| n° 16496 | Fiche technique | 59387 caractères | 59387Temps de lecture estimé : 34 mn | 03/11/14 corrigé 10/06/21 |
| Résumé: Ma prof est toujours dans mes pensées. Mais elle n'est pas la seule. Allons-nous trop loin ? | ||||
| Critères: fh ffh fbi jeunes extracon copains profélève cinéma école amour exhib lingerie facial fellation cunnilingu jeu -hff -fbi | ||||
| Auteur : Noisybird Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Une jeune enseignante trop sage Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé de l’épisode 1 :
Etudiant en première année d’histoire, je me suis retrouvé par hasard, un soir d’orage, à héberger ma jeune mais austère prof d’histoire des religions. Et j’ai découvert que sous une façade réfrigérante se cachait une fille qui, bien que croyante et sur le point de se marier, avait été tout à fait disposée à me céder… Depuis, je ne regarde plus ma prof de la même manière !
Il est lundi. J’ai passé un week-end classique, entre quelques révisions et beaucoup de sorties. Au final, peu de temps pour moi. Peu de temps pour m’astiquer devant les belles photos faites l’autre soir avec ma prof. Les cours recommencent et autant dire tout de suite que le reste de l’équipe enseignante ne m’excite absolument pas. Non seulement la majorité sont des hommes, mais en plus aucun gay ne serait attiré par eux. Vivement jeudi.
Le cours du jour n’étant pas d’un grand intérêt, je mate discrètement les filles de l’amphi, l’air de rien, derrière mon ordinateur. Je ne vais pas mentir, il y a de quoi contenter un honnête homme. À commencer par ma meilleure amie, à côté de moi. Son petit décolleté laisse entrevoir le haut de sa poitrine. Un fantasme que je ne réaliserai sûrement jamais. En avoir réalisé un, c’est déjà pas mal. Deux, ça deviendrait trop technique.
De toute façon, elle est loin d’avoir les seins de la prof. Je revois dans mon souvenir ses deux beaux seins, fermes, doux, ronds. Mmmh ! D’autres filles sont jolies dans cet amphi, mais certaines font un peu pétasses, d’autres ont déjà un copain, d’autres ont un caractère de merde gâchant tout l’attrait de leur corps. Et il reste celles, comme ma meilleure amie, qui sont bien foutues mais trop timides. Vous allez me dire : le corps ne fait pas tout. Certes. Mais on va pas se mentir, ça joue un peu. Quand on a eu de grosses déceptions amoureuses, on se contente de fortes amitiés et de sexe. Voilà. Aurais-je l’opportunité d’avoir une nouvelle aventure avec ma prof ? Si seulement…
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Nous sommes jeudi. Autant dire que depuis lundi, je ne pense qu’à ça. Ma prof a véritablement réveillé une libido un peu morne auparavant. Je me suis surpris à draguer à tout va cette semaine. Certaines m’ont fait comprendre que même en rêve, je ne les toucherai pas. Ma meilleure amie ne semble pas avoir compris qu’une aventure avec elle me plairait. Bande d’ingrates, vous êtes de toute façon pas aussi bien que notre petite chargée de TD !
Le temps est plus clément que la semaine dernière. Certes, on est en octobre, le fond de l’air est frais, mais il fait encore suffisamment bon pour traîner sur les pelouses de la fac avec une bande de potes. On parle des cours, de musique, de ciné, bref des choses habituelles. On a encore une heure à glander avant notre TD. Je me demande si ma prof a cours ou si elle attend dans une salle quelconque en notant furieusement nos devoirs ? Si je savais où elle était, je serais bien d’humeur à la taquiner et à la chauffer un peu. Histoire de la perturber avant le cours. Mais je me demande aussi quelle sera sa réaction. Sera-t-elle d’accord pour remettre le couvert ? Ou regrette-t-elle ce qu’on a fait ?
Je rentre dans les bâtiments et commence à arpenter les couloirs déserts. Je sais que j’ai autant de chance de tomber sur elle que de trouver une aiguille dans une botte de foin, mais qui ne tente rien n’a rien. Personne dans notre salle de cours. Si elle est déjà à la fac, ou peut-elle être ? La réponse me vient soudainement : à la bibliothèque. Qui se trouve à l’autre bout de la fac.
J’arrive enfin à la BU. Peuplée d’étudiants sérieux – qu’est-ce donc ? –, mais pas de trace de ma prof. Je vais chercher du côté des petites salles individuelles. Bingo ! Ma prof est dans celle tout au fond. Ce sont de petites salles, fermées et isolées pour travailler en toute quiétude. Ma prof, que je vois de dos, travaille sur de lourds ouvrages poussiéreux. Aurait-elle besoin d’une pause ? Je rentre dans la petite salle. Ma prof sursaute et se retourne :
Ma prof me regarde, ébahie, l’air de se dire ce garçon est taré, et ça me plait.
En réalité, je n’étais pas certain que cela soit bien sans risque de faire quoi que ce soit ici. Mais ça pouvait être excitant.
