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n° 16581Fiche technique8807 caractères8807
Temps de lecture estimé : 6 mn
12/01/15
Résumé:  Deux inconnus se rencontrent alors qu'ils se proposent d'encadrer des jeunes qui veulent monter un spectacle. De cette rencontre va naître une relation pleine d'amour et de piment
Critères:  fh extracon cunnilingu anulingus fsodo confession
Auteur : Rogeruzes      Envoi mini-message
Aurore, ou l'histoire d'une fougueuse complicité

L’histoire que vous allez lire est réelle mais les lieux et personnages ont été modifiés.


Nous sommes en Provence, dans la région d’Uzès. Je me présente, Roger, la quarantaine bien sonnée, 1,85 m châtain clair, yeux bleus, cadre moyen. Je suis marié, mais un grand vide se fait ressentir dans ma vie sexuelle.


Un jour, on m’a demandé de faire partie de la gestion de la maison des jeunes du village. Certains jeunes voulaient créer de nouvelles activités et surtout monter un spectacle. Je me rends donc à la première réunion, je retrouve certaines personnes du quartier que je connais mais également des personnes que je n’ai jamais vues. Parmi celles-ci, une ravissante brune, très féminine, d’un charme fou. Je l’observe, la salue, nos regards se croisent mais sans plus. Nous sommes alors au mois de janvier et nous décidons de mettre en scène un spectacle pour la fin du mois de mai.


Bricoleur, je m’occupe principalement de la partie décors et technique de la pièce. Aurélie, quant à elle, s’occupe de la mise en scène, elle est professeur de lettres dans le lycée d’une grande ville voisine. J’apprends qu’elle est mariée, qu’elle a à peine quarante ans.


Les répétitions se passent bien, l’ambiance est très bonne et nous rions souvent tous ensemble. Durant les répétitions, je me retrouve souvent auprès d’Aurélie et nous parlons de tout, nous rions souvent de bon cœur. Nous reprenons certaines répliques du spectacle et nous les mettons à la sauce séance d’après 22 h comme nous nous plaisons à dire.


Je dois reconnaître que chaque semaine, je me réjouissais de voir la belle Aurélie et de passer quelques heures en sa compagnie. À chaque rencontre, je l’observais discrètement, je me régalais des tenues qu’elle portait et il m’arrivait de tenter de deviner la lingerie en dessous. Une chose chez elle m’attirait beaucoup, c’était ses chaussures, elle doit-être une fashion victime, me disais-je.


Arrive le mois de mai et la représentation. Nous décidons le lendemain de tous nous retrouver autour d’un bon repas pour fêter la réussite. La complicité entre Aurélie et moi n’a cessé de grandir durant ce semestre mais sans le moindre sous-entendu ni le moindre geste déplacé.


Toute la bande partageait régulièrement des commentaires ou des propos sur l’évolution des répétitions sur Facebook. Un soir, Aurélie poste un commentaire auquel je réponds sur un ton assez humoristique. Nous sommes plusieurs à commenter le statut, puis à un certain moment, je me rends compte qu’il n’y a plus qu’Aurélie et moi-même qui commentons. Nos réponses se font toutes sur le ton de l’humour mais lorsqu’on y fait bien attention, nous tenons un dialogue plein de sous-entendus.


Jusqu’à ce jour, nous ne nous étions jamais envoyé aucun message en privé. En plein milieu de ce dialogue public, la fenêtre des messages privés s’affiche sur ma tablette et Aurélie me dit qu’il vaut mieux qu’on continue en privé, trop de personnes peuvent lire nos commentaires.


À la lecture de ces mots, mon visage s’illumine, et je sens mes joues rosir.

Je lui réponds tout de suite et s’ensuit un petit échange durant lequel Aurélie me dit que ce serait sympa si nous nous retrouvions un jour pour aller boire un verre. Je dois relire plusieurs fois cette phrase car j’ai du mal à croire à une telle proposition. Il va de soi que je réponds par l’affirmative et que mon sang est en ébullition suite à ce message. Aurélie termine la discussion par un « doux poutou ». Les jours qui suivent, nos échanges secrets se font plus fréquents et nous nous dévoilons l’un l’autre, c’est toujours un pur plaisir que de lire les messages d’Aurélie. Nous échangeons nos numéros et décidons de nous voir rapidement.


Arrive notre premier rendez-vous, nous décidons non pas d’aller boire un verre mais de faire une balade le long d’un chemin dérobé. Nous n’étions pas ensembles depuis deux minutes que nous étions déjà dans les bras l’un de l’autre à nous embrasser langoureusement.


