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n° 16857Fiche technique20935 caractères20935
Temps de lecture estimé : 12 mn
15/06/15
Résumé:  Un homme entame une découverte d'une homosexualité débridée.
Critères:  hh hhh couleurs inconnu grossexe forêt parking facial fellation anulingus hdanus hsodo partouze init confession -inithh -hhomo
Auteur : Histochris            Envoi mini-message
J'en ai rêvé et je l'ai fait

En vacances en famille sur la côte atlantique, j’allais courir tous les matins dans les dunes.

C’était la première fois que nous venions ici, et le coin était vraiment sympa. D’habitude, je faisais mon sport le matin, mais aujourd’hui le temps gris avait compromis la journée habituellement dédiée à la plage.


C’est donc en début d’après-midi que je partis en petite foulées vers la côte. 23 degrés, temps couvert : super temps pour la course. J’allais bon train dans les chemins de la pinède ; je savais qu’après, le sable serait plus présent à l’approche de la dune et que ma moyenne allait chuter. En short flottant et débardeur, j’étais parfaitement à l’aise.

Je m’approchais de la dune et je commençais à entendre le ressac sur la plage. Comme prévu, le sable freinait ma course et me fatiguait bien plus, et je transpirais à grosses gouttes malgré la température clémente.


J’apercevais régulièrement des hommes se promenant dans les dunes. Parfois des couples. Forcément, cela avait attiré mon attention et aiguisé mon excitation. D’autant plus que la plage était une plage naturiste et que tous les gens que j’avais vus étaient nus. Je n’avais encore surpris aucune scène de baise ou d’exhibition, mais aujourd’hui, ayant annoncé une longue séance à ma femme dans le cadre de mon entraînement marathon, j’avais décidé d’en savoir plus sur ce lieu.

Je cessai de courir pour mieux observer. À l’orée de la pinède, j’aperçus quelques ombres : des hommes nus arpentaient le bois. J’étais très excité et mon sexe me trahissait en tendant le léger short de sport. Je m’approchai de la forêt.


Un homme nu marchait tranquillement. Il bandait. Ma présence ne le dérangeait pas et il me fit même un clin d’œil revenant à une invitation à, peut-être, le mater.

C’était la première fois que je voyais un homme en érection. Il était plutôt pas mal fait de sa personne et je me surpris à le trouver beau et excitant. Il avait la cinquantaine et les cheveux bruns, une peau parfaitement bronzée et sans aucune marque, mais son corps était totalement lisse. Sa queue me parut énorme et très longue.

Il s’était arrêté et me regardait.



Tu n’es pas homosexuel : tu aimes le sexe sous toutes ses formes ; c’est différent.


Il rit franchement.



Je franchis la lisière et l’homme m’accueillit avec un grand sourire.



Sans réfléchir, je retirai mes vêtements. Je bandais fort et l’homme regarda ma queue.



Très excité et inquiet en même temps, j’avais l’impression de pénétrer une forêt magique.

Mon guide avait de belles fesses bronzées et lisses. Nous marchâmes cinq minutes et enfin arrivâmes dans une petite clairière. Le soleil avait percé les nuages et inondait cette trouée sableuse. Au milieu de la clairière il se tourna vers moi. Il tenait sa queue en main.



Il s’approcha et lâcha sa belle queue qui resta pointée vers moi.



Inconsciemment, je me trouvais ramené à une position d’adolescent timide face à sa première conquête.



Je fis alors ce dont je rêvais depuis des années : je pris sa bite tendue en main. Il me regardait tranquillement.



Les doigts enroulés autour de son pieu de chair, je le branlais. Sa queue me remplissait la main. Il gémit doucement, juste pour me prouver combien c’était bon.



Debout contre lui, mon gland frôlant parfois la peau de son ventre, je me laissais aller totalement et le caressais avec délicatesse.



Comme j’aimais également enduire mon sexe de salive pour me caresser, je m’exécutai sans hésiter, crachant abondamment dans ma main avant de reprendre sa bite pour la caresser.

