| n° 16791 | Fiche technique | 59509 caractères | 59509Temps de lecture estimé : 33 mn | 30/04/15 corrigé 09/06/21 |
| Résumé: Elle est traumatisée par la tentative de suicide de son mari. Chaque jour est une angoisse. Heureusement, on lui propose un remède : soigner le mal par le mal. | ||||
| Critères: fh ff fhh couplus cadeau cocus essayage fête lingerie fellation pénétratio sandwich échange piquepince confession | ||||
| Auteur : VincenLise Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Clin d'œil à LaComtesse Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé : Marc est à la retraite. Il se découvre une passion pour une robe que sa femme Armelle porte, robe de couleur rouge-fuchsia. Dans un premier temps, cette découverte déclenche chez lui des envies de sexe et d’érotisme qu’il partage avec sa femme. Tous deux se découvrent des ardeurs inventives.
Mais la passion est exclusive et lorsqu’il pense qu’Armelle le trompe, il n’hésite pas à vouloir se suicider. Mais au dernier moment, le pied encore sur l’échelle, sa femme lui fait comprendre que l’amant n’en est pas un, mais un demi-frère caché par la famille.
Heureusement, il s’arrête à temps et les époux, les amants, reprennent leur vie si agréable et aimée.
C’est cette histoire qu’un ami de Marc, confident de son aventure, a relaté dans le récit 16741. VincenLise – c’est le nom d’auteur de cet ami – avait juste changé les prénoms : Dominique pour Armelle, Paul pour Marc. Mais tout ce qu’il a écrit provient des confidences de son ami.
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Armelle retourne régulièrement dans la boutique où elle a acheté la fameuse robe et ses petites sœurs. Le magasin est tenu par une femme mûre, aidée par une jeune un peu excentrique, tout ce qu’il faut pour attirer une clientèle variée à partir du moment où on aime les choses élégantes, robes et lingerie, du plus sage au plus osé.
Les femmes la connaissent. Il y a quelques mois, elles se sont étonnées qu’Armelle leur achète la même robe en plusieurs exemplaires. Alors leur cliente, souhaitant rester discrète, leur avait confié que son mari adore la forme et la couleur. Pas plus ! Pas moins !
Mais aujourd’hui, les deux femmes chuchotent à son entrée. Armelle remarque bien qu’elles ne la quittent pas du regard alors qu’elle déambule entre les portants et les rayonnages. Au moment où elle leur demande si elles ont sa taille, la patronne lui demande :
La femme hésite. Elle sort du tiroir de sa caisse quelques feuilles de papier.
Armelle, intriguée, s’exécute.
Elle découvre, stupéfaite, le récit des derniers mois de sa vie étalés au grand jour. Le nom de l’auteur, VincenLise, ne lui dit rien ; mais par contre, elle voit bien quel ami de son mari a pu faire une chose pareille. Marc a dû lui raconter toute l’histoire. Il est vrai que sa tentative de suicide a été impossible à cacher, et difficile à justifier. Ainsi, il s’en est totalement confié à ce VincenLise qui n’a rien trouvé de mieux que de la publier. Elle comprend que les deux femmes aient fait la liaison avec elle. À quoi bon leur cacher la vérité ? Après tout, elle n’a pas à rougir de ce qui est écrit.
Elles promettent. Mais elles ne peuvent s’empêcher de la mitrailler de questions. Heureusement il n’y a pas d’autres clientes. Armelle accepte de les renseigner.
Eh oui, l’effet de cette robe est véridique.
Eh oui, son mari s’est senti devenir un jeune amant plein de fougue.
Eh oui, à cause du quiproquo, il a failli mourir.
Eh oui, maintenant qu’ils ont failli être séparés pour toujours, leur amour est encore plus fort, et elle ajoute dans un murmure « Notre sexualité est encore meilleure. »
Mais elle tempère leur enthousiasme en disant :
Elle s’adresse à la jeune vendeuse. Chloé ne répond pas mais sourit à pleines dents. On peut apercevoir un piercing sur sa langue, qui fait pendant à celui qui traverse sa lèvre inférieure.
La patronne regarde Chloé. Elle semble hésiter à donner sa recette. C’est Chloé qui l’encourage :
Mais manifestement, Stéphanie ne veut pas tout dire.
Armelle se laisse convaincre. Marc se fait une joie d’aider sa chérie à choisir ses habits, et surtout sa lingerie. Lorsqu’ils arrivent, seule la propriétaire est présente. Armelle déambule parmi les rayons pendant que Marc va s’asseoir sur le seul siège de la boutique.