Je vais me poser tranquillement contre sa table et c’est là que je regarde à quoi elle ressemble aujourd’hui. Chose surprenante, elle a un petit décolleté charmant. Mais l’ensemble de ses fringues pourrait encore être mieux choisi. Ses longs cheveux défaits, sur ses épaules, ont quelque chose de sensuel. Finement maquillée. Elle est à croquer et si je pouvais, je lui ferais l’amour sur cette table.
Je n’avais pas prévu ce genre de difficulté. Mais il en faut plus pour me décourager. J’avais plus d’opportunités avec elle qu’avec les filles de mon âge. Je me déplace un peu et me colle dans son dos. Je mets mes mains sur ses épaules et me penche vers elle, lui susurrant dans l’oreille.
En lui disant cela, mes mains commencèrent à glisser un peu le long de son cou, en s’approchant doucement de sa poitrine.
Mes mains saisissent délicatement ses seins. Je les masse légèrement, mes lèvres glissent sur ses joues. Sa poitrine se gonfle sous mes doigts. Je sens le rythme de son cœur accélérer. Mes lèvres s’avancent jusqu’aux siennes. Ma prof retourne sa tête tout en douceur, entrouvre les lèvres et laisse ma langue y pénétrer. Nos langues recommencent le ballet sensuel qu’elles avaient commencé la semaine dernière. Toute la douceur de cette femme pénètre dans ma bouche durant ce baiser, sa langue caresse la mienne, sa salive se mélange à la mienne. Mes mains quittent provisoirement ses seins pour venir passer dans son décolleté. Elle porte un soutien-gorge, mais je sens largement la chaleur de sa poitrine s’étendre sur mes paumes. Elle m’embrasse sincèrement, franchement. Mon sexe entre déjà en érection.
Alors que mes lèvres se posent de nouveau sur les siennes, quelqu’un tape à la porte vitrée derrière nous. Je me retourne, et n’en crois pas mes yeux. Ma meilleure amie me regarde derrière la vitre d’un air surpris. C’est une jolie blonde, un peu timide, mince et gracieuse. Je la regarde d’un air horrifié. Je savais qu’on risquait d’être repérés, mais l’être par elle, c’est vraiment gênant. Elle entre dans la salle, alors que j’enlève mes mains de là où elles sont.
Ma meilleure amie la regarde, les yeux ronds. Moi-même, je suis terriblement gêné.
Ma meilleure amie me regarde ébahie, se demandant si derrière mes airs de garçon simple je ne suis pas un grand pervers.
Ma meilleure amie et moi, nous sortons de la bibliothèque sans rien dire. Je sais qu’une fois dans la cour, les questions vont fuser.
On continue de marcher silencieusement quelques instants, avant de se poser dans l’herbe, loin de mes potes qui ne m’ont pas vu, heureusement.
Je souris à cette phrase. Elle n’a décidément pas remarqué que je la drague depuis des mois et encore plus depuis la semaine dernière.
Je regarde ma meilleure amie. Je ne peux m’empêcher de penser qu’elle ferait une très bonne alternative à ce que j’avais prévu. Je m’étonne d’être si versatile, moi qui ai longtemps été si romantique. Mais ma prof a éveillé chez moi des envies qui avaient, par dépit, été profondément enfouies.
On continue de parler d’autres sujets un peu moins sulfureux, le temps passe. Et il est déjà l’heure pour moi de retourner en cours, avec ma prof adorée. Nous nous relevons.
Nous nous quittons alors et je galope jusqu’à ma salle de cours. Ce n’est pas parce que j’ai peut-être un rencard avec ma meilleure amie que je ne suis pas pressé de retrouver ma prof. J’arrive dans la salle. Où elle est déjà installée, seule. Les autres élèves semblent beaucoup moins pressés de venir, ce qui se comprend : eux n’ont pas couché avec elle.
Elle soupire.
Je m’assieds de l’autre côté de sa table et la regarde. Son petit décolleté donne indéniablement envie d’en voir plus.
Quelques minutes plus tard, je suis assis, toujours au fond, et la prof replonge dans son austérité habituelle. Le cours n’est toujours pas captivant, mais je passe mon temps à essayer de la déshabiller du regard. Je croise de temps en temps ses yeux, mais elle ne me regarde pas. Sans doute n’a-t-elle pas envie d’être troublée tandis qu’elle évoque les sanglantes répressions des hérésies cathares.
C’est alors que j’ai l’idée du siècle. Je prends mon portable et envoie un SMS à ma meilleure amie :
« Viens me chercher à 20 h à la fac si tu as envie de passer une soirée à la fois d’enquête, de gastronomie, de cinéphilie. Et la suite, on verra. »
Je suis conscient qu’il y a deux cas de figure : soit elle est intriguée et elle vient ; soit elle me prend pour un taré et mon plan tombe à l’eau. Mais qui ne tente rien n’a rien.
