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n° 16773Fiche technique45109 caractères45109
Temps de lecture estimé : 26 mn
23/04/15
Résumé:  Comment une transaction immobilière peut évoluer.
Critères:  fhh voisins campagne intermast double sandwich jeu
Auteur : Didou
Transaction particulière

J’avais reçu en héritage de mes parents une maison située dans un village, C… dans le centre de la France. N’y allant pour ainsi dire jamais – car j’ai moi-même une maison à la campagne – j’ai décidé de la vendre. J’ai donc confié la vente de cette maison au notaire local. En fait, cela fait deux ans qu’elle est en vente, et aucun acheteur sérieux ne s’est encore présenté.


Un jour, je reçois un e-mail provenant du propriétaire de la maison contiguë au jardin. Il faut que j’explique que le jardin associé à cette maison en est séparé par une longue allée qui passe le long de la clôture du voisin.


Ce voisin – j’ai su plus tard qu’il s’appelle Michel – était depuis très longtemps intéressé par le jardin qui était de ce fait attenant à son propre jardin, mais pas du tout intéressé par la maison. Il m’avait déjà fait une proposition de rachat par l’intermédiaire du notaire, mais je n’y avais pas donné suite car je pensais que j’aurais plus de mal à vendre la maison sans le jardin.

Pourtant, le prix qu’il m’en offrait était trois fois supérieur au prix normal du terrain dans ce village.

Le notaire, devant l’absence d’acheteur intéressé, m’avait fait baisser le prix à trois reprises.

Sans succès.


Puis, récemment, il m’avait présenté un acheteur éventuel, mais à un prix très bas. J’avais fait un rapide calcul et j’avais estimé que le prix que mon voisin – Michel – m’offrait pour le terrain, ajouté au prix que je pourrais vendre la maison sans jardin (vous me suivez, j’espère?) représentait une somme un peu plus importante que le prix que me proposait cet acheteur éventuel.

J’hésitais sur la solution à retenir. Je décidai donc de rencontrer ce monsieur et de voir s’il pouvait faire un petit effort supplémentaire. J’avais rendez-vous chez lui le samedi suivant.



_____________________




Il me reçoit très cordialement, me propose un café ; nous parlons de la pluie et du beau temps lorsque sa femme fait un bref passage dans le salon, me salue et dit à son mari qu’elle a une course à faire dans la ville voisine.

Cette femme doit avoir la quarantaine, est assez avenante, mais un peu maigrichonne à mon goût. En réalité, j’aime les femmes plutôt bien en chair ayant des avantages… avantageux !

J’aborde alors l’objet de ma visite :



Je le sens tout d’un coup un peu embarrassé.



D’abord décontenancé par le vocabulaire et par la proposition elle-même, à laquelle je ne m’attendais vraiment pas, je lui réponds :



Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attends tout à coup à ce qu’il me fasse la fameuse réponse de Pierre Dac : « Par-là, je n’entends rien du tout ! » Mais non, il répond très sérieusement :



Je vois à sa gêne que l’idée ne vient probablement pas de lui et qu’il n’est pas enthousiasmé par cette idée. Pour en être sûr, je lui demande :



J’ai alors la confirmation de ce que je pensais.



En sortant de chez lui, me vient alors une idée dont je ne suis pas très fier mais à laquelle je vais quand même réfléchir…

La femme de mon voisin Michel est une femme encore très séduisante malgré ses quarante ans, et que j’ai toujours regardée avec un peu de concupiscence. Elle a été, en effet, gâtée par la nature : jolie figure, cheveux courts très foncés, poitrine généreuse qui donne envie de la connaître mieux, jolies cuisses remarquées plusieurs fois alors qu’elle était en short dans son jardin. Enfin, tout ce que j’aime chez une femme.

Vous avez, je pense, deviné la nature de l’idée qui m’est venue : je vais probablement décider de faire la même proposition à mon voisin, mais cette fois-ci inversée.


Dans la semaine, je lui envoie un mail lui demandant de nous rencontrer chez moi, à Paris (où il habite également) pour lui faire une proposition. Je lui propose le jeudi suivant à 19 heures.

Étant divorcé depuis cinq ans, j’habite seul un bel appartement de trois pièces dans le Sud de Paris.

Le lendemain, je reçois une réponse positive de sa part, ce qui ne m’étonne pas, étant donné son insistance – et surtout celle de sa femme – à acquérir mon terrain.


