| n° 16499 | Fiche technique | 21661 caractères | 21661Temps de lecture estimé : 13 mn | 04/11/14 |
| Résumé: Un samedi après midi chez Mobilio. Retour à la maison accompagné d'un chauffeur pour la livraison et le montage. Anne est sans culotte. | ||||
| Critères: noculotte fhh inconnu fmast facial fellation cunnilingu pénétratio -cocucont | ||||
| Auteur : Zapax Envoi mini-message | ||||
Enfin le week-end. La semaine avait été plutôt chargée et le week-end était bienvenu, d’autant que la météo prévoyait un temps magnifique. Et effectivement, en nous réveillant le samedi matin, le soleil était radieux. Le réveil affichait déjà dix heures. Pas le temps de rester au lit pour un moment coquin. Anne se leva d’un pied ferme, prête à attaquer la journée. Je restais au lit quelques instants à la regarder. Anne avait mis sa nuisette blanche. Plutôt courte et très ouverte sur le haut. Anne avait des jambes magnifiques mise en valeur par un teint légèrement halé et un très beau grain de peau. Le haut très échancré laissait entrevoir sa superbe poitrine. Ses seins étaient beaux, bien galbés. Son décolleté ne laissait jamais indifférent… Pour mon plus grand plaisir et à ma demande, Anne acceptait souvent de ne pas mettre de soutien-gorge, ce qui laissait deviner ses tétons au travers de quelques tenues moulantes. Cela ne la gênait pas plus que ça et elle ne voyait pas ce qu’il pouvait y avoir d’excitant.
Il était presque dix heures et les enfants nous attendaient pour le petit déjeuner. Les pensées érotiques furent vite remballées pour se préparer à une journée bien chargée. Nous avions programmé d’aller chez Mobilio en début d’après-midi à la recherche d’un meuble de salon. Très peu enthousiasmés par cette idée, les enfants prévoyaient de rejoindre quelques copains après le déjeuner et d’aller ensuite au cinéma voir le dernier Iron Man. La séance était à 15 h 30. Nous ne les reverrions pas avant la fin de la journée car le film durait deux heures et demie.
Après le petit déjeuner, chacun partit s’apprêter pour la journée. Anne réapparut une demi-heure plus tard fraichement douchée, discrètement maquillée et revêtue d’une de ses petites robes d’été. Elle était simplement ravissante et aussi très désirable. Les années de mariage n’avaient en rien altéré mon désir pour elle, bien au contraire. Je l’aimais toujours autant et nos relations amoureuses étaient toujours fortes. Pour cette journée ensoleillée, Anne portait sa petite robe bleue. Une de mes préférées, légèrement ample, plutôt courte, bras nus et col noué autour du cou. Le décolleté était très léger. Un tissu très souple et une large échancrure au niveau des bras laissaient entrevoir son soutien-gorge selon les mouvements de son corps.
Anne avait décidé pour cette journée de ne pas en porter, ce qui me ravissait, pour ne pas dire m’émoustillait. Le galbe de ses seins était bien visible et un œil avertit voyait vite au mouvement de sa poitrine lorsqu’elle bougeait qu’elle ne portait de soutien-gorge. Anne ne laissait absolument rien transparaître et se comportait comme si de rien n’était. Cette désinvolture la rendait encore plus désirable.
Anne s’approcha de moi et me fit un rapide baiser sur la bouche accompagné d’un regard légèrement coquin. Lors de ce court baiser, je sentis ses seins sur ma poitrine et passai dans le même temps ma main sur une de ses fesses. J’eus aussitôt les yeux ébahis, constatant au toucher qu’elle n’avait pas mis de culotte non plus. La journée allait être sensuelle et je ne manquerai certainement pas de venir l’effleurer, la prendre par taille, excité à l’idée de savoir ma chère et tendre nue sous cette légère robe. Elle ne manquerait pas néanmoins de remettre un petit slip pour sortir, de peur que la robe un peu courte ne lui joue quelques tours ou ne l’autorise à s’assoir sans prendre le risque d’un regard qui viendrait s’égarer entre ses cuisses. Si l’idée était excitante, la situation pouvait surtout s’avérer gênante, ce que je comprenais fort bien.