À vingt heures, je quitte la salle sans regarder ma prof et rejoins prestement l’entrée sans avoir reçu de message de ma meilleure amie qui, heureusement, m’attend sagement devant les grandes grilles de la fac.
Je la regarde. Elle porte elle aussi un joli petit décolleté sur lequel chutent ses beaux cheveux blonds. Je la trouve ravissante.
Ma prof sort par une autre entrée, où l’attend son fiancé. Il fait sombre et ils sont loin, mais je devine que ce n’est pas franchement un Apollon. Alors qu’ils s’éloignent, je prends galamment le bras de ma meilleure amie et nous les suivons de loin. Pendant tout le trajet, ma meilleure amie répète que je suis un garçon absolument fou, mais j’aime à penser que cette petite manigance l’excitera peut-être durant la soirée.
Je bredouille une connerie quelconque, mais je ne suis pas sûr d’être extrêmement convaincant. Toujours est-il qu’il est agréable de se balader dans les rues avec cette fille à mon bras. La situation est tellement cocasse.
Nous arrivons devant un petit restaurant. Ma prof et son fiancé avaient réservé et sont installés sur une table au fond de la salle. Le restaurant est bien décoré et il y a surtout des couples. Ma meilleure amie semble bien amusée par la situation. Pas fou, je regarde les prix et me dis que c’est abordable. Je me contenterai de ne pas manger pendant une semaine.
Nous choisissons une table ni trop loin, ni trop proche de celle de ma prof. Cette dernière m’a immanquablement repéré et je devine sur son visage une grimace allant de l’exaspération à l’amusement. Un serveur vient prendre nos commandes dans les minutes qui suivent. Je prends soin de ma meilleure amie, faisant des efforts inouïs pour être charmeur et galant. La situation est un peu gênante, d’autant plus qu’elle semble beaucoup amuser ma meilleure amie.
Le repas se déroule tranquillement. Nous parlons de tout et de rien, et ma meilleure amie me demande même quelques détails croustillants de ma nuit passée avec ma prof. Elle semble assez étonnée par ce que je lui raconte, sans doute ne m’imaginait-elle pas comme ça. Serait-elle un peu excitée à l’évocation de mes aventures sexuelles ? Je pourrais me poser la question. Je la sens plus ouverte que d’habitude et peut-être a-t-elle compris que je ne cherche pas seulement à séduire ma prof. Je lance quelques regards à cette dernière, qui semble préférer ne pas y faire attention.
Je pense que le message est passé. Nous avons fini de manger depuis quelques minutes lorsque ma prof et son fiancé quittent le restaurant. Notre filature recommence. Nous sortons à notre tour, les laissant prendre un peu d’avance. Nous avons déjà fait quelques mètres en leur direction lorsque ma meilleure amie décide de me prendre la main. Je la regarde, interloqué :
Un instant, je me demande si je ne ferais pas mieux de laisser tomber mon enquête de la soirée et ramener ma meilleure amie dans mon appart’, pas bien loin, et passer une très bonne nuit avec elle. Mais je devine aussi que mon plan l’excite un peu. Je serre sa main dans la mienne et nous avançons jusqu’au centre-commercial, comme un couple d’amoureux.
Ma prof et son fiancé vont donc au multiplex du centre-commercial. Il n’y a pas grand monde à cette heure-là, ce qui nous permet de rattraper nos cibles et de nous placer derrière eux, dans la file d’attente. Ma prof est juste devant moi, tandis que son fiancé est au guichet. Je lâche la main de mon amie, qui me regarde d’un air entendu, et prends ma prof par les hanches. Elle sursaute, frisonne, mais ne se retourne pas car elle sait très bien que c’est moi. Je me colle contre elle et lui susurre à l’oreille :
Je me recule avant que son fiancé ne se rende compte de ce qu’il se passe. Ils s’en vont en direction de leur salle, tandis que ma meilleure amie commande nos tickets.
Elle me répond puis ajoute narquoise :
Après avoir payé, nous suivons ma prof et ma meilleure amie reprend ma main dans la sienne. Nous arrivons dans notre salle en quelques instants. Ils sont déjà installés. Il n’y a que trois-quatre personnes en plus, mais elles sont loin.
Et nous allons nous installer, l’air de rien, à côté de ma prof. Si jamais son fiancé nous dit quelque chose, on peut toujours prétexter qu’ils sont sur la rangée la plus élevée, au centre de la salle : le point de vue idéal. Il va de soi que je ne compte pas regarder le film ; en plus, je l’ai déjà vu.
Ma prof fait comme si je n’étais pas là. Pour l’instant, je ne peux pas me manifester, j’attends que la salle soit plongée dans le noir.
Quelques minutes plus tard, la salle s’obscurcit enfin et le film commence. Le fiancé suit le film avec attention et je suis presque choqué de voir qu’il ne prend même pas la main de sa future femme. D’un autre côté, ça m’arrange. Ma prof essaye de suivre, mais je sens qu’elle essaye de surveiller ce que je vais bien pouvoir faire. Ma meilleure amie observe mes moindres faits et gestes, curieuse de savoir si je vais oser quoique ce soit, d’un côté comme de l’autre.
