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Temps de lecture estimé : 6 mn
02/08/15
Résumé:  Lui célibataire, moi en couple, je ne peux m'empêcher de jouer avec le feu.
Critères:  f h douche cérébral revede jouet confession nostalgie -mastf
Auteur : Melody Maker      Envoi mini-message
Une douche en toute innocence

Je m’appelle Melody. J’ai aujourd’hui 35 ans, deux enfants. En couple avec le même homme, Mika, depuis 15 ans. Cette histoire réelle remonte à quelques années.


J’avoue qu’un peu de nostalgie sur mes années passées et perdues m’a donné envie de me remémorer quelques aventures (réelles je précise) et de vous les faire partager. J’aime lire des histoires érotiques ; pourquoi ne pas en raconter ?


À cette époque, je commence ma vie pro ; j’ai 24 ans. Je vis chez mes parents dans le 78 et ne gagne pas des fortunes. Mon copain, qui lui est en école d’ingénieur, est obligé de passer 18 mois à Toulouse pour terminer ses études. Ce n’est pas une période très facile car nous sommes loin, et le manque d’argent nous oblige à de longues séparations. Le seul intérêt de ces séparations est le moment des retrouvailles ; mais ça, c’est une autre histoire, et ce n’est pas le sujet de l’instant.


En l’absence de mon cher et tendre, je n’ai que deux occupations : mon travail et mon sport, le volley. C’est un sport que j’adore pratiquer, et à l’époque c’est en club ; deux entraînements par semaine, et un match de compétition régionale le week-end. Je suis dans l’équipe première du club, qui compte deux équipes seniors féminines au total.


Le sport est une vie sociale à part entière et j’ai dans le club beaucoup d’ami(e)s. L’un de mes bons amis, Steph, est l’entraîneur de l’équipe 2 filles. C’est un chic type, sympa, mignon, très drôle. Il me fait rire comme personne.


Nous nous sommes bien trouvés car si moi je suis seule en attendant le diplôme de mon aimé, lui est seul car fraîchement divorcé. Je sais que je l’intéresse. Il m’a même clairement montré son désir. Il n’y a aujourd’hui pas d’ambigüité entre nous. Il me prouve clairement qu’il préfère me garder en tant qu’amie que de me perdre en essayant de me conquérir.


J’avoue être plus compliquée que ça, moi. Non je ne tromperai pas Mika, mais me savoir convoitée et désirée m’émoustille. Oui, je le dis : j’en joue, et j’aime voir que Steph me reluque. Je suis la bonne copine qui aime savoir qu’elle fait bander son bon copain.


Il n’est pas rare que je file chez Steph après l’entraînement pour passer la soirée ensemble : regarder des séries TV, traîner sur Internet ensemble, etc. fait partie de notre quotidien. Ces soirées sont aussi propices pour se frôler, s’appuyer sur sa cuisse pour récupérer à boire, le conseiller sur les filles en lui disant « Cette nana-là doit être coquine ; tu t’éclaterais avec elle… » juste pour lui montrer que si je peux juger ou non une fille coquine, c’est que je le suis moi-même. Oui, je joue la midinette et je joue avec le feu.


Pour aller plus loin dans mon rapprochement, je passe notre intimité un cran au-dessus. Je lui exprime ma difficulté à me doucher au gymnase et lui demande si désormais je peux me doucher chez lui. Ainsi je lui évite de passer la soirée à côté d’une amie puante. Il accepte sans problème.


Je viens avec mes affaires de toilette à l’entraînement suivant et file sous la douche dès que j’arrive chez lui. Alors que je me prépare à me doucher, je l’entends. Je suis sûre qu’il est de l’autre côté de la porte. Il n’a pas les moyens de me voir, mais il doit juste venir se coller à la porte et m’imaginer nue dans sa salle de bain. Pour vérifier, je lui crie une banalité à laquelle il est censé me répondre en criant du salon. J’entends des pas feutrés repartir vers le salon, et le temps de réponse ne trompe pas : il était à côté. Cette situation m’excite grave. Il m’imagine nue et doit s’exciter à son tour.