C’est la voix de Chloé qui sort d’une cabine d’essayage. Elle est en petite tenue, mannequin pour l’occasion. Mais ce qu’elle porte sort des sentiers battus. Soutien-gorge demi-bonnet qui pousse sa poitrine vers le haut, laissant voir le lobe supérieur, et surtout les tétons qu’elle porte avec des piercings. La tige qui traverse chaque mamelon se termine par une boule de chaque côté. C’est surtout cela qui est indécent et provocateur. Un autre piercing est visible au nombril. On peut se demander si c’est tout ! La culotte n’est pas plus innocente. String-ficelle qui ne cache pas grand-chose.
Elle aperçoit Armelle.
Armelle ne répond pas. Son regard va dans la direction de son mari, toujours assis, légèrement en retrait de la cabine. Chloé voit bien que les deux femmes ne la regardent pas, mais fixent un point derrière elle. Elle se retourne, découvre Marc, mais sans se troubler demande :
C’est Armelle qui répond :
Mais cela ne perturbe pas Chloé qui prend maintenant Marc à témoin, se tournant vers lui sans vergogne, plus que nue :
Marc est mal à l’aise devant cette jeune femme qui s’expose sans gêne. Il n’est pas habitué à cette liberté que certains appelleraient indécence. Que dire pour ne fâcher personne ? Il trouve que l’ensemble est plus que "coquin", mais n’ose pas le dire devant ces inconnues. C’est Chloé qui le libère :
Chloé se déplace sans aucune pudeur devant les clients et sa patronne. Elle choisit les bonnes tailles, les donne à Armelle et invite Marc à la suivre pour les essais.
Dans la cabine, le couple se retrouve seul. Armelle se déshabille totalement pour se changer. Il pensait que les femmes gardaient leurs dessous pour en essayer d’autres, mais il faut reconnaître que la taille des anciens est trop importante et gâcherait l’essayage.
Armelle fixe le soutien-gorge, fait monter le string minimaliste qu’il découvre même fendu dans une provocation supplémentaire, alors qu’il n’avait pas osé baisser les yeux devant les autres. Elle lui tourne le dos, mais la glace lui renvoie un reflet comme si tout était en place pour la faire admirer. Les tétons sont sans piercing mais pointent au-delà du raisonnable. La poitrine est bien plus opulente que celle de la vendeuse, mais cela ne fait que la rendre plus excitante. Pourtant il ne cesse de penser à ces piercing, les visibles, mais surtout les cachés. Il imagine que le métal brille lorsque le string descend, montrant l’inox qui perfore la chair si sensible des parties féminines.
Marc est excité. Sa femme s’ajuste devant lui. Il lui suffit… Un geste suffit… Une pression sur sa nuque et elle s’incline. En bonne épouse, elle sait ce que son mari veut. La glace sert d’appui. La queue libérée devient une pointe que rien n’arrête. La ficelle du string ne fait que guider le plaisir. À peine vingt mouvements et il sent que la jouissance vient, tout étonné de cette inhabituelle rapidité. La vendeuse, peut-être, avec cette exposition si naturelle ? Ou bien ces piercing qu’il imagine source de plaisir et la preuve que la fille est une "chaude du cul" ?
Armelle, qui connaît son époux sur les doigts de la main, sait qu’il va jouir. Elle se retire. Elle lui fait face. La queue passe maintenant par la fente du string. Elle se cambre pour mieux le recevoir. Ils sont face à face, le ventre collé, le visage si près qu’ils sentent la respiration de l’autre. Chaque petite ride, chaque détail de peau est un livre ouvert. Ils en sont les pages des bons et moins bons moments. Mais les yeux qui plissent et le regard qui se trouble dans ceux de son mari sont un véritable aveu.
C’est évident. Il ferme les yeux. Il imagine que c’est la nana aux piercings qu’il défonce. Armelle le devine. Elle ne se vexe pas. Elle comprend que cela fait partie du test.
Homme jaloux à l’excès, mais homme qui peut se laisser séduire par une autre. Voilà ce que ses nouvelles amies voulaient lui montrer. Et après ?
« Après », c’est un orgasme de Marc qui l’inonde. Elle n’a même pas eu le temps de jouir. Mais déjà il s’excuse, lui toujours attentif à ce qu’elle ait son plaisir avant qu’il vienne.
La sortie de la cabine se fait sous le regard professionnel des vendeuses. Personne ne dit rien. Armelle achète la tenue. Tout le monde est content.
De retour à la maison, Marc se dévoile un peu en parlant des piercings à sa femme.
Marc se rend compte qu’il est peut-être allé trop loin sans s’en rendre compte.
