| n° 16649 | Fiche technique | 44768 caractères | 44768Temps de lecture estimé : 26 mn | 21/02/15 corrigé 09/06/21 |
| Résumé: Jérôme a de la chance. Ses proprios, très "Versaillais", vivent dans le même immeuble que lui. Leur courrier va se mélanger. | ||||
| Critères: fh fplusag hotel fellation pénétratio hdanus hsodo confession | ||||
| Auteur : RobertAnne | ||||
Cocu. Tu es cocu.
Quel effet cela fait de savoir que ta femme couche avec des autres ?
Oui, tu lis bien : des Autres.
On lui donnerait le Bon Dieu sans confession ! Mais moi je sais ce qui se cache derrière son air de bourgeoise.
Une salope. Mais oui, une salope. C’est bien ainsi qu’on appelle les femmes qui couchent.
Et ta femme, elle couche. Comment je le sais ? Mais parce que je suis l’un deux. Enfin, j’étais. Elle m’a laissé tomber comme une vieille chaussette, pour un plus jeune, pour une plus grosse queue.
Car elle aime la bite ta "Juliette". Crois-moi sur parole.
Oh, combien j’aimerais voir ton visage alors que tu lis ce message… Pour une fois, tu perdrais peut-être cet air impassible que tu affiches.
Je sais aussi qu’une fois la surprise passée, tu vas douter de ce que je te dis. Non, c’est impossible. De la médisance, de la méchanceté pure…
Mais bientôt, je vais t’en donner une preuve….
Surveille ton courrier.
C’est dans l’escalier qui mène du dernier étage desservi par l’ascenseur à celui des "chambres de bonnes" où je loue un tout petit studio, que je parcours ce document.
« Merde, pensai-je en regardant mieux l’enveloppe. Le nom qui y est noté, doublé d’un "Personnel", n’est pas le mien mais celui de mon propriétaire. »
Je l’ai ouvert sans faire attention, pensant à une pub parmi d’autres pubs.
Le corbeau s’est trompé de boîte aux lettres. Il faut reconnaître, à sa décharge, que mon proprio a deux boîtes aux lettres : celle qui correspond à l’appartement qu’il occupe, au troisième de cet immeuble bourgeois, et celle du studio que j’occupe.
Pour des raisons "fiscales" il m’a demandé de conserver son nom en premier, même si j’ai ajouté le mien à côté. Les raisons fiscales sont bien classiques : il ne déclare pas mon loyer. De mon côté, je ne m’en plains pas car c’est assez raisonnable au vu des tarifs pratiqués ailleurs. J’ai même la possibilité de gagner un peu d’argent en gardant ses gamins.
Charmante famille. Couple avec deux enfants. Plusieurs fois ils m’ont invité à manger lorsque je suis en pleins partiels et que j’ai peu de temps pour me faire la cuisine.
Sa femme ! Mère au foyer ! J’ai du mal à croire ce que raconte ce corbeau. Elle fait très "Versaillaise", au point que je suis bien incapable de dire comment elle s’habille. En tout cas, rien de provoquant.
C’est sûr que je suis dans la merde. Quelle que soit la façon dont j’aborde le problème, je suis dans de beaux draps. C’est un coup à me faire virer de ma location. Ni le mari, ni la femme ne pourraient accepter que je sois informé de ce genre de problème dans le couple.
Silence. Je fais le mort.
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Deux jours plus tard, une autre lettre. Cette fois-ci je sais qu’elle ne m’est pas adressée. Pourtant, la curiosité l’emporte. À vingt ans on est friand de la vraie vie. De toute façon, une seule question me taraude l’esprit depuis ma découverte : que va-t-il donner comme preuve ?
J’attends tout de même d’être chez moi pour l’ouvrir.
Alors, le cocu, on a bien gambergé ?
Regarde bien la photo que je te joins.
Qu’est ce que tu vois ?
Attends, je ne résiste pas au plaisir de la commenter.
Tu vois la queue ? C’est la mienne.
Tu vois le cul dans lequel elle est ? C’est celui de ta femme.