Le déjeuner fut rapidement expédié, sachant que nous avions petit-déjeuné deux heures avant. Vers quatorze heures, les enfants partirent rejoindre leurs copains avant la séance de cinéma. Une demi-heure plus tard, nous étions chez Mobilio à la recherche d’un meuble de salon qui nous conviendrait. La recherche fut assez vite abandonnée, faute de trouver un meuble à notre goût, sauf un modèle dont le prix dépassait le budget fixé. Pendant nos déambulations dans les allées, je ne manquais pas de regarder Anne avec plaisir, d’autant que selon ses mouvements et ceux de sa robe, l’échancrure entre la hanche et le bras laissait apercevoir le profil d’un sein. Une véritable gourmandise.
À défaut de meuble de salon, nous nous décidâmes finalement à changer le lit. Le nôtre avait plus de quinze ans et cela faisait quelques mois que nous envisagions d’en changer. Comme toujours chez Mobilio, on ressort généralement avec plus que ce que l’on est venu chercher ou alors avec d’autres choses. Nous n’avons pas dérogé à la règle d’autant que nous avons approvisionné le caddie d’une nouvelle housse de couette, draps et articles divers. Bref, nous allions rentrer bien chargés mais sans meuble de salon. Avant le passage en caisse, nous sommes allés faire un détour rapide au coin des bonnes affaires au cas où. Ce détour était une bonne idée car le meuble de salon que nous avions repéré était proposé à moitié prix. Il s’agissait d’un modèle d’exposition, patiemment démonté et sans défauts. Le problème est qu’avec ce que nous venions d’acheter nous n’avions plus de place dans la voiture.
Je laissai Anne voir avec un vendeur pendant que j’allais voir s’il était possible de louer une camionnette. Nous verrions ensuite comment gérer les deux véhicules, quitte à faire un ou deux allers-retours. Finalement la question ne se posa pas car le magasin proposait une nouvelle formule incluant le transport par un chauffeur, déchargement et aide au montage des meubles avec un forfait de deux heures. C’était parfait. Juste ce qu’il nous fallait et aussi beaucoup de temps de gagné.
Les formalités faites, direction le parking pour chargement de la voiture et de la camionnette. Le chauffeur se présenta à nous : Jérôme, étudiant qui travaillait le samedi pour Mobilio. Souriant, il engagea très vite la conversation et Anne se mit à plaisanter assez rapidement. Les véhicules furent rapidement chargés, d’autant que Jérôme était plutôt athlétique. Le siège passager de la voiture fut condamné par quelques cartons et Anne n’eut pas d’autre choix que de faire le trajet en compagnie de Jérôme sur la banquette avant du fourgon. Anne m’avouera plus tard avoir été un peu gênée, d’autant que notre chauffeur d’un moment ne semblait pas insensible aux charmes d’Anne si l’on considère les quelques regards qu’il avait porté sur elle pendant le chargement. Nous partîmes pour l’appartement. Anne et Jérôme étaient juste dernière moi. Je surveillais mon rétroviseur. Anne et Jérôme semblaient bien discuter. J’arrivai cependant bien avant eux à l’appartement, ayant échappé à quelques feux rouges.
La camionnette arriva peu de temps après et nous garâmes les véhicules en double file pendant qu’Anne alla ouvrir l’appartement afin que nous montions les colis et les parties du meuble du salon. Arrivée avec les premiers cartons, Anne proposa de préparer un café. Pendant que le chauffeur faisait les allers et retours, je la retrouvai dans la cuisine et vins délicatement derrière elle. Je lui posai un petit baiser dans le cou et lui demandai si elle avait fait un bon trajet. Elle me répondit du tac au tac pour me confirmer que le voyage s’était très bien passé, surtout pour le chauffeur. Surpris, je cherchai à savoir pourquoi. J’appris alors que pendant tout le trajet, Jérôme n’avait pas arrêté de porter son regard sur ses cuisses et ses seins, d’autant que sans soutien-gorge, le passage de la ceinture de sécurité, plaquait bien sa robe et faisait très clairement apparaître qu’elle n’avait rien en dessous.