Le jeudi suivant, à 19 heures tapantes, on sonne à ma porte : c’est mon voisin de campagne.



Je nous sers un apéritif. En réalité, je ne sais pas par quoi commencer. Le sujet est délicat. Je me jette à l’eau :



Et arrivé là, je me sens complètement perdu. Je prends sur moi et je continue :



Je vois qu’il est un peu perdu et qu’il ne voit pas où je veux en venir. Je poursuis quand même :



Exprès, j’ai repris le même terme désuet que mon acheteur éventuel a employé. Mais je vois tout de suite que Michel a très bien compris ce que je voulais dire. Il m’interrompt et me pose la même question que j’avais posée moi-même :



Je ne sais pas si cet argument est très convaincant, mais je le regarde bien en face pendant que je débite (en un seul mot) ce qui me paraît être une forme de marché érotique. Soit il m’envoie son verre à la figure en me traitant d’obsédé sexuel – ce qui n’est pas complètement faux – et il prend la porte, soit il réfléchit à ma proposition calmement.

À mon grand soulagement, il adopte la deuxième solution. Je vois qu’il réfléchit calmement mais à toute vitesse, et je le laisse cogiter tranquillement. Au bout de quelques minutes, il me dit enfin :



C’est à mon tour d’être un peu estomaqué. Mais à la réflexion, cette précaution me semble assez justifiée. Je lui concède donc :



Et nous voilà en train de nous déshabiller dans mon salon. Tout y passe : chemise, pantalon, slip, et même chaussettes. Il n’y a rien de plus ridicule qu’un homme nu en chaussettes.

Je dois reconnaître que je suis assez fier de mon sexe. Il est un peu épais et, en situation favorable, relativement long. Sans me vanter, il a toujours donné entière satisfaction à mes partenaires.

Le sexe de Michel est sensiblement moins développé que le mien. Mon orgueil de coq s’en réjouit. Je lis dans ses yeux une certaine admiration.



Il s’approche alors de moi, me caresse doucement les testicules puis me gratte le dessous de la verge qui, évidemment, se met rapidement au garde-à-vous. Bien que n’étant bi que très exceptionnellement, les caresses des garçons m’ont toujours fait de l’effet.



Assez flatté, je lui donne mon accord. Profitant de mon érection persistante, il prend son téléphone portable et me photographie, en pied, de face, de dos et en gros plan.



Revenant vers moi, il prend mon sexe dans sa main et se met à me masturber lentement. Voyant qu’il attend de moi que je lui rende la politesse, je m’empare de son pénis, le décalotte et me met à le masturber aussi.

Au bout de quelques minutes de ce petit manège en silence, l’envie de jouir se fait sentir. Je l’emmène dans la salle de bain, moi tenant son sexe, lui tenant le mien. Et là, dans les deux minutes qui suivent, nous éjaculons l’un sur l’autre, moi à long traits, comme d’habitude, lui d’une manière plus soft.

Nous nous nettoyons, réintégrons le salon et nos vêtements.

Après quelques propos qui nous permettent de retrouver notre sérénité, il prend congé :



Sur ces bonnes paroles, je le raccompagne à la porte de mon appartement, assez content, dans le fond, de ma prestation. La décision est maintenant entre leurs mains, comme une certaine partie de mon anatomie il y a quelques minutes.


Le jeudi soir, je trouve un mail dans ma messagerie :


« Bernard, mon épouse a tellement envie qu’on achète ce terrain qu’elle accepte tes conditions, sous réserve qu’elle puisse arrêter l’expérience au moment qu’elle choisira. Confirme-moi ton accord. Michel. »


Je réponds aussitôt à son mail :


« Michel, d’accord pour la condition formulée par ta femme. Au fait, quel est son prénom ? Je propose que l’on se retrouve en terrain neutre ce week-end. Je connais un endroit très tranquille dans la forêt qui se trouve à environ six kilomètres de C… et je suggère qu’on s’y rende à vélo pour y pique-niquer. Je me chargerai de la partie nourriture et boissons, et vous des couverts et des couvertures pour s’asseoir. Par ailleurs, j’ai pris un rendez-vous de principe avec le notaire pour lundi après-midi. Bernard. »


Le lendemain matin, je reçois la réponse à mon mail :