Ah, tu penses que ce n’est pas vrai. Moi je sais qu’elle ne t’a jamais offert son petit trou. Peut-être que tu ne lui as jamais demandé. Peut-être qu’elle n’en avait pas envie avec toi. Mais avec ses amants, je peux te dire qu’elle adore se faire défoncer par là.
Tu doutes encore, je parie. Tu te dis que la croupe et le dos que tu vois ne sont pas à ta femme. Que c’est juste la photo d’une autre.
Alors, regarde bien.
Regarde sur la fesse gauche le grain de beauté qui tranche sur la peau rosie par mes claques.
Regarde aussi cette petite tache au creux des reins.
Toujours pas persuadé ?
Alors je te laisse le temps pour regarder ta femme avec un autre œil. Regarde-la bien ce soir dans la chambre. Tu verras que j’ai raison.
Dans quelques jours, je te donnerai tous les moyens pour la confondre. Je connais son amant actuel et je saurai quand. Le « où », je le sais déjà, car c’est toujours au même endroit qu’elle se fait baiser.
Patience.
PS : Bien sûr, j’ai d’autres photos. Mais rassure-toi, c’est juste pour ma collection personnelle.
Waouh. C’est du lourd. Le gars ne désarme pas. Je pense maintenant qu’il dit la vérité, sinon pourquoi tous ces détails que le mari peut vérifier ? Ainsi, c’est bien sa femme. C’est bien Juliette. Je l’ai encore croisée ce matin, et rien dans sa façon de se comporter ne pourrait laisser imaginer ce que raconte le corbeau, l’amant manifestement bafoué qui cherche à se venger. Ainsi, la croupe prise par le sexe en gros plan est bien celle de ma proprio ! Je vais avoir du mal à continuer à la regarder comme si je n’étais au courant de rien…
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Une semaine passe. Je pense un instant que le corbeau a mis la troisième lettre dans la bonne boîte aux lettres et que maintenant c’est le mari qui en est le destinataire.
Mais non, c’est en rentrant d’un ciné que je découvre l’enveloppe. Il l’a manifestement déposée tard dans l’après-midi.
Alors, tu as eu tout le temps de vérifier que je ne mens pas.
Aujourd’hui je te donne toutes les informations pour la surprendre avec son amant.
Attends-toi au pire.
À moins que tu décides de ne pas vérifier et faire comme si tu n’étais au courant de rien.
Après-demain, à 13 h 30, ta femme va déposer tes enfants à l’école. Puis elle va faire quelques emplettes afin de se rapprocher de l’entrée de service de l’hôtel de la Gare. Elle connaît parfaitement les lieux. Le réceptionniste la connaît très bien ; c’est même lui qui garde sa valise où elle conserve tout ce qu’il lui faut pour se transformer de dame patronnesse en salope. Je pense d’ailleurs que le gars la saute de temps en temps pour lui assurer sa totale discrétion.
Comment je connais tous ces détails ? Mais je te l’ai déjà dit : j’ai fait partie de ses amants.
Son scénario est bien réglé. Le numéro de la chambre peut changer en fonction des réservations. Le jour également peut changer. Mais je sais qu’après-demain, c’est bon.
Après, tu devines la suite. Son amant va la rejoindre et ils vont faire leurs petites affaires.
Et, à la sortie de l’école, c’est la Juliette parfaite mère de famille qui va attendre tes enfants.
Ni vue, ni connue !
Dernier petit détail : pour connaître le numéro, demande madame Vérone.
Elle a le sens de l’humour, ta Juliette.
Pas sûr que toi tu te découvres le même.
Bonne chasse, cocu.
Après-demain, c’est jeudi. J’ai une bonne journée pour prendre une décision : soit je laisse tomber et jette les lettres, soit je préviens le mari, mais alors je me fais le complice du corbeau, soit je préviens la femme. Mais comment ? Sonner et dire « Bonjour Madame, j’ai du courrier qui pourrait vous intéresser… » Elle saura que j’ai lu, et surtout vu tout ce que contiennent les lettres.
