintes limitent ma possibilité de participation aux tournois, mais c’est largement suffisant pour être une partenaire que les autres joueurs apprécient.
Actuellement je joue souvent avec Armelle. Cette femme que je connais depuis trois mois est sympa, et d’ailleurs nous a déjà invités chez elle. Elle ne bosse pas ; son mari a une grosse entreprise, et est donc disponible presque n’importe quand, ce qui va bien avec mes plannings variables.
On vient de se faire un beau match, et malgré ses vingt ans de plus elle tient bien sa place. Il faut dire qu’elle prend soin d’elle : salle de gym, danse, esthéticienne, etc.
Le vestiaire des femmes est en réfection, les portes des cabines sont même absentes. Personnellement cela ne me gêne pas, et manifestement Armelle non plus. Chacune prend sa douche dans son coin, et alors que je m’essuie consciencieusement j’entends :
C’est Armelle, la serviette autour de la poitrine, qui m’interpelle.
Armelle sait mon métier et l’amour que je lui porte.
J’ai fini de m’essuyer. Je suis nue. Ma serviette gît sur la banquette. Armelle me regarde sans rien dire. Un ange passe. J’ose un mot, et tout en me rapprochant d’Armelle je dis :
Elle est face à moi.
Je sens le trouble dans son regard. Le trouble mais pas l’inquiétude. Je prends sa serviette. Elle me la laisse. Maintenant elle aussi est nue. Je la regarde. Je la détaille. Ses vêtements laissaient deviner un corps bien charpenté, plantureux, avec de beaux seins fermes, des fesses charnues, un pubis bombé.
Je me dirige vers la porte, donne un tour au verrou. Le bruit résonne comme une porte de prison. Je reviens vers elle. Elle me suit du regard. Le petit sourire de ses lèvres est un accord muet. Depuis un moment je me demandais si l’assiduité d’Armelle ne cachait pas autre chose que le tennis. Je sentais qu’elle me couvait des yeux, mais certainement retenue par ma profession n’osait pas s’engager.
C’est donc moi qui fais le premier pas. La porte close, maintenant je suis tout contre elle. Ma main se saisit de son visage, mes lèvres viennent effleurer les siennes. C’est doux, délicat, humide. C’est elle qui s’ouvre pour laisser sa langue venir à moi. Très vite, l’ambiance change. Nous sommes enlacées, corps contre corps, et nos langues bataillent.
J’aime les femmes. J’aime les hommes, bien sûr, mais avec une femme c’est différent.
Mais le temps n’est plus à la parole, les actes viennent. Les baisers s’enchaînent. J’aime les lèvres des femmes, plus charnues, plus ourlées, plus parfumées que celles des hommes. Et que dire du reste… Mes mains s’emparent de son corps. Pas un centimètre n’échappe à ma vigilance. Petit à petit elle a reculé sous ma pression et elle est maintenant appuyée contre le plan sur lequel s’alignent les lavabos.
D’une main puissante, je la soulève pour la faire asseoir. Je quitte ses lèvres pour explorer ce que mes mains ont reconnu. Ses seins si beaux, si gonflés avec des tétons que je dévore et mordille, arrachant des soupirs à ma complice.
Et puis, abandonnant les deux tétons à mes doigts qui les tordent, je descends. Je trace un sillon de salive des seins au nombril. Nombril source de la vie, toujours oublié, mais pourtant encore si sensible.
Mais le meilleur est à venir. Il faut faire durer. Il faut qu’Armelle s’impatiente. Rien n’est plus excitant que l’attente. Et elle attend. Son ventre respire, il vient à ma rencontre. Je glisse encore, atteignant ces zones si délicates et sensibles. Mais j’en fais le tour. Je passe dans l’aine, caresse l’intérieur de la cuisse, saute en face, mais en évitant soigneusement de toucher la fente. Juste un souffle. Souffle d’air chaud qui en fait plus qu’un vrai contact.
Elle gémit. Je reviens dans l’axe de la fente ultime, je vais atteindre son clito que je devine déjà prêt à jaillir de sa protection, magnifique excroissance et ô combien sensible. J’en sais quelque chose car Rémy arrive à me faire jouir uniquement en me le léchant.