« Bernard, entendu pour le pique-nique, c’est une bonne idée. Avec la chaleur qu’il fait en ce moment, on sera plus au frais en forêt. Ma femme s’appelle Martine. Je pense que le plus simple serait que tu nous retrouves à la maison vers 11 heures dimanche matin. J’ai un vélo pour toi ; inutile donc d’en amener un. Puisque nous voyons le notaire lundi, nous te préparerons une chambre pour dimanche soir ; il n’est pas question que tu ailles à l’hôtel. Michel. »


Le soir même, j’appelle mon acheteur éventuel – qui devient d’ailleurs de moins en moins éventuel – pour lui dire que je regrettais, mais que je ne pouvais pas donner suite à son offre.

Dans la foulée, je téléphone au notaire pour organiser la signature du compromis le lundi suivant.


Le dimanche matin, après avoir préparé le repas froid que j’ai mis dans deux glacières souples qui peuvent s’accrocher sur un vélo comme deux sacoches, je prends ma voiture et me rends à C… pour y retrouver Michel et, donc, Martine. Je me suis arrêté en cours de route pour acheter un bouquet de roses blanches et roses, le rouge me paraissant prématuré.

J’arrive pile à 11 heures (l’exactitude est la politesse… vous connaissez la suite) ; je sonne à la porte, et c’est Martine qui m’ouvre. Une Martine plus jolie que jamais, vêtue d’un polo jaune paille assez décolleté (il fait chaud) et d’un short très court qui permet d’admirer ses jolies jambes. Pour une femme de quarante ans, elle est vraiment très séduisante. Je m’approche d’elle en lui remettant le bouquet.



Moi qui suis toujours si sûr de moi, je suis décontenancé par le naturel et la spontanéité de Martine. Je pensais, avant d’arriver, que notre premier contact serait embarrassant pour nous deux ; me voilà donc rassuré. Lui posant amicalement la main sur la hanche, je lui donne un premier baiser sur la joue, mais je m’arrange pour poser le deuxième à la commissure des lèvres. Elle ne réagit pas ; juste un petit sourire, l’air de dire « Tu ne perds pas de temps, mon gaillard ! »

À cet instant, devant ce petit sourire moqueur, je réalise que son mari lui a probablement montré les photos qu’il a prises de moi dans le plus simple appareil, et qui plus est, dans un état de « développement avancé ». Je rougis comme un gamin pris la main dans le pot de confiture et je balbutie :



Michel arrive sur ses entrefaites, me serre la main et me dit :



Je monte mon sac dans la chambre qu’ils m’ont attribuée. Bien qu’elle soit mansardée, elle est très spacieuse et lumineuse. J’ai droit à un grand lit pour moi tout seul. Je me change, mets un polo et un bermuda. La chaleur est déjà bien présente.


Je récupère les glacières dans ma voiture et rejoins Michel dans le garage. Nous fixons tout cela sur les vélos. Martine nous rejoint ; nous sommes prêts, nous pouvons partir.

J’explique à Michel où se trouve la clairière que j’ai choisie ainsi que le chemin qu’il faut prendre. Il connaît bien la route qui y mène, me dit-il. Le départ de notre petite caravane est donné et nous voilà partis en file indienne, Michel en tête, Martine au milieu (un présage ?), et moi en serre-file. Nous sortons de C… assez rapidement ; le village est petit, et nous nous retrouvons rapidement sur une petite route ombragée vers notre destination.


Nous pédalons tranquillement sur nos vélos. Sans le savoir, j’ai choisi la bonne place : en effet, c’est Michel qui a réglé la hauteur de la selle de Martine et, visiblement, l’a réglée un peu haut. En conséquence, Martine, pour pédaler, est obligée de pousser avec la pointe des pieds sur les pédales, ce qui provoque un déhanchement alterné à chaque coup de pédale. Est-ce que Michel a fait ce réglage intentionnellement, ou l’a-t-il fait involontairement ? Car ce déhanchement a deux effets : un effet apparent fortement érotique pour qui est derrière Martine dû au balancement de son joli fessier, et un effet non apparent que j’ai pu constater, et même provoquer sur une de mes anciennes amies, qui est de créer un frottement de la partie la plus sensible de ces dames – le clitoris pour ne pas le nommer – sur le devant de la selle.