Je posai un autre baiser dans son cou et posai ma main sur ses fesses. Je sentis le bas de sa robe très humide et constatai très vite qu’Anne était restée sans culotte pour sortir.
J’étais troublé et Anne aussi. Finalement elle me rendit mon baiser et me murmura à l’oreille qu’elle avait délibérément écarté les jambes pendant tout le trajet. Je compris mieux pourquoi elle était toute mouillée. Je lui demandai si Jérôme avait vu qu’elle ne portait pas de culotte. Elle me répondit que non mais qu’il avait bien remarqué qu’elle n’avait pas de soutien-gorge.
Je partis rejoindre notre chauffeur pour l’aider à porter les cartons les plus lourds. Jérôme proposa de déballer les cartons pour les ramener ensuite au magasin et de me donner un coup de main pour le montage du meuble. C’est ce que prévoit la formule transport Mobilio. J’acceptai bien volontiers. Pendant que Jérôme déballait les cartons, je rejoignis Anne dans la cuisine. Elle se tenait près du bar et préparait un plateau pour amener les cafés. Toujours troublé par ce qu’elle venait de me dire, je me mis derrière elle pour l’aider et passai ma main sous sa robe. Anne était trempée. Tellement trempée que je ne pus m’empêcher d’introduire délicatement un doigt dans sa petite chatte et de la masturber pendant quelques secondes. Jérôme n’était pas très loin mais occupé avec les cartons il ne voyait évidemment rien. Anne se dégagea sans rien dire, pour amener le plateau dans le salon. Nos bûmes rapidement nos cafés.
Jérôme enchaîna en descendant les cartons et en profita également pour aller se garer correctement. Je rejoignis Anne qui me dit que je ne n’étais pas bien de la masturber comme ça ! Elle me redit qu’elle est toute mouillée. Je la sentais excitée. Anne serra ses jambes et bougea tout doucement. Son clitoris n’attendait que ça. Je lui demandai de continuer et de se retourner. Je passai une nouvelle fois ma main sous sa robe et commençai à la doigter. Anne se cambra doucement et me murmura qu’elle allait jouir.
Nous fûmes vite interrompus par l’interphone. Jérôme remonta et le montage du meuble reprit. Le temps de poser les vis, Anne donna un coup de main et retint le haut du meuble en faisant attention à ce que sa robe ne remontât pas trop. Nous interrompîmes le montage car apparemment il manquait un colis. Celui-ci ne pouvait être que dans ma voiture. Je récupérai les clefs et le bip du portail au cas où. L’aller-retour ne devait pas me prendre plus de dix minutes.
Jérôme continuait d’assembler quelques éléments, aidé par Anne. Il la sollicita une nouvelle fois pour tenir le haut de la porte du meuble, ce qui l’obligea cette fois à se mettre sur la pointe des pieds. Anne le savait, sa robe risquait de remonter au point de découvrir légèrement ses fesses. Jérôme se baissa pour récupérer un tournevis. Anne sentit vite qu’il avait les yeux rivés sur elle. Il regardait doucement ses fesses. La robe, bien qu’à peine soulevée, laissait aussi apercevoir sa petite chatte toute humide.
Jérôme ne dit rien, se releva et passa derrière. Anne ne bougea pas et retint toujours la porte qui n’était pas encore fixée. Jérôme posa alors doucement sa main sur les fesses d’Anne et la fit glisser doucement vers l’entrejambe. Ma femme était perturbée mais aussi très excitée. Elle savait aussi que je devais remonter dans quelques minutes. La main de Jérôme se faufilait en douceur entre ses cuisses. Il n’avait qu’une envie, caresser sa chatte et la voir jouir. Anne ne résista pas. Elle desserra alors doucement les jambes, se cambra. Jérôme prit sa petite chatte à pleine main et commença à la fouiller. Anne gémit. Jérôme se mit à la masturber.
