| n° 16771 | Fiche technique | 17838 caractères | 17838Temps de lecture estimé : 11 mn | 22/04/15 corrigé 09/06/21 |
| Résumé: Marie est partie. Emma et moi sommes maintenant seuls dans sa chambre. | ||||
| Critères: fh hplusag jeunes confession | ||||
| Auteur : Jeff le coquin Envoi mini-message | ||||
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Résumé des chapitres précédents :
Chapitre 1 « On ne passe pas par le jardin » : rendant visite à ma copine Marie, j’ai surpris sa fille, Emma, en pleine séance de masturbation. J’ai tenté d’évacuer la gêne avec une plaisanterie, mais la situation a dérapé. J’ai fini par m’échapper avant de commettre l’irréparable.
Chapitre 2 « Le coup du soutien » : une semaine plus tard, Marie m’a demandé de venir aider Emma en anglais. Ça sentait le piège, mais je ne pouvais pas refuser. Incorrigible, j’ai encore craqué et, sous la forte pression d’Emma, j’ai recommencé à m’intéresser à l’intérieur de sa petite culotte. Nous nous sommes arrêtés juste à temps, au moment où nous avons entendu Marie monter nous prévenir qu’elle s’absentait chez une voisine.
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En bas, la porte vient de claquer.
Emma me jette un œil goguenard. Maintenant nous sommes vraiment seuls.
Convaincu de m’être fait manipuler, j’attaque :
Mensonge.
On s’observe, et c’est elle qui enchaîne :
Elle a dit ça d’un air dégoûté. Je sens qu’elle est nerveuse et qu’elle ne compte pas en rester là. Elle confirme mes impressions :
Elle ne me laisse aucun répit :
Ma gorge se serre. Je tente le coup de l’innocent :
Bilingue avec ça.
Feignant d’être gênée, elle se trémousse sur son siège et, d’un signe de la tête très provocateur, elle m’invite à porter mon attention en direction de son arrière-train.
Ingénue, elle précise :
Vade retro, satana !
Elle parle évidemment de sa petite culotte, que je n’ai pas eu le temps de remonter sur ses fesses quand j’ai entendu Marie gravir les escaliers. Mentalement, je visualise à nouveau ce qu’il y a sous sa jupe. Je serais très étonné qu’elle ait vraiment envie que je lui remette sa culotte « comme il faut ».
Je comprends tout de suite que je l’agace. Elle s’énerve :
Sur ce point, je ne peux lui donner tort. Elle insiste :
Je reste interdit devant sa farouche détermination et sa logique imparable. Elle enfonce le clou :
Joignant le geste à la parole, Emma remonte à nouveau sa jupe et je revois apparaître son popotin rebondi, que la culotte ne recouvre effectivement plus. La demoiselle est restée « en l’état », capot grand ouvert, moteur au ralenti. Pas surprenant qu’elle soit si tendue.
Elle me fixe. Elle attend.
À court d’arguments, je sais que je vais encore craquer. Comment résister à pareille convocation ? Et puis j’en crève d’envie autant qu’elle.
C’est qu’elle me donnerait des ordres en plus…
Avant d’abdiquer lâchement, je tente de reprendre un minimum de contrôle sur la situation :
Elle acquiesce immédiatement. Tenant toujours sa jupe relevée de ses deux mains, elle se penche ostensiblement en avant sur le bureau, ce qui a pour effet de tendre sa croupe vers l’arrière. Elle est prête.
Le Monsieur est prié de se présenter derrière la dame…
Peut-être pour vérifier que je ne file pas à toutes jambes, elle tourne la tête pour m’observer me positionner avec le plus vif intérêt. Un peu voyeuse en plus…
Comme convenu, je m’exécute. Le moment est venu d’expier mes péchés. Tel le fidèle, je reprends ma position précédente, à genoux derrière son postérieur pour entamer mon insolite prière.
La vision obscène de son sexe gorgé de sève et le parfum enivrant qui s’en dégage achèvent de me faire perdre la raison. Elle est irrésistible. Je plaque mes mains sur ses belles fesses, je les écarte sans vergogne, et j’approche mon visage de cet appétissant festin.
Je sens la demoiselle tressaillir. Elle s’offre littéralement à ma bouche en se cambrant encore un peu plus pour relever son fessier et me faciliter l’accès. Quitte à s’en tordre le cou, elle fixe toujours la scène, le regard noir et l’air sévère.
Pour m’amuser un peu, je décide de mettre ses nerfs à l’épreuve une dernière fois :
Elle rugit d’impatience :
Créature des enfers.