J’ai le souvenir qu’après une assez longue balade avec une amie très chère, en forêt et à vélo – vélo sur lequel j’avais soigneusement réglé la selle – aussitôt arrivés dans un chemin isolé elle avait quasiment laissé tomber son vélo, m’avait allongé – pour ne pas dire jeté – sur le sol, avait retiré short et culotte et m’avait crié « J’ai trop envie de faire l’amour, prends-moi tout de suite ! » Ce à quoi je m’étais attelé, tant est grand mon sens du dévouement.


Après environ une demi-heure de route, nous arrivons près de l’endroit que j’ai choisi. Je connais parfaitement cet endroit pour l’avoir souvent fréquenté quand je venais passer quelques jours chez mes parents. Un petit sentier aux trois-quarts caché par les herbes permet d’accéder, uniquement à pied, à une petite clairière couverte de mousse où l’on peut s’installer, soit au soleil, soit à l’ombre. Nous avons un peu de mal à pénétrer avec nos vélos, mais deux cents mètres plus loin nous arrivons dans la clairière. Elle est telle que je l’avais connue des années auparavant.


Nous déposons nos vélos, déballons les couvertures et les couverts. Pour l’instant, nous laissons les victuailles dans les glacières. Je sors juste la bouteille de punch planteur que j’ai préparé moi-même.

Nous sommes maintenant assis en tailleur sur une couverture et nous buvons gentiment notre punch en parlant de choses et d’autres. Pas d’allusion à notre contrat.

Un peu plus tard, je leur dis :



Et je leur explique les règles du jeu de base. Ensuite je leur explique le jeu dérivé :



Je distribue les cartes et nous commençons la partie.

Fin de la première partie ; c’est Michel qui perd. Il se lève, Martine aussi, et s’approchant de lui, elle lui retire son bermuda. Il est maintenant en slip. Gentiment, sa femme lui caresse la poitrine, lui caresse le haut des cuisses, seule partie découverte par le retrait du bermuda. Involontairement, ou pas, sa main frôle le devant du slip, provoquant l’apparition d’une légère protubérance. Sourire discret de Martine.

Ils reprennent leurs places ; c’est Michel qui distribue les cartes. Nous jouons. Martine perd cette partie. Comme convenu, c’est son mari qui doit lui retirer le premier vêtement. Galamment, il lui demande :



Sans surprise, elle lui répond :



Elle se lève ; il s’approche d’elle et lui retire son tee-shirt. Sa généreuse poitrine apparaît, quoique encore cachée en partie par le soutien-gorge. Il faut dire que même cette vue partielle m’excite beaucoup. Michel place ses mains en coupe sous ses seins, lui caresse le haut des seins avec les pouces, les embrasse, lui embrasse les épaules puis, délaissant sa poitrine, descend vers les cuisses et les caresse jusqu’à la limite du short.

Il termine par un baiser amoureux.

Une nouvelle fois, ils viennent se rasseoir avec moi.

C’est à Martine de distribuer.


Fin de cette troisième partie. De nouveau, Michel perd. C’est donc encore à Martine d’intervenir.

Il se relève ; Martine le rejoint, glisse ses mains sous l’élastique et fait glisser le slip d’une manière très sensuelle. C’est la première fois que j’assiste à un tel genre de strip-tease. Ayant découvert le sexe de son mari, elle doit maintenant le caresser et, éventuellement, l’embrasser.

Du couple, c’est Michel qui semble le plus gêné. Délicatement, elle caresse le membre qui se gonfle progressivement pour atteindre sa taille de croisière, légèrement dressé vers le haut. Remplissant son contrat, Martine se penche vers son mari et dépose toute une série de petits baisers sur la verge.

Ils reprennent leurs places respectives. Nous sommes toujours assis en tailleur, et le spectacle qu’offre Michel est assez cocasse : entre ses cuisses poilues se dresse un étendard qui, visiblement, ne parvient pas à baisser la garde. Très digne, il ignore superbement cette situation.

Je distribue de nouveau.


Cette fois-ci, respectant les lois statistiques, je perds.

Je me lève ; Martine me rejoint, se place devant moi, très décontractée, et sans se perdre en préliminaires baisse mon short et le retire. Comme avec son mari précédemment, sa main droite frotte légèrement sur le devant de mon slip. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, une sensible augmentation de volume se produit dans la partie basse de mon individu. Ayant retiré complètement mon short, Martine se redresse, me regarde droit dans les yeux, un petit sourire entendu sur les lèvres, lèvres que j’ai de plus en plus envie d’embrasser. Mais je me retiens, me disant que mon heure va bientôt arriver.