Armelle sourit, complice, et ajoute dans un murmure :
Marc ose poser la question qu’il s’est maintes fois posée à l’époque. Mais il refusait de vraiment chercher la réponse. Comment concilier sa jalousie qu’il sentait sous-jacente et la liberté que ses absences donnaient à sa femme ?
Depuis sa tentative de suicide, il a fait un vrai travail sur lui-même. Maintenant, il a compris que c’est son ego qui a été touché par la présumée infidélité d’Armelle.
Armelle enlace son mari dans un mouvement d’une grande tendresse. Dans l’oreille, elle lui susurre comme un secret :
Mais Armelle n’est pas vraiment convaincue des bonnes résolutions de son mari. Elle décide d’avancer un pion en profitant de cet instant de confidences.
Mais quelques secondes plus tard :
Armelle comprend que, malgré ses réticences, son mari se laisserait volontiers séduire.
Mais quel est le vrai plan des deux femmes ? En attendant, son mari lui prouve à nouveau son envie, et cette fois-ci fait tout ce qu’il faut pour qu’elle aussi ait son plaisir.
Quelques jours plus tard, elle retourne au magasin. En racontant la fin de leur dernière visite, la patronne accepte de parler.
« C’est bien la question, se dit Armelle. Encore que, en réfléchissant bien, si la maîtresse n’est que de passage et que cela la libère de cette tension permanente, pourquoi pas ? »
En quittant la boutique, Armelle est encore sous le charme de cette conversation, et surtout du plan qu’elles ont convenu. Le monde a bien changé. Cette Chloé, par exemple, est la quintessence de ce qu’une société moderne peut engendrer. Une apparence faite pour choquer. Un comportement de totale liberté. Mais des sentiments empreints de grandeur d’âme et de générosité.
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Ils rentrent d’un repas arrosé. Marc ouvre la porte pour laisser le passage à Armelle.
Marc n’insiste pas. Le mot "surprise" lui fait entrevoir une soirée avec sa femme qui va se charger de mener leurs ébats, gage d’un érotisme assuré. En quelques pas, il traverse le couloir pour aller dans la chambre. Étrangement, il sent une odeur de chaud. Pourtant il est certain d’avoir tout éteint avant de partir. L’odeur provient de la chambre. Une odeur de bougies odorantes. En ouvrant la porte, le parfum se déclare et il découvre qu’effectivement des bougies brûlent par endroits, donnant une lumière changeante à la pièce. Mais ce n’est pas la seule bizarrerie. Un corps est sur le lit. Un corps de femme, nue.
La tache bouge, se redresse, et Marc découvre qu’il connaît la femme. C’est la vendeuse. La fille aux piercings. Elle se dresse maintenant face à lui. Parfaitement à son aise. Elle sourit.
Marc est saisi par cet aveu. Sa femme qui lui propose une maîtresse ! Une maîtresse qu’elle met dans son lit. Mais pendant qu’il s’interroge, Chloé s’est approchée et commence déjà à l’embrasser, d’abord d’un baiser tendre sur les lèvres puis, d’une langue intrusive, c’est elle qui envahit sa bouche. La première sensation qu’il perçoit, c’est le contact du métal tiède qui transperce la lèvre, mais surtout de la boule sur la langue qui procure un toucher particulier.
C’est le goût du fruit défendu. Mais un fruit qui a été placé bien en évidence au milieu de la corbeille. Marc a un dernier sursaut alors que déjà Chloé s’est collée à lui et que son corps s’abandonne.
Il est rassuré. Il n’est pas vraiment seul. Si elle n’est pas physiquement avec lui, son esprit l’accompagne. Maintenant il se laisse aller. C’est la femme qui le déshabille. Nu comme elle, ils se découvrent. Les seins lui paraissent plus gros ; les tétons, des pointes transpercées dont il ne peut s’empêcher d’en sucer le métal.
Elle s’allonge sur le lit. Il la suit, découvre des mains et des yeux les lieux secrets que son fantasme a déjà imaginés. « Comment peut-on s’infliger pareilles déformations ? » Il s’approche pour voir de plus près le capuchon du petit bouton percé de part en part, et en parfaite symétrie un anneau sur chaque petite lèvre. Par contre, dès que ses lèvres effleurent les objets, Chloé réagit aussitôt, confirmant l’effet amplificateur de cette pratique.
Mais maintenant, c’est elle qui vient le recouvrir, s’installant tête-bêche afin que chacun puisse profiter de l’intimité de l’autre. Elle lui prend la queue qu’il sait déjà raide de désir pendant que lui suce, lèche, aspire le clito érigé tout en caressant les tétons. C’est délicieusement pervers. La position. La différence d’âge. Ce métal devenu partie intégrante de ce jeune corps. Un moment, chacun rend à l’autre le plaisir reçu. Et puis soudain, Chloé se lève.
