| n° 16984 | Fiche technique | 12137 caractères | 12137Temps de lecture estimé : 8 mn | 01/09/15 |
| Résumé: Je recroise une vieille copine. | ||||
| Critères: fh fsodo copains | ||||
| Auteur : Yann1981 Envoi mini-message | ||||
J’étais dans ma chambre d’hôtel. Elle sonne directement dans ma chambre ; je m’attendais à un coup de fil de la réception. Elle me sourit avec ses jolies blanches parfaitement alignées. Elle est là, toute petite, fine, avec ses belles hanches de gymnaste. Elle est visiblement heureuse de me voir. Elle n’a pas changé.
Je la fais entrer.
En effet, c’est petit et il fait chaud ; je viens de prendre une douche. Elle s’assoit sur le lit tout à côté de moi ; nos bras se touchent. Nous cherchons une séance de cinéma pour ce soir. J’adore son pull bleu tout doux. Je caresse son pull sur son avant-bras en lui disant :
Je pose ma main sur son épaule et la fais descendre doucement le long de son bras gauche.
Elle aussi me sourit et me dit :
Je savais qu’elle n’était pas coincée ; mes caresses devaient un peu lui plaire ? Je m’agenouille derrière elle et, à travers le pull, je commence à lui masser la nuque, les épaules, le dos pendant qu’elle continue de jouer avec son téléphone.
Elle pose son téléphone à côté d’elle et se détend. Après quelques minutes d’hésitation, je descends prudemment mes mains vers ses jolis seins ; chaque centimètre gagné est une victoire. Mes doigts découvrent sa poitrine enfermée dans ce pull que j’aimais bien au début, mais qui devient une barrière entre mes doigts et sa peau. À présent, j’ai mes mains sur ses seins, je la pelote doucement et je prends un plaisir fou. Malgré les vêtements et le soutien-gorge, je sens sa jolie poitrine sous mes doigts, mes grandes mains enfermant ses seins. Je sens sa respiration ; elle est de plus en plus forte. Je regarde sa jolie nuque, ses cheveux, elle sent divinement bon.
Elle se retourne et pose sa main sur mon entrejambe. Elle appuie sa main pour évaluer la taille de ma bite.
J’arrête mes caresses. Je la regarde, très gêné ; elle a les joues rouges d’une confusion mêlée à du plaisir. Elle me jette un coup d’œil complice et me sourit. Nous filons au restaurant.
Au restaurant, nous parlons du bon vieux temps et de nos vies. Après plusieurs verres de vin, elle est un peu saoule et me demande :
À ce moment, elle glisse une main sous la table et la passe sur ma cuisse. Elle se décale un peu pour atteindre mon entrejambe. Elle est tout près de moi. Sa main sous la table s’approche de ma braguette, son parfum m’enivre. Elle prend mon paquet dans sa main. Mon érection ne tarde pas à venir. Elle me regarde dans les yeux avec de la curiosité. Je ne cherche pas à contrôler mon érection ; je ne pourrais pas, de toute façon. Je vois ses yeux briller.
Après être rentrés à l’hôtel, je lui propose de venir dans ma chambre à nouveau. Elle hésite un peu mais elle me suit. Il fait toujours aussi chaud dans cette chambre. J’enlève mon pull, elle garde le sien. On dirait que la balade à vélo l’a aidée à dessoûler et a calmé ses ardeurs. Nous discutons une nouvelle fois du passé. Avec une petite gêne, elle me dit :
Elle me regarde ; une petite flamme brille dans ses yeux comme au restaurant.
Elle me regarde et me demande de m’asseoir sur le lit. Elle enlève son pull et son tee-shirt. Elle est devant moi en jean et soutien-gorge, excitée par l’interdit. Sa peau est pâle et ferme, elle a un corps sculpté. Ses seins sont bien ronds.
Je me lève. Elle s’allonge sur le lit. Elle est sur le ventre ; j’admire son joli dos. Je dégrafe son soutien-gorge et je caresse ses cheveux, son dos. Sa peau est si douce, diaphane… Mes doigts descendent le long de sa colonne vertébrale, longent ses côtes et s’attardent sur sa chute de reins. J’effleure sa culotte et je survole son beau fessier. Je caresse ses cuisses, ses mollets de gymnaste et enfin je masse doucement ses pieds. J’en prends un dans mes mains et je l’embrasse doucement. Elle gémit :
Moi aussi j’adore, j’adore son corps, son cul, ses jambes. Je l’invite à se retourner. Je croise son regard étincelant. Mes doigts massent enfin ces seins fermes et délicieux que je rêvais de toucher depuis des années. J’embrasse sa peau, ses bras, ses épaules. Mes lèvres goûtent cette peau tellement fantasmée. Je prends un sein dans ma bouche et je le suce doucement ; elle gémit. Son mamelon durcit sous mes coups de langue. Je m’occupe de ses seins ; elle se laisse faire, elle caresse mes cheveux.