Elle s’échappe. D’un mouvement elle attrape nos serviettes pour en faire une couche. Elle me pousse, me force à m’allonger. Elle vient sur moi. Sa fente m’écrase les lèvres. Lèvres contre lèvres.
Oh. Elle aussi s’est penchée sur moi. Sa bouche me caresse. 69 de rêve.
C’est bon. Bataille de langues. Bataille de doigts qui s’introduisent dans nos grottes humides. Bataille de doigts que nous proposons à nos anus et qu’ils acceptent. Le mien n’est plus innocent depuis longtemps, il en a vu d’autres. Celui d’Armelle n’est pas en reste. Deux de mes doigts suffisent à peine à le remplir.
Il nous faut peu de temps pour que le plaisir vienne. L’une comme l’autre sommes attentives et pas égoïstes. Nous donnons autant que nous recevons. Armelle est une lesbienne pratiquante, c’est évident. Cela fait des mois qu’aucune femme ne m’a touchée. Ma jouissance n’en est que meilleure, et pour entendre ses gémissements, je sais que ma maîtresse n’est pas en reste.
Nous quittons la dureté du carrelage à peine atténuée par les serviettes pour nous retrouver face à face.
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Le samedi prévu, nous sommes tellement impatients que nous arrivons vraiment tôt, au point que les autres invités ne sont pas encore là.
En effet, un homme seul est installé dans un fauteuil. À notre arrivée, il se lève. Je suis surprise car lorsqu’Armelle a parlé de « nouveau », j’avais pensé « jeune » et non pas « nouveau en ville ». En effet, l’homme n’est pas si jeune, bien qu’il porte beau. Ses cheveux blancs le vieillissent de prime abord mais sa stature et sa silhouette le classent dans la cinquantaine.
J’ai l’habitude que l’on me détaille, mais ce Marc est bien élevé ; et si son regard est examinateur, il ne s’attarde pas trop sur moi, examinant Rémy d’un intérêt non caché. Cet homme aime aussi les hommes, à moins qu’il ne me juge à l’aune de mon compagnon. Nous devons avoir réussi l’examen car il nous montre un sourire de carnassier. Cet homme n’est pas le premier venu. On voit qu’il sait regarder, juger et afficher une confiance en lui qui doit désarmer plus d’un.
De loin je vois qu’Armelle me sourit en me lançant une œillade complice.
Le temps passe. Nous bavardons. Les autres invités arrivent. Tous des couples, qui manifestement se connaissent. Chacun vient à notre rencontre. Les hommes bien sûr, toujours à l’affût de chair fraîche et de partenaires nouvelles. Les femmes aussi, que Rémy ne laisse pas indifférentes. Il faut dire que nous sommes, de loin, les plus jeunes.
Mais petit à petit ils repartent, comme si la présence de Marc était si forte qu’ils jugeaient le combat inégal. Seul Rémy va de groupe en groupe. Moi je reste, comme hypnotisée.
Pourtant nous bavardons d’égal à égal, sans bien sûr dévoiler trop de nous. C’est d’ailleurs assez drôle, quand on y pense, de parler de sexualité, à tout le moins que chacun révèle son libertinage, ses rencontres et ne pas aborder les sujets si classiques normalement. Pas un mot sur ce qui se passe hors libertinage. Il sait juste que nous travaillons dans cette ville depuis peu, et que ce soir c’est notre première soirée. Lui est en préparation de déménagement pour venir vivre ici. Sa femme n’est pas venue car elle travaille. Elle le rejoindra bientôt. Eh oui, elle aussi est libertine !
Nous sommes les premiers à danser. Tout le monde regarde. J’ai l’habitude. Pourtant si nous sommes très proches, nous sommes très sages. On nous oublie. Marc se fait plus tendre. J’aime lorsqu’un homme prend son temps et ne cherche pas à conclure trop vite. C’est fou comme nos corps semblent se connaître. Nous ne formons qu’un, et ses mains sur mes hanches semblent en connaître parfaitement le galbe. Moi, j’apprécie la puissance de son torse, la nervosité des muscles des épaules et même le muscle du cou que je sens bouger lorsqu’il attire ma tête contre lui.