À l’instant où ma langue entre enfin en contact avec ses chairs molles et chaudes, elle ne peut réprimer un soupir de satisfaction, ou de soulagement. Sans doute un mélange des deux. Rassurée par sa victoire, elle cesse de m’épier et, pour mieux se laisser aller, elle s’affaisse de tout son buste sur le bureau et commence à gémir. Elle est à bout.
Dans ma tête, c’est un tourbillon où s’affrontent des sentiments contradictoires. La honte, le désir, la honte… le désir… le désir… Je lèche, je tète, j’aspire et je mange. Comme un chien affamé qui lape sa gamelle, je répands les grasses liqueurs du sexe d’Emma sur toute la longueur de sa fente, de son clitoris au sillon de ses fesses.
C’est une frénésie gloutonne.
Intérieurement, mes compteurs s’affolent car je réalise que je suis tout bonnement en train de « bouffer le cul » de la fille de Marie, de ma vieille copine Marie ! Honte à toi, vieux cochon.
Mais je ne vois guère d’autres mots pour résumer ce que je lui inflige. Pour le coup, j’ai aussi pleinement conscience que j’ai rarement mis autant d’application à exécuter si malpropre besogne.
Je fais de drôles de bruits là-dedans.
Je pense que la petite Emma n’avait pas envisagé un procédé si ignoble, mais à l’entendre gémir comme elle gémit, je pense aussi que le ravissement l’emporte sur l’étonnement.
Finalement, je trouve que je pense beaucoup trop et je me concentre à nouveau comme il se doit sur cette gadoue exquise. Il faut en terminer.
Emma s’affole aussi. Elle grogne plus fort et elle mouille copieusement. Ses jus intimes mêlés à ma salive s’écoulent jusque sur le tissu de sa culotte baissée en haut des cuisses, sous le rebond charnu de ses fesses. Je ne fais rien pour stopper la fuite. J’ai la face entière plongée entre ses deux globes fermes et ronds qu’elle remue, et quand j’enfonce un peu plus ma langue pour titiller l’intérieur de sa vulve, mon nez vient fatalement frotter son anus, ainsi que l’exigent les lois de l’anatomie. Si j’en juge par les ronronnements de plaisir que j’entends, la donzelle roucoulante ne déteste pas que la nature ait si bien conçu les choses.
Emma est devenue toute poisseuse. Mon visage aussi.
Afin d’évaluer le degré d’abandon de cette petite dévergondée, je décide d’accélérer un peu. « On n’a pas toute la journée » a-t-elle dit. Alors que je m’applique à bien travailler son clitoris avec ma langue, je dépose un majeur sur sa petite rondelle que je commence à masser délicatement. Comme elle est bien lubrifiée à cet endroit aussi, je pousse mon avantage et, lentement, en douceur, avec délectation et curiosité, je commence à insérer une puis deux phalanges dans son avenant petit trou du cul. Je l’entends dire « Oh ! », surprise par mon initiative. Mais chauffée comme elle l’est, elle paraît accepter ce qui lui arrive avec bonheur et elle reprend aussitôt ses petits grognements. Je sens qu’elle se dilate, ce que j’interprète comme une invitation à poursuivre cette investigation pour le moins familière.
Mon doigt fouille maintenant son intimité de façon plus mécanique, comme un petit piston. Elle resserre ses sphincters en cadence pour accompagner l’action. Sous mes yeux ébahis, c’est comme si elle m’aspirait et me suçotait le doigt avec son anus. Elle est incroyable.
Elle participe. Elle a le sens du rythme.
C’est une pénétration, ni plus ni moins.
Je sais qu’elle n’est plus très loin de jouir. Conclusion toute personnelle : Emma aime bien ça dans le rectum aussi… ce qui ne calme pas mon érection.
Mon sexe me fait encore mal, coincé qu’il est, le pauvre, dans mon pantalon toujours strictement boutonné. J’hésite à lui faire prendre l’air, pour prendre Emma comme un soudard, et comme elle mériterait que je m’y emploie dans les plus brefs délais. Mais j’ai le pressentiment que je ne serai pas forcément capable de tenir bien longtemps et, ce qui me préoccupe davantage, j’estime que la baiser ici et tout de suite comme j’envisage un instant de la baiser, c’est-à-dire plutôt brusquement, serait franchir un cap que je me refuse encore à franchir. Un peu de tenue, quoi !
Je décide alors qu’elle est plus que mûre et que je vais la faire jouir rapidement, telle qu’elle est, affalée sur son bureau, totalement offerte, pantelante et déjà à deux doigts (c’est une expression) de l’explosion finale. Elle est dotée entre les cuisses d’une véritable machine à plaisir, parfaitement huilée, fonctionnelle, synchrone, et qui ne demande qu’à démarrer à la première étincelle.
