| n° 16768 | Fiche technique | 12974 caractères | 12974Temps de lecture estimé : 9 mn | 22/04/15 |
| Résumé: J'ai très envie de sexe, mais pas de la même façon que d'habitude. | ||||
| Critères: h hh inconnu forêt travail voiture fellation hdanus hsodo | ||||
| Auteur : Tom Envoi mini-message | ||||
Comme tous les hommes, je pense régulièrement au sexe, peut-être trois ou quatre fois par heure à certains moments. Mais aujourd’hui, je suis au boulot et je suis vraiment excité ; je bande et j’y pense sans discontinuer depuis ce matin.
Au dépôt du boulot, où je me trouve, il y a un local sans fenêtre ; j’y reviens à chaque fois en attendant d’avoir un nouvel appel pour me rendre chez le client suivant avec le véhicule de société. Le patron ne vient que rarement dans ce dépôt, et le hasard des absences et des RTT fait que suis seul à travailler aujourd’hui. Normalement, si un client ne s’arrête pas pour vouloir rencontrer quelqu’un de la société, je devrais être tranquille.
J’ai le sexe toujours en pleine érection dans mon pantalon et je ne pense qu’à une chose : c’est de me soulager. Je me rends dans les toilettes, baisse mon pantalon et mon slip et commence à me branler ; la sensation est soulageante, mais une envie pas commune me prend : j’ai envie de caresser mon anus.
Je mouille mon index avec un peu de salive et commence à tourner doucement autour de ma rondelle ; ça me fait un bien fou, mais ce n’est pas suffisant : mon cul en veut plus. Je mets donc mon majeur en entier dans ma bouche comme si je voulais lui faire une fellation et le lubrifie de salive copieusement. Je le dirige ensuite vers mon petit trou où il entre, à ma grande surprise, sans forcer. Je commence à faire quelques va-et-vient avec mon doigt, et de mon autre main je me branle doucement. Mon excitation est telle et la caresse si bonne que je n’ai pas à me masturber longtemps pour jouir fortement. Ceci fait, je me sens mieux. Je me nettoie avec du papier, me rhabille et remonte en voiture.
Plus tard, je reviens vers le local ; mon excitation est revenue. Ce n’est pas une envie de me branler, mais une envie de me doigter de nouveau. J’entre donc dans le local sans allumer la lumière et glisse une main dans mon pantalon à la recherche de ma rondelle pour la caresser. À son contact, je sens qu’elle est toute chaude et que la fraîcheur de mon doigt est agréable. Je n’ai pas besoin de lubrifier, ma première phalange est déjà en moi. Je me fais du bien un bon moment, mais le téléphone m’oblige à arrêter.
Les heures passent doucement et je n’attends même plus de revenir au local : toute occasion est bonne pour me mettre un ou plusieurs doigts ; j’ai d’ailleurs retiré mon slip pendant la pause de midi pour me faciliter la tâche. Je dois me rendre l’évidence : j’ai le feu au cul ! Je ne l’aurai pas cru possible, tout du moins pour moi qui suis actif.
La pause de midi a été l’occasion de chercher un rendez-vous sexe sur les sites de rencontre de l’endroit, mais sans résultat. Frustré, j’ai même envoyé un texto à un ami homo pour le rencontrer le soir après le boulot (sans lui préciser pourquoi), mais il m’a répondu qu’il travaillait et finirait tard ; je reste donc sur ma faim.
Toute la journée, mon esprit a été plus occupé par mon envie de sexe que par le boulot, et je ne compte plus le nombre de fois où je me suis sodomisé avec les doigts ; si cela avait été des bites, je ne pourrais sans doute plus marcher correctement. Une bite : voilà ce qu’il me faut, voilà ce que je veux. Il faut que j’en trouve une !
La journée de boulot est enfin terminée et je me dirige sur le chemin du retour ; mon envie de m’a pas lâché et je consulte sans arrêt mon portable, à l’affût d’une rencontre qui se profilerait. Dépité, je continue à rouler quand, sur la voie opposée, je vois un poids lourd arrêté sur un parking en bordure de route. Je ne vois pas le conducteur car le rideau est à demi fermé sur le pare-brise. Sans réfléchir, je coupe la route par un demi-tour au niveau du poids lourd et viens me garer derrière lui. J’arrête le moteur et attends un peu, mais aucune activité n’est visible. Je sors de la voiture et m’appuie sur une aile un moment, guettant un mouvement, puis me dirige vers un chemin qui se trouve à droite de la cabine du camion et s’enfonce dans un taillis. Je tourne dans ce chemin, et après quelques pas je me retourne rapidement pour essayer de voir dans la cabine, sans succès.
Arrivé à l’abri des regards, j’ouvre mon pantalon et commence à me masturber, même si je sais que cela ne me soulagera qu’en partie ; les doigts de mon autre main sont déjà sur ma rondelle, entrant et sortant sans difficulté. La jouissance arrive enfin et je me rends compte que je suis resté là vingt bonnes minutes. Mon pantalon remonté, je fais le chemin en sens inverse. Arrivé au bout du chemin, je vois que la portière droite du camion est ouverte et qu’un homme est assis en travers, face au chemin. Sur le coup, je ne sais pas trop quoi faire, mais il faut que je passe devant lui pour rejoindre ma voiture. Arrivé à sa hauteur, je dis poliment :
L’homme, la cinquantaine, assez musclé, une barbe de deux jours mais propre sur lui, est assis les pieds nus dans le vide et me regarde.