Au bout de quelques minutes, je pose mon bras sur l’accoudoir gauche, frôlant celui de ma prof, qui instinctivement le retire légèrement. Avant de le rapprocher du mien, l’air de rien. Je laisse mariner quelques instants, puis commence à faire glisser mes doigts sur son avant-bras, en m’assurant que son fiancé regarde ailleurs. Ma prof se laisse faire et je sens pertinemment qu’elle ne suit plus le film. Pendant ce temps, ma meilleure amie semble s’impatienter un peu. Malheureusement, je ne peux pas faire deux choses à la fois. Ma main se pose sur celle de ma prof et dans l’ombre mon visage se penche vers le sien. Je susurre imperceptiblement à son oreille :
Ma prof ne me répond pas. J’approche doucement mon autre main que je pose sur son sein droit. Son fiancé n’aurait qu’à se retourner pour voir ce qui se passe, mais il semble préférer largement le film au corps de sa future femme. Mes lèvres glissent sur sa joue, ma langue titille le lobe de son oreille, le bout de mes doigts sent son téton se durcir légèrement. Elle ne bronche toujours pas.
À ce moment, je sens que ma meilleure amie pose sa main sur ma cuisse. Cela m’étonne. Elle est peut-être timide, mais elle a sûrement compris depuis un bout de temps que je ne lui dirais pas non. Le contact avec ces deux charmantes jeunes femmes entraîne forcément une belle érection qui commence à déformer mon jean. Ma meilleure amie le sent et passe la paume de sa main sur ma bosse. Je frissonne, tout en continuant d’embrasser ma prof dans le cou.
Ma prof se retourne doucement et j’en profite pour attraper ses lèvres le plus silencieusement possible. Elle ne me repousse pas, je sens ses lèvres glisser sur les miennes. Puis elle se remet dans son siège, innocemment. Son fiancé n’a pas bougé. Je passe de l’autre côté. Ma meilleure amie continue de me caresser. De la main gauche, j’attrape la sienne, la frôlant du bout des doigts. Mon autre bras passe autour de son cou, elle vient se coller contre moi du mieux qu’elle peut. Je m’approche de son oreille et c’est à elle que je susurre maintenant :
Ma prof se manifeste de nouveau. Je ne sais plus où donner de la tête et je serais incapable de choisir laquelle j’aurais le plus envie de prendre sur le champ. De sa main droite seulement, ma prof déboutonne agilement mon jean. Sa main frôle la mienne et celle de ma meilleure amie, qui décide de donner un coup de main en descendant silencieusement ma braguette. La proximité de leurs mains m’excite encore plus, et mon sexe bandé déforme mon boxer de façon très peu discrète.
Ma prof me caresse discrètement par-dessus mon boxer. Comment réagirait son fiancé s’il voyait cela ? Ma prof a beau être aussi discrète que possible, ça ne peut pas lui échapper bien longtemps. Étrangement, son fiancé lui tourne presque le dos, tellement il est assis bizarrement sur son fauteuil. Ma meilleure amie se dégage de mon emprise et se penche vers moi comme je le faisais vers ma prof, il y a quelques minutes. Elle commence à m’embrasser sur la joue, dans le cou, tout en passant sa main sur mon sexe lorsque ma prof consent à le lâcher. Quelle formidable sensation de se sentir désiré par deux femmes, surtout dans un endroit comme celui-ci.
Sans prévenir, ma prof soulève doucement mon boxer. Animé par je ne sais quelle sensation de plaisir, je me soulève légèrement et fais glisser lentement mon jean et mon boxer jusqu’à mes genoux. Si jamais le fiancé se retourne, j’aurais intérêt à vite saisir le premier blouson qui passe.
Je me retrouve le sexe à l’air, dans une salle de ciné, coincé entre deux filles qui m’excitent terriblement. Ma prof, sans se tourner vers moi, saisit mon sexe doucement. Ses doigts se referment sur ma verge. Jouissif. Dire qu’elle tient la queue d’un de ses élèves alors que son futur mari est à côté. C’est à peine imaginable. Tandis que ma meilleure amie continue de m’embrasser doucement et que son parfum commence sérieusement à m’enivrer, ma prof lâche mon sexe quelques secondes, se retourne vers son mari, puis revient vers moi en me faisant signe, avec les mains, qu’il est en train de dormir. Elle-même a l’air d’à peine y croire, mais je comprends vite qu’il ne faut pas que je laisse passer cette chance. Surtout qu’ayant déjà vu le film, je sais qu’il a peu de chances de se réveiller avant la fin.