Que dire ? Le silence est parfois la meilleure réponse.
Quelle étrange question. Dans ce genre de situation, chacun sait la raison de sa présence ; et si le partenaire ne plaît pas, on ne reste pas à discuter et danser avec lui.
Ah. Il veut un témoin, ou faire un trio.
Il me raccompagne vers un siège et, après un sourire, se dirige vers Rémy. Armelle écoute aussi et sourit lorsqu’elle entend la proposition de l’homme. Marc vient me rejoindre.
Il me prend par la main. Nous passons devant tout le monde et on nous suit des yeux. J’aime ces regards envieux, hommes et femmes. L’escalier est une montée vers le plaisir. Sa main est ferme et je me laisse guider. Sa chambre est tout de suite à gauche. Il ne referme pas derrière nous, ainsi Rémy pourra nous retrouver. Quelques pas et nous sommes près du lit. Il m’embrasse. D’habitude, je n’aime pas qu’on m’embrasse. Je sais, c’est ridicule, mais j’ai l’habitude de réserver mes baisers à Rémy. Mais c’est si naturel. Mes lèvres s’ouvrent sous la pression de la langue. Il est en moi, une première possession, mais je bataille. Moi aussi, je veux explorer sa bouche.
C’est étrangement délicieux. Je frissonne de ses baisers, fougueux, torrides, mais pourtant si anodins par rapport à ce que nous nous apprêtons à faire. Il est tout contre moi. Enfin ses mains me cherchent. Je me colle à lui lorsque mes fesses ressentent à travers le tissu une caresse pleine d’espoir. Je suis pourtant un peu déçue. Il ne bande pas. D’habitude, mes partenaires ont tout de suite la trique dès que je me frotte un peu.
Et je ressens un souffle dans mon cou.
Et un corps se presse contre moi. Me voici entre « mari » et amant. Le plus drôle, c’est que mon « mari », lui, bande. Il devait être là depuis un moment. Je sais combien le spectacle de sa copine avec un autre peut le faire fantasmer.
Un long moment j’ondule, un tantinet provocatrice, entre les deux hommes. Mais Marc fait un pas en arrière.
C’est bien un jouisseur. Un vrai. Un de ceux pour qui la façon compte autant que la réalisation. Il veut voir sa future maîtresse offerte par le compagnon. C’est autrement plus jouissif.
La fermeture Éclair est dans mon dos, mais c’est comme s’il pouvait suivre la lente séparation des dents d’acier qui laisse apparaître ma peau.
Moi, je regarde ses yeux. J’y vois des lueurs qui brillent. Et que dire lorsque mes épaules apparaissent, le tissu lentement écarté par les mains de Rémy qui joue son rôle à merveille. Mon coquin de compagnon sait faire monter le désir de ceux que j’ai choisis. Chaque fois, il m’avoue qu’il aime encore plus me voir baiser que baiser lui-même. Un vrai candauliste dans l’âme, et moi une vraie salope qui sait en profiter. En profiter car je sais que le désir de Rémy se concentre dans sa queue, délicieuse queue de chair que la perversité rend une tige de bonheur.
Les yeux de Marc semblent rivés à la lisière tissu-peau, ma peau qui apparaît alors que le tissu la libère. Pourtant rien de bien conséquent n’apparaît. Contrairement à beaucoup de femmes qui, pour ce genre d’occasion, ne portent aucun sous-vêtement, moi, j’en fais un principe.
Un homme, une femme, qui me désire doit attendre. L’attente est une source de plaisir. Mon soutien-gorge, s’il est en dentelle et transparent, n’en est pas moins un rempart.
Lorsque Rémy défait l’agrafe dans le dos, relâchant la pression sur mes deux lobes, Marc respire. Les deux bretelles que des doigts vicieux ne font glisser que lentement déclenchent un soupir. Mes seins qui se dressent fièrement avec les tétons qui dardent montrent que, moi aussi, j’apprécie ce moment. Puis vient le moment magique de la culotte. Juste deux triangles reliés par des ficelles. Cela suffit à sublimer un mont de Vénus, rendre une fente mystérieuse, imaginer tout un monde nouveau jusqu’à ce que le tissu soit enlevé. Combien de jeunes se découvriraient des dons pour la géométrie, si pour la démonstration du triangle équilatéral on faisait passer dans les rangées un string de femme. Combien d’adolescentes honteuses de leurs envies se transformeraient en femmes généreuses si elles pouvaient les placer entre leurs cuisses ?