Je dois vous décrire Aurélie, une femme aux cheveux bruns, de taille moyenne, très fine, toujours vêtue de manière très féminine. De petits seins, un regard et un sourire qui me font fondre. Ce jour-là, elle porte des jeans et un top très léger et très transparent. Durant cette première rencontre, je ne peux m’empêcher de quasiment la dévêtir, une envie folle de découvrir son corps, de la couvrir de baisers de la tête aux pieds. Je me souviens de l’avoir caressée jusqu’à ce qu’un orgasme foudroyant la fasse se tordre de plaisir.


Malheureusement, le temps nous est compté et nous devons nous quitter, avec un gros pincement au cœur et l’envie de reprendre nos étreintes avec encore plus de fougue.


Nous décidons de nous revoir quelques jours plus tard, et l’occasion qui se présente est qu’elle vienne chez moi pour me rapporter des papiers concernant la location de la salle des fêtes utilisée pour le spectacle. Ce jour-là, je peux enfin la découvrir totalement, profiter de chaque millimètre de sa peau qui est d’une douceur exquise. Je la déshabille totalement et ma bouche explore minutieusement ce corps splendide. Ses seins réagissent à mes baisers, je me laisse guider par ses gémissements et les ondulations de son corps.


Ma bouche descend lentement sur son corps, vers son triangle secret. Lorsque je découvre son divin trésor caché par un string en dentelle, je l’observe, je le respire et je n’ai qu’une envie, c’est de le déguster, de laisser ma langue avide de ce nectar se délecter. Son corps est superbe, j’observe son bassin, très étroit, son sexe m’apparaît, fin, il ressemble à une œuvre d’art, ses grandes lèvres légèrement proéminentes délimitent l’entrée de son puits de plaisir. Ses lèvres sont vierges de toute pilosité ce qui accentue encore un peu plus mon désir de l’embrasser.


Je pose ma bouche sur le fruit et ma langue se glisse délicatement entre ses lèvres, à la recherche de son clitoris, que je découvre bien vite, se dressant fièrement à la source de cette rivière. Ma bouche ne se contente plus de délicats baisers, elle veut avaler totalement ce précieux bijou, le découvrir totalement, ma langue devient gourmande et coquine, outre le fait de parcourir la vallée de la rivière, elle veut visiter le puits duquel s’écoule une douce liqueur. Elle entre donc dans ce gouffre brûlant, pour en ressortir et venir aspirer le clitoris. Ce traitement dure quelques minutes. Les soupirs d’Aurélie se font plus bruyants, elle gémit, son corps ondule sous ma bouche que je plaque encore plus sur son sexe. Le corps d’Aurélie se contracte, elle est prise de convulsions et hurle son plaisir. Elle me repousse tant les décharges électriques sont intenses.


Je la laisse reprendre ses esprits, puis elle me demande de lui faire l’amour.

Elle vient se mettre à califourchon sur moi et là, quelle n’est pas ma surprise lorsqu’elle me demande de la pénétrer par un chemin dérobé. Ce genre de proposition lors d’une première rencontre est loin d’être fréquente. Je marque une seconde d’hésitation mais je ne me démonte pas pour autant.


Je lui dis que je ne peux la pénétrer ainsi, sans flatter quelque peu sa petite rosette, j’entreprends donc de lui prodiguer un pétale de rose minutieux.

Lorsque je sens la rosette se dilater, je présente mon gland à l’entrée de son anus, j’entre sans forcer et je commence de lents va-et-vient. Je sens qu’aurélie est à nouveau secouée par des spasmes de plus en plus puissants. Elle jouit à nouveau de façon très intense. Quelques secondes après, je laisse mon plaisir s’épancher en elle dans un merveilleux orgasme.


Je me couche auprès d’elle pour la caresser, la couvrir de baisers, je sens sa peau frissonner, sa respiration est saccadés, elle me regarde avec des yeux pétillants d’amour et de passion. Nous restons ainsi de longues minutes, Aurélie me dit qu’elle est heureuse et qu’elle a pris beaucoup de plaisir.


Nous devons malheureusement nous séparer mais nous nous promettons de nous revoir bien vite pour de nouvelles aventures. Sachez que depuis cette rencontre, notre complicité ne cesse de grandir, que nous nous parlons librement de tout et que nos désirs sont immenses.



Si vous aimez ce récit et si Aurélie le souhaite, je vous livrerai la suite de notre relation.