| n° 16848 | Fiche technique | 16962 caractères | 16962 2944 Temps de lecture estimé : 12 mn |
09/06/15 corrigé 08/06/21 |
Résumé: À la suite d'un raid sur le port de Dorbauxe, des prisonniers, hommes, femmes et enfants sont emmenés en captivité. La vie s'organise tant bien que mal. Poussée par son mari, Marion se laisse aller à la galanterie. | ||||
Critères: #historique fh fhhh hplusag fplusag extracon cocus fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Bernard Nadette Envoi mini-message | ||||
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Dans les épisodes précédents :
À la suite d’un raid sur le port de Dorbauxe, des prisonniers – hommes, femmes, enfants – sont emmenés en captivité. La vie s’organise. Marion, avec l’accord de son mari, se livre à la galanterie en vue d’une vie meilleure de retour au pays.
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Marion a repris une vie plus conventionnelle ; mais après une semaine, le matin du septième jour, elle est appelée pour du travail en ville avec une dizaine d’autres personnes. Tandis que les autres sont affectés à des travaux de voirie, elle est conduite chez les Custer. L’intendant la conduit dans le pavillon du parc où John vient la rejoindre. Il lui dit qu’il est enchanté de sa dernière visite et de la manière dont s’est passée l’initiation de son fils. Celui-ci la réclame. Pour lui faire plaisir et agrémenter ses deux derniers jours avant le retour pensionnat, il l’a fait mander.
Ce matin, Peter est parti avec des amis faire une promenade à cheval. Il viendra dans l’après-midi. Cela dit, il entend lui-même profiter de la présence de la jeune femme, et la discussion se finit sur le lit où il reste en sa compagnie plus d’une heure et demie. En partant, il donne à Marion une pièce ; s’attendant à deux, celle-ci s’étonne. Il réplique que cette-fois-ci, n’ayant plus d’initiation à faire, le tarif ne peut être le même, et qu’en plus pour la faire venir il doit acquitter un droit aux services du Gouverneur. Elle n’y peut mais et est bien obligée d’accepter.
Un déjeuner lui est servi. C’est l’intendant lui-même qui vient chercher le plateau. Il se montre pressant et lui propose quelques pièces. Pas d’or, hélas ! Elle se dit qu’après tout, puisqu’elle est là, autant en profiter pour avoir quelque argent en plus ; après tout, John ne paye pas pour avoir l’exclusivité. Bien que plus jeune que son patron, il montre moins de résistance.
En moins de dix minutes l’affaire est réglée. À dire vrai, c’est surtout pour ne pas se faire surprendre par Peter qu’il abrège. Effectivement, ce dernier survient moins d’un quart d’heure après son départ. Marion a eu tout juste le temps de faire sa toilette intime et de se réajuster. Le garçon ne se perd pas en ronds de jambe : il va droit au but, et en moins d’une minute elle se retrouve nue, à quatre pattes, sa queue dans la chatte. Comme la semaine précédente, il est fougueux, résistant ; il récupère vite et, de plus, fait preuve d’imagination.
Pendant les périodes où il ne la saute pas, il la fait se masturber à la main ou avec une chandelle ou encore la caresse lui-même, ayant parfaitement assimilé le « cours » donné par Marion lors de leur précédent tête-à-tête, en particulier la partie concernant le clitoris. L’élève est doué. Curieux, il teste pour voir combien de doigts il peut faire entrer dans le con. Il pensait que trois seraient le maximum, mais il s’aperçoit qu’un quatrième est envisageable, l’endroit se montrant élastique. Effectivement, le quatrième entre et il peut enfoncer sa main jusqu’à la racine du pouce. Marion, qui n’a pas vu le coup venir, sursaute et tente d’ôter la main, mais le garçon insiste en lui ordonnant de se tenir tranquille. Pour éviter de se faire déchirer en se débattant, elle préfère obéir. Le garçon se montre d’ailleurs délicat. Son pouce rencontre le bouton, ce qui aide grandement Marion à se détendre. Ce n’est que lorsqu’il constate qu’elle se relâche qu’il entreprend quelques mouvements. Cette expérience le remet en condition. Il retire sa main pour la baiser de nouveau. Il reste plus de quatre heures avant qu’un domestique ne vienne frapper à la porte pour annoncer que le garde est arrivé pour la reconduire au couvent.