Anne continuait de gémir. Elle écartait les jambes, se penchait légèrement afin de bien lui offrir sa chatte. Jérôme s’accroupit derrière Anne qui se cambra autant quelle le pouvait. Il lui empoigna les fesses et vint coller son visage sur son sexe. Jamais Anne ne s’était fait honorer la chatte de cette manière. Jérôme la prenait littéralement dans sa bouche, passait sa langue sur les lèvres trempées, suçait son clitoris et ramenait ensuite sa langue vers le vagin. Ses coups de langue étaient délicieux, il lui léchait la chatte, sans rien en perdre.
Anne était prise de spasmes, ses gémissements s’étaient transformés en jouissance. Son visage rayonnait de plaisir. L’orgasme n’était pas loin. Encore quelques secondes et Anne jouirait de tout son corps.
Au même moment, l’interphone retentit. J’avais cru bon de sonner juste avant de remonter. En arrivant dans l’appartement je trouvai Jérôme affairé à monter un tiroir. Anne n’était pas dans la pièce. J’allais entrer dans le salon lorsqu’Anne sortit de la salle de bains. Je la sentais à la fois troublée et détendue.
Anne nous rejoignit dans le salon et continua à nous aider. Son comportement avait changé et sa robe courte semblait ne plus lui poser de problèmes. Elle se baissa une première fois et laissa cette fois-ci sa robe remonter sur le haut de ses cuisses, qu’elle laissa plus que légèrement écartées. Les yeux rivés sur son entrejambe, je la regardai pour voir si elle se rendait compte que Jérôme pouvait également tout voir. Elle me retourna un petit sourire et un regard très coquin. Jérôme n’avait évidemment rien perdu de la vue, mais était resté discret. Je n’avais à cet instant aucune idée de ce qui s’était passé avant que je ne remonte.
Mon excitation était maximum. J’imaginai alors Anne se mettre debout à côté de moi pendant que j’en profiterai pour passer une main sous sa robe afin de la caresser pendant qu’à côté Jérôme continuait le montage, j’imaginais qu’il finissait par nous surprendre…
Anne se mit effectivement debout, pendant que j’étais à côté d’elle à genoux à trier les vis. Je n’avais plus qu’à lever la main et la porter entre ses cuisses. Allait-elle se laisser faire, me dire fermement d’arrêter, quitter les lieux ?
Je me relevai et ne pus m’empêcher de passer ma main entre ses jambes. Anne ne bougea pas et ne dit rien, ce qui m’encouragea aussitôt à me diriger vers son sexe. Anne était debout, moi derrière elle, en train de la caresser. Jérôme restait à genoux mais il s’approcha en face d’elle et releva sa robe par-devant. Je regardais Anne qui se retrouvait une main passé par derrière entre ses cuisses, une autre devant à prendre soin de son clitoris.
Jérôme lui demanda de montrer ses seins. Anne se mit alors à défaire la boucle du col de sa robe. La robe tomba.
Pendant que sa main droite allait et venait sur son clitoris, il caressa son sein gauche de l’autre main et commença à sucer le téton du sein droit.
Alors que j’allais fermer les volets, Anne se déshabilla totalement. Je lui murmurai à l’oreille d’aller baisser le pantalon de Jérôme. J’allai pour ma part chercher des préservatifs. De la chambre, je vis Anne, s’approcher de Jérôme et lui dégrafer le pantalon. Elle le baissa jusqu’au mollet. Jérôme se retrouva en slip. Son érection était bien visible et impressionnante. Pendant que cherchai la fameuse trousse, Anne baissa le slip du livreur. La queue de Jérôme se dressa devant elle. En revenant dans le salon, je la retrouvai à genoux, devant de Jérôme, en train de le branler avec envie. Jérôme était plutôt bien musclé et avantagé. Son sexe était assez impressionnant. Elle guettait son visage et appréciait de voir qu’elle lui donnait du plaisir.
Anne se dirigea sur le canapé et se mit à quatre pattes, les fesses bien en arrière, une main entre les jambes. Je m’approchai d’elle par-devant et nous avons échangé un long baiser.