Je lèche son ventre, son nombril, je caresse son cou, ses joues, je pose un doigt sur ses lèvres.
Elle déboutonne ma braguette, sort ma queue. Ma queue est bien dressée, mon gland est violacé.
Elle fait glisser le pantalon le long de mes jambes. J’avais rêvé cette scène des centaines de fois, mais c’est tellement meilleur dans la vie ! Je vois sa tête s’approcher de ma queue, sa bouche qui enferme doucement mon gland. Elle me suce doucement, tranquillement. Elle veut juste me sucer, me faire du bien. La sensation de sa langue sur mon gland, c’est tellement doux et violent… Une sorte de courant électrique parcourt tout mon corps, des vagues de jouissance m’atteignent, je suis en pleine extase. Elle arrête quelques secondes pour me lancer :
Je vois sa tête tourner autour de ma queue, ses jolis cheveux se balancent pendant plusieurs minutes. Elle arrête de me sucer pour me lécher la bite de haut en bas entre deux sourires. Sa langue s’attarde sur le frein, son petit nez glisse le long de ma queue, mon gland, mon frein. Elle baise doucement mes couilles, les prend dans sa main et joue avec. Elle me branle avidement, de plus en plus vite.
Elle remonte sur moi, sa poitrine est collée à mon torse, je frôle son dos, je caresse doucement son cul, ses jolies fesses. Je caresse aussi ses cuisses. Je l’embrasse doucement en tenant ses cheveux dans mes mains. Je me retourne sur elle. Je descends entre ses cuisses. Elle est presque nue, délicieuse, magnifique, elle sent divinement bon. J’embrasse sa culotte, je la caresse, je sens son sexe chaud sous ma main. Je lui enlève sa culotte : elle est superbe, un petit ticket de métro de poils que je m’empresse de caresser et de bisouter. Je pose mes doigts sur cette petite chatte magnifique que je vais goûter. Elle mouille doucement sous les va-et-vient de mes doigts. Elle gémit ; j’écarte doucement ses cuisses et je lèche son clitoris. Elle gémit de plus en plus.
Je me relève, j’attrape sa taille et je la retourne. Je vois ses fesses magnifiques, son bassin, j’écarte ses jolies fesses pour voir la petite étoile de son anus. Je lèche mon doigt et je le passe sur son anus bien fermé, je souffle doucement dessus et je le lèche doucement pendant de longues minutes. J’enfonce mon index dans son petit trou…
J’adore sentir mon doigt enserré dans son petit trou. Je le fais aller et venir pendant de longues minutes. Elle murmure :
Elle caresse sa chatte pendant que je cale mon gland sur cette petite rosette que je vais enfoncer. J’aime qu’elle résiste avant que je m’enfonce en elle. Chaque millimètre que j’enfonce en elle est suivi d’un petit gémissement.
La supplication m’excite encore plus. Je pousse ma queue doucement pour m’enfoncer un peu plus.
Je lui mets lentement. Elle pousse un cri de douleur et de plaisir. J’aime cette sensation de la dominer ; je m’écrase sur elle, j’appuie sur sa tête pour qu’elle se cambre, pour m’enfoncer encore plus en elle. Je lui caresse les seins, je donne des coups de bassin très lents mais fermes ; je veux qu’elle sente que je suis en elle et que je n’en sortirai que quand je le déciderai.
Je la prends, je l’encule. Elle est si douce… J’aime la prendre comme ça, la posséder. À chaque coup de reins, elle s’affaiblit. Elle résiste de moins en moins. Je l’aime tellement… J’aime la prendre, la soumettre ; elle aime ça aussi : j’entends ses gémissements de plus en plus faibles à mesure que son plaisir grandit. Elle s’abandonne. Je suis dans elle, dans son petit cul, dans son petit corps, je la sodomise. Ce rapport animal de domination m’excite ; j’aime sentir mon membre gonflé en elle qui écarte ses petites fesses, j’aime être lourd sur elle, l’entendre gémir doucement. Parfois elle a un peu mal, mais elle prend un plaisir fou à se laisser aller, à retrouver son état soumis, dominé, faible, prise par un mâle qui la défonce doucement.