Son mari, déçu de la somme rapportée, se montre un peu grincheux. Le lendemain, elle se reposerait bien volontiers. Mais il la pousse en lui recommandant de gratter le plus possible. Elle repart donc. Avant de retrouver le pavillon, John lui annonce que son fils la visitera ce matin et l’avertit qu’il souhaite venir accompagné du condisciple avec lequel il doit partir l’après-midi même pour le pensionnat. Elle est bien sûr libre d’accepter ou de refuser. En traversant le jardin, elle est perplexe. À peine installée, elle voit Peter arriver. Il la salue et lui demande si un camarade de pension peut venir. Elle reste silencieuse, ne sachant quel parti elle doit prendre.
Il revient quelques secondes plus tard, accompagné de son ami qu’il présente comme se nommant William Longway. Les deux garçons se ressemblent beaucoup ; on dirait presque deux frères. Mêmes cheveux blonds, mêmes yeux bleus, même taille, même allure. Aussitôt Peter entreprend de la déshabiller et ouvre le bal. Après avoir officié une bonne dizaine de minutes, il se retire pour proposer à son ami de prendre sa place. Celui-ci ne se fait pas prier.
À partir de ce moment, les deux complices se relaient sans lui laisser le temps de souffler, d’autant que William, qui l’a vu faire chez lui par une bonne sur un valet, ajoute à leur jeu la fellation. Ainsi, quand l’un la besogne, doit-elle prodiguer des gâteries buccales à l’autre pour le remettre en forme. Plusieurs fois, à la plus grande fierté des garçons, Marion prend son pied sous les assauts juvéniles. Peter veut aussi montrer sa découverte de la veille à son camarade et entreprend d’introduire la main dans la chatte. Cette fois-ci Marion n’est pas surprise et se détend pour l’accueillir. William ne veut pas demeurer en reste et prend le relais. Alternativement, les deux compères plongent leur main dans le con béant. Elle finit par ressentir un certain plaisir à ce traitement.
L’heure du déjeuner est largement passée quand on vient frapper à la porte pour appeler les deux garçons. Ceux-ci l’embrassent et la remercient. À peine ont-ils disparu qu’un déjeuner lui est apporté. Elle s’aperçoit alors qu’elle meurt littéralement de faim. L’intendant, accompagné d’un domestique, vient chercher le plateau. Les deux hommes lui proposent quelques pièces pour bénéficier de ses bontés. Elle est fatiguée, mais son mari sera content de ce petit supplément. Les deux individus se relaient. Tandis que l’un la saute, l’autre reste à l’extérieur pour faire le guet. L’arrivée de leur patron les fait battre en retraite.
Le guetteur l’a vu venir de loin ; elle a le temps de se laver un brin et de se vêtir. John lui annonce que pour le dîner, il reçoit deux amis de la corporation et un important partenaire. Il voudrait qu’elle soit l’agrément de cette soirée, moyennant une seconde pièce d’or. Après marchandage, elle obtient quelques pièces d’argent en sus. Ce qu’elle ignore, c’est que chacun des convives verse au maître des lieux une pièce d’or pour l’organisation des réjouissances, et que ses prestations ne lui coûtent rien et qu’il fait même un léger bénéfice. Il reste à profiter de ses charmes une bonne heure. Avant de se retirer, il lui dit qu’une domestique va lui apporter une robe plus seyante que celle qu’elle porte et qu’elle n’ait rien dessous.
Peu après arrive une véritable délégation. Une domestique apporte la robe et deux valets un tub qu’ils remplissent d’eau chaude. Sitôt fini, ils s’éclipsent. La camériste s’occupe de récurer Marion dans son bain sans beaucoup de délicatesse. Elle proteste et obtient la très ambiguë réponse qu’il faut frotter pour retirer toute la saleté, mais que des fois ça ne suffit pas. Ses essais pour engager la conversation tombent à plat. Visiblement, elle n’est pas tenue en haute estime. Elle est mortifiée d’être traitée comme une pestiférée.
Brusquement, elle réalise que ce n’est pas comme pestiférée qu’elle est traitée, mais comme pute. Cela lui fait un choc ; jusqu’alors, elle n’avait pas tout à fait réalisé. Elle rougit et se tait. Puis son heureuse nature reprend le dessus. Elle est devenue une pute, mais c’est pour la bonne cause. Grâce à ces petits extras, son mari et elle vont connaître une vie meilleure que celle à laquelle ils étaient destinés. Sortie du bain, la bonne l’aide à s’habiller. Marion n’a jamais possédé une telle robe. Elle est de velours cramoisi, agrémentée de dentelle au niveau du très généreux décolleté et des poignets.