Et ça ne fait pas un pli. Ça survient soudainement, comme un petit séisme.
Elle s’agite. Sa respiration devient erratique. Une première secousse fait vibrer ses cuisses dans toute leur lourdeur. Je vois ses mains se crisper sur le tissu de sa jupe auquel elle se cramponne comme pour ne pas tomber. Elle râle plus sourdement. Elle est en train de partir.
J’insiste sur son clitoris pour le coup fatal. Elle pousse encore des fesses vers l’arrière en donnant de petits coups désordonnés, des saccades.
Elle va venir.
Un grognement plus fort…
Et elle cède.
Elle bredouille quelque chose que je ne comprends pas. Et puis elle lâche un « Ouiiiii… ! », très grave et très long. Un « Oui » qui vient du dedans. Un « Oui » de soulagement.
Un dernier spasme.
Elle expire.
C’est fini.
Je reprends mon haleine. Pour mes esprits, je verrai plus tard. Je me relève. J’ai mal aux genoux. Je me rassois à côté d’elle. Emma est abattue sur son bureau, les deux bras maintenant étalés de chaque côté de sa tête. Dans un effort visible, elle s’appuie dessus et se retourne vers moi.
Elle a le visage un peu bouffi des femmes qui viennent de prendre un plaisir sincère et puissant. Je suis heureux pour elle et pas trop mécontent de mon coup.
Je la regarde, admiratif. Pas une seconde elle n’a semblé se soucier de ma virilité, à aucun moment elle n’a cherché à savoir si, éventuellement, elle aurait pu trouver quelque chose d’intéressant dans mon pantalon. Du début à la fin, elle n’a eu qu’une obsession : son plaisir.
Ce n’est peut-être pas plus mal comme ça.
Ne perdant pas le sens des réalités et consciente que sa mère peut revenir à tout moment, elle se relève. D’un geste habile, elle fait descendre sa petite culotte souillée le long de ses cuisses et s’en libère. Elle va la déposer avec son linge sale quand j’interviens :
Ma requête l’étonne.
Mais elle est flattée, ça se voit. Elle la roule en boule, me la tend et dit « Voilà ! » en souriant. Elle tourne les talons et se dirige vers la commode. Elle ouvre un tiroir où elle prend une culotte propre en me glissant un œil malicieux. Et elle sort faire un brin de toilette.
Je cache aussitôt mon trophée dans la poche arrière de mon jean en me disant que, moi aussi, je devrais faire un brin de toilette. Si Marie se pointe et que je doive lui faire la bise pour lui dire au revoir, elle comprendra tout de suite que, niveau anglais, on a plus pratiqué l’oral que l’écrit.
Je reste songeur un instant, l’esprit quelque peu embrouillé par ce qui vient de se produire. Mieux vaudrait que je décampe vite fait.
Rafraîchie, Emma revient de la salle de bain et me dit que la place est libre.
Je vais me passer de l’eau sur le visage.
De retour dans sa chambre, je vois qu’Emma a rangé les ouvrages et dossiers qui traînaient sur son bureau. L’anglais, c’est terminé. Elle est maintenant fort occupée avec son smartphone. L’idée qu’elle puisse être en train de raconter ce qui vient de lui arriver à une copine m’effleure. Paranoïaque, je pense aussi au selfie… avec les jeunes d’aujourd’hui… mais j’exclus cette hypothèse immédiatement. Elle avait bien autre chose en tête.
Elle m’a promis la discrétion et je compte m’en tenir à ça. Pas trop le choix de toute façon.
Il est temps que je quitte les lieux :
Elle lève la tête de son téléphone. Ses grands et beaux yeux noirs trahissent son désarroi. Elle s’embrouille un peu :
Elle remet ça. Alors l’échange devient plus vif :
Elle reprend son petit air boudeur, elle paraît contrariée :
Nous y voilà…
Elle réfléchit. Elle baisse les yeux, regarde ailleurs, puis, vexée, elle relève fièrement la tête pour me dire :
Je suis soufflé par ce que je viens d’entendre. Cette diablesse ne s’arrêtera donc jamais ? Dans quoi me suis-je fourré ? Je me dis qu’effectivement, il y a sûrement des tas de trucs que je pourrais lui faire, et qu’elle pourrait me faire. Des tas de trucs délicieusement dégoûtants.
Mais je décide de tenir bon. Je prends mon air le plus définitif :
Je dépose une main amicale derrière sa tête et je l’embrasse tendrement sur la joue.
Et je sors de sa chambre.