Partie suivante. Martine perd. C’est à mon tour, enfin, d’intervenir. Rejoignant Martine qui m’attend de pied ferme, et ne voulant pas être moins galant que son mari, je lui demande :



Martine hésite un moment. Je suis sûr qu’elle va choisir le short.



Je pense que Michel est aussi surpris que moi. Je passe derrière elle, dégrafe le soutien-gorge, le fait glisser pour le retirer et, restant derrière elle, je prends ses seins dans mes mains.

Ils sont lourds et fermes à la fois. Sa peau est douce comme de la soie. Ce contact me provoque un léger frisson. Tout en pétrissant sa poitrine, je l’embrasse sur l’épaule, dans le cou puis remonte sur la joue, cherchant sa bouche. Martine tourne légèrement la tête vers moi et m’offre ses lèvres. Nos langues se cherchent, se trouvent et s’emmêlent dans un profond baiser.

Après une minute, sous le regard intéressé de Michel, je viens me placer en face de Martine, embrasse et lèche les bouts de ses seins tout en continuant à les malaxer. De nouveau, mon sexe se tend dans mon slip, formant une sorte de tipi horizontal. Je n’essaie même pas de cacher cette protubérance.

Voyant l’intermède se prolonger, Michel nous rappelle gentiment à la réalité. Voyant sa verge de nouveau en érection, j’en conclus que cet intermède l’a beaucoup excité.


Partie suivante que Martine perd de nouveau.

C’est à Michel de retirer une nouvelle pièce de vêtement à Martine. Il n’a pas le choix : il lui retire son short, mais semble un peu déçu car, même retiré, le short ne dévoile aucune partie nouvelle de l’anatomie de Martine. Par contre, nous pouvons constater que sa culotte est déjà humide au niveau de son pubis, preuve d’une certaine excitation.

Seule apparition, quelques poils très bruns de sa toison dépassent un peu de la culotte.


Partie suivante, que je perds.

Martine vient alors me retirer mon slip. Elle commence par passer ses doigts sous l’élastique de la ceinture qu’elle tire un peu vers elle, lui permettant ainsi d’avoir une vue sur l’intérieur du slip. A priori, ce qu’elle y voit semble la satisfaire. Elle baisse alors tout doucement le slip jusqu’à mes pieds et le jette un peu plus loin. Ma verge, déjà en partie en érection, commence à pointer vers l’avant. Martine caresse le pubis tout autour de ma toison, prend mes testicules dans la main et les malaxe quelques minutes. Ma queue est maintenant à l’horizontale, raide. Elle se penche alors sur mon sexe et, tout en le masturbant légèrement, y dépose de petits baisers comme elle l’avait fait à son mari. Elle finit par une caresse rapide de la poitrine et par un profond baiser, et me laisse en plan, la verge prête à éclater. En riant, elle va se rasseoir pour entamer la partie suivante qui sera la dernière, ne restant plus que la petite culotte de Martine à retirer, privilège qui me revient.


Nous jouons cette dernière partie juste pour le plaisir.

À la fin de cette partie, c’est donc à moi d’intervenir pour le bouquet final.

Après que nous nous soyons relevés, je me mets à genoux devant Martine, pose les mains sur ses hanches et, tout doucement, roule la petite culotte le long de ses hanches, dévoilant ainsi progressivement sa douce toison brune.

Je reste un petit moment dans cette position, admirant le sexe offert à ma vue, puis je fais glisser le slip jusqu’aux pieds de Martine. Me relevant, je caresse de nouveau ses seins, descend ma main, la plaque sur son sexe et lui masse doucement le clitoris. Les yeux fermés, Martine semble apprécier mes caresses.


Je la fait alors s’étendre sur la couverture qui est au sol, m’allonge à côté d’elle, reprends mes caresses et pose ma main sur sa toison pour commencer à la masturber. Spontanément, Martine ouvre grand ses cuisses afin de me permettre de mieux masser son clitoris, et surtout de pénétrer avec mon doigt sa foufoune déjà toute humide. Elle, de son côté, a refermé sa main autour de mon membre bien gonflé et a commencé à le masturber. Maintenant, elle bouge de plus en plus vite son bassin pour accompagner mon action. J’accélère de plus en plus les mouvements de ma main jusqu’au moment où ses gémissements de plaisir se transforment en petits cris en partie étouffés par mes baisers :



Quelques spasmes crispent son ventre, et enfin elle se détend, allongée, impudique, les cuisses grandes ouvertes.