Ses yeux ne me quittent plus. Rémy aussi s’est éloigné. Je me sens le centre du monde. Deux hommes pour moi. Je tends la main vers la chemise de Marc.
Rémy s’est avancé. Lui aussi a compris que l’homme est d’abord un voyeur et que son plaisir est aussi dans ces instants, un peu comme un mari regarde sa femme. Je m’exécute. Pour une femme aussi, c’est agréable de défaire un à un les boutons d’une chemise, même si on connaît parfaitement son compagnon. Que dire du pantalon ! Que dire du slip !
Moi, toujours je m’agenouille pour ce dernier rempart. J’adore voir apparaître à quelques dizaines de centimètres de mon visage la tige libérée qui semble chercher l’air. Pas une n’est comme les autres. Certaines, lourdes ou faiblement bandées, pendent sur les bourses. D’autres s’installent à l’horizontale, équilibre entre pesanteur et tension. D’autres encore, et c’est le cas de Rémy, se plaquent avec vigueur contre le ventre de l’homme. Rémy bande toujours très fort, et sa queue est montée sur ressort. Quel bel hommage de mon compagnon !
Mais Marc n’a pas fait que regarder. Lui aussi est nu. Lui aussi bande ! Il est si près que je pourrais l’atteindre. Chacune de mes mains pourrait se saisir de ces bâtons de chair, les attirer vers moi et les guider l’un après l’autre entre mes lèvres. Mais Marc retient mon geste. Il m’aide à me relever et m’invite à m’allonger sur le lit. Rémy aussi. Il montre à mon compagnon la place à côté de la mienne. Nous voici tous les deux, côte à côte avec Marc qui se penche sur nous.
Commence alors la plus surprenante des séductions. L’homme passe de l’un à l’autre, de Rémy à moi, de moi à Rémy, appliquant à l’un ce qu’il vient de faire à l’autre. Je ne suis pas sûre que mon compagnon apprécie le baiser, bien que moins profond que le mien. Mais pour le reste, il doit aimer. Comment l’homme sait-il que Rémy est bi ? Une intuition ? Une tentative à l’aveugle ? Une confidence d’Armelle ? Peu importe, le résultat est là. Marc descend lentement sur nos corps, abandonnant des frissons et, dans mon cas, des seins gonflés et des tétons qui se dressent comme des bites. Il s’arrête à peine sur nos nombrils avant de vraiment plonger entre nos cuisses.
Je ne peux m’empêcher de soulever la tête pour le voir s’attaquer à la queue de mon mec. Pas de doute : ce n’est pas qu’un contemplateur, il sait le faire. Il sait attraper le gland entre ses lèvres. Il sait libérer des flots de salive, étirant des fils gras lorsqu’après avoir gobé une bonne partie de la queue il la libère avant de replonger.
Il voit que je regarde. La bouche pleine de la bite de mon mec, j’ai pourtant l’impression qu’il me sourit. Ses yeux parlent pour lui. On est surpris de la différence lorsqu’après nous avoir montré sa chevelure blanche, son visage réapparaît.
Mais il rampe vers moi. En réalité, il a juste à sauter deux cuisses pour passer d’une fourche à l’autre. C’est à mon tour. Mais avant de reposer ma tête sur le lit, j’ai le temps de voir qu’il n’a pas totalement abandonné la bite de Rémy car elle est maintenant enveloppée d’une main prédatrice.
Oh ! Un délice. Mon imaginaire participe follement à ses caresses. C’est bien la première fois qu’une langue et une bouche viennent sur moi après avoir sucé mon mec. En général, c’est chacun pour soi. Pour les femmes aussi, l’homme sait y faire. Il sait jouer avec ma fente avant de titiller mon bouton et l’aspirer afin de l’extraire au mieux de son écrin. Il sait pousser sa langue jusqu’au plus secret de mes orifices et tester sa résistance. Là aussi, Armelle aurait-elle cafeté et répété les confidences d’une femme à une autre ?