La nuit porte conseil. En réalité, je me découvre pas si honnête que cela. On peut appeler cela de la curiosité, mais je sais bien que c’est l’attrait du croustillant qui l’emporte. Je décide de donner les lettres à la femme, mais à l’hôtel où elle va attendre son amant. Je suis émoustillé de voir ma proprio dans cet environnement qui devrait être tellement différent de son appartement.
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Je m’attendais à ce que le réceptionniste me regarde d’un air entendu lorsque je lui demande la chambre de madame Vérone, mais c’est sans me regarder et en consultant son tableau qu’il me répond « Troisième étage, la 39. »
J’hésite à peine avant de frapper à la porte. Si le corbeau dit vrai, la femme doit être arrivée depuis une demi-heure. J’ai pensé que son amant, lui, ne serait pas encore présent. Je n’ai aucune envie de me retrouver au milieu d’un couple adultère. On ne sait jamais. Je reconnais que je ne suis pas très courageux physiquement.
Quelques secondes et la porte s’ouvre pendant que la voix reprend :
Aussitôt, je sais que j’ai tout faux. Ce n’est pas ma proprio. Mais alors que je vais m’excuser, la femme s’étonne :
Si la stupeur était un liquide, il dévalerait dans le couloir, devant cette porte où la femme et moi nous faisons face. La femme… Mais si ! C’est bien elle. Sauf que son chignon s’est transformé en chevelure qui semble disparaître dans son dos. Plus de lunettes, mais des yeux maquillés, des lèvres peintes, des joues roses, et même des boucles d’oreilles qui se balancent. Pour le reste, juste une robe, entre rose et rouge, légèrement moulante mais pas "pute", juste avec un décolleté qui met en valeur sa poitrine.
Elle aussi est surprise. Cela se voit sur son visage. Comme je ne parle pas, totalement subjugué par la vision même si je m’y étais préparé, elle ouvre la bouche pour continuer.
Une sonnerie retentit dans la chambre. La femme regarde vers l’intérieur puis revient vers moi, puis vers la chambre. Enfin elle prend une décision :
Pendant cet échange muet, je suis entré, j’ai fermé la porte et j’attends.
Tout en écoutant son correspondant, elle s’assied sur le lit et de la main me fait signe d’avancer. Son regard ne me quitte pas.
Elle conclut sa conversation, jette le téléphone sur le lit, et toujours sans me quitter des yeux :
Je lui donne la première enveloppe ; elle l’ouvre et lit. Je ne peux pas décrypter son visage car elle est trop penchée, mais lorsqu’elle lève ses yeux vers moi, je vois bien qu’elle est saisie. Alors je lui tends la seconde enveloppe. Elle en extrait d’abord la photo. Suit la lettre qu’elle découvre. Cette fois-ci je lui tends la dernière sans même qu’elle me regarde.
Un long silence s’installe. Enfin, sans lever la tête, elle dit :
Je la coupe car je sais les questions qu’elle se pose. Alors je lui explique la probable confusion de boîtes aux lettres par le corbeau.
La femme qui s’est levée a fait glisser la fermeture Éclair de sa robe et se découvre totalement nue devant moi.
Elle est magnifique.
Ses confidences me décontractent, et alors que j’ose caresser le lobe offert, j’avoue :
Et elle commence à détacher ma chemise, mais je me sens mal à l’aise. J’ai peur qu’elle se sente obligée de me séduire pour acheter mon silence.
Juliette est redoutable en détacher de boutons. Ma seconde main n’a pas encore rejoint la première qu’elle s’attaque déjà à ma ceinture et que ma braguette est descendue.
J’ai toujours trouvé qu’un homme, pantalon sur les chevilles, était ridicule. Aussi je lui facilite le travail en soulevant mes jambes.
Je ne connais pas de plus beau compliment que ces paroles. Moi aussi, mais je reconnais que je suis de parti pris, j’ai toujours trouvé que j’avais une belle verge. Dès que j’ai eu l’âge de m’y intéresser, j’ai pu constater que je suis largement au-dessus de la moyenne, aussi bien mou que dur. Avec le web, pas la peine de regarder les zizis des autres dans les douches après le sport. Mes aventures féminines, si elles ne m’ont pas toujours donné satisfaction sentimentalement, m’ont toujours fait compliment de mon engin. Je n’ai qu’un défaut, au moins pour la première fois : je bande très dur et ma queue refuse de trop s’éloigner de mon pubis.