Je fais couler l’eau de la douche, et sans y entrer je me colle à la porte pour écouter les bruits du couloir. Il revient ! Je l’entends, c’est sûr, et je suis sûre qu’il est en train de se branler, le petit salaud ! Certains bruits ne trompent pas. Et me pensant sous la douche, pas besoin d’être discret.

Oui c’est sûr, il se branle. Hum, ça m’excite, et j’ai moi-même envie de me branler. Je ne me fais pas prier et plonge ma main sur ma petite chatte rasée. Hum, je suis trempée. Pas le temps de chipoter : je passe la paume de ma main sur ma chatte pour en séparer les lèvres ; ma main est toute trempée. Je la regarde : ça a pour effet de m’exciter encore plus. Je m’excite le clito, je lui mets des petites claques pour bien le faire durcir. Quand j’en suis à me claquer le clito, c’est que le romantisme est passé… Je n’ai plus envie d’amour mais de baise. Et hop, je commence à me mettre un doigt.


J’imagine Steph debout devant moi, la bite en main, à me reluquer tout en se branlant. J’aurais envie de lui dire « Alors, elle te plaît ma chatte ? » ; « Tu imaginais que j’étais rasée ? » ; « Tu as envie d’y goûter ? »


Je regarde ses affaires et tombe nez à nez avec sa brosse à cheveux. Ce manche est un véritable gode déguisé… Je la saisis et je commence à me l’enfoncer comme j’imagine Steph m’enfoncerait sa queue. Hum, oui, c’est exactement ce qu’il me faut : une bite dans la chatte. Hum, je veux me faire baiser… Je me gode avec la brosse à cheveux de Steph ; hum, qu’est-ce que c’est bon ! Et lui qui est toujours de l’autre côté de la porte, s’il savait….


Assise sur le rebord de la baignoire, je l’imagine à la place de la brosse à me baiser comme un dingue. Il en meurt tellement d’envie que je l’imagine me chevauchant brutalement à grands coups de bite. C’est ce qui m’attire chez lui : ce côté mâle qui te laisse imaginer que ça va secouer. Que dans ses bras tu vas avoir l’air d’un brin de paille qu’il peut manipuler à sa guise.

Mika est un bon coup, et j’adore nos relations ; mais il lui manque ce côté mâle. Là, j’aurais juste envie de me laisser posséder en lui disant « Vas-y, défonce-moi ! Montre-moi que tu es un homme qui rêve de me baiser. »


Il m’en faut plus. Il y a plusieurs brosses à dents dans un verre, dont une avec un manche type « fusée ». Étroit et long, mais surtout lisse. Je la saisis, et après l’avoir lubrifiée de ma mouille, je me la glisse dans le cul. Ah oui, ça c’est bon !


Je n’ai pas encore franchi le cap de la sodomie, mais j’avoue adorer quand Mika me met un doigt dans le cul alors qu’il me prend en levrette. Et là, si Steph était avec moi, je n’aurais aucun mal à lui dire « Vas-y, prends moi par le cul. »


Ah, c’est bon… Je m’occupe de mes deux orifices. Si j’avais une troisième main, j’en profiterais pour me malaxer les seins et me tirer sur les tétons. J’ai envie de hurler à Steph de vite venir me baiser, que j’ai envie d’être traitée comme une salope, qu’il vienne se vider les couilles sur moi etc. mais je n’en fais rien. Je jouis en m’étouffant dans la serviette de bain. Hum, quel bonheur !


Je constate l’état de ma chatte en m’essuyant avec ma culotte de sport en coton. J’aime vérifier que je suis toute trempée. Je prends une douche rapide. Je nettoie les manches des brosses, remets tout en place, et je sors de la salle de bain.



Tout a l’air normal dans le salon, lui comme son pantalon ne laissant aucune bosse apparente. J’ai peut-être juste fantasmé tout ça.


Quand je pars de chez Steph ce soir-là, je lui fais un bisou plus gros que d’habitude. Sur le chemin menant à ma voiture, je sens que je commence déjà à m’exciter. Je mouille, et j’ai envie de me faire du bien. La raison ? J’ai volontairement oublié ma culotte de sport en coton. Celle que j’ai mise durant tout l’entraînement et avec laquelle je me suis essuyé la chatte trempée.


Imaginer ce qu’il va faire avec cette culotte me donne envie de me faire jouir…