En tout cas, c’est bon. Je me retiens de guider sa tête pour qu’il me fasse jouir, tellement je suis excitée. Mais Marc a d’autres ambitions. Il nous abandonne, deux corps frissonnants déjà au bord de l’orgasme. Il me tend la main, je me lève ; il me pousse, il me guide. Me voici sur Rémy, chevauchant mon mec, sa propre queue maintenue par une main étrangère, l’autre main appuyant sur mon épaule pour me signifier… me signifier… pas besoin d’un long discours : je sais ce qu’il veut de moi. Cavalière qui monte, en l’occurrence qui commence par descendre sur un mandrin guidé et qui se fraie un chemin dans ma grotte. Il est en terrain connu. Mais est-ce la présence de ce partenaire, de cet homme qui semble vouloir tout diriger à sa guise ? Toujours est-il que la queue de Rémy me semble étrangère, différente, plus grosse, plus longue, plus dure. Et que c’est bon ! Maintenant mes fesses reposent sur les cuisses de mon mec. La queue est en moi, bien enchâssée, mât autour duquel je pourrais tourner.
Un autre mât vient à ma rencontre. Alors que je commence à me baiser lentement, Marc lui aussi vient enjamber Rémy allongé. Mais c’est pour me présenter sa queue aux lèvres. Mon mec doit avoir une vision sublime de la fourche qui le domine, et de laquelle deux couilles et une tige dure émergent. Je m’applique à sucer cet homme qui vient de sucer le mien. Il est bien raide, le gland totalement libéré de sa gangue qui le protégeait encore tout à l’heure au début de son érection. Je m’applique, oubliant de me baiser, plaquant mes mains sur les fesses pour mieux guider ma fellation.
Mais Marc en veut plus. Il se saisit de mes tétons et les tire vers le haut pour me forcer à monter. Puis vers le bas pour redescendre. Ainsi, à son rythme l’homme me fait prendre sur mon compagnon, alors que ma bouche avance à sa cadence imposée sur sa queue. On sent le besoin de tout contrôler. Quelques secondes, quelques minutes, je ne sais plus mesurer le temps. Je ne connais plus que la tension à la fois douloureuse et jouissive sur mes lobes qui entraînent tout le reste de mon corps. Et puis Marc me libère. Il s’écarte de nous. Un pas vers la table de nuit dont il extrait une capote, capote promptement déroulée sur son mandrin gluant de ma salive.
Deux pas et il disparaît derrière moi.
Une pression sur l’épaule me fait comprendre de me pencher en avant.
Deux mains écartent mes fesses.
Une sensation d’humidité, de salive qui coule vers mon anus.
Une pointe qui se plaque.
Une rondelle qui ne refuse pas la chose.
Un gland qui fait son chemin.
Un soupir, celui que l’air qui s’échappe de mes poumons déclenche.
Un gémissement de sentir la tige avancer, avancer inexorablement.
Une crispation de Rémy qui doit se sentir à l’étroit.
Une plénitude, plénitude de celle que toute femme prise en sandwich ne peut que ressentir.
Voilà, il est en moi. Son mandrin s’est glissé dans mon cul et a bataillé avec celui de Rémy pour se faire une place. Chaque fois que je me fais prendre ainsi je redécouvre ce plaisir. Un plaisir que les mathématiques ne peuvent pas expliquer, alors que pour elles 1+1 = 2. Une femme embrochée par deux bites passe dans une dimension où elles ne s’appliquent plus.
Et bordel, que c’est bon !
Et putain, qu’ils me remplissent !
Et salope je suis d’aimer cette situation !
Car maintenant, c’est à moi. Oui, à moi de m’activer sur eux. Marc le sait car malgré son envie de tout contrôler il me glisse à l’oreille :
Oh, que oui ! Je vais me faire plaisir.
D’abord prendre la dimension de ce qui me possède. Quelques ondulations, et en me redressant un peu je les sens gagner encore quelques millimètres. Vous pensez que la taille ne compte pas ? Mais si ! Chaque millimètre est une joie, une impression que mes entrailles vont exploser. Mais je sais bien que non. La première fois, on pense qu’ils vont vous déchirer, vous blesser, mais très vite vous comprenez que non. Au contraire, plus c’est long, plus c’est gros, plus les sensations s’exaltent.