Cela n’a pas l’air de déranger Juliette qui approche son visage alors que ses mains plaquées sur mes fesses me poussent en avant. Du 380 volts ne me ferait pas plus d’effet que le premier contact de ses lèvres sur mon gland. Je suis long, je suis dur mais pas énorme, et la bouche se l’approprie avec délectation. Le disque rouge de ses lèvres se transforme en anneau de plaisir qui glisse vers le bas, étalant la salive abondante que la langue ne fait que dégrossir.
Putain, que c’est bon ! Ce n’est pas la première fellation qu’on me fait, mon sucre d’orge ayant déjà attiré l’attention de certaines amies. Mais ici c’est une femme expérimentée, bourgeoise salope qui s’est essayée aux queues de ses amants. Elle n’arrive pas à me gober en entier, mais sans contestation possible, c’est elle qui s’en prend le plus long entre ses lèvres.
Pour reprendre son souffle, elle m’abandonne par moments et lèche tout le long de ma hampe jusqu’aux couilles. Elle revient. Elle repart. Sa salive coule le long de mon bâton. Le bruit est torride. Chuintements, bruissements, enfin je n’ai pas assez de connaissances en vocabulaire pour caractériser tous les bruits que sa bouche libère.
Elle me pompe et me suce, et c’est délicieusement pervers car Juliette donne vraiment l’impression d’aimer me sucer. Le cliché de la bourgeoise qui se transforme en salope, voire en pute pour satisfaire toutes ses envies, c’est elle.
Oh ! Ses mains pressent mes bourses gonflées. Il ne faudrait pas beaucoup plus pour que je décharge. C’est aussi une faiblesse chez moi. La première fois, surtout après une longue période de sagesse, je bande très dur et l’excitation est si forte que je suis hypersensible. Aucun moyen de me retenir trop longtemps, même si j’ai déjà essayé de m’améliorer. Mais après tout, pourquoi me priver alors que je sais que ma partenaire pourra se rattraper la fois suivante ? Je me retiens et vais prévenir ma suceuse de se retirer.
Mais Juliette ne semble pas m’entendre. Pire, je sens qu’elle glisse un doigt dans mon anus et le fait coulisser au plus profond. Encore une chose qui m’électrise. Mon cul est une zone très érogène chez moi. Plus d’une fois je me suis branlé tout en m’enculant avec un stylo ou quelque chose de plus gros. Mon plaisir est alors décuplé.
Voilà, ça vient. Une brûlure bien vite cautérisée par ma sève qui se précipite et jaillit dans la bouche de ma coquine de logeuse. Si on m’avait dit qu’un jour je pourrais jouir dans sa gorge, j’aurais accepté un loyer bien plus élevé. On parle de la puissance de la jeunesse : ce n’est pas seulement la dureté de la queue, c’est aussi la générosité et la qualité du sperme que je balance.
Putain, que c’est bandant de ne rien voir… Pour une fois, c’est mon imagination qui doit suivre le cheminement de mon foutre se déversant en jets répétitifs au fond de la gorge de Juliette. Dans le noir le plus total, ma liqueur, blanche, tiède, crémeuse à souhait est guidée par la langue afin de se rassembler en bouchées gluantes que la femme déglutit. Oh, rien n’est plus beau que de voir la glotte bouger pour pousser ma liqueur au plus profond.
Mais plus rien de monte. Déjà je sens ma queue faiblir. Ma suceuse la laisse doucement sortir d’entre ses lèvres, verge brillante mais bien propre. Quelques traces sur les lèvres de la cochonne sont la preuve que je n’ai pas rêvé. Un coup de langue fait le ménage.
C’est une première fois, pour moi. Jamais mes copines n’ont accepté de recevoir cet ultime cadeau. Il aura fallu une bourgeoise, mère de famille, salope avérée pour me dépuceler de cette façon. Merci, le corbeau !
Mais Juliette n’est pas quitte. En s’allongeant sur le lit, les cuisses bien écartées, elle me fait comprendre qu’elle aussi aimerait quelques gâteries.