Une fois vêtue, la domestique la mène vers la maison principale. Elle est introduite dans une pièce. John et trois autres messieurs sont assis autour d’une table. Elle les observe. Le premier est un vieillard, du nom de Ian Caldwell, qui doit au moins avoir soixante-dix ans. Il est voûté, presque chauve, un nez en bec d’aigle et le visage ridé comme une vieille pomme ; son regard vicieux déplaît souverainement à Marion. Le second, Malcolm MacNamara, est plus jeune que John d’une bonne dizaine d’années. C’est un colosse, encore plus grand que son mari, au moins une toise et trois ou quatre pouces, et presque deux fois plus large. Il doit peser autour de deux cent soixante-dix livres. Il est roux avec des yeux verts et lui sourit quand elle entre. Le dernier, Bruce Steel, est le plus jeune, autour de la trentaine. Il est de taille moyenne. À dire vrai, il est moyen en tout, c’est le genre de personne qui passe inaperçue. Une cinquième place est libre, où elle est priée de s’asseoir.
La conversation roule sur les affaires de ces messieurs. Elle se demande pourquoi on lui a fait revêtir une si belle robe pour la lui faire quitter dès la première entrée : c’est nue qu’elle poursuivra le dîner. Celui-ci est raffiné, elle l’apprécie grandement. Elle l’apprécierait mieux si le vieux ne la faisait pas passer sous la table après le second potage pour qu’elle s’occupe de la chose très flasque qu’il lui a fait sortir de sa culotte. Elle a bien du mal à lui donner de la consistance. Lorsqu’il lui donne un coup de pied pour la motiver en la traitant de feignasse, elle sort furieuse et lui dit vertement sa manière de penser avant de se tourner vers John pour lui signifier qu’elle n’accepte pas d’être frappée et qu’elle préfère que le garde soit appelé pour être reconduite. Le maître de maison est fort ennuyé. À force de diplomatie, il finit par apaiser les tensions. Le fautif s’excuse et Marion retourne s’efforcer d’arriver à un résultat. Elle finit par y parvenir. Sitôt qu’il est à peu près raide, il la fait sortir de sous la table pour l’y coucher et la baiser. Il s’active deux minutes avant de lâcher quelques gouttes et d’être chassé du fourreau. Il se rassoit et ordonne de venir nettoyer la queue avec sa langue. Elle s’exécute, procède elle-même à quelques ablutions et reprend le repas.
Après le poisson, le plus jeune la couche sur la table. Il fait couler du vin sur ses seins, son ventre, ses cuisses, son sexe et le lape. Elle ne trouve pas cela désagréable. Les dernières gouttes léchées, il se déculotte et la pénètre. Il est pourvu d’un très petit zizi. Elle le sent à peine, elle contracte ses muscles au maximum. Par contre, il se montre plus résistant que son aîné. Conjointement, il s’occupe de ses seins avec doigté, ce qu’elle apprécie. Quand il se retire, il fait couler un peu d’huile sur son sexe, s’ajuste et pousse dans son anus. Jamais elle n’avait été prise par là. Elle n’y avait même jamais pensé. Elle croit qu’il a dérapé et qu’il va rectifier le tir.