C’est Chloé qui accueille Armelle dans la chambre. Un instant, Marc est inquiet. En effet, elle est là, sur le pas de la porte. Depuis combien de temps ? De toute façon, vu leur tenue, le doute n’est pas possible. Mais il se rappelle les paroles de Chloé et que sa présence est organisée par son épouse.
Elle le regarde, allongé, nu sur le lit conjugal, la queue toujours raide plaquée sur son ventre, une queue qui brille de la salive de Chloé.
Armelle sourit à cette vision. Si elle a douté de sa décision, elle sait maintenant que la fierté l’emporte sur tout. La fierté de voir que son mari peut attirer une jeunette comme Chloé. La fierté aussi d’avoir vaincu une jalousie qu’elle n’a jamais vraiment ressentie, mais que la vie ne lui avait pas encore donné l’occasion de tester.
Il se lève. Déjà Chloé enlace la femme qui ne sait comment réagir. Personne n’avait parlé de cette partie de séduction. Lorsqu’elle l’embrasse, Marc peut voir le regard qu’elle lui jette avant de fermer les yeux pour se laisser à son tour envahir par ses sens. Marc décide de participer en tirant sur la fermeture Éclair de la robe, puis dégrafer le soutien-gorge, enfin tirer sur le slip. Pendant tout ce temps, Chloé ne quitte pas la femme, soudée par les lèvres pendant que ses mains se glissent dès que la peau est libérée.
Bientôt Armelle n’est plus qu’une poupée qui va s’allonger pendant que l’autre femme se jette sur son minou. Un instant, Marc profite du spectacle. Un spectacle dont il n’a jamais imaginé la puissance érotique. Lui ne peut s’empêcher d’aller embrasser sa femme, comme pour la rassurer. Mais elle n’en a pas besoin. Il sent bien que le plaisir que lui procure Chloé est bien présent. Elle vibre des léchages de la complice.
De là où il est, Marc ne voit qu’une tête plongée entre les cuisses, une tête qui s’active, des mains qui doivent s’aventurer dans la chatte pour la ramoner. Mais il voit aussi Chloé à genoux pour sucer sa femme, une Chloé qui est accroupie dans une position qui ne peut que l’inspirer.
Lui aussi a envie de plaisir. Sa queue abandonnée après un début de fellation gourmande est prête pour continuer. Il se déplace. Par derrière, les fesses laissent la raie déjà entrouverte, des lèvres fortement bombées, et plus bas, un peu plus bas, des reflets qui lui rappellent les piercings qu’il a sucés tout a l’heure.
Chloé gronde lorsqu’il envahit son vagin, poussant son membre dans le conduit lisse de la jeunesse. Elle relève la tête pour lui sourire et replonge entre les cuisses qu’Armelle garde largement ouvertes dans une indécence sculpturale.
À partir de cet instant, alors que Marc baise Chloé, s’enfonçant toujours plus loin, lui et Armelle ne se quittent plus des yeux. Elle se caresse les seins comme elle aime le faire, maîtrisant son plaisir alors que leur maîtresse s’active.
C’est terriblement érotique, mais surtout délicat et resplendissant d’amour. L’amour que ces deux êtres se portent un peu plus chaque jour. Chacun guette sur le visage de l’autre les signes du plaisir, résistant à l’envie de fermer les yeux pour rester ensemble.
Marc éjacule de lourdes giclées de foutre, et c’est comme si c’était sa femme qui en était le réceptacle.
Plus tard, alors que Chloé est partie depuis longtemps, ils gisent l’un contre l’autre, soudés encore un peu plus par cette expérience. Jamais Marc n’aurait pensé cela possible ! Jamais Armelle n’aurait osé cette aventure sans la tentative de suicide de son mari et cette jalousie qui a failli tout détruire. Mais aussi, elle est sidérée par la façon dont elle s’est laissée entraîner par Chloé et s’est laissée caresser par une femme. Elle a encore la vision de son mari qui ramone la femme alors qu’elle-même jouit de ses caresses.
Marc aussi est perdu dans ses pensées ; mais lui a un instrument, baromètre de son excitation qu’Armelle ne peut ignorer.
En faisant l’amour, le couple scelle leur nouvelle complicité.
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[Quelques semaines plus tard]
Et tous les deux rient de bon cœur.
À l’heure dite, Armelle et Marc sonnent à la porte de la grande maison.
C’est Stéphanie qui les accueille.
Échange de poignées de mains entre lui et l’hôtesse. Échange de bises entre les femmes.
