| n° 16620 | Fiche technique | 11041 caractères | 11041Temps de lecture estimé : 8 mn | 30/01/15 |
| Résumé: Un couple. Une amie de passage. Une chaude nuit d'été provençale. | ||||
| Critères: ffh couplus hmast cunnilingu pénétratio jouet tutu | ||||
| Auteur : Petitepanthère | ||||
Encore une chaude journée estivale. Milieu du mois d’août. En Provence. Il est 19 h et le thermomètre affiche un insolent 30 degrés à l’ombre.
Je retourne sous la douche pour la troisième fois aujourd’hui puis descends me servir un verre de rosé en attendant ton retour.
La chaleur de cette fin de journée me plonge dans une douce torpeur. Ou bien est-ce ce verre de Fondrèche frais ? Je ne sais pas.
Un coup d’œil sur l’horloge birmane, tu n’es toujours pas là. Aucun message.
Autant dormir alors. Le canapé m’appelle.
Un bruit me fait sursauter. Tu es devant moi. Accompagné ! Mon Dieu, je suis en culotte.
Cette demoiselle est beaucoup trop charmante pour me faire sourire. « Qui est-ce ? » « Une amie, me dis-tu. Je te présente Laura. » Une amie… Une jolie brune gourmande, un sourire ravissant et une poitrine que je jalouse déjà. Bref, je vous laisse vous servir un verre pendant que je monte enfiler une robe. Légère cela va de soit, mais il m’est impossible de me promener à moitié nue devant une inconnue.
En descendant, je ne peux m’empêcher de vous observer. Vous me semblez trop proches. Une main se promène sur ton dos, une autre semble s’être arrêtée rapidement sur ses fesses. Mais à quoi ça rime ? Tu sembles enjoué… Bon, qu’as-tu prévu pour notre soirée?
Tu me tends mon verre et te tournes vers cette belle brune. « Laura est en ville pour deux jours, je lui ai proposé de dormir à la maison ce soir, on peut aller se faire notre petit resto, non ? » « OK. » J’appelle pour une réservation dans une heure et demie, de quoi nous laisser le temps de faire connaissance en prenant l’apéritif sur la terrasse, puis je monte rapidement préparer le lit de la chambre d’amis.
Quelques bretzels et tomates-cerises plus tard, je suis allongée dans le hamac à siroter mon rosé en écoutant la vie de Laura. Elle est drôle et sympa, me fait rire… mais je te trouve toujours trop intime avec elle. Il faudra que tu me racontes votre histoire. Tu me demandes un peu de place dans le hamac et viens t’asseoir près de moi. Tes mains se promènent sur mes jambes, tu ne sembles même pas t’apercevoir des gestes que tu fais. Ma robe est courte et tes mains remontent sur mes cuisses. Je te surveille du coin de l’œil pour ne pas te laisser t’aventurer de la sorte en public. Tu souris, m’embrasses, me dis des mots doux… je fonds.
Sacrées hormones ! Tes mains ont eu raison d’elles, l’envie de faire l’amour avec toi devient de plus en plus forte. Laura s’éclipse aux toilettes et tes mains en profitent, elles remontent entre mes cuisses, jouent avec ma culotte. Je suis déjà complètement à toi. Je gémis sous tes caresses… mais arrête, nous avons une réservation au restaurant. Il est temps d’y aller.
Je monte me laver les mains dans la salle de bain. Laura m’ouvre la porte puis s’approche derrière moi et m’embrasse dans le cou. Je ne sais pas si c’est le rosé, ou tes caresses, ou encore le sourire enjôleur de cette jolie femme… mais je tends le cou à nouveau. Ses lèvres papillonnent sur ma peau, elle me murmure qu’elle souhaite passer la nuit avec nous. Je t’accuse mentalement d’avoir parlé, toi le soi-disant taiseux. Ses mains se posent sur mes hanches, la soie de ma robe remonte inévitablement sur ma taille. Je suis sous le charme. Je sens ses seins durcir contre mon dos, ses mains viennent titiller les miens puis descendent sur mon ventre. Mon Dieu, que suis-je en train de faire ? Elle chuchote, me dit de ne pas m’en faire en continuant ses caresses.