Ma prof reprend mon sexe en main et commence à faire de très lents va-et-vient, mais terriblement agréables. Ma meilleure amie me fait alors tourner la tête dans sa direction. Je me retrouve le visage presque collé contre le sien, nos nez se touchent, ses lèvres sont à deux centimètres des miennes. Elle les entrouvre et me dit d’une voix coquine et susurrée :
Je ne sais plus quoi dire, plus quoi faire. À ce moment, deux choix : accepter les délicieuses avances de ma meilleure amie, au risque de se faire choper et de faire un esclandre dans le cinéma heureusement désert ; soit refuser, et tout s’arrête là. La main de ma prof glissant le long de ma queue ne m’aide pas à réfléchir calmement, pas plus que les lèvres chaudes et douces de ma meilleure amie. Un baiser délicieux s’ensuit, sa langue glisse entre mes lèvres, improvise un ballet avec la mienne. Embrasser langoureusement une belle blonde pendant qu’une belle brune est en plein travail manuel sur votre virilité, c’est un vrai rêve. Depuis le temps que je rêvais de faire quelque chose avec elle.
Je sens alors sa main rejoindre celle de ma prof. Leurs mains se caressent, se succèdent sur mon sexe, sur mes testicules. Mes deux maîtresses du soir se sourient, fières de l’effet qu’elles me font. J’ai l’impression de ne plus trop savoir ce qui se passe, comme si j’avais fumé un peu trop de joints, mais les effets indésirables en moins. Je suis complètement à leur merci.
Et voilà ma meilleure amie, dont je rêve depuis des années pendant mes moments de plaisir solitaire, qui quitte son siège et vient se mettre à genoux, devant moi, les lèvres entrouvertes. Ma prof, qui jette de temps à autre un regard à son futur mari endormi, continue de me masturber pendant que ma plus vieille copine pose sa langue sur mon gland. Je réprime un soupir de plaisir pour ne pas attirer l’attention. Je sens sa langue douce, chaude et humide glisser sur mon sexe, lécher les doigts de ma prof.
Je me tourne vers cette dernière. Même si je ne peux pas m’occuper d’elle, elle semble prendre son pied à la vue de ce spectacle surprenant. J’approche mon visage du sien et nos bouches se trouvent immédiatement, comme la semaine dernière. Pendant que je joue avec sa langue, elle lâche mon sexe, aussitôt repris en main, puis en bouche, par ma meilleure amie. Elle commence à me sucer, à faire de longs va-et-vient sur ma queue dressée comme jamais. Imaginer cette fille dont je sais presque tout et qui sait presque tout de moi, à mes genoux, en train de serrer mon sexe entre ses lèvres, ça me plait énormément. Quelque chose de tabou, presque incestueux, quelque chose de très excitant.
Complètement excité et un peu inconscient, tout en embrassant ma prof avec passion, je glisse ma main droite dans son décolleté avantageux. La coquine semble porter un soutien-gorge en dentelle. Sous ma paume, je devine ses seins, ses tétons. Sa poitrine se gonfle au rythme de sa respiration qui accélère. Ma meilleure amie s’applique. Ses caresses buccales sont un enchantement divin. Vu l’entrain qu’elle y met, je ne peux m’empêcher de penser que cela faisait longtemps qu’elle attendait cela. J’aurais donc peut-être pu conclure depuis des années. Mais vu la situation du moment, je ne regrette pas d’avoir attendu tout ce temps. Sa langue titille mon gland puis glisse le long de mon sexe, elle le reprend en bouche, fait quelques va-et-vient, ralentit, me lèche jusqu’aux bourses, reprend mon sexe entre ses lèvres autant qu’elle peut le faire. Elle fait tout cela avec beaucoup de douceur, ses lèvres, sa langue, tout me procure un immense plaisir. Alors qu’elle remet en place une mèche de cheveux qui la gêne, je prends sa tête de ma main libre et caresse doucement ses beaux cheveux blonds qui sont d’une délicatesse angélique.
Je n’en oublie pas pour autant ma petite enseignante préférée, dont je n’arrive pas à quitter la bouche, cette même bouche qui me procurait mille plaisirs il y a une semaine. Bien sûr que j’ai envie de mon amie, depuis le temps que je fantasme sur elle, que je la déshabille en silence, que je pense à elle sous la douche. Mais, je ne dirais sûrement pas non à un coup de « Revenez-y » avec cette charmante prof, ses beaux seins généreux, ses cuisses et ses fesses si douces, son sexe si enivrant.
Ma main glisse sous son soutien-gorge, je sens son sein nu sous mes doigts, je commence à triturer doucement son téton. Mon Dieu que j’ai envie d’elle ! Mis à part la présence de son fiancé à trente centimètres de nous, je ne sais pas ce qui me retient de lui déchirer son haut, de lui retirer ses dessous en dentelle et de lui lécher les seins avec une gourmandise se mêlant à la luxure.
Je reprends mon souffle et quitte ses lèvres. Ma meilleure amie me pompe toujours avec onctuosité. Je ne vais pas tenir bien longtemps. Je ne sais pas jusqu’où elle veut aller, mais je pense qu’elle connait les conséquences de son acte sur un garçon au bord de la jouissance. Je prends sa tête de ma main droite et de ma main gauche, je repars du côté de mon enseignante. Je pose ma main sur sa cuisse. La proximité de son sexe m’excite encore un peu plus, si c’est possible.
