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Temps de lecture estimé : 15 mn
11/09/15
corrigé 07/06/21
Résumé:  La soirée au "carpe diem" s'annonce pleine de plaisir et de surprise.
Critères:  fhh 2couples anulingus -groupes
Auteur : Nooz            Envoi mini-message

Série : La métamorphose

Chapitre 06 / 07
Une soirée chaude

Résumé des épisodes précédents :


« La rentrée »

Marie une femme mariée proche de la quarantaine s’ennuie, son mari Marc la délaisse, elle se refuge, un soir de déprime, sur Internet.


« Rencontre et initiation »

Attiré par un établissement libertin, Marie se lance dans l’inconnu. Elle rencontre un couple charmant qui l’initie.


« Déception et confidences »

Après une relation décevante avec un collègue, et une mise au point avec son mari, Marie se confie à une personne qu’elle connaît peu.


« Le choix »

Marc essaie de reconquérir sa femme.


« Douceurs lesbiennes »

Marie découvre les plaisirs lesbiens et se prépare à la soirée qui suit.




--ooOOoo--




Georges frappe à la porte métallique, Orianne ouvre.



Le couple entre, Marie se sent particulièrement libre et légère dans la robe, la main d’Orianne effleure ses hanches en passant.



Orianne porte une robe-fourreau fendue jusqu’à l’aine, ce qui lui donne une aisance dans le déplacement, sa belle poitrine est étroitement moulée comme pour Marie mais la différence réside dans la transparence du haut qui permet d’admirer une petite poitrine ferme, avec de belles aréoles brunes.

Pierre, un tablier sur les reins s’active sur les braises du barbecue, il reconnaît Marie.



Ils s’attablent au comptoir et dégustent une coupe de champagne quand la lampe rouge sur le bar s’allume. Philippe entre, dans ses âges, grand brun, les yeux verts, cheveux courts, légèrement ondulés, il se déplace d’un pas souple vers elle. « Je n’arrive pas à comprendre comment un homme aussi beau soit seul. En tout cas, je vais me battre pour le garder avec moi ».



Son accent sonne, indéfinissable, le visage est anguleux, les lèvres bien ourlées. Il lui tend la main, la sienne disparaît dans une poigne douce. Il la déshabille du regard, elle est sous le charme.



Le siège sur pivot lui permet de se retrouver en face de lui, sa robe, déjà minimaliste, remonte encore et découvre intégralement ses cuisses. Philippe semble comblé par la vision, elle serre les cuisses. « Point trop n’en faut, quand nous serons installés dans les fauteuils, tu bénéficieras d’une vue plus coquine », cette pensée enflamme son corps. Ils commencent une discussion, Georges se présente et se joint à eux.

La boîte est maintenant remplie et une assiette bien fournie sur les genoux, nous dévorons les grillades, elles sont délicieuses et agrémentées d’un honnête rosé de Provence. Philippe est toujours à ses côtés, d’autres hommes se sont incrustés à la table, ils sont tous très prévenants et leur libido irradie autour d’elle. Des petits frôlements testent le terrain, elle laisse ses mains l’effleurer quand elle se lève. Marie est troublée par ces attouchements, mais elle aimerait que Philippe se joigne au déferlement de testostérone. Serait-il timide ? Elle n’ose le croire.


Elle jette son va-tout et saisit Philippe par la main, pour une danse, il s’exécute avec réticence, elle le ressent. Alors qu’elle ondule totalement indécente devant lui, il s’écarte d’elle et se tourne vers une autre femme qui accapare son attention. « Non, mais… eh bien, tant pis pour lui ! ». D’autres hommes l’ont remplacé et ce ne sont plus des attouchements légers. L’homme très jeune derrière elle a calé ses hanches dans les siennes et ses mains pétrissent ses seins. C’est un peu maladroit, mais la barre qui trouve sa place entre les fesses humidifie son ventre. Georges contrôle la situation, mais n’intervient pas. À la troisième danse, elle remarque que Philippe, s’est rassis mais qu’il la suit du regard. Est-ce par défi, ou tout simplement que les attouchements de plus en plus pressants l’ont émoustillée, mais elle décide de se diriger vers l’escalier. Georges et les deux acolytes suivent de près.