Je pense qu’il a remarqué que j’ai passé beaucoup de temps dans le chemin.
Je me lance :
Je dis timidement :
Ça, c’est dit !
Je m’enhardis :
Je monte les marches menant à la cabine et me retrouve devant le siège passager, le conducteur s’étant levé pour me laisser passer. Il dit en montrant sa cabine :
En disant cela, il me met une main sur les fesses pour accompagner le geste. Je m’allonge sur la couchette ; le matelas en mousse est plutôt compact, mais il est agréable. L’homme se tient devant la couchette et dit :
Je m’exécute et commence à baisser mon pantalon.
Il sourit.
Une fois nu, il me scrute en entier et commence à retirer son pull, son tee-shirt, et le bas ne tarde pas à suivre. Un homme est nu devant moi, dans sa couchette. Son sexe est déjà en érection, et au lieu de me dire que c’est pour le moins insolite, je suis au contraire satisfait et regrette qu’il ait fallu attendre la fin de la journée pour le rencontrer car j’ai très envie de le sucer, et je n’attends pas qu’il le demande. J’ouvre la bouche et fais entrer son gland entre mes lèvres pour me rendre compte s’il peut entrer sans difficultés. J’ai la mâchoire grande ouverte, mais ça passe ; tant mieux.
Je descends ma bouche le long de sa hampe, et quand je sens que je ne pourrai pas descendre plus bas, je m’arrête et place ma main autour de sa tige restant à l’extérieur, pour servir de butée. Je commence doucement mes va-et-vient pour apprécier ce membre dans ma gorge et je me lance dans une fellation que j’essaie de rendre la plus excitante possible : je suis un homme, et je sais ce qui fait du bien à un autre homme. Je m’applique donc à lui faire la fellation du siècle, essayant de saliver au maximum pour augmenter la glisse et ses sensations. Ses râles presque inaudibles venant du fond de sa gorge m’indiquent qu’il semble apprécier le traitement, et je lève les yeux vers lui de temps en temps pour en avoir la confirmation.
Ma mâchoire me fait mal ; voilà bien une demi-heure que je le suce, tantôt l’avalant le plus profond possible, tantôt prenant seulement son gland entre mes lèvres et en faisant une succion tout en bougeant ma langue rapidement sur la naissance de son prépuce. Il me dit enfin :
Je me mets à genoux les jambes légèrement écartées, dos à lui ; il se positionne derrière moi et vient faire des mouvements de va-et-vient dans ma raie. « Enfin, me dis-je ; j’ai attendu ça toute la journée ! » Je remue mes fesses et pousse de petits gémissements pour qu’il sache que j’apprécie ce qu’il me fait. Il s’approche de mon oreille et me dit :
Je laisse couler de la salive sur mes doigts, et quand je me retourne pour lubrifier mon petit trou en chaleur avec cette dernière, je vois qu’il fait de même pour mouiller son gland. À présent, je sens ce gland fouiller ma raie à la recherche de son entrée, faire de petits cercles autour quand il l’a trouvée et commencer à pousser pour la pénétrer. Je sens son gland commencer à forcer mon intimité, et là une violente douleur comme mille aiguilles me transperçant me force à le stopper le temps de reprendre mon souffle et que la douleur s’estompe. Étant redevenue supportable, c’est moi maintenant qui m’empale sur ce pieu pour continuer la pénétration jusqu’en butée.
Je suis en train de me faire sodomiser, et j’avoue en être fier. Il est à genoux derrière moi ; ses mains musclées me prennent fermement par les hanches et il commence alors ses va-et vient. Je me fais baiser ; j’ai son sexe qui me laboure le cul, je sens sa tige venir taper en butée et se retirer presque à sortir et ainsi de suite, dans un mouvement parfaitement synchronisé. Je ne peux m’empêcher de gémir, tellement c’est bon.
Il me lime dix minutes, un jour, une éternité, je ne sais plus, mais je m’abandonne à son désir et ne veux pas que ça s’arrête. Il me susurre dans l’oreille :
Il continue au même rythme un moment, puis ses mouvements s’accélèrent, et enfin je sens les spasmes de son sexe à mesure qu’il crache ses giclées de sperme loin dans mon cul. Ses mains lâchent mes hanches pour venir appuyer fortement sur mes épaules et me forcer à rester enfoncé profondément sur son pieu déchaîné.
Les spasmes de son sexe s’espacent, perdent de l’intensité, puis finissent par cesser. Il se retire alors doucement, et la sensation de vide laissée par son retrait est désagréable ; mais mon héros de pompier a réussi à éteindre le feu de mon anus avec sa lance, et je me retrouve sur le lit avec un sourire béat, vidé et épuisé, mais tellement relax.
Il commence à se rhabiller ; j’en fais de même en sortant le slip de ma poche de pantalon et en le défroissant pour le remettre à l’endroit.
Il prend le premier la parole :
Je le lui tends en souriant ; j’attends déjà avec impatience son retour.
On échange nos téléphones ; une poignée de main et je me dirige vers ma voiture, les jambes un peu flageolantes, le cul douloureux, mais tellement satisfait…