Alors, comme elle l’a fait avec moi, elle déboutonne son jean. Et comme ma meilleure amie l’a fait avec moi, tout en continuant de me sucer, elle baisse discrètement la fermeture éclair de ma prof. Mon Dieu, si ces deux femmes commencent à s’intéresser l’une à l’autre, je ne vais pas tenir. Et pourtant, c’est ce qui se passe. Alors qu’elle accélère sa cadence sur mon sexe, ma meilleure copine laisse sa main sur la cuisse de ma prof, tout près de ma main. Ma prof se penche vers moi et me susurre :
Je mets quelques secondes pour comprendre que le mari n’est pas près de se réveiller et que l’on est à peu près tranquilles. Je n’en reviens pas quand même. Ma prof était-elle à ce point persuadée que j’allais la suivre toute la soirée ? Les femmes me surprendront toujours. En attendant, les autres gens sont à l’autre bout de la salle et il y a encore bien une heure de film.
Ma main gauche ne peut pas rester plus longtemps sur la cuisse de ma prof alors que sa petite culotte en dentelle semble m’appeler frénétiquement. Je pose ma main entre ses cuisses et sens la chaleur de son sexe sous mes doigts. Elle est déjà bien humide. Mes mains caressent le creux de ses cuisses, cette peau douce, chaude et si intime, avant de revenir sur ce petit bout de dentelle sur lequel je commence à appliquer mes doigts. Je sens ma prof frissonner. Son sexe me manquait tellement.
Alors que ce qui se passe dans cette salle de cinéma devient de plus en plus insensé, je sens que je vais venir dans la bouche de ma meilleure amie. Elle me regarde dans les yeux et je comprends qu’elle veut aller jusqu’au bout. Je lâche sa tête et je la laisse faire.
Les secondes qui suivent semblent figées. Mes doigts s’immobilisent sur le sexe de mon enseignante. Je jouis entre les lèvres de la fille en laquelle j’ai le plus confiance au monde. Quelques jets de sperme viennent se jeter sur sa langue, dans sa bouche, au fond de sa gorge. Une fois qu’elle a fini d’avaler ma semence, elle fait doucement glisser mon sexe hors de sa bouche. Elle me regarde, un peu intimidée par ce moment post-jouissance. J’abandonne mon enseignante et prends la tête de ma meilleure amie dans mes deux mains, avant de me pencher vers elle et de l’embrasser langoureusement. Pour l’instant, je ne trouve pas de meilleur moyen de la remercier de partager ce petit moment de tendresse. Elle embrasse aussi bien qu’elle suce. Divinement douée de sa langue.
Après ce long baiser avec ma meilleure amie, nous nous rappelons qu’il y a une troisième personne dans cet étrange petit plan à trois. Tenant toujours sa tête entre mes mains, elle me susurre :
Elle hausse les épaules avec un sourire plein de sens. Je me tourne vers ma prof, qui s’adonne alors à une petite séance d’onanisme.
Un sourire désarmant et un dernier baiser plus tard, elle se déplace doucement sur sa droite, à genoux devant ma prof qui retire sa main de là où elle se trouvait. Ma prof me lance un regard qui semble me dire puisqu’on y est, autant en profiter ! Je viens de me faire faire une fellation complète par ma meilleure amie, qui est également attirée par les filles, de même que mon enseignante d’histoire des religions, qui est censé être hyper-catho et bientôt mariée. Je ne pourrais pas rêver mieux.
Je regarde mes deux princesses. Ma prof se soulève légèrement de son siège pour faire glisser son jean jusqu’à ses pieds. Quelles belles petites jambes, quelles belles cuisses, quel beau petit minou caché derrière cette barrière de dentelle ! Ma meilleure amie s’installe comme il faut, prenant ma prof par les hanches, et enfouissant son visage entre ses cuisses. Je la devine qui parsème ces dernières de baisers et de petits coups de langues furtifs. Voir ma meilleure amie qui s’apprête à faire un cunni à ma prof préférée me fait vite retrouver une forme correcte.
Ma prof se vautre dans son fauteuil de façon à faciliter les caresses de son amante. Dans la pénombre de la salle, je vois ma copine déposer quelques baisers sur le chaud et trempé petit bout de dentelle de ma prof. Elle la lèche à travers sa petite culotte, ma prof tremble légèrement, respire plus vite, contient quelques gémissements.
Je redurcis franchement et je sais que je ne pourrai pas rester spectateur trop longtemps. Pendant que je pose distraitement ma main sur mon sexe, je regarde ma meilleure amie qui tire doucement la culotte de ma prof. Celle-ci se relève encore une fois, fait glisser son petit bout de tissu le long de ses jambes. Mon amie le prend et me le passe, me sourit, avant de plaquer son visage entre les cuisses délicieuses de mon enseignante.