J’adore m’empaler sur leurs deux bâtons. J’adore entendre le bruit amplifié des liquides qui suintent et ruissellent de ma chatte et de mon cul, que les pistons qui s’activent font mousser et buller.
Ils ne bougent pas, mais je sais bien que je leur fais du bien. En face de moi, Rémy grimace, et je sais que c’est le signe qu’il se retient pour ne pas jouir trop vite. C’est son défaut, à mon Rémy. Il a une queue tellement dure, tellement tendue, avec un gland si sensible que la première fois est trop rapide pour lui. Il en fait un complexe, et nous avons « travaillé » ce qu’il considère comme une faiblesse, alors que les femmes ne cherchent pas obligatoirement l’exploit de la durée. Je vois pourtant sur son visage que la jouissance ne peut plus être contenue et que sa sève monte. En me concentrant, j’arrive à sentir sa queue gonfler un peu plus, palpiter une dernière fois avant que le foutre se précipite et m’inonde la chatte.
Le bruit change. Le sperme trouve un chemin entre mes parois et son bâton. Il coule un peu, et en penchant la tête je vois bien les premières gouttes sortir. Marc, bien sûr, a senti l’éjaculation de son comparse. Lui est toujours bien vaillant, et la lente décroissance du mandrin parallèle au sien lui donne des ailes.
Il me bourre le cul avec vigueur. Ses mains s’agrippent à mes hanches. Rémy n’est pas en reste, il joue avec mes seins. Il suffit que je me caresse le clito pour qu’une première jouissance arrive, mêlant mon liquide au jus de Rémy. Mais mon amant semble infatigable. Sa queue est d’une vigueur délicieuse. Je ne suis plus qu’un trou qu’il encule. Pour la première fois, il me semble qu’il perd le contrôle. Un bûcheron ne pousserait pas de « Han ! » plus convaincants.
Enfin il sort. J’entends le bruit de la capote qui claque, et puis aussitôt mes fesses sont mouillées. Il guide sa queue dans ma fente. Le foutre de mon amant va rejoindre celui de mon mec. Que c’est bon…
Nous ne formons plus qu’un monticule de chair, et Rémy en est la base…
« Tiens, le plafond est habillé de stucs. » C’est, je crois, la première pensée non sexuelle que j’ai alors que depuis quelque temps nous sommes allongés côte à côte. Le trio s’est défait, et c’est presque douloureux. Toujours cette impression de solitude.
Je suis entre mes deux hommes. À gauche mon compagnon, Rémy le sexe défait, alangui, qui penche de mon côté comme un chien regarde sa maîtresse. Sexe gras de son sperme et de mon jus.
À droite, mon amant, mon enculeur, Marc, la verge parfaitement alignée sur le ventre, longue tige à peine marquée d’humidité.
Moi, au milieu, la chatte et la raie gluante de leur foutre. Certaines se précipitent pour se laver, moi non. J’aime me sentir sale, souillée par ces sécrétions. Des sécrétions, à la fois grasses et collantes qui rappellent, ô combien, que mes hommes m’ont bien honorée et, ô combien, j’ai eu du plaisir.
Marc se lève. C’est le lit qui me le dit avant même que je le voie passer. Il ne va pas bien loin. Son but, c’est la fourche de Rémy. Mon compagnon et moi sommes étonnés de la façon dont cet homme semble vouloir emboucher la bite alanguie. Il pourrait la saisir entre ses doigts pour la redresser, mais non : il penche la tête pour se saisir du gland, l’aspirer, le tirer vers le ventre pour le reposer.
Serait-il un maniaque, un malade de TOC qui ne supporte pas la dissymétrie ?
Non, plutôt un goûteur, un de ceux qui aiment tester les goûts, les odeurs. Il lèche la queue, la nettoie de sa langue sans jamais la souiller de ses doigts. La caresse excite Rémy, et son sexe s’allonge déjà, présentant une surface plus facile à lécher. Il faut peu de temps pour que la queue soit propre comme un sou neuf ; même le sillon entre gland et tige est nettoyé.