Ils choisissent l’alcôve fermée, Marie se place au centre du matelas et observe les trois hommes se déshabiller, le plus jeune gagne la partie. Nu, il semble plus jeune encore, il est grand, mince, presque maigre, les muscles saillants couleur ébène brillent sous la faible lumière rasante de la pièce. Un sexe courbé émerge du buisson noir de son ventre, il est fin et d’une longueur peu commune, sa base est pourvue de bourses rondes et remplies. Marie se rapproche du jeune homme et pose ses mains sur ses épaules, il tremble, elles glissent sur ses pectoraux. Elle aimerait bien que ses mains la caressent, mais il est tétanisé par l’instant et ses bras restent ballants.


Georges s’est placé à côté et regarde la scène, il arbore déjà une belle érection. Le troisième homme, lui n’a pas la réserve du jeune homme et il lui triture les seins sans sensualité. Quand les mains de Marie suivent les abdominaux et effleurent la pointe du sexe proche du nombril, il se dresse et vibre, elle comprend qu’il ne faudrait pas grand-chose pour qu’il s’épanche.

« Quelle peau douce, il faut que je fasse attention, il manque de repère, ce serait dommage de ne pas profiter de sa longueur, quoiqu’avec sa jeunesse, il doit vite reprendre de la vigueur. »


Ses mains obliquent sur les hanches et prennent possession des fesses. Georges s’est rapproché et ses doigts jouent avec ses tétons, le dernier homme vient d’insérer un index dans son vagin et la branle lentement, un deuxième doigt rejoint le premier. Elle apprécie ses jeux de mains qui s’occupent de son corps.


Marie se repositionne pour lui permettre un accès plus aisé aux deux sexes dressés devant elle. Elle saisit les testicules du jeune homme, il se contracte alors que l’autre main entoure la hampe et tire doucement la peau vers l’arrière et découvre le gland rosé. Il gémit et ferme ses yeux, tremblant. Marie sait que la moindre caresse supplémentaire déclenchera son orgasme. Elle veut quand même goûter ce gland luisant. Elle serre plus fortement les testicules et englobe la petite masse de chair un court instant. La seule chaleur de sa bouche et la douceur de la langue le fait hoqueter et son scrotum se contracte, la main sur les bourses a toutes les peines du monde à calmer l’impétrant, mais le risque en valait la chandelle, il est délicieux. Elle ne laisse qu’une main sur la hampe et s’occupe de Georges, elle connaît et apprécie sa force, elle mordille le gland, le lèche, enfonce au plus profond de sa gorge le sexe de son amant. Une main hésitante caresse ses seins.

« Enfin, il se décide, c’est maladroit, mais c’est bon… Et l’autre derrière, qui me lèche comme un fou, il est moins jeune, mais pas plus adroit, je commence quand même à mouiller. »


Toutes ces sollicitations commencent à porter leur fruit, elle est obligée de branler Georges, le souffle court. La langue qui joue sur son clitoris l’excite fortement. Elle revient sur la belle hampe du jeune noir et ses deux mains ne suffisent pas à la couvrir, elle débute un lent va-et-vient, il s’est calmé et elle se hasarde pour quelques coups de langue bien placés. Maintenant, elle alterne entre ses deux amants, bien sûr, elle insiste plus sur Georges, mais elle arrive à sucer la belle queue noire sans provoquer d’accident.


Le bruit caractéristique de l’insertion d’un préservatif alerte Marie, elle se cambre et un sexe de bonne facture se faufile entre ses chairs intimes et bute au fond de son vagin. Rapidement ses fesses claquent sous les assauts tumultueux de son partenaire. Elle se concentre sur les deux sexes qui s’offrent à elle et qu’elle honore au mieux entre deux cahots. Les grognements deviennent prégnants, signe avant-coureur d’une délivrance, Marie ne retire aucun plaisir à cette pénétration, elle est soulagée lorsque les mains de l’homme se crispent sur ses hanches. Elle est maintenant tranquille pour s’occuper de ces deux hommes, elle dirige les événements, elle sait où elle veut mener ses deux amants, elle délaisse Georges et concentre son activité sur la belle tige noire, elle avale les testicules, lèche la hampe, contrôle le plaisir du jeune homme, elle l’emmène au point de non-retour, elle s’écarte et laisse l’homme diriger sa jouissance sur son corps, le premier jet frappe ses lèvres et son menton, elle est surprise par sa puissance et le goût fortement salé du sperme, plusieurs autres aussi puissants éclaboussent ses seins et son ventre.