Mais il insiste et avance dans ses boyaux. Comme il est à peine plus gros qu’un doigt, ça se fait sans mal. Elle lui fait remarquer qu’il n’est pas au bon endroit, qu’il se trompe de trou. Cela le fait rire et il lui réplique qu’elle a dû remarquer qu’il n’était pas très gros et que souvent, lorsqu’il passait par la voie normale, il flottait un peu. Alors que là, c’est plus étroit, mais il ne faut quand même pas qu’elle serre trop les fesses. Elle s’en garde donc. Il s’active, dans son cul en jouant de nouveau de ses seins. Elle reconnaît que cette curieuse pénétration, combinée avec les caresses à sa poitrine, n’est pas déplaisante. Quand il achève sa petite affaire, le service reprend ; les viandes sont apportées. Le géant suggère qu’elle remette sa robe en ajoutant qu’elle lui va si bien que c’est dommage qu’elle ne la porte pas. Cela la fait rosir de plaisir. Il lui demande ensuite de venir s’installer sur ses genoux. Malgré son apparence, il est doux, lui parle gentiment, la sert et la fait même manger. Quand ils ont fini les viandes, il la prie, si elle n’est pas trop fatiguée, de défaire sa culotte pour délivrer ce qu’elle contient. Bien qu’elle soit effectivement assez lasse, elle obtempère, intriguée de voir ce qu’elle sent contre sa cuisse. Ce qu’elle libère la laisse ébaubie. Elle n’imaginait pas qu’une telle chose existe. La longueur est déjà honorable, dans les sept pouces ; mais c’est surtout le diamètre qui la laisse pantoise : peut-être cinq pouces. Plus gros que la main de Peter. L’homme, voyant sa mine, dit :
Sans quitter des yeux l’engin qu’elle regarde comme fascinée, elle répond :
Le silence se prolongeant, il demande :
Elle s’arrache à sa contemplation pour le regarder dans les yeux et lui rétorquer :
Cette réponse met en joie Malcolm qui éclate de rire :
Elle prend le braquemart ; sa main n’en fait pas le tour, et dans un murmure suggère :
Sans attendre la réponse, il se lève, se rajuste et l’entraîne. Au passage, elle rafle le flacon d’huile et lui un plat de pâtisseries et une bouteille de vin. Arrivés sur place, elle le déshabille. Il lui rend la pareille. Elle fait couler de l’huile sur le sexe de Malcolm qui s’en fait verser sur les doigts pour en oindre son intimité tout en la caressant. Elle lui demande de s’allonger sur le lit. Cela fait, elle l’enjambe, se positionne sur la queue et commence à descendre doucement. Elle sent son con se distendre. C’est difficile à avaler. Elle a le souffle coupé. Ça lui rappelle, en moins fort, son accouchement.
Son corps s’adapte à cette intrusion. Elle fait une pause puis, s’habituant, reprend la progression. Elle regarde, hypnotisée, la colonne de chair disparaître lentement en elle. Elle sent qu’elle arrive au fond. Elle se laisse aller. Il est quasiment entièrement en elle. Marion n’aurait pas cru cela possible. Elle est pratiquement en suspension sur ce pieu. L’idée lui vient que s’il se levait, il pourrait la porter ainsi. Après une pause, elle se soulève doucement, faisant émerger le pilier de chair, début d’un va-et-vient qui va s’accélérant. Sa chatte s’est adaptée à ce gabarit hors norme. D’être ainsi remplie lui procure des sensations ignorées. Malcolm se met à son tour à amuser ses tétons. Elle jouit et se sent amollie. La voyant s’arrêter, Malcolm, sans déconner, se redresse, se lève et va la déposer sur une table.
Marion pense que son idée de tout à l’heure – qu’il pourrait la porter avec sa queue – n’est pas si folle que ça. Quand il se met en action, et bien qu’il le fasse sans brutalité, elle est ballottée comme fétu de paille. Malgré – à moins que ce ne soit grâce à – cela, elle sent de nouveau le plaisir monter. Une série de spasmes allant crescendo l’agite, la fait gémir presque en continu. Un ultime, plus puissant et plus long, la secoue, lui arrachant un cri qui n’a pas l’air de vouloir finir. Finalement, elle retombe quasiment inerte. Il s’aperçoit qu’elle a déclaré forfait, et ne voulant pas la besogner comme une poupée, il se dégage doucement.
Au moment du retrait, Marion a une sensation de vide qui l’étonne. Elle est reconnaissante à Malcolm de ne pas avoir continué à la baiser. Une fois récupéré un peu, le voyant toujours dressé, elle s’attelle à une fellation. Elle ne peut le prendre dans sa bouche, aussi se contente-t-elle de le lécher et de lui téter le gland en le branlant à deux mains. Après qu’elle s’est longuement activée, il finit par lâcher de longs jets blanchâtres, lui inondant la bouche, puis quand elle l’a fermée pour pouvoir avaler, la figure, les cheveux, la poitrine. Là encore, l’homme est hors norme. C’est lui qui la lave et l’aide à s’habiller. Elle remet ses vêtements, laissant sur place la robe de velours, malgré l’insistance de l’homme pour qu’elle la conserve, mais elle juge qu’un tel vêtement ne serait pas de mise au couvent.
Quand ils retournent dans la maison principale, les autres convives sont retournés dans leurs foyers. Elle est confiée au garde qui la ramène. Le trajet du retour lui paraît long ; elle est moulue, surtout du côté de sa chatte. Elle marche comme un cavalier qui serait resté en selle une demi-journée de rang sans démonter. Ce qui lui fait penser qu’il est aussi fatigant d’être chevauchée que de chevaucher.