| n° 16997 | Fiche technique | 8651 caractères | 8651Temps de lecture estimé : 6 mn | 04/09/15 |
| Résumé: Une rencontre imprévue dans un train. | ||||
| Critères: fh fplusag inconnu train odeurs fellation cunnilingu pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Lovas76 Envoi mini-message | ||||
Août 1995 ; j’avais 24 ans et me déplaçais souvent dans le cadre de mon travail. Une mission dans le Gard fut une des plus longues : trois mois et ce, sans rentrer.
Le cadre était plutôt sympa, logé dans un camping (mais en bungalow), je profitais du soleil et de la piscine. Toutefois le temps commençait à me sembler long et les soirées entre amis à me manquer. Les retours le week-end étaient impossibles, faute de temps (Je vis habituellement en Basse-Normandie).
Un coup de fil à des amis qui vivaient sur Bordeaux et que je n’avais plus vus depuis fort longtemps me redonna un petit coup au moral lorsqu’ils m’invitèrent à venir pour un week-end. Ni une ni deux, après avoir consulté la SNCF, je pris un billet Nîmes-Bordeaux. Départ 19 h, arrivée 0 h 30. J’étais heureux de pouvoir sortir, et surtout de les revoir.
Le jour venu – ou plutôt le soir venu – je pris place dans un compartiment, seul (enfin pour le moment) et me voilà parti. 21 h, arrêt à Toulouse, de courte durée. Le train repartit, l’impression que peu de monde était monté à cet arrêt, et le sentiment que je serais encore seul dans ce compartiment, jusqu’à ce que la porte s’ouvre.
Avec un bonjour, une femme d’environ 45-50 ans (je ne le saurai jamais) prit place. Au demeurant charmante, même si pas canon, elle dégageait une sensualité qui ne me laissa pas indifférent. Sa tenue, un chemisier blanc déboutonné juste comme il le faut et une jupe légère tombant juste au-dessus de ses genoux, faisait que l’on ne puisse faire autrement que de la regarder.
Elle était en face de moi, assise, les jambes croisées ; sa jupe ayant glissé légèrement dégageait un peu l’une de cuisse qui, de ma place semblait lisse. C’est « elle » (je ne connaîtrai jamais son prénom) qui engagea la conversation, me demandant si j’étais un vacancier, quel âge j’avais, où je me rendais, etc., tout cela avec un joli sourire et un petit quelque chose dans le regard. Quelle indiscrétion ! Mais de toute ma timidité se libéreraient les réponses.
Elle aussi se rendait à Bordeaux ; « Je ne ferai donc pas le voyage seul. » me dis-je. Toutefois la nuit était tombée et le sommeil commençait à me gagner, bercé par les roulements du train.
Elle me demanda si cela me dérangerait de fermer les rideaux côté couloir et d’éteindre la lumière, question à laquelle je répondis « Non du tout, faites-donc. » Elle se leva et s’exécuta. Elle reprit sa place, avec une petite différence : une lenteur extrême au moment du croisement de ses jambes qui me permit d’apercevoir ce petit bout de tissu qui couvrait son sexe, sur lequel mon regard se posa. Elle s’en rendit compte, elle qui, dans le même temps, regardait avec un petit sourire la bosse qui prenait forme sous mon bermuda.
Lorsque nos regards se croisèrent, une forme d’intimidation dut se lire sur mon visage car elle me dit sur-le-champ qu’il n’y avait rien de honteux à regarder ce qui se présentait à mes yeux, et qu’elle était flattée que cette vue provoque en moi une raideur. À ces mots, ma verge se tendit encore plus, finissant par me faire mal au gland. Mon Dieu, comme cela était bon !
Gêné tout de même, je fermai les yeux, la tête posée sur la vitre, je n’osais les ouvrir pour voir si elle continuait à regarder cette bosse sur mon bermuda. La réponse était oui. Elle se confirma quelques secondes plus tard, lorsqu’en me demandant ce qu’elle faisait, je sentis l’une de ses mains remonter entre ma cuisse et mon short. Un peu surpris, j’eus un faux réflexe de la jambe, et dans le même instant je l’écartai un peu plus.