Il gémit au contact glissant de ma main et se mit à donner de petits coups de reins.



Je marquai un temps d’arrêt. Il sourit.



J’hésitai une minute puis me lançai. Je m’agenouillai devant lui, et sans réfléchir à ce que je faisais j’avalai aussitôt son sexe.



Je m’activais avec une passion augmentée par des années de fantasmes tus. Je passai une main sur ses belles fesses lisses pour l’attirer plus loin dans ma gorge.



Il se mit à me baiser la bouche et je le laissai faire. J’aimais sa façon de m’imposer son désir, que je sentais très fort. Depuis mon adolescence, je rêvais à ce genre d’étreinte homosexuelle avec de la domination ; j’étais servi.



Il me poussa pour que je me mette à quatre pattes sur le sol.



Pendant qu’il parlait de moi comme de la dernière des salopes, je sentis ses doigts passer entre mes fesses pour venir flatter mon œillet.

Vous ne savez pas quel plaisir j’éprouvais à me trouver dans cette situation et dans cette position au milieu de cette forêt tout en sachant qu’à n’importe quel moment quelqu’un pouvait déboucher et découvrir la scène. Je cambrai mes reins pendant qu’il m’enfilait un doigt.



Il cracha sa salive entre mes fesses et enfonça un deuxième doigt que j’acceptai sans peine. Je le sentais qui s’excitait car il me doigtait avec plus de force. Enfin, m’estimant sans doute prêt à le recevoir, il s’agenouilla derrière moi. Je sentis qu’il guidait son gland qui effleura ma pastille dilatée. Rien que ce contact était délicieux. Il poussa doucement, et son gland épais et renflé pénétra. Il me prit par les hanches et continua à pousser. Je gémissais de plaisir pendant qu’il ne cessait de progresser en moi.



Je me cambrai au maximum pour lui montrer que je m’abandonnais à ses désirs. Il donna un coup sec et se planta totalement en moi. Je sentais son ventre contre mes fesses. Puis il commença à aller et venir.

J’entendis une voix dire : « Oui, c’est bon… Encore ; baise-moi ! » C’était la mienne.

Comme une chatte en chaleur, j’appelais le mâle. Il me baisait comme un fou, et j’aimais ça. Soudain il se crispa tout au fond de moi et je le sentis éjaculer en plusieurs contractions au fond de mes reins. C’est alors que je me mis à me branler, profitant qu’il était encore en moi. J’éjaculai sur le sol en m’affalant, le torse sur la terre. Il sortit de mes reins en soufflant.



Il me mit une claque sur la fesse et me traita encore de salope.



C’est ainsi que débuta ma vie de salope.


Pendant ces vacances, je retournai plusieurs fois à cet endroit. Je me fis prendre à chaque fois, et j’ai sucé quantité de queues avec toujours le même plaisir. J’ai fini par me lier d’amitié avec mon initiateur et découvert que nous étions tous deux de Paris. Le dernier jour, nous échangeâmes nos coordonnées.


Un mois passa sans aucun contact. La vie « normale » avait repris pour ma femme et moi. La vie parisienne trépidante.

Parfois, au bureau, je songeais à ces moments terribles et je ressentais toujours la même excitation. Plus d’une fois je dus me masturber à mon bureau pour évacuer la tension née de ces souvenirs. Parfois même je me surprenais à avoir des regards vers l’entrejambe de mes collaborateurs. Je cherchais à estimer leurs performances. Je n’ai jamais rien tenté au travail, préférant garder mes travers pour le privé, l’intime. Et pourtant, l’idée de m’afficher m’excitait encore plus.


Le soir, je gagnais le parking souterrain pour reprendre ma voiture. Ce souterrain m’avait toujours excité. « Underground », ça sonne bien : ça fait mystère, ça fait obscur, ça fait caché. Moi, ça me fait bander.