Dans le salon, deux personnes. Éric qui vient les saluer. Ici, ce sont juste des échanges de salutations classiques. Mais lorsque Chloé se lève de son fauteuil, c’est un baiser marqué qu’elle dépose sur les lèvres de Marc, à la grande surprise d’Éric. Même Armelle est surprise par tant de liberté, mais c’est par une claque amicale sur la fesse de Chloé qu’elle accompagne son :
Tout le monde rit de cette scène. Les apéritifs et les conversations commencent. On parle de tout et de rien. À un moment où le silence s’établit, Marc en profite pour féliciter ses hôtes.
Marc accepte. Ils parcourent la belle demeure, le magnifique jardin ; mais Éric, tout en commentant, se tourne vers Marc :
Marc se demande s’il a bien compris.
Éric entraîne Marc dans la pièce où son ordi est installé. Il lui faut quelques minutes pour le faire démarrer, se connecter et trouver le récit. Pendant tout ce temps, Marc veut le questionner mais on ne cesse de lui répondre « Attendez ! Attendez ! »
Mais lorsqu’il découvre sa vie étalée sur la place publique, il n’a qu’une envie : c’est d’aller casser la gueule au soi-disant ami auquel il s’est confié. Éric essaie de le réconforter en lui disant que peu de personnes peuvent faire le lien avec lui, à part son couple et Chloé. Au nom de Chloé, la douleur est moins grande.
Éric ajoute, d’un air entendu :
Un ange passe. Éric reprend :
Si Marc est un peu étonné de cette boutade, il n’en dit rien. En chemin il pense que, manifestement, cette Chloé est une étrange personne.
Après ces échanges de vue, Marc est presque surpris par la sagesse de ce début de soirée. Sans verser dans l’orgie, les confidences d’Éric lui avaient fait penser à plus de légèreté dans les conversations. Seule la cuisse de Chloé qui ne cesse de s’appuyer contre la sienne lui rappelle des souvenirs. Il lui semble aussi que la maîtresse de maison, qui est à sa gauche, a une tendance prononcée à lui faire profiter d’un décolleté – certes peu profond – mais suffisant pour que le haut des lobes soit bien visible.
Minuit arrive et on passe dans le salon. Digestifs et tisanes. La conversation démarre sur les ventes à la boutique. Chacun a son opinion sur la lente dérive des dessous féminins qui deviennent de plus en plus coquins. Stéphanie annonce que certaines marques reconnues pour leur audace proposent même des cadeaux sous forme de jeux coquins. Elle ne sait pas bien si elle doit vraiment les proposer, car ses clientes pourraient y voir de la provocation ou une intrusion dans leur vie privée. Porter des dessous affriolants ne dit pas vie sexuelle débridée, ou alors même les femmes voilées s’y mettent car elle a vu un reportage à la télé dans les pays du Golfe où le mari, accompagné de sa femme ou pas, achète des dessous assez érotiques.
Et Stéphanie revient quelques minutes plus tard avec plusieurs paquets. Les boîtes sont ouvertes. Les cartes, plans, règles circulent. Chacun y va de sa lecture, piochant un peu au hasard. Si certaines boîtes sont des jeux de couples où des propositions sont suggérées pour exciter le partenaire, par contre d’autres boîtes s’adressent à des clientes averties, avec des sous-entendus sur plusieurs couples. Il y a bien sûr le très classique strip-poker, mais aussi un autre avec des cartes que le perdant – ou la perdante – aux dés doit exécuter. La lecture est savoureuse. Savoureuse mais plus qu’imagée. La température augmente dans la pièce.
Et sans attendre la réponse à sa question, elle demande :
La musique arrive.
Les deux couples se forment. Marc avec Armelle, Éric avec Stéphanie.
Ils dansent, retrouvant tout naturellement les attitudes du couple qui se connaît depuis longtemps. Une main ici. Une main là. Une tête appuyée contre un cou. La musique lentement rythmée est une invitation à plus de sensualité.
Chloé, qui s’est assise dans un fauteuil, les regarde. Pourtant, rien de plus banal que des couples mariés qui dansent tendrement.
Les couples se défont, d’autres se forment. Marc se sent un peu maladroit en prenant Stéphanie entre ses bras, mais elle, pas du tout. D’emblée, elle pose ses mains sur les épaules de son cavalier. Bien sûr, rien de bien extraordinaire dans le fait de danser avec une autre ! Mais il sent bien que c’est maintenant que la soirée peut prendre un chemin plus décontracté.
Tout en parlant, Chloé diminue l’intensité de l’éclairage avec la télécommande, pour bientôt transformer le salon en une zone opaque. À peine si on devine l’éclairage de la rue qui filtre derrière les lourds rideaux. On devine encore les autres, mais soudain la rue s’éteint.