Anne bougeait doucement son petit cul, toujours une main entre les jambes à caresser son clitoris. Je lui pris les seins. Anne regardait ma queue et me demanda de me branler. Jérôme arriva par derrière. Il venait d’enfiler un préservatif. J’approchai mon visage d’Anne qui m’embrassa à nouveau.
Jérôme se mit derrière elle. La main d’Anne quitta son clitoris. Elle attrapa sa queue et la guida vers son vagin. Jérôme la pénétra délicatement, tout doucement. Anne regardait la queue disparaitre dans son vagin et je voyais sur son visage qu’elle adorait ça. Lorsque Jérôme fut tout au fond, Anne poussa un cri, puis un autre. Sa chatte était effectivement bien remplie. Elle sentait bien toute la queue en elle. Je continuais à me branler près d’elle et à lui caresser les seins. Anne me posa quelque baisers et soupira :
Jérôme commença ses mouvements de va-et-vient. Le visage d’Anne était illuminé, son regard était perdu, pris par le plaisir.
Jérôme augmenta doucement la cadence. Ses coups de reins étaient puissants et je voyais sa queue entrer et sortir de la petite chatte. Jérôme la prit alors par la taille et commença à la baiser à un rythme soutenu. Je retenais les seins d’Anne qui était face à moi et s’accrochait à moi pour résister aux coups de boutoir que Jérôme lui donnait.
Anne se mit alors à jouir comme jamais ne l’avais vue jouir. Elle poussait des cris, jouissait à chaque coup de queue. Jérôme n’arrêtait pas de la baiser. Anne finit par avoir des spasmes, elle bougeait d’avant en arrière pour accompagner le mouvement. Elle prit les couilles du garçon dans sa main et les malaxa fermement. Elle me regarda et me dit soudain qu’elle sentait l’orgasme arriver. Jérôme la souleva légèrement pour la pénétrer encore plus profondément.
Anne explosa de plaisir dans le salon, et jouit avec violence. Jérôme jouit en même temps. Il fallait que je la prenne à mon tour, que je jouisse en elle. Lorsque son orgasme fut passée, Anne était encore prête à jouir tant elle restait excitée. Elle se remit à quatre pattes et me demanda de venir la prendre. Sa chatte était encore bien mouillé et je n’eus pas de mal à bien la pénétrer.
Jérôme s’était éclipsé rapidement à la salle de bain pour une petite toilette. Lorsqu’il revint, Anne était en train de gémir de plaisir. Lorsque Jérôme se mit à côté d’elle et qu’elle vit son sexe encore en érection, l’excitation d’Anne augmenta. Je sentis qu’elle mouillait. Elle essaya de prendre sa queue avec sa main, sans vraiment y arriver. Jérôme se mit alors bien face d’elle, à genoux sur le canapé.
Il avança assez vite sa queue vers sa bouche et demanda à Anne de le sucer. Anne s’en empara aussitôt. Jérôme n’avait pas remis de capote et Anne le suçait goulûment, passant sa langue sur le gland. Anne demanda à Jérôme de lui peloter les seins et nous dit qu’elle voulait que l’on jouisse en même temps. Jérôme sortit de sa bouche pour se branler. Anne sortit sa langue et continua à la passer sur le bout de son gland. Elle n’arrêtait pas de dire que c’était bon, qu’elle jouissait, qu’elle en voulait encore.
Je retenais mon éjaculation au maximum tant elle prenait du plaisir. Lorsque ce ne fut plus possible je dis à Jérôme que j’allais bientôt jouir. Il réintroduisit son sexe dans la bouche d’Anne qui le reprit avec gourmandise. Jérôme se mit à jouir. Il giclait dans la bouche d’Anne qui continuait à le sucer et qui jouissait en même temps pendant que je remplissais sa chatte.
Anne était épuisée. Elle se leva et partit se doucher. Il n’était pas loin de cinq heures, nous faisons l’amour depuis au moins une heure. Notre chauffeur s’en alla et je rejoignis Anne qui était restée sous la douche. Nous nous sommes embrassés amoureusement pendant cinq longues minutes.