| n° 16712 | Fiche technique | 12920 caractères | 12920Temps de lecture estimé : 8 mn | 21/03/15 |
| Résumé: Lors d'une sortie en boîte, je retrouve mon épouse à l'arrière d'une voiture en train de s'occuper d'un inconnu. | ||||
| Critères: fh couplus extracon cocus inconnu parking boitenuit voiture fdomine voir massage fellation fdanus | ||||
| Auteur : Coquni59 Envoi mini-message | ||||
L’été était chaud et très agréable cette année-là. Les enfants à la montagne avec leurs grands-parents, nous avions tout le temps de laisser cours à notre vie de couple trop souvent mise de côté par les obligations familiales.
Aussi Sabine et moi faisions l’amour dès que possible, profitant de chaque instant de liberté et de la chaleur de l’été. Un soir, après avoir passé du temps à lézarder au soleil, mon épouse me suggère que nous pourrions aller en boîte pour danser comme au bon vieux temps de notre jeunesse. À 40 ans, je me sens encore jeune, mais j’avais compris l’esprit. Je lui fis toutefois remarquer qu’étant jeune, je n’étais pas tellement doué ni fan de danse. Elle me répondit d’un ton provocateur que ce serait pour elle l’occasion de danser au bras de beaux mecs et de voir si elle plaisait encore… Je lui répondis qu’elle était aussi désirable qu’à ses vingt ans, avec son 90C, sa taille moyenne et les rondeurs juste placées où il faut des femmes mûres, à savoir juste un peu de hanches, des fesses plus charnues, un ventre encore plat et des cuisses galbées.
Je lui fis remarquer que certains hommes, émoustillés par tant de charme, risquaient de vouloir aller plus loin.
Ceci mit fin à la discussion et marqua le début des préparatifs. J’optai pour une tenue sobre : chemise de lin, pantalon de toile. Sabine, qui avait disparu au moins une demi-heure, réapparut dans une petite robe d’été descendant aux genoux mais faisant la part belle au décolleté puisque se portant sans soutien-gorge. Ses jambes étaient épilées de près, et ne distinguant pas de trace de culotte à travers la robe, je ne pus m’empêcher de glisser ma main dessous pour constater qu’elle portait un string qui laissait libres ses fesses magnifiques, lui faisant un cul hypnotisant (je ne suis peut-être pas tout à fait objectif).
Nous partîmes donc dans une de ces boîtes qui passent de la musique des années 80 et où se rendaient une majorité de quadras. Le parking garni, mais pas bondé, annonçait une soirée sans trop de foule. Notre impression fut la bonne : les salles étaient bien occupées mais pas bondées, et il restait quelques fauteuils libres de-ci de-là. Nous prîmes d’abord quelques verres pour nous détendre, et comme nous buvons rarement, l’effet se fit ressentir rapidement. Sabine m’emmena sur la piste pour danser des rocks endiablés, seule danse où je me débrouille plutôt pas mal. Mais au bout d’une heure de ce traitement, je déclarai forfait et nous nous sommes installés à une table restée libre dans le coin de la salle.
À peine 10 minutes s’étaient écoulées qu’un homme à l’allure sportive, grand, au sourire sympathique, vint demander à Sabine si elle souhaitait danser. Elle partit donc à nouveau sur la piste pour enchaîner quelques rocks. Je remarquais sans trop de mal les mains baladeuses de son partenaire qui pratiquait surtout les passes où il était possible de poser ses mains sur sa cavalière et celles qui la faisaient tourner sur elle-même. Il ne savait plus où donner de la tête, tantôt les yeux plongés dans son décolleté, tantôt le regard fixé sur sa jupe qui, en tournoyant, laissait apparaître le bas de ses fesses.
Une série de slow commença. Sans hésitation, les deux cavaliers se rapprochèrent. Les deux premières minutes me parurent chastes, Sabine gardant une distance mesurée, puis son partenaire se mit à lui chuchoter à l’oreille. Elle se mit à rire, ce dont il profita pour la serrer de plus en plus contre lui. Sabine, toujours en train de rire à ses chuchotements, se laissait faire sans protestation. La main de son partenaire, restée jusque là sur sa taille, se mit à descendre lentement sur ses fesses.