Ils dansent dans le noir le plus total. Les seules choses qui marquent la pièce sont les diodes des équipements électroniques. Les halos sont diffus mais disparaissent par instants, preuve que l’autre couple traverse la trajectoire. De toute façon, ils dansent sur place, et certainement que les autres font pareil.
Stéphanie s’est tout naturellement collée à lui. Il sent ses seins contre sa poitrine. Elle n’hésite pas à frotter son ventre contre le sien. C’est délicieusement sensuel. Leurs lèvres se trouvent. Le blush donne un goût de fraise. Leurs langues se découvrent. Rien de trop fort. Plus une première approche. Pourtant les mains de Marc quittent imperceptiblement les épaules de sa partenaire pour aller se poser sur ses hanches.
Cette remarque fait prendre conscience que la même chose doit se passer avec le couple que forme sa femme avec Éric. Les corps qui se découvrent, un baiser, et manifestement des mains qui peuvent être plus entreprenantes que les siennes selon les dires de Chloé.
Étrangement, il est fier que sa femme puisse attirer un homme si jeune. Une pensée malsaine de ce qu’il avait imaginé, et surtout sa réaction idiote de suicide sont vite chassées. C’est maintenant qu’il se rend compte qu’il suffit de voir les choses du bon côté. Mais il ne peut aller plus loin ; la voix de Chloé retentit :
La lumière revient un instant. Juste le temps que les couples se découvrent et s’échangent que déjà le noir revient.
La voix se tait, laissant les couples entre eux. Ils dansent.
Ils dansent. Ils sont bien. Marc a même fait glisser la fermeture de la robe sur une vingtaine de centimètre afin d’en écarter le tissu et pouvoir glisser sa main au contact de la peau.
Mais au lieu de remonter le zip, il détache l’agrafe du soutien-gorge.
Lorsque la musique s’arrête et que la lumière revient, le couple est en train de s’embrasser avec amour. Un autre morceau démarre. La nuit revient. Marc retrouve les bras de Stéphanie. Aussitôt les deux corps se reconnaissent.
Un mouchoir ? Marc ne comprend pas le geste. Pourquoi ?
Marc comprend. C’est trop petit pour être le soutien-gorge : c’est la petite culotte ! Éric a enlevé la culotte de sa femme. Que dire de plus explicite ? Heureusement que lui, bien que moins audacieux, a montré son accord. Un pacte muet a été signé. Pacte entre les hommes, mais aussi contresigné par leurs épouses.
Stéphanie ne se fait pas prier. La chemise est vite défaite, tirée avec ardeur pour disparaître dans le noir. Marc apprécie cette fougue et se prête bien volontiers à ce déshabillage. Aussitôt les mains le palpent, le caressent, allant même jusqu’à essayer de se glisser entre la ceinture, mais il les retient.
L’échange est rapide. La lumière, plus un flash qu’un éclairage fixe. Mais ils ont le temps de constater que les deux hommes sont torse nu. Les bras se referment. Marc retrouve son épouse. Éric la sienne. Les odeurs sont plus fortes. Chacun découvre l’odeur du partenaire d’avant. Marc n’a pas besoin de parler. Armelle non plus. Ils savent la suite et ont pris ensemble la décision. Maintenant, ils sont presque impatients.
Armelle se tourne pour faciliter la descente de la longue fermeture. Elle reste ainsi le temps que son mari fasse passer les manches le long de ses bras. Il en profite pour enlever le soutien-gorge qui ne sert plus à rien. C’est lui qui se baisse pour récupérer la robe et la jeter au loin.
Elle se retourne. Ils ne se touchent pas encore. Le contact de leur peau est une pile électrique. Ils se collent l’un à l’autre, parfaitement conscients que la situation déclenche une sensibilité particulière.
La voix de Chloé ne laisse pas le temps pour la réponse d’Armelle, mais c’est heureuse qu’elle retrouve les bras d’Éric.
Stéphanie ne met pas longtemps pour tirer la ceinture, alors que Marc lui enlève le haut. Le pantalon tombe, le slip suit. Il sent qu’elle se baisse pour le débarrasser de tout cela, mais la musique s’arrête et la lumière revient sans prévenir.
Les deux couples sont surpris dans la même position. Si Armelle a encore sa culotte, elle est comme Stéphanie, accroupie devant son partenaire pour le débarrasser du pantalon.
Les deux femmes se relèvent et viennent devant leur mari respectif. La scène est cocasse : les hommes un peu ridicules, le pantalon sur les chevilles, le sexe qui pend, mais déjà la lumière s’éteint.