Un soir, je croisai un groupe de trois hommes. Leur look les mettait dans la case « racaille ». Un Noir immense et deux Blancs, entre 25 et 30 ans. Nous nous croisâmes. J’entendis : « C’est lui, j’te dis ! » Inévitablement, il ne pouvait s’agir que de moi puisqu’il n’y avait personne d’autre.



Je me retournai.



Ils s’avancèrent. J’avais sans doute l’air fin dans mon costume avec l’attaché-case pendant au bout du bras, entouré de ces trois jeunes hommes. Ils n’étaient pas menaçants, mais j’étais impressionné. Le Black était à côté de moi ; il se collait. Je sentis sa main se poser sur ma fesse.



Je tentais d’avoir l’air offusqué, mais je sentis que le message n’était pas celui-là.



Je me rendis compte que le groupe que nous formions avait dérivé vers un angle du parking. Il y avait une épave de voiture. Un des deux Blancs s’approcha et me prit l’attaché-case puis me fit quitter ma veste, et il dégrafa ma chemise. Les trois hommes me regardaient.



Je me mis nu. Je bandais fort et cela fit sourire les trois hommes.



Il commença à dégrafer son pantalon. Il exhiba un membre comme je n’en avais jamais vu : long et gros, comme dans la légende. Les deux autres commençaient à se toucher au travers de leur pantalon, semblant laisser l’initiative à leur ami de couleur.



Il s’approcha. Sa perche effleura mon ventre, car ce colosse devait friser les deux mètres.



Je tendis ma main et attrapai cette queue lourde et si épaisse que mes doigts n’en faisaient pas le tour.



Pour toute réponse, je caressai cette hampe quasi animale. La peau était douce, et le gland parfaitement dégagé était énorme. Mes deux mains allaient sur cette barre chaude.



Je me courbai et posai mes lèvres sur le gland mouillé. Ma langue apprécia le tour du gland, glissa sous le frein pour exciter l’étalon.



Je sentis deux mains sur mes fesses qui furent écartées sans douceur.



Soudain je ressentis un flash de plaisir. Une langue s’était insinuée entre mes fesses. Quel plaisir ! L’homme était gourmand, passionné et habile car il me léchait avec talent. Parfois même sa langue me pénétrait. Cette caresse, nouvelle de la part d’un homme, me fit avaler la queue du Black et je me retrouvai bouche écartelée avec ce pieu qui pouvait à peine entrer.

Soudain la langue se retira, et aussitôt je sentis deux mains me prendre par les hanches ; je fus sodomisé presque d’un coup. Cette sodomie avait été bien préparée, mais mon cri résonna dans le parking. Je me déchaînais sur la queue du Noir. Parfois je l’abandonnais pour aller lécher les bourses lisses. Le Noir complimenta l’homme qui me baisait.


La queue sortit de mes reins mais fut immédiatement remplacée. La nouvelle venue était plus longue et plus grosse. L’homme me prenait plus doucement, mais plus à fond. Je dirais même avec plus de talent car ses ondulations faisaient que son membre visitait parfaitement ma gaine. Parfois même, il m’administrait un massage de prostate avec son gland, et c’était réellement divin.

Le Noir m’échappa. L’homme sortit de moi. Je constatais que les deux Blancs étaient nus.



Je ne réfléchis pas et vins m’agenouiller devant eux. Je pris les deux bites en main et me mis à sucer alternativement les queues qui venaient de me sodomiser.

J’adorais ça. J’y mettais tout mon cœur.



Je fus guidé pour me mettre à quatre pattes sur le béton graisseux du parking. L’un des types se mit derrière moi, l’autre s’agenouilla devant moi et poussa son gland contre ma bouche pendant que l’autre m’enculait encore d’une seule poussée.

C’était bon. J’aimais me sentir la salope de ce trio. Je me sentais capable de tout, incapable de leur dire non. J’étais l’objet de mon propre plaisir, même si eux pensaient sans doute m’avoir pour eux.

Me faire baiser comme une pute dans ce parking satisfaisait bon nombre de mes fantasmes.