Georges s’est installé sur le dos, elle l’enfourche et plonge son sexe en elle, il remplit merveilleusement sa cavité trempée par le plaisir qu’elle a ressenti sous les jets de son amant noir. Elle commence sa chevauchée en douceur profitant de la grosseur du gland qu’elle essaie de diriger contre les parois de son vagin. Ils apprécient tous les deux et leurs gémissements ont attiré aux fenêtres des voyeurs fortement excités. Totalement enfermée dans son plaisir, elle est surprise par la hardiesse du jeune homme qui, couché sur le côté, écarquille les yeux en regardant le sexe écarter ses grandes lèvres dans un clapotis augmentant à chaque pénétration. Marie s’arrête et reste empalée, Georges un moment surpris, remarque le jeune homme et sourit à son amante. Elle saisit le poignet, porte l’index à la bouche puis dirige la pulpe du doigt sur son clitoris et lui imprime un mouvement circulaire.



Il acquiesce timidement.



Elle lui lâche et le laisse appréhender l’espace.



Sous la caresse, sa voix devient plus saccadée. Elle ondule le bassin et joue de tous ses muscles intimes pour donner du plaisir à Georgess. Son cœur s’emballe au contact de ce doigt et du sexe gonflé qui remplit son ventre, embrase son corps et rend ses mouvements erratiques. Entre deux gémissements, elle guide le jeune homme, l’incitant à ralentir ou appuyer plus fort. Il comprend et apprend vite et son clitoris a presque doublé de volume depuis le début de la caresse. Georges referme les yeux, les gestes désordonnés de son amante, additionnés au jeu interne des muscles intimes, ne le laissent pas sans plaisir. Marie est maintenant dans un autre monde, elle ne sait plus si c’est le sexe qui cogne contre sa matrice et les parois vaginales, ou le doigt devenu agile sur son bouton bandé qui la rendent folle. Une énorme vague partant du ventre submerge Marie, elle expulse un grondement qui déchire l’espace exiguë de l’alcôve. C’est un orgasme différent de ce qu’elle a connu auparavant, il est doux et se prolonge plus longtemps que d’habitude.


Georges n’a pas joui, elle le sait, elle lui administre, une fellation en bonne et due forme, il gémit, elle retarde au maximum son plaisir. Elle boit enfin toute sa liqueur devant les yeux envieux des deux hommes restés rivés derrière les ouvertures. Elle sort nue en direction de la douche, sa robe sous le bras et laisse les deux hommes du couloir l’explorer un petit instant.


Je me retrouve accrochée au bar, Georges, une coupe à la main, en grande discussion avec Pierre, Orianne me sert une coupe, la salle s’est vidée, juste un couple bien caché au fond, la femme à califourchon, sur les genoux de l’homme, bouge en cadence. Marie reconnaît le maître de maison. Les deux hommes un peu frustrés tirent leur révérence, l’un d’eux, charmant lui dépose un baisemain.



Elle lui sourit.



Il sort ravi.



Orianne retourne de l’autre côté du bar. Marie aperçoit Philippe, son visage s’éclaire, il s’assoit sur le siège attenant. Le jeune noir vient de remonter après une longue douche, elle le hèle et lui offre un verre.



Il se retourne vers Orianne



Marie fronce les sourcils



Albert baisse les yeux comme un enfant prix les mains dans un pot de confiture.



Orianne sourit et se rapproche du jeune homme.



Elle se dirige vers les sofas, Albert hésite, Marie invite Philippe à suivre le mouvement, il obéit sagement. La conversation s’engage, entre Orianne et Albert, Philippe et Marie suivent entrecoupant de temps en temps la causerie. Philippe, en face de Marie, s’est rapproché et sa main frôle le mollet et remonte doucement vers le genou, elle feint l’intrusion et garde les jambes serrées. Orianne, assise à côté, a écarté les jambes, au maximum que lui accorde sa robe, le ventre nu qu’elle offre perturbe le jeune homme, il ne peut s’empêcher de porter sa vision sur la fente qui apparaît sous la lumière tamisée. Alors qu’elle répond à une question de Philippe, elle s’interrompt :



Malgré sa peau noire, ses joues se teintent d’une couleur pourpre, il bafouille une réponse peu convaincante, elle rit, remonte sa robe et écarte franchement les jambes, la petite fente auparavant, si sage, s’écarte découvrant un intérieur rose et légèrement brillant.



Albert s’installe à genoux devant le compas offert et ses longs doigts effleurent l’intérieur des cuisses, puis le majeur explore la fente ouverte et s’attarde sur le clitoris, comme lui avait montré Marie. Orianne resserre doucement les jambes.



Elle écarte de nouveau l’entrejambe.



Son doigt reprend le chemin du ventre ouvert, mais son indécision exaspère Orianne.



Elle agrippe le poignet, elle le sent complètement crispé, dirige son doigt et le plonge au fond de son ventre.