Je ne peux pas voir avec précision ce que fait ma meilleure amie, mais nul doute que sa petite langue agile est déjà en train d’arpenter les lèvres et le clito de cette belle femme qu’elle ne connaissait pas encore il y a quelques heures. Ma prof se mord les lèvres, se tortille sur son siège, laisse échapper un gémissement. Puisque qu’il est certain qu’on finira au poste si on se fait choper, autant y aller franchement. Je me décide d’aller plus loin et de remonter le haut de ma prof. Elle parvient à se concentrer suffisamment pour lever les bras, et je lui retire complètement. Elle se retrouve seulement vêtue d’un soutien-gorge, qu’elle décide elle-même de dégrafer et de retirer avant de s’affaler de nouveau dans le fauteuil.
Ma prof est complètement nue. La petite frimousse blonde de ma meilleure amie entre ses cuisses, en train de lui dévorer le minou. Je ne me retiens pas plus longtemps et me penche vers mon enseignante pour lui caresser doucement le ventre et les seins. Je m’imprègne de la chaleur de sa peau, je sens sa respiration et le rythme de son cœur sous mes mains. Je prends un téton entre mes lèvres, je le titille du bout de la langue, je le suce. Quels magnifiques seins ! Je pétris l’un, je lèche l’autre, j’inverse. Je lui mange la poitrine avec passion.
J’imagine le scandale : « Une enseignante en université a été placée en garde à vue hier soir. Elle a été retrouvée dans un cinéma en train de s’adonner à de scandaleux ébats sexuels avec un de ses élèves et une amie de ce dernier, après avoir délibérément drogué son fiancé ».
Tout en m’occupant joyeusement de ses seins, j’imagine ma meilleure amie lécher la cyprine de ma prof, juste après avoir avalé mon propre sperme. Je n’aurais jamais pensé ça d’elle, comme quoi ! Mais rapidement, je sais que j’ai envie de lui donner un petit coup de main. Non seulement parce que j’ai envie de me rapprocher d’elle, mais aussi parce que le sexe de ma prof m’attire irrémédiablement. Je quitte donc ma place et je me glisse en biais à genoux derrière ma meilleure amie.
Je la prends par les hanches. Quelle finesse ! Mon sexe bute contre ses petites fesses malheureusement recouvertes d’un jean. Elle ne bronche pas et continue de lécher le minou de mon enseignante. Deux filles bi rien que pour moi, le rêve de la majorité de la population masculine de ce pays !
Collé tout contre ma meilleure amie, je la regarde lécher le sexe d’une autre fille et autant dire tout de suite que cela m’excite énormément. Tout en la laissant faire, je commence à faire glisser mes mains sous son haut, le long de ses hanches nues. Quelle peau douce ! J’entends les petits bruits de sa langue sur le minou de ma prof. Je sais le plaisir qu’elle doit prendre à visiter son intimité. Petit à petit, mes mains remontent sur son ventre, et glissent jusqu’à ses seins. Plus petits que ceux de ma prof, mais bien fermes, la peau lisse comme de la soie, les tétons gonflés sous le bout de tissu. C’est tellement irréel de peloter ma meilleure amie qui est train de faire un cunni à une de nos profs. Mais tellement bon.
Comprenant que je la trouve beaucoup trop vêtue pour un instant pareil, elle retire momentanément son visage de là où il était, laissant ma prof pousser un soupir de frustration. En dix secondes montre en main, ma meilleure amie retire son haut et son soutien-gorge et les jette sur le siège d’à-côté, avant de replonger entre les cuisses divines de notre amante exceptionnelle.
Je plaque mes mains sur ses seins nus que je caresse doucement. Je m’imprègne de leur forme, de leur texture, de leur chaleur. Tripoter une fille qu’on connaît presque depuis l’enfance, ça a quelque chose de délicieusement tabou et j’en profite. Je parsème sa nuque et son dos de baisers, tout en pétrissant délicatement sa poitrine entre mes paumes. Ma prof pousse de légers gémissements que la musique du film couvre à peine. Mes deux princesses semblent aimer le saphisme.
Puis, n’y tenant plus, tout en gardant fermement les seins de ma meilleure amie dans mes mains, je me penche par-dessus son épaule en direction des cuisses de ma prof. Elles comprennent toutes les deux où je veux en venir et elles me facilitent l’accès, de telle façon que ma meilleure amie et moi pouvons nous partager la délicieuse petite chatte de mon enseignante.
Partager le sexe d’une femme avec la fille qui a été votre fantasme numéro un pendant des années est absolument fascinant. Sans même prendre la peine d’explorer les cuisses de ma prof, je fonds sur son sexe, je lèche ses petites lèvres, titille son clitoris et l’entrée de son vagin, je caresse la langue de ma meilleure amie, cette même langue que je vois s’attarder longuement sur le clito de ma prof depuis quelques minutes. Ce clito, nous nous le partageons, nous le léchons à deux. La mouille de ma prof coule sur nos langues, sur nos mentons. Un festin.