Après quelques minutes, elle se tourne vers moi, me caresse la poitrine, et tout en m’embrassant descend sa main vers mon ventre, prend mon sexe dans sa main, caresse le gland de son pouce et commence une lente masturbation. Très vite, bandant comme un taureau, excité par sa jouissance, je sens mon plaisir près d’éclater. À ma crispation, Martine sent que je vais bientôt jouir. Elle abandonne ma bouche pour pouvoir observer mon éjaculation.

Une première giclée l’atteint sur le menton ; elle a juste le temps de se reculer un peu pour éviter les puissantes giclées suivantes. Un « Oh ! » admiratif accompagne mes râles de plaisir.

Après m’avoir complètement vidé, je l’entends me dire :



Ce constat me procure une certaine satisfaction très machiste.

Je me dois de reconnaître qu’ils ont ainsi rempli pleinement les termes de leur contrat. Cependant, j’aimerais tellement que Martine accepte d’aller plus loin avec moi… De l’avoir vue dans toute sa nudité, de l’avoir caressée, de l’avoir embrassée, de l’avoir fait jouir m’a donné une terrible envie de lui faire l’amour. Mais je ne sais pas si cela est réciproque. Je vais quand même tenter ma chance.

La raison « officielle » de notre présence dans cette forêt étant un pique-nique, je leur propose donc :



Nous nous installons de nouveau autour de la couverture-nappe, toujours nus et toujours assis en tailleur. Nos instruments, à Michel et à moi, sont au repos et ont repris une attitude décente. Quant à Martine, la voir assise en tailleur, sa jolie toison encadrée par ses cuisses écartées me met dans un état second qui, heureusement, ne se manifeste pas physiquement.


Le déjeuner, arrosé de bons vins, se passe gentiment. À aucun moment nous n’évoquons ce qui s’est passé le matin. Le repas terminé, le matériel rangé, je propose – avec certaines arrière-pensées – de nous reposer, profitant de l’ombre fournie par les arbres qui nous entourent.

La couverture que nous avons disposée sur le sol est assez large pour nous accueillir tous les trois. Nous nous allongeons côte à côte, Martine ayant choisi malicieusement de se placer entre Michel et moi. Me tournant légèrement vers elle, je décide de jouer le tout pour le tout, en me disant en moi-même « Ça passe ou ça casse ! »


Je pose ma main droite sous sa poitrine, la remonte jusqu’à ses seins que je caresse lentement, l’un après l’autre. Pas de protestation. Je me penche au-dessus d’elle, pose mes lèvres sur les siennes qu’elle a entrouvertes en me voyant approcher. Ma langue se fraie un passage dans sa bouche à la recherche de la sienne. Elles se trouvent, se mêlent. Ma main pétrit maintenant sa poitrine, puis lentement descend vers ses cuisses, les caresse, les entrouvre pour pouvoir se glisser sur sa toison à la recherche du petit bourgeon que je sens grossir sous mes doigts. Ma main reprend son exploration, rencontre les grandes lèvres encore humides, les écarte pour que mon doigt puisse de nouveau pénétrer dans le chaud et humide tunnel.


Je sens Martine bouger insensiblement son bassin, sa main venir reprendre possession de ma verge maintenant dressée comme un pieu. Nous commençons à nous masturber mutuellement.

Michel s’est dressé sur un coude pour mieux nous observer. Son sexe en érection trouve sa place dans la main libre de sa femme qui, tout en nous branlant tous le deux, ondule de plus en plus du ventre. De plus en plus excitée, n’y tenant plus, elle me demande :



Je ne me fais pas prier. Je m’allonge entre ses cuisses ouvertes tandis qu’elle saisit ma verge, la frotte quelques instants contre son clitoris avant de la guider vers son puits d’amour. Je la pénètre très doucement, lui arrachant un petit gémissement de plaisir. Puis je commence à la pilonner de plus en plus vite jusqu’au moment où mon pilonnage se transforme en coups de boutoir. Entre-temps, Michel, toujours branlé par sa femme, a posé sa main sur mes fesses. Je crains le pire. Mais non, il se contente de me caresser les fesses.