Facile. Agréable. J’aime lécher les femmes. Leur minou est pour moi une source permanente de découvertes. Pas une n’a les mêmes renflements. Pas une ne dissimule son bouton de la même façon. Les petites lèvres sont des œuvres d’art uniques, et je pense souvent avec grivoiserie que l’on pourrait les utiliser comme empreintes personnelles. Je souris d’imaginer les femmes appuyer leur chatte contre un écran tactile, une caméra pour se faire reconnaître et identifier avec certitude.
Pendant que ma bouche et ma langue explorent la fente, n’hésitant pas à aller titiller le petit trou d’un côté et revenir aspirer le clito de l’autre, Juliette se caresse les seins. De ses doigts nerveux elle torture ses tétons pour son plus grand plaisir. Placé comme je suis, mon regard glisse sur le ventre plat pour découvrir deux montagnes parfaites.
Elle gémit, et maintenant je n’hésite plus à pousser trois doigts dans le con humide pour l’astiquer.
On ne refuse pas une telle invitation, d’autant que ma queue a déjà retrouvé sa vigueur. Les jambes se soulèvent d’elles-mêmes pour venir s’appuyer sur mes épaules. Mais je m’en saisis pour les ouvrir encore plus et bien profiter de la vue de cette chatte lisse et douce.
Il suffit que je fléchisse un peu les jambes et mon dard trouve son chemin. La route est dans une vallée où l’on ne peut que glisser. Mon bout ouvre le sillon et plonge sans résistance. Elle est ouverte, offerte, gluante de ma salive et de son désir.
Oh, le pouvoir des mots. Une poussée et mes couilles butent, mais c’est pour mieux rebondir.
Combien de fois l’ai-je barattée, encouragé par la femme que je laboure et qui en demande toujours plus ? Un marathon n’est rien comparé à la baise de fond que j’assure. Nos corps ruissellent. Juliette n’est que gémissements et spasmes me rendant le plus heureux des amants.
Mais elle me bouscule. Je me retrouve sur le lit, chevauché par une cavalière qui s’empale sur ma queue de plus en plus dure et presque insensible à ce traitement. J’ai sous les yeux le magnifique spectacle de la bourgeoise déchaînée qui se baise tout en se caressant le bouton. Moi, je joue avec ses seins. Deux masses si fermes et tendues qu’elles ne bougent presque pas sous les mouvements de leur propriétaire.
Enfin, un orgasme plus fort que les autres lui déclenche des spasmes de plaisir qui aspirent littéralement ma semence. Je l’inonde avec délectation et avec la joie du travail accompli.
Il nous faut quelques minutes pour reprendre notre souffle. Mais déjà je repense à la photo du cul occupé par la queue du corbeau, et je me dis que nous pourrions essayer ; mais j’entends ma maîtresse me dire, avec ménagement, mais dire quand même :
L’autre ! J’avais complètement oublié l’autre qui avait téléphoné pour certainement annoncer un retard. Ce n’est pas croyable. Elle va continuer avec son amant. La saaalooope !
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La semaine suivante, je n’ai rencontré Juliette qu’avec ses enfants. Sur le trottoir lorsque je les croise, il me faut faire un effort d’imagination pour retrouver sous le costume de mère et d’épouse la femme que j’ai découverte à l’hôtel. Elle me salue le plus simplement du monde, comme si rien ne s’était passé. Je n’ose pas provoquer une rencontre de peur de me faire remettre à ma place.
Et puis un soir je reçois un coup de fil. C’est elle. Mon cœur, ou plutôt mon sexe bat la chamade. Mais c’est pour me parler d’une sortie avec son mari et me demander si je pouvais garder ses enfants. Comment refuser ? Bien sûr, j’accepte.
Le soir prévu, je descends et me transforme en baby-sitter. Leurs enfants sont des exemples de sagesse. Ils m’aiment bien et nous jouons tranquillement.
Lorsque les parents reviennent, ils dorment depuis longtemps.