Tu es monté. Je suppose que tu t’es interrogé de ne pas nous voir descendre. Je suis confuse et rouge, mais tu ne sembles pas vraiment surpris. Tu me souris et m’embrasses. « Ma belle panthère lascive, je t’adore. » Merci mon beau monsieur, merci.
Voir deux femmes se caresser ne te laisse pas de marbre, tu te faufiles entre le lavabo et moi et pendant que tes lèvres viennent se poser sur mon sein gauche, tes mains viennent aider celles de Laura à retirer ma robe. Je suis en culotte, entre toi et ton amie. Vous êtes encore vêtus. Laura retire son débardeur qui laisse apparaître une superbe paire de seins. Des petits tétons arrogants sur des coupoles plantureuses et moelleuses. Arggg, que je n’aime pas savoir cela à ta portée. Mais le désir est déjà bien là et je n’ai aucune envie de la virer, cette bombe. Ses mamelles se collent contre mon dos nu, je commence à gémir sous tes caresses, sous les siennes. Je sens ta bite tendue sous ton bermuda.
Il semblerait que le resto soit partie remise.
Tu descends nous remplir des verres pendant que je dirige Laura vers la chambre. Je suis gauche et un peu timide, mais j’ai terriblement envie de la caresser. Elle s’assoit, tend ses seins vers mes lèvres. Mes mains les prennent, les soupèsent… que c’est doux. Mes lèvres viennent embrasser ces tétons offerts, ma langue s’enroule autour, je suce, je mordille, j’embrasse. Je m’aventure davantage en la poussant sur le dos. Elle semble apprécier et pousse de petits gémissements. Mmmh que c’est bon. Je déboutonne sa jupe pour la faire tomber sur ses chevilles. Cette femme est superbe. Nous voilà à égalité, aussi peu vêtues l’une que l’autre mais sans nous consulter, nous conservons nos culottes.
Je monte sur le lit et l’embrasse. Nos caresses reprennent. Mes mains s’enhardissent et descendent sur son bas-ventre. Je suis attirée par cette nouveauté. Mes doigts jouent avec sa culotte puis se faufilent dessous. C’est humide, très humide, et doux. Je découvre son intimité, laisse tomber la culotte sur ses chevilles… Je t’ai presque oublié quand soudain j’aperçois une ombre. Tu es là. Devant la porte. Nu. Excité et souriant. Tu nous observes. La main gauche tenant ton verre de vin, la droite sur ta queue, tu te caresses doucement. Tu poses ton verre, t’approches et m’embrasses en me disant de continuer, que tout cela est terriblement motivant.
Laura gémit sous mes doigts, je m’enfonce et la fouille avec délice. Je sens tes mains sur mes fesses, ma culotte glisse sur mes cuisses puis disparaît. Ta langue vient se faufiler entre mes lobes, elle est fraîche. Je me cambre tout en dévorant le clitoris de Laura. Il est doux et déjà bien bombé. Elle me supplie de continuer. Mes lèvres lâchent son téton pour glisser sur son ventre. Son odeur est enivrante. Je me mets sur mes genoux pour pouvoir me pencher entre ses jambes. Ses cuisses s’ouvrent, je découvre son sexe. Mes doigts écartent les lèvres et je comprends que tu puisses trouver ça beau. J’embrasse son bouton puis tente de reproduire ce que tu sais si bien faire. Des petits coups de langue, des baisers. Je lape, lèche, suce… c’est délicieux.