Au bout de quelques minutes, je sens que je vais bientôt décharger. Je me retiens car je veux jouir en même temps que Martine. Mêlant nos râles et nos cris, nous jouissons ensemble. Michel, excité par la puissance de nos orgasmes, décharge dans la main de Martine puis, dans un ultime sursaut, nous retombons tous les deux, épuisés.

Je me laisse tomber à côté de Martine qui gît, les cuisses écartées laissant apercevoir une partie de mon sperme couler de sa foufoune dans la raie de ses fesses.

Michel, allongé de l’autre côté de Martine, essaye de la retourner sur le ventre.



Elle finit par céder à ses demandes et se retourne sur le ventre. Avec un doigt, il ramène sur son anus les gouttes de sperme qui ont coulé entre ses fesses et y enfonce doucement son doigt pour bien la lubrifier avec mon jus. Ensuite, il s’étend sur elle, guide son sexe à l’entrée de son cul, et lentement s’enfonce dans ce puits chaud et étroit, Martine gémissant doucement pendant son introduction. Il commence alors un lent mouvement de va-et-vient qui l’excite au plus haut point. Cependant, au bout de quelques minutes, Martine tourne la tête vers lui et lui dit :



Il se retire de Martine, qui aussitôt s’allonge sur moi qui, depuis un moment, les observais en me caressant doucement la queue, la maintenant ainsi en pleine érection. Martine saisit mon sexe, se frotte le clitoris avec pendant environ une minute, puis le guide vers son vagin et s’empale littéralement dessus. Dès qu’elle est « branchée » sur moi, Michel reprend sa position initiale avec, il faut bien le dire, mon aide. D’une main j’écarte les fesses de Martine, et de l’autre, saisissant la verge de Michel, l’amène au-dessus de son petit trou dans lequel il se réintroduit.


Cette fois-ci, Martine gémit, non pas de douleur mais du plaisir de sentir nos deux membres se frotter l’un contre l’autre au plus profond de son intimité. En ce qui me concerne, la sensation de sentir le sexe de Michel bouger contre le mien à travers la fine paroi intérieure m’excite énormément.

Martine, prise en sandwich, reste quasi immobile, se laissant pistonner par-devant et par derrière en nous encourageant de la voix. Au bout d’une dizaine de minutes de cet exercice dont nous modifions la cadence en permanence, nous arrêtant même quelquefois pour accélérer brutalement la minute suivante et ce, accompagné d’un mélange de cris, de gémissements et de râles divers et variés qui vont crescendo, nous sentons tous les trois notre jouissance approcher. D’un commun accord, nous synchronisons nos trois orgasmes, nous propulsant ainsi à un niveau de jouissance rarement atteint.


Par la suite, Martine avouera que ce fut un des plus forts orgasmes qu’elle ait jamais ressenti


Après avoir joui, nous restons quelques minutes « empilés » les uns sur les autres, épuisés et comblés. Puis, le premier, Michel désescalade Martine, la laissant s’étendre entre lui et moi, les jambes largement écartées, offrant ainsi le spectacle de nos spermes s’écoulant en même temps de son anus et de son vagin, formant une petite mare blanche sur la couverture.

Épuisés, nous nous endormons.


Deux heures plus tard, Michel nous réveille. Le soleil décline lentement sur l’horizon. Nous chargeons nos vélos et reprenons le chemin de C…

Arrivés à la maison, nous allons nous reposer dans le jardin en attendant le dîner ; dîner qui se passe dans la bonne humeur et dans la satisfaction d’avoir passé une belle journée.

Après le dîner, je leur dis :



Au moment d’aller nous coucher, Martine se tourne vers son mari et lui demande :



Assez peu enthousiasmé par cette demande, Michel réfléchit quelques instants avant de répondre, un peu à contrecœur :



Martine se tourne alors vers moi :



Me tournant vers elle, je l’attire vers moi et l’embrasse fougueusement sur la bouche :



Et la prenant par la main – avant de la prendre autrement – je l’entraîne vers l’escalier qui conduit à ma chambre.


Ce fut une des nuits les plus torrides que j’ai passées.


Le lendemain, nous nous préparons pour aller chez le notaire signer le compromis de vente.

Martine a revêtu une petite robe blanche très courte avec un décolleté très lâche qui laisse apparaître la séparation des seins. Une tenue à damner un saint. Je lui adresse une prière :



On entendrait voler une mouche.