Après quelques mots pour savoir si cela s’est bien passé avec les enfants, Juliette part se coucher mais son mari reste, et après m’avoir payé :
Je me sens un peu mal à l’aise de me retrouver seul avec cet homme que j’ai cocufié il y a peu. Mais il m’est difficile de me défiler. J’accepte.
Son affirmation me paralyse. Le sang quitte mon visage. Je sens que je vais tomber dans les pommes. Pire, le mari va profiter de ma faiblesse pour me tabasser.
Conversation de dingues ! Le mari qui demande à l’amant s’il a bien aimé baiser sa femme.
En réalité il n’attend même pas ma réponse. Il enchaîne :
Il se lève.
Il m’accompagne jusqu’à la porte, me salue, mais au moment de refermer la porte ajoute :
Que penser de tout cela ?
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Les jours suivants se déroulent pourtant sans changement. Alors que je pensais être contacté par Juliette pour un après-midi torride, rien. Même si je n’ai aucun droit, je trouve un peu fort qu’on m’aguiche et me transforme en animal sexuel sans donner suite.
Pourtant la femme m’invite comme quelquefois à venir manger chez eux. D’habitude, c’est plutôt le dimanche midi, mais cette fois-ci c’est le samedi soir.
C’est le mari, Éric, le mari cocu content, qui m’accueille. Il est seul.
Oh, là là. Entre nous ! Que veut-il dire ? Juste lui et moi ? Il aurait une idée derrière la tête ? J’ai bien retenu que sa femme m’a parlé de relations avec des hommes. Mais moi, cela ne m’intéresse pas. Ce n’est pas parce que j’ai le cul érogène que j’envisage de me faire sodomiser.
La réponse me sauve.
La pièce est particulièrement sombre. Les volets sont fermés, les rideaux tirés. Seuls le canapé, ses frères les fauteuils et la table basse ont droit à un éclairage. Et encore diffus. Cela sent le traquenard. Il doit sentir mon recul car l’homme m’invite :
Non, justement pas vraiment. Moi, à part Juliette, mes seules aventures ont été avec des filles de mon âge.
Il revient et on commence à boire.
Je me sens obligé d’aller dans son sens, et cet aveu ne me coûte pas.
Mais je m’arrête car j’allais prononcer des mots que ce mari n’est pas prêt à entendre.
Il semble réfléchir, regarde la porte, nous ressert à boire et reprend :
Que dire ? Je me sens mal à l’aise devant cet homme qui se confie à moi. Un homme plus âgé, mon proprio, un mari cocu mais qui s’en accommode.
Je n’ai même pas le temps de réagir que la porte du salon s’ouvre et que Juliette entre. Nos regards se tournent vers elle.
Dans un premier temps, seul son visage fait une tache de lumière. Elle est encore dans la partie peu éclairée de la pièce. Elle fait quelques pas, et on distingue maintenant ses cheveux blonds qui tombent sur ses épaules, son maquillage, surtout ses lèvres pulpeuses habilement soulignées de ce rouge vif qui lui va si bien.
Sa robe, d’un noir profond, n’est pas très longue mais descend tout de même à mi-cuisses. Elle est moulante, mais c’est tout. Rien qui ne déclencherait un mouvement de foule en pleine rue. Elle est sexy, sans plus. Une touche très classique est apportée par un long foulard autour du cou et qui descend négligemment sur sa poitrine.
Elle ne répond pas. C’est maintenant vers moi qu’elle se dirige.
Je n’ai que quelques pas à faire et je me retrouve face à elle. Elle est presque intimidante, bien moins sexy qu’à l’hôtel.
Trouver le nœud n’est pas si facile sous ses cheveux qui le cachent. Je dois faire le tour pour l’atteindre. Mais après avoir réussi ce petit exploit, j’ai la surprise de découvrir qu’Éric ouvre des yeux écarquillés. Je comprends en revenant face à elle.
En réalité la robe n’est pas si sage. Le foulard qui descendait sur sa poitrine cachait en réalité ses deux seins que des ouvertures circulaires dans la robe laissent à nu.