C’est plus que cocasse et particulièrement érotique de faire terminer à l’épouse ce que la maîtresse a entrepris. Marc attire son épouse avant qu’elle obéisse pour la serrer dans ses bras.
Armelle se charge de tirer sur le slip et le pantalon, ajoutant dans le lot chaussures et chaussettes. Son mari est devant elle, mais cela pourrait être un autre homme tellement la situation l’excite. Il n’a même pas besoin de lui enlever son string qu’elle le fait.
Que les choses sont joliment dites, et que les actes sont agréables… Déjà Armelle prend l’objet dans sa main pour le masser. Il ne faut que quelques secondes pour que le sexe se réveille et s’étire comme après une longue nuit de repos. Elle le branle avant de le prendre entre ses lèvres. La tige est déployée et elle la suce avec cette avidité qui la caractérise depuis leurs retrouvailles.
Mais ce qui est aussi très excitant, c’est que certains bruits viennent d’à côté, du couple ami et complice ; des bruits qui ressemblent étrangement à une gorge qui pompe une queue, une bite maritale. Quelle perversité, cette Chloé ! Défier la propre épouse afin qu’elle relève le défi et prépare son mari pour la maîtresse ! Une trouvaille.
La lumière revient, juste le temps que les hommes se déplacent. Quelques pas, à peine deux mètres. Cela suffit à les amener auprès de leur partenaire. On dirait qu’instinctivement les deux couples se sont rapprochés. Un regret ? Un envie d’entendre ? De pouvoir tendre une main ? Peu importe. Ce que voient les deux femmes, ce sont deux mâles dans toute leur splendeur. Le vieux n’a pas à rougir du plus jeune. Les queues brillent de salive. La dureté est évidente. Elles se balancent lourdement au cours des quelques pas.
Top. C’est fini. Le noir revient. Chacun est maintenant face à son destin.
La coquine ! Dionysos faite femme.
Stéphanie ne se fait pas prier et s’agenouille. Marc sent son souffle sur sa queue humide avant qu’elle s’en empare. Un long moment elle s’active. Lui se penche un peu pour atteindre cette poitrine entrevue. Enfin il peut pétrir les masses fermes et voluptueuses. C’est une merveille. Si elle le suce mieux que sa femme ? Quelle importance ! Elle le suce, et lui sait que juste à côté sa femme fait de même avec Éric. Il aimerait presque les voir. Le noir sublime l’imagination, mais il souhaite maintenant voir sa chérie en train de faire ce que sa jalousie rendait une douleur. Que la vie est étrange… Il pense si fort à ce qui doit se passer à côté, réplique exacte de ce qu’il éprouve, qu’un instant il les voit.
Dans un brouillard, mais il les voit. Il voit la queue d’Éric disparaître en partie dans la gorge de son aimée. Il voit les mains de l’homme guider la tête pour son plaisir. Il voit le bout rose de la langue courir sur le gland et la longue tige pour aller trouver les couilles et les faire disparaître l’une après l’autre comme un bonbon veiné.
En baissant la tête il voit aussi sa partenaire qui s’active sur lui, apportant cette volupté de la fellation. Dieu, que c’est bon !
S’il tendait le bras il pourrait même toucher l’épaule de son complice. Épaule ?
Alors Marc réalise que son imagination n’est pas la seule cause de ce qu’il voit, mais une réalité diffuse que son cerveau complète. Chloé a dû remonter très légèrement l’éclairage. Oh, pas de beaucoup, mais assez pour que les ombres deviennent des lumières. Il voit Éric entraîner son épouse pour la faire s’allonger dans le canapé qui est juste là. Ils disparaissent, cachés derrière le trop haut dossier.
Stéphanie comprend le souhait de Marc. Elle le comprend d’autant mieux que son mari, Éric, avait voulu pouvoir la voir tout au long de leur premier échange. Elle sait que d’une certaine façon c’est le moment où les pensées négatives sont chassées par la joie de voir l’être aimé avoir du plaisir avec un autre.
Elle se lève, entraîne Marc avec elle, et s’appuyant sur le dossier du canapé lui propose sa croupe que le peu de lumière ne fait que rendre plus érotique. Chloé à dû augmenter encore un peu plus l’éclairage car les couleurs apparaissent. La croupe que Stéphanie lui propose est couleur chair. Il se retient de ne pas la fesser pour vérifier qu’il ne rêve pas.
Il suffit maintenant de se pencher un peu pour retrouver Armelle allongée, les cuisses largement ouvertes, avec Éric qui est en train de la lutiner.