Je vis l’homme doucement fermer le bout des doigts pour prodiguer un malaxage subtil mais méthodique. Il ne se priva pas non plus pour doucement passer son pouce sur le départ de son sillon fessier, le faisant aller de haut en bas pour le masser sensuellement. La série de slow finit et mon épouse revint à mes côtés accompagnée de son cavalier qu’elle me présenta comme s’appelant Thierry. Il s’assit à côté d’elle.
La discussion engagée, nous parlâmes de tout de rien en prenant des cocktails offerts par notre ami. Sabine était captivée par cet homme. Je le vis glisser discrètement une main sous la table pour la poser sur la cuisse de mon épouse en faisant de lentes caresses le long de sa cuisse. Sabine riait, participait à la conversation comme si de rien était. Je dus m’excuser pour aller aux toilettes. À mon retour, ils étaient partis. Je ne les voyais pas sur la piste et les aperçus à l’autre bout de la salle se dirigeant vers la sortie. Il me fallut quelques minutes pour fendre les danseurs et me diriger moi-même vers le parking. Entre-temps, je les avais perdus de vue et fis le tour du parking pour les retrouver.
Ce n’est qu’au bout de 10 minutes que je remarquai une Renault Espace aux vitres teintées légèrement abaissées, isolée dans un coin non éclairé. Je m’en approchai lentement pour regarder sans être vu ce qui se tramait à l’intérieur.
Thierry et Sabine étaient à l’arrière du spacieux véhicule. Elle, à genoux sur un siège arrière, tournée vers le dossier, les mains posées de chaque côté de l’appuie-tête, le string gisant sur le sol ; lui légèrement derrière elle, les mains déjà posées sur ses fesses charnues.
Je l’aperçus descendre son pouce entre les fesses de mon épouse maintenant bien cambrée sur son fauteuil. La descente fut lente mais appliquée, marquant un arrêt au sursaut de mon épouse une fois arrivé sur son anus.
Il s’exécuta en caressant toujours lentement mais de manière appuyée la chatte de mon épouse qui commençait à souffler et gémir crescendo. Puis un « Ohhhhh » se fit entendre quand il lui introduisit deux doigts au fond du vagin largement lubrifié. Il commença de longs va-et-vient agrémentés de rotations qui arrachèrent de plus en plus de gémissements à Sabine. Il en profita pour appuyer de son pouce lubrifié sur son anus en reprenant les longs va-et-vient. J’entendis un « Waaoooooh » lorsque que son pouce pénétra la rose de Sabine.
« Ah, aah, aaah » fut la seule réponse
Thierry continua de plus belle jusqu’à ce que Sabine rende grâce en poussant des « Ah, mon Dieu… » Ne lui laissant pas de répit, il enleva son pantalon, laissant apparaître un sexe de bonnes dimensions. Il se plaça derrière Sabine, entre ses jambes, pour – je le pensais – la prendre en levrette au naturel à ce qu’il semblait. À ma grande surprise il n’en fit rien, se contentant de passer son sexe tendu sur la fente humide de mon épouse sans la pénétrer, tout en sortant autoritairement ses seins de sa robe pour les malaxer sans retenue, jouant avec les tétons, les faisant rouler, tirant dessus. Cela dura un bon quart d’heure puis, lassé, il se dégagea pour s’asseoir sur le siège d’à côté, le sexe tendu et luisant. Il attira mon épouse à lui, la fit mettre à genoux entre ses jambes, la regarda dans les yeux et dit :
Il attrapa la tête de Sabine pour l’amener devant son sexe.
Il attrapa la tête de Sabine pour lui imprimer des va-et-vient sur son sexe en la poussant de plus en plus à la prendre profondément. D’excitants gargouillis se firent entendre, mais pas de signes de recul de mon épouse, ni de haut-le-cœur !
Ils se rhabillèrent et retournèrent sur la piste de danse que j’avais pris soin de rejoindre avant eux.