Maintenant il le pompe et le prend dans sa bouche, cherchant à le gober au mieux. La salive a remplacé le sperme et mon jus. La tige est redevenue droite, moins « sur ressort » que pour la première érection, mais je sais que c’est le signe d’une résistance parfaitement contrôlée.
Je n’ai pas vu Marc la prendre, mais il est déjà en train de recouvrir la queue par une capote. Sous nos yeux étonnés, l’homme s’installe sur le lit. La tête sur la couverture, les jambes pliées, les reins arqués et les fesses écartées par ses propres mains, nous avons la vision de la totale obscénité d’un cul d’homme offert à un autre.
Où est passé le Marc, policé, maître de lui, organisateur de nos plaisirs ?
Rémy et moi échangeons un regard. La situation est étonnante, mais cette offre – et la perversité de la situation – est engageante. C’est moi qui crache dans la raie, étale la salive et pousse deux doigts dans l’anus. La corolle est vivante. Elle respire. Elle attend. Deux doigts ne sont qu’un aperçu. L’homme contrôle son ouverture. J’ai quitté la rondelle, et pourtant le trou est ouvert ; mieux, il semble s’agrandir. C’est un trou noir où la queue de Rémy disparaît. D’un coup, comme Marc le voulait.
Ce n’est pas le premier homme que mon Rémy encule, de la même façon que je l’ai déjà vu avec une bite entre les fesses ; mais jamais avec une telle puissance dans l’accomplissement, ni dans l’intensité de la scène. Il veut être forcé ? Il n’est pas déçu. Mon Rémy s’occupe de lui comme on bourre une salope qui braille et réclame encore.
Quel changement ! Marc gémit sous les coups de son amant. Petit à petit, il est poussé en avant, tellement les coups sont puissants. Le ventre claque sur les fesses, et en plus Rémy ne se gêne pas pour donner en passant quelques claques de la main. Le sexe de Marc se balance sous lui, au rythme de la possession. C’est chaud. C’est sexe. C’est brutal. Mais il me manque quelque chose. Le visage est enfoui dans la couverture. J’aimerais voir les yeux de cet homme qui se livre totalement.
Mon mec se retire à regret. Il tire sur les jambes de l’homme. Il le fait tourner. Ses mains se saisissent des chevilles de Marc et les poussent vers le haut. Voilà. L’homme est écartelé, offert à son amant. La queue retrouve sans difficulté le chemin du cul. Maintenant c’est Marc lui-même qui maintient ses jambes hautes et écartées. Enfin je peux voir son visage. On dirait un autre homme. Une ombre l’habille. Visage de pervers, de salope, qui gémit chaque fois que la queue est au fond. Son sexe est ballotté. Je m’en saisis. Aussitôt il se tend. Je le branle doucement. Un havre de douceur dans un océan de stupre et de puissance.
Marc parle de plus en plus, mais ses mots deviennent incohérents. On reconnaît seulement de temps en temps des mots qui se répètent : « Cul salope, pute… »
Rémy a entouré les cuisses avec ses bras et se sert de cet appui pour l’attirer encore plus à lui. La scène est magnifique de puissance. Même les odeurs de transpiration et de liqueurs participent et dopent les acteurs.
Ma lente branlette vient de lui extirper une jouissance. Son foutre jaillit et éclabousse son ventre. Il est venu très vite, preuve que de se faire prendre par le cul l’a stimulé. Cette jouissance semble avoir excité Rémy qui va de plus en plus vite. Moi, je recueille avec un doigt le jus de Marc pour le porter à ses lèvres. Pute obéissante, il ramasse de la langue tout ce que je lui amène. Ses yeux ne quittent plus son enculeur.
Marc me jette un regard alors que je conseille mon mec pour la suite. J’y vois toute la soumission du monde. Où est passé le conquérant ?
Pendant que Rémy s’active, moi je continue de rassembler la semence de l’homme et de la lui porter à la bouche, le forçant à s’ouvrir en grand. J’hésite à aller m’asseoir sur son visage afin qu’il me fasse aussi ma toilette intime. Mais mon mec arrive au bout. Il se retire du cul. Monte sur le lit en même temps qu’il arrache la capote souillée. Son gland est presque violet. Il se branle tout près du visage de Marc.