Sa main continua son ascension avec une dextérité telle que, sans chercher, elle passa sous mon caleçon. Je n’en pouvais plus. Je sentis couler de mon gland cette substance lubrifiante. Elle aussi s’en aperçut et me glissa d’une voix douce « Tu mouilles, mon coquin… » Avec son autre main, elle fit glisser la fermeture Éclair de mon bermuda, fit sauter le bouton, laissant apparaître mon gland sortant de mon caleçon. Le « Hummm » qu’elle lâcha me fit frémir. Sentant ses mains tirer sur mes habits, je soulevai légèrement mes fesses afin de faciliter le glissement jusqu’à mes chevilles. Ses mains s’emparèrent de mon sexe en le masturbant, ses doigts étalant sur mon gland ce petit jus qui en sortait.
Sa langue remonta alors du bas de ma verge jusqu’en haut où sa bouche goba littéralement mon gland. « Tu aimes ? » me demanda-t-elle ; mais qui n’aimerait pas ? Un « Ouiiiiii… » s’échappa de mes lèvres. Elle m’aspirait complètement et força un peu pour que je m’enfonce au fond de sa bouche.
Elle se releva et se posa sur moi. Sans que je m’en aperçoive, elle avait enlevé sa petite culotte. Elle exerça une petite poussée sur mes épaules pour me faire descendre ; je me retrouvai donc assis par terre, la tête en arrière sur l’assise de la banquette. Elle se mit à genoux sur celle-ci, de façon à ce que sa chatte se retrouve devant ma bouche. Je sentis cette odeur existante de la cyprine qui coule – elle coulait, d’ailleurs – et ma langue récolta ce nectar, jouant avec ses lèvres, aspirant son clitoris, la pénétrant de ma langue aussi loin que possible.
Elle se releva puis s’accroupit au-dessus de ma verge. Tout en la prenant afin qu’elle soit bien droite, d’un coup et sans difficulté, la lubrification naturelle aidant, je m’enfonçai en elle, sentant la chaleur de son intérieur… Les va-et-vient s’accélérant, sa chatte m’inondait et provoquait un claquement à chaque coup de reins.
Ses mains caressaient mes bourses humides de sa cyprine, puis elle mit deux de ses doigts dans ma bouche ; ils étaient bien mouillés, et je m’empressai de les sucer.
D’un mouvement du bassin je lui fis sentir mon envie de changer de position, et sans se faire prier, c’est à quatre pattes qu’elle se présenta à moi. Avec toujours autant de facilité, je continuai mes va-et-vient en elle, de plus en plus fort, mon bas-ventre claquant sur des fesses que mes mains tenaient écartées afin de voir ce petit trou dans lequel j’avais l’intention d’aller.
Son expérience avait fait qu’elle avait bien compris quelles étaient mes intentions, et la main qu’elle utilisait pour se caresser revint avec des doigts tout mouillés. Elle se caressa l’anus avant d’y faire entrer un doigt puis un deuxième, comme une invitation à venir. Elle préparait mon entrée.
Je ne me fis pas prier plus longtemps. En étendant sa voix « Prends-moi par là. », je me présentai donc et sentis mon gland passer. Quelle sensation ! Le « Aahhh » que je gémis lui fit dire « C’est la première fois que tu sodomises une femme ? » et sans attendre la réponse positive de ma part, elle ajouta « Oui, on le dirait bien… » Elle serra autant que possible ses sphincters sur ma queue, la rendant encore plus dure…
Et moi, qu’aurais-je dû dire ? Je sentis la jouissance arriver ; pour elle aussi, car tout en gémissant, elle me demanda d’accélérer, mordant sa main restée au sol pendant que l’autre frappait ma cuisse…
Je sortis de ce merveilleux orifice pour retourner dans le premier, toujours aussi trempé… Je ne pus m’empêcher de lui dire que j’allais jouir. En un éclair, elle se retourna et me poussa sur la banquette pour prendre à nouveau mon gland dans sa bouche. Elle me suça à fond de gorge tout en me branlant. Je sentis monter le sperme, et sûrement elle aussi, vu la façon dont elle se mit à m’aspirer… Ça y était : je me lâchai dans sa bouche. Elle avala directement sans cesser son geste, puis s’attarda sur mon gland, qui, devenu ultra-sensible, rendait cette jouissance excellente.
Quel merveilleux voyage ! Nous nous sommes quittés comme nous nous étions rencontrés, avec un bonjour à la place d’un bonsoir. Je n’oublierai jamais ce trajet ; j’y repense même souvent, surtout lorsque je vois un train passer.
Hommage à cette merveilleuse femme inconnue du train Toulouse-Bordeaux d’août 1995.