Je sens tes mains me prendre les hanches pour t’enfoncer en moi. Tu m’as surprise ! Viens, je t’en prie. Enfonce-toi. Je gémis entre deux coups de langue, mes doigts viennent s’enfoncer dans le sexe de Laura. Je veux la voir crier elle aussi. Tu t’actives de plus en plus fort, je sens tes couilles battre contre mon clito, j’adore. Laura gémit de plus en plus fort puis tressaille ! J’ai été trop loin. Je connais ça. Ses cuisses se referment sur mon visage et m’empêchent tout mouvement. Elle reprend son souffle. Je me redresse, le visage trempé. Tu en profites pour m’embrasser. Gourmand ! Tu m’embrasses à nouveau en me demandant si tu peux la prendre. Un bout de moi se crispe mais je ne peux pas être égoïste. « Vas-y je t’en prie. » Tu te retires et viens t’enfoncer en elle. Étrange de regarder son homme s’enfoncer dans une autre femme. Et prendre du plaisir à le faire. Mais c’est beau de te voir comme cela, ton corps tendu par le désir. Mes mains ne peuvent s’empêcher de te toucher, de te griffer le dos, les fesses. Mes doigts viennent se faufiler et te caresser. Tu accélères et deviens bruyant ! Tu vas venir, tu ne vas pas tenir encore longtemps entre les cuisses de l’une et les mains de l’autre sur tes couilles. Tu viens soudainement en râlant comme un bœuf ! Laura a crié elle aussi.
Tu t’affales sur elle, je suis jalouse. Tes lèvres viennent happer un téton superbe, tu reprends tes esprits dans ses bras. C’est terrible pour moi. Sans parler de la frustration sexuelle que je ressens. J’ai fait jouir, j’ai vu jouir… mais cela s’arrête là. Tu viens t’allonger à ses côtés, je tente de me coller contre toi. Tu m’embrasses en me disant je t’aime, mes mains viennent caresser ta bite. Elle est pour moi celle-ci normalement. Je l’embrasse, la gobe et la nettoie. Juste pour le plaisir de l’avoir dans la bouche, même au repos. Elle est bonne. Tu soupires, le sourire aux lèvres. Laura se lève et se dirige vers la salle de bain.
J’ai soif. J’attrape mon verre et allume une clope. Il fait toujours aussi chaud, le lit est trempé, le ventilateur nous rafraîchit à peine. J’entends Laura prendre sa douche. Je vais en prendre une aussi, pour me rafraîchir. Je toque, ouvre et lui tends une serviette. J’entre dans la douche italienne. La fraîcheur de l’eau est un délice. Je ne veux pas trop sécher, rester fraîche encore quelques minutes. Je reviens dans la chambre. Elle sent le sexe, la jouissance et le corps humain. Laura a pris ma place et fume près de la fenêtre, son verre à la main. Tu sembles repu et tu souris benoîtement, encore allongé sur le lit.
Je récupère mon verre et m’approche de Laura pour fumer moi aussi. Elle me tend son briquet et écrase son mégot. Ses lèvres s’approchent des miennes, les embrassent, elle sent le tabac. Elle poursuit ses baisers sur ma peau encore humide, vient happer mon téton durci par la fraîcheur de la douche. Je soupire d’aise. Je te sens bouger, puis tes mains me prennent ma cigarette des doigts et me tirent vers le lit. Tu as trouvé mon jouet favori, et à défaut d’avoir récupéré parfaitement, tu sembles intéressé par ce petit objet.
Tu m’allonges sur le lit et m’embrasses. Je sens simultanément une langue gourmande entre mes cuisses. Laura me caresse goulûment. L’excitation du début de soirée est encore très présente. Je gémis sous vos lèvres. Tu descends vers mon entrecuisse avec mon jouet et l’enfonces doucement entre mes lèvres. Laura se tourne et me présente ses cuisses au-dessus du visage. Nous pouvons chacune caresser l’autre. Je sens sa langue sur mon clito, la tienne aussi, tes doigts et mon jouet entre mes cuisses… je jouis vite. Très vite. Je manque de mordre Laura sous la violence de mon orgasme en sentant mon entrejambe couler. Elle se relève, le visage trempé et me sourit.
La nuit était douce.