À nouveau je découvre – et manifestement Éric m’accompagne – les deux obus que le tissu de la robe ne recouvre pas. On dirait que la matière est moulée autour de la base des seins. Nul doute que cela soit fait sur mesure pour s’adapter si parfaitement. D’ailleurs il me semble apercevoir une sorte d’élastique qui doit contribuer à la mise en valeur de ces deux joyaux. Je ne peux m’empêcher de vérifier la parfaite texture des lobes, déclenchant un geste de surprise de Juliette.
Mais ce n’est pas tout. Juliette, souriante de son petit effet, se tourne et nous découvrons que la robe est aussi ouverte vers les fesses.
La tenue est passée de sérieuse à carrément porno, nous offrant une vue parfaite sur les rondeurs de la femme. Éric et moi échangeons un regard qui en dit long sur notre état. J’hésite encore sur ce que je dois faire, mais le mari me fait un geste de la tête qui m’encourage.
Pendant qu’il s’installe dans un fauteuil, restant dans une ombre discrète, sa femme et moi refaisons connaissance. J’ai perdu la retenue de la première fois et je ne me prive pas de caresser ce corps offert. Juliette, de son côté, se charge de me déshabiller. Bientôt je suis nu, ma queue bandée déjà dans sa main alors que moi je n’ai qu’à soulever le bas de sa robe pour finir de découvrir le secret de son intimité.
Elle m’entraîne me tirant par la queue comme on guide un étalon. Nous passons de l’autre côté du canapé, frôlons le mari, et elle va s’asseoir pour aussitôt me pomper le dard.
Lui est juste à côté et n’en perd pas une miette.
Il semble fier de ce qu’elle me fait. Après tout, on peut comprendre que le professeur soit fier de son élève.
Sa femme a la bouche pleine mais n’est pas sourde. Elle me libère et, allant se coucher sur la table basse, la tête légèrement penchée en arrière, elle me fait signe de venir. L’invitation est évidente mais nouvelle pour moi. C’est moi qui dois avancer entre ses lèvres. Au début, je n’ose pas pousser mon avantage trop loin, mais Éric m’encourage :
J’obéis, d’autant que Juliette me pousse avec ses mains. Sa gorge devient vite pour moi un trou sans fond, concrétisation d’un délire de jeunesse. Ah, voir ma queue disparaître entièrement entre des lèvres qui forment une corolle rouge autour de ma hampe… Ce bruit de clapotis et cette salive qui coule sans interruption… Pour un peu, je pourrais me croire dans un rêve érotique. Mais non, tout est bien réel.
Réel comme le mari qui s’est déshabillé et montre à son épouse son sexe érigé.
Sa femme s’est saisie du dard marital mais je sens aussi que des mains caressent mes fesses. Comme Juliette n’a que deux mains, cela ne peut être que celles de son mari.
Je suis bien du même avis. Pour moi aussi c’est super bandant de baiser la femme sous les yeux du mari.
Je fais le tour et découvre que Juliette porte un plug qui se termine par un disque rose. Ainsi, voilà donc le fameux bijou dont ils parlaient tout à l’heure.
Des pervers. Voilà chez qui je suis tombé. Mais cette pensée ne m’arrête pas. Ma queue décide pour moi. Je l’enfourne d’une poussée dans le vagin bien ouvert et déjà humide. Le plug rend le passage plus étroit, mais c’est une pression délicieuse. J’imagine un instant que tout à l’heure ce sera celle du mari ou la mienne et que tous deux nous baiserons sa femme en sandwich.
Le mari n’est d’ailleurs pas seulement spectateur. Je le sens qui rampe sous moi et suce ma queue et mes couilles alors que je baratte son épouse. Une langue de femme ou d’homme ne font pas grande différence. C’est assez excitant et je me surprends à aimer ce contact. La langue ne fait pas que glisser sur mon sexe, elle pousse aussi une exploration vers mon petit trou, mais cela ne dure pas. Éric s’en va.
Un long moment, je le pense parti ou juste voyeur du couple qui s’active. Sa femme ne se retient pas, ou plutôt je pense qu’elle s’extériorise pour satisfaire son mari. Moi, je n’ai qu’une pensée : baiser. Baiser. Baiser et tenir. Tenir le plus longtemps possible, passant des grandes envolées aux lentes pulsations pour mieux me contrôler.