Il est juste temps : le foutre jaillit en longues giclées. Je vois la première. Les autres me sont cachées par les lèvres qui se sont refermées sur le gland. La branlette s’est transformée en traite. Rémy chasse de sa queue jusqu’à la dernière goutte. Il se retire de la gorge réceptacle.
Le foutre forme une flaque glauque que la langue rassemble. Des bulles se forment sous l’effet de la respiration.
Il le fait. J’aime, comme les hommes, voir la glotte bouger et savoir que le paquet gluant descend dans le tube digestif. Quoi de plus beau, même si, raconté, cela paraît dégueu. Je me penche et embrasse la femelle rassasiée. Ses lèvres sentent le sperme. Sa langue en est encore imprégnée. Mais, que c’est bon ce baiser qui, d’une certaine façon, montre que ce qui a commencé par un baiser se termine de la même façon.
Petit à petit, la pute disparaît. Marc renaît. Nous retrouvons le partenaire du début lorsqu’il nous propose la salle de bain et annonce « Les femmes d’abord ! » en me cédant le passage.
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Je n’ai pas revu Armelle après cette soirée, juste un échange de coup de fil de sa part pour s’assurer que tout s’était bien passé et qu’elle serait heureuse de nous recevoir à nouveau. En effet, huit jours plus tard nous partions en vacances.
On profite jusqu’au dernier moment de ces quinze jours de repos, même si le mot « repos » n’est pas approprié du fait des baises en série. Comme on est au mois de juin, on a pu se payer un séjour de rêve dans l’endroit mythique des libertins, le Cap d’Agde.
Mais tout a une fin, et le retour à la caserne se fait le plus tard possible, minuit passé.
Une petite nuit de sommeil, et nous nous présentons pour la prise de service. Après quelques mots comme on peut en échanger après des vacances, le collègue nous informe qu’on a reçu un nouveau capitaine.
Ce nom ne me dit rien,
La journée se passe normalement. Pas passionnant de flasher les excès de vitesse, mais il faut bien le faire. De retour à 17 heures, le collègue de permanence nous dit :
Impossible d’en savoir plus. La seule chose, c’est que le capitaine est marié et que sa femme a emménagé en même temps que lui.
19 heures précises. On sonne. On est en civil, mais tenue stricte. Moi, j’ai même mis un pantalon. On nous ouvre. C’est une femme entre deux âges. Grande, brune des yeux rieurs qui accompagnent un sourire de bienvenue. Elle aussi est habillée simplement. Parfaite tenue de femme de capitaine. Chemisier bien rempli, mais sage. Jupe assez longue, nettement au-dessous du genou et un peu ringarde, plissée.
Et, nous laissant passer :
Pourtant, le salon où nous pénétrons n’est pas si bordélique que cela. En tout cas, canapé et fauteuils sont libres, et elle nous propose de nous asseoir.
Et, plus fort :
« Invités » n’est pas le qualificatif que je donnerais de deux subordonnés qui rendent une visite provoquée à un supérieur hiérarchique.
Et continuant, comme s’il était avec nous :
Rémy et moi, on se regarde. Merde ! Quelqu’un a cafeté, et notre capitaine sait ce que nous avons fait cette fameuse soirée. Que dire ? Nier ? Non, le mieux c’est de voir venir.
Voilà ce que je réponds attendant la réplique qui tue.
La femme sourit. Elle est assise sur le canapé, juste en face de nous. Sa robe lui couvre les jambes. Elle avance sur le bord et tire lentement sa jupe, découvrant les genoux, les cuisses, le bas-ventre. Pendant cette exhibition, elle écarte les cuisses, nous révélant la splendeur de sa nudité, de son pubis bombé, de sa fente lisse.
En levant les yeux, la stupeur nous saisit : l’homme n’est pas un inconnu. Oh, que non ! C’est l’homme de la soirée chez Armelle ; c’est Marc. Merde ! On a baisé avec notre capitaine…
Il sourit.
Dans un réflexe un peu débile, nous nous levons de notre fauteuil