J’ai envie d’éclater de rire en voyant leurs têtes. Ils doivent me croire devenu fou. C’est en fait un fantasme qui m’est venu en voyant sa tenue aussi sexy. Je me suis rappelé que le bureau du notaire n’avait pas de panneau à l’avant comme la plupart des bureaux, et qu’il avait la réputation, quand il avait une jolie femme en face de lui, de laisser tomber exprès quelque chose par terre, de se pencher sous son bureau pour la récupérer et ainsi glisser un œil indiscret sous la jupe de la dame se trouvant en face de lui.

Évidemment, je ne parle pas de cette manie voyeuse à Martine et à Michel.


Une fois revenue de sa surprise devant ma demande, Martine n’hésite pas. Elle relève le bas de sa robe et fait glisser sa culotte à ses pieds, nous permettant d’avoir une vision fugitive, mais précise, de sa belle toison brune.

Enfin prêts, nous nous dirigeons vers l’étude du notaire qui se trouve à cinq minutes à pied de leur maison.


Dès notre arrivée, nous sommes introduits dans le bureau du notaire qui, nous désignant les trois sièges se trouvant face à lui, nous invite à y prendre place. Comme elle l’a fait plusieurs fois ce week-end, Martine se place entre Michel et moi, juste en face du notaire.


Le notaire a préparé tous les documents que nous devons signer chacun à notre tour. Quand arrive le tour de Martine, elle rapproche son siège du bureau et se penche en avant pour apposer son paraphe et sa signature sur tous les documents. Le fait de se pencher en avant permet au notaire d’avoir une vue imprenable sur ses seins, son décolleté étant très généreux…

J’observe, pour ma part, le visage du notaire qui se congestionne lentement. Reprenant ses esprits et son sens de l’opportunité, il ne faillit pas à sa réputation : son coude heurte un coupe-papier disposé là comme par hasard. Le coupe-papier tombe à terre ; le notaire se penche pour le ramasser. Il semble avoir du mal à le trouver car il reste plus d’une minute dans cette position.


Je comprends sa difficulté à se relever car Martine, pour se rapprocher du bureau, avait décroisé ses jambes et essayé de rapprocher son siège en l’entraînant avec ses fesses, ce qui avait effectivement fait bouger le siège vers l’avant mais, dégât collatéral, avait quelque peu retroussé sa petite robe. J’imagine sans peine le spectacle offert à l’officier ministériel assis – ou plutôt penché – en face de nous : une jolie toison brune se détachant sur le blanc de la robe. S’il reste une minute de plus dans cette position, je crains que nous ne soyons obligés d’appeler le SAMU.

Enfin il se relève, écarlate. Martine et Michel doivent penser que ce sont les efforts qu’il a déployés pour récupérer son coupe-papier qui l’ont mis dans cet état. Je ne les détrompe pas.


Comme il est de coutume dans ces circonstances, le notaire quitte son bureau par discrétion pour nous laisser régler, éventuellement, des opérations permettant à l’État de ne pas recouvrer la totalité des taxes qui lui reviendraient.

En ce qui me concerne, je pense plutôt à profiter de ces instants de liberté pour en prendre quelques-unes avec Martine. Je la fais lever de son siège et asseoir sur mes genoux sous le regard complice de son mari. Et je profite de la deuxième raison qui m’a fait lui demander de ne pas mettre de culotte : je glisse ma main entre ses cuisses, lui masse gentiment le clitoris qui répond à ma caresses en faisant le gros dos, glisse un doigt dans son vagin qui, aussitôt, s’humidifie et commence à la masturber tout en lui prodiguant un pénétrant baiser.


Je sais par expérience que ce genre d’intermède ne dure pas plus d’une dizaine de minutes. Ce sera, malheureusement, insuffisant pour l’amener à l’orgasme, mais c’est une façon de sceller notre accord.

Effectivement, entendant les pas du notaire se rapprocher, Martine, les joues rosies, regagne son siège et tire un peu sur sa robe pour retrouver un minimum de décence.


Ayant terminé les formalités administratives, nous regagnons la maison des nouveaux propriétaires.


Par la suite, nous sommes restés très amis et nous avons organisé plusieurs week-ends ensemble, et nous sommes même partis en vacances tous les trois l’année dernière.