Je sens à nouveau des mains qui caressent mes fesses. Encore une fois, cela ne peut être Juliette que je vois se caresser un sein et le clito. Ce sont donc celles du mari. Un homme me caresse. Mais, à bien y réfléchir, si je ferme les yeux, les mains sont douces et agréables. Il glisse un doigt dans mon sillon et l’amène vers mon anus. Ma corolle apprécie le contact. La garce aime qu’on la titille. La garce se laisse aller. Je n’ai pas mon mot à dire que déjà elle s’est laissé faire et s’est ouverte pour le doigt qui glisse dans mon cul. Un doigt glisse, mais les autres frottent à la porte. Un deuxième vient s’associer.
Je m’immobilise bien à fond entre les cuisses de la femme pendant qu’un homme, le mari, me baise le cul.
Oh, il sort après m’avoir bien bourré de ses doigts. Je vais reprendre mes mouvements dans le vagin lorsque je sens qu’un objet autrement plus gros pointe à la porte de cette satanée corolle. Une poussée et elle s’ouvre comme une pute. Toute résistance est inutile, et d’ailleurs en ai-je vraiment envie ?
Je sens la queue du mari avancer en moi comme moi je suis entré dans la grotte de sa femme. Bientôt ses couilles viennent marquer la limite. On m’encule à fond. Ma propre queue n’est maintenant que la continuité de ce qui me prend le cul.
Vite il me bourre, comme si le temps lui était compté. Pourtant, loin de moi l’idée de protester. C’est si bon… Délicieusement douloureux, ce gros braquemart, court mais large qui m’encule.
Sans même bouger je sens monter mon plaisir, et alors que je balance ma purée, le foutre de l’homme me lessive les boyaux. C’est chaud, ça brûle, ça brûle…
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Il me faut une seconde pour que tout reprenne sa place. Ça brûle. Le liquide brûlant a traversé le tissu du pantalon et du slip pour ébouillanter la peau fragile de mes cuisses et de mon sexe.
C’est Arthur, le fils de ma proprio qui a laissé tomber sa tasse de chocolat chaud sur moi.
Nous étions tranquillement en train de converser, sa mère et moi, abordant le sujet de la garde éventuelle de ses enfants. Cela fait maintenant deux mois que je loge dans le studio que son mari me loue au dernier étage de leur immeuble. J’espère que je n’ai pas été « absent » trop longtemps, perdu dans mes pensées.
Dans la salle de bain, elle me donne une serviette humide pour que je nettoie au mieux les dégâts. Elle suit des yeux ma tentative et ne peut ignorer que le chocolat et l’eau de la serviette ne font qu’accentuer mon trouble. On voit parfaitement mon sexe en érection, plaqué contre mon ventre mais qui fait maintenant une bosse remarquable, même si je commence à débander.
Nos regards se croisent et je ne vois aucun reproche. Après tout, elle en est la cause. La faute à elle si sa position dans le fauteuil me permettait de voir le haut de ses bas ainsi que la blancheur de ses cuisses, d’autant plus marquée que la culotte était rouge. À mon âge, il n’en faut pas plus pour bander. Bander, surtout que sous son apparence BCBG de femme de notaire, ma logeuse m’excite. En plus elle n’a pas cessé de se lever pour aider son fils pour aller à la cuisine, pour me servir, et chaque fois qu’elle retrouve sa place j’ai l’impression que la jupe sage remonte un peu plus.
Allez y comprendre quelque chose… Les filles à poil dans les publicités ne m’excitent pas plus que cela, alors que la seule vue d’une culotte chez une femme à l’apparence si convenable déclenche chez moi les rêves les plus fous. Des rêves qui se sont construits sans que vraiment je n’y fasse attention, mais que la vision de cette culotte semble avoir enchaînés dans un scénario délirant.
Et si le fantasme était partagé ? Mon rêve est peut-être de la prémonition !
Tout à l’heure, je vais surveiller mon courrier. Et si rien ne vient, juste pour être bien sûr, je vais la suivre pour voir si par hasard… À moins que cela se fasse plus simplement.
La serviette frotte si doucement que je regonfle.