Elle imprime un lent mouvement et abandonne la main, il continue sur le même rythme. Orianne renverse sa tête sur le sofa et ferme les yeux. L’inexpérience du jeune homme l’excite plus que le long doigt qui la fouille sans conviction, mais passé le cap de la nouveauté, elle se rend compte que cela ne donne rien. Elle se redresse expulsant le doigt. À côté l’ambiance a beaucoup évolué.



Marie s’est déchaussée et pose ses pieds sur les épaules de son chevalier, ce qui provoque un basculement vers l’avant de son bassin, offrant une invitation claire pour Philippe. Il dégage ses doigts du vagin de sa compagne, écarte les fesses et dévoile un œillet brun brillant. Sa langue pointue touche la petite fleur plissée, elle lâche un « oh oui ! » dans un soupir.



Mais elle copie la position d’à côté, il n’a pas besoin de lui écarter les fesses. La vision embrase Albert qui dirige directement sa langue sur l’anus. Surprise par cet élan fougueux, elle pose ses mains sur la tête de son amant et exhale un long feulement. Après plusieurs minutes d’un anulingus fougueux, elle se sépare doucement, le souffle court.



Le souffle de Marie est erratique, ponctué par des apnées et des vagues violentes qui secouent son corps. Philippe se relève, il se regarde, il pose un baiser sur la vulve de sa partenaire, les pieds reposent toujours sur les épaules, un doigt s’insinue soudain dans son anus. Elle tremble.



Il sort son doigt rapidement, mais le mal est fait, elle est secouée par un violent orgasme inattendu. Elle retrouve son calme sous les yeux désolés de Philippe.



Elle se lève et se dirige vers le voile qui sépare des coins câlins, il suit. Des « oui, comme ça, encore » montent du haut des escaliers. Ils arrivent en bas et Orianne les jambes repliées sur la poitrine, est fermement tenue par les bras mince d’Albert. Sa tête joue frénétiquement entre les jambes de son amante.



Elle se tord et crie son plaisir. Marie se déshabille rapidement et se couche à côté d’Orianne, dans une position indécente, elle passe une main dans les cheveux de la jeune femme, émue par le violent orgasme dont elle a été spectatrice. Philippe se couche proche de Marie, elle se retourne et commence l’exploration du corps de son amant. Son sexe est diamétralement opposé morphologiquement à celui d’Albert, il est court, ou tout au moins normal, mais son diamètre est impressionnant et Marie est surprise par le volume et la dureté de la hampe. Sa langue détaille la verge, arrivée sur le sommet du gland, elle ouvre la bouche et centimètre par centimètre, elle enfonce le membre dans sa bouche, ses lèvres finissent par toucher la toison de son amant. Commence alors, une fellation douce qui arrache des soupirs de plus en plus rapprochés. Orianne suit le mouvement et honore le sexe tendu du jeune homme. Le sexe de Philippe est tellement imposant que Marie ne peut utiliser que ses lèvres pour satisfaire son amant, elle alterne les succions profondes et des coups de langue sur le gland conjugué d’un va-et-vient de la main.

Orianne vient de poser un préservatif sur le long membre de son amant, s’est positionnée sur le côté et Marie regarde la colonne noire s’enfoncer inexorablement, elle se place en face d’elle assez pour sentir son souffle rapide. Le sexe épais de Philippe écarte ses chairs et se rue dans son vagin.



Marie ne répond pas les yeux révulsés par le plaisir intense, sa mimique parle pour elle. Leurs deux gémissements se conjuguent et sous l’assaut des deux hommes, elles se sont encore rapprochées et c’est Marie qui recherche et trouve la langue de d’Orianne. Les sexes qui les fouillent et leurs langues qui s’emmêlent augmentent leurs plaisirs mutuels, la jouissance violente d’Orianne déclenche la sienne et leurs voix se joignent dans un grand concert. Les deux mâles n’ont pas joui et dégagé de leur enveloppe caoutchouc, les deux femelles libèrent et sont inondées par leur jouissance.

Orianne et Marie épuisées et comblées récupèrent en s’embrassant du bout des lèvres.



Marie se retourne vers Philippe, embouche son sexe reposé et le nettoie des dernières gouttes.



Albert pose un baiser sur le sein d’Orianne et suit son aîné. Ils laissent les deux femmes dans leur belle nudité. Orianne est légèrement déçue.



La voiture roule depuis dix minutes, Marie somnole, Georges caresse tendrement l’intérieur des cuisses.



Marie se retourne interrogative.