Du rose pour la peau. Plus sombre pour les cheveux qui lui cachent l’activité de la tête entre les cuisses. Du rouge pour les ongles de sa femme qui se caresse les seins pendant que son amant la lèche, ou plus, car il ne peut distinguer si des mains participent.
En se penchant un peu plus, recouvrant le corps de sa maîtresse et lui faisant sentir un bâton que la nature a créé, il découvre le visage d’Armelle. Joues rouges comme les lèvres de ce blush qui va si bien avec la robe fuchsia. Ah, cette robe, où est-elle maintenant ? Abandonnée comme une relique ? Alors que c’est grâce à elle que tout est devenu possible et qu’elle devrait recevoir l’Ordre du mérite, celui que tous les couples cherchent parfois pendant toute une vie sans le trouver.
Les yeux d’Armelle sont fermés alors qu’Éric la fait jouir. Non. Elle les ouvre. Une intuition qu’on appelle l’amour. Elle découvre le regard de son mari. Spectateur attentif, mais pas seul ? Le visage de Stéphanie est à côté, et elle aussi semble apprécier. Elle apprécie, car Marc s’est senti envahi d’une envie de conquérir la fente que son gland soupçonne humide et consentante. Quoi de plus beau que le plaisir partagé ?
Éric, qui se relève, découvre le visage de sa femme presque à portée de lèvres. Mais s’il lui sourit, il a une autre envie. Sa queue va retrouver la chatte qu’il vient d’honorer de ses lèvres, de sa langue et même de ses doigts qui ont disparu dans la grotte largement offerte.
Les deux hommes échangent un regard complice alors qu’Éric investit le sexe d’Armelle. L’un baise à la régulière, l’autre par derrière, levrette particulière dont Marc se promet de trouver le nom exact.
Ils s’activent.
Marc baise Stéphanie et a trouvé ses mamelons pour l’exciter encore plus.
Éric baise Armelle qui continue de se caresser la poitrine.
La lumière est maintenant parfaite. Chacun peut apprécier le plaisir des sens, mais surtout le plaisir des yeux.
Armelle, dans un mouvement de reins, s’élève pour venir embrasser son amie. Cela semble si naturel ! Et puis elle bascule son amant pour lui faire prendre sa place. C’est elle maintenant qui vient se baiser sur la queue d’Éric.
Marc et Armelle ne se quittent plus des yeux. Souvent, ils baisent de façon qu’ils puissent échanger ces regards sensuels. Elle monte et descend sur le mandrin pendant que son mari bourre son amie. Mais la montée du plaisir n’est pas une côte sans fin. Les sens sont si excités que la jouissance arrive. On peut dire ce que l’on veut, on est seul dans ce moment-là. Le temps que la mouille inonde le vagin. Le temps que le sperme jute à flots saccadés.
Ils ont été un peu égoïstes, mais Stéphanie et Éric savaient que cette soirée était leur première. Mais ils ont eu aussi leur jouissance.
Il faut quelques minutes pour que les couples se défassent. Il faut à peine plus de temps pour qu’ils pensent à leur mentor. Chloé est toujours dans son fauteuil, mais dans son monde. Une main est glissée sous son chemisier, l’autre sous la jupe. Elle gémit, les yeux fermés, entièrement concentrée sur ses caresses.
Les quatre complices se comprennent d’un regard. Ils se lèvent et entourent Chloé. Elle doit sentir leur présence car elle ouvre les yeux. La suite n’est qu’une pièce sans parole.
Sans parole ? Enfin, presque, si on oublie les gémissements, soupirs et petits cris de plaisir.
Soupirs lorsque huit mains déshabillent Chloé. Huit, c’est trop, vu ce qu’elle porte ; mais quand on aime on ne compte pas.
Gémissements lorsque quatre bouches et quatre langues se partagent son corps. Pas un centimètre n’est oublié. Marc en profite pour montrer à nouveau à sa femme l’excitation que les piercings procurent.
Silence pendant que Chloé regarde ses amies remettre en forme leur mari.
Soupirs lorsqu’Armelle la guide pour qu’elle vienne s’empaler sur la queue de son amant, Éric.
Onomatopées lorsque Stéphanie la positionne et prépare son petit trou avant que Marc ne s’y glisse.
Petits cris qui se terminent par des hurlements lorsque les deux queues qui la prennent lui procurent orgasme sur orgasme.
« Vraiment, elle le méritait ! » pense Marc sur le chemin du retour. C’est grâce à elle et à sa façon de les amener à se transcender qu’il vient de vivre une expérience inoubliable.
« Vraiment, Chloé est une amie précieuse… » pense Armelle alors qu’elle somnole dans le siège passager.