Pendant que j’avalais la queue par à-coups, poussé par les furieux coups de reins de celui qui me baisait, je pensai au gardien du parking qui, peut-être, contemplait la scène sur son écran de contrôle en se branlant.


Le coït durait car mes amants étaient très endurants. Ils s’échangeaient leurs places quand le grand Noir le leur disait.

J’étais maintenant le dos sur le sol dur et froid pour sucer et me faire défoncer. Un des Blancs s’activait entre mes fesses pendant que l’autre fouillait toujours ma bouche avec sa queue. Ils ne cessaient de m’insulter, et cela décuplait mon plaisir.


Le colosse d’ébène s’était dévêtu lui aussi. J’arrivais à voir sa queue énorme qui battait devant lui, véritable gourdin noir terminé par ce gland rose énorme. Il se branlait doucement. J’étais fasciné par sa queue que j’imaginais déjà me pénétrant.



Sans attendre, les deux hommes me libérèrent. Le Noir me tendit la main et m’aida à me relever. Il désigna l’épave de voiture à ses deux acolytes :



Les deux types s’assirent sur le capot.



Je m’approchai de la voiture et sans attendre, en bonne salope soumise, me pliai en deux pour m’offrir.

Je branlais les deux queues en même temps, puis j’en pris une en bouche. Le Noir me complimenta à sa façon :



Une de ses grosses mains se posa sur ma hanche, puis je sentis son gland entre mes fesses. Sa main libre écarta ma fesse, et la queue se posa sur mon orifice heureusement bien préparé par ses partenaires. Il poussa un peu. Je me détendis pour accepter ce sexe. Le gland pénétra, et je ne pus retenir un gémissement.


Je repris une queue en bouche.


La pénétration continua. Je m’entendais gémir de plaisir. Il poussait sans discontinuer ; cela paraissait interminable. C’était délicieux. Sa seconde main vint sur ma taille. La queue poussait encore. Il entama de lents va-et-vient. Heureusement, il était doux, sinon il m’aurait ravagé.

Je sentais mon orifice bien dilaté ; je suçais alternativement les deux hommes. L’un d’eux avait posé sa main sur ma tête et me forçait à l’avaler jusqu’à la garde. Je bougeais mon corps pour que le Noir me fouille, me baise sans douleur mais bien à fond.


Soudain je devinai l’arrivée d’une autre personne. Je tournai la tête et vis mon initiateur de l’été. Il me sourit sans cesser de filmer avec sa micro-caméra. Cette découverte m’excita encore plus et je reculai brutalement pour recevoir toute la bite du Noir qui gémit à son tour. Sans doute surpris par la fougue dont je faisais preuve, il me traita de pute.

Il ne bougeait plus. C’est moi qui engloutissais son membre entre mes fesses. En même temps, je me régalais avec les deux queues qui baisaient ma bouche. Mon initiateur tournait autour de la grappe que nous formions sans cesser de filmer. Je vis quand même qu’il avait sorti sa bite et qu’il se branlait.


Il y eut un bruit de moteur, de crissements de pneus. Cela freina mon ardeur. Le Noir sortit de moi, laissant mon cul sans doute béant.



J’obéis et ils m’entourèrent tous les quatre. L’objectif de la caméra toujours fixé sur moi, immortalisant la scène, il filma les quatre queues bandées, branlées avec vigueur vers ma bouche. J’attendais, docile, le plaisir liquide qui n’allait pas tarder à jaillir.

La première giclée atterrit sur ma joue, la seconde sur ma langue. Le Noir se branlait, et enfin il manifesta son plaisir : en grognant, il éjacula plusieurs jets abondants qui inondèrent mon visage et ma bouche. Mon maître se vida dans ma gorge.


Comme après une épreuve sportive, chacun se complimenta.

Satisfaits, les trois hommes s’éloignèrent, me laissant seul avec mon maître.



Il partit.


Encore nu, je me branlai et éjaculai sur le béton.