Étant insatiable et ne pouvant me contenter de ce que j’ai déjà, mes mains quittent les seins de ma meilleure amie, descendent le long de son ventre, atteignent son pantalon dont je défais le bouton et descends la fermeture éclair. Sans attendre, je plaque ma main droite entre ses cuisses.
La coquine n’avait rien mis en dessous. Sous mes doigts, je rencontre directement le sexe chaud et humide. Une fine bande de poils le long des lèvres. Divin ! Mon index et mon majeur s’unissent pour glisser sur son minou qui m’est offert. Sa mouille empreint mes doigts. Je joue doucement avec son clito avec mes doigts comme je joue avec celui de ma prof avec ma langue.
Mes deux coquines gémissent le plus discrètement qu’elles peuvent, mais je les sens toutes les deux au bord de l’orgasme. Je m’applique autant sur l’une que sur l’autre. Ma prof semble succomber à nos coups de langues conjugués tandis que ma meilleure amie ne sait plus où donner de la tête entre son expérience lesbienne et son meilleur ami qui lui masse agréablement le minou.
N’ayant plus que faire de me faire surprendre, j’entreprends de ma main libre de faire baisser le jean de ma meilleure amie. Je m’en vois un peu et je dois arrêter de m’occuper du sexe de ma prof pour cela, mais au bout d’une minute, ma meilleure amie se retrouve presque nue au beau milieu du cinéma. À ce moment, mon sexe bute durement contre ses fesses nues que je m’empresse de caresser. Le même délice que ses seins.
Tout en léchant farouchement ma petite enseignante, ma meilleure amie se cambre alors de façon bien nette, à quatre pattes, et donne de petits coups de reins pour sentir mon sexe. Il ne me faut pas cent-sept ans pour comprendre ce qu’elle veut. Je la prends fermement par les cuisses, ses magnifiques cuisses, me recule autant que la largeur de la travée me le permet, et mon sexe glisse délicieusement à l’intérieur du bas-ventre de ma plus fidèle confidente.
Une fois en elle, je savoure. Enfin, je pénètre dans cette étroite petite grotte, bouillante et humide. Enfin, je fais l’amour à cette fille. Mon sexe commence à entrer et sortir d’entre ses cuisses, me donnant une ivresse absolue. Je sens ma queue glisser doucement entre ses petites lèvres. Parfaitement cambrée et ayant du mal à étouffer ses gémissements, elle continue cependant de lécher ma prof avec toujours plus d’ardeur. Ma petite enseignante attrape le soutif de ma meilleure amie et se met à le mordre pour faire taire ses propres cris de plaisir.
Je continue de prendre ma copine en levrette comme si nous étions dans un lit à l’abri des regards indiscrets. Outre le fantasme absolu que je suis en train de vivre, la crainte de nous faire prendre agit comme un stimulant et je redouble de vigueur. Mes mains ne tiennent pas en place, elles glissent sur ses cuisses, ses fesses, son ventre, remontent jusqu’à ses seins, redescendent sur son clito, la reprennent fermement par les hanches. Depuis le temps que je la désirais, je peux bien profiter de toutes les beautés de son corps.
Ma prof écarte un peu plus outrageusement les cuisses. Je distingue la langue de ma meilleure amie essayer de titiller le plus précisément possible le minou de sa conquête malgré les coups de reins que je prodigue à l’intérieur de son corps. J’augmente la cadence, prêt à jouir, puis ralentis de nouveau. Nous avons encore assez de temps pour nous donner un peu de plaisir.
Cependant, les deux femmes gémissent maintenant franchement et le film en est à une scène complètement silencieuse, sans musique et sans dialogues. Malgré mon envie de continuer à prendre fermement ma meilleure amie, je me contente de légers et très lents va-et-vient, en attendant le moment où je pourrai de nouveau y aller plus franchement. Elle-même se voit obligée de baisser l’intensité de son cunni, laissant ma prof mariner. La respiration de cette dernière est très rapide, je devine ses seins se soulever suivant sa cadence. Quelle magnifique poitrine, ronde, ferme, douce.
Ma queue toujours fermement enfouie dans le minou de ma meilleure amie, je recommence à lui faire l’amour aussitôt que la musique du film revient. J’y vais avec un mélange de brutalité et de tendresse qui ne semble pas lui déplaire. Ses fesses claquent énergiquement contre mes cuisses. Elle ne parvient plus à s’occuper convenablement de ma prof qui commence à se toucher en nous regardant, tellement excitée qu’il ne lui faudra que quelques secondes pour arriver au plaisir.
Faire l’amour à ma meilleure amie en regardant ma prof se donner du plaisir… J’augmente encore le rythme, faisant glisser dans le sexe de ma meilleure amie toute la frustration de ces dernières années passées à penser à elle sous la douche. Ma meilleure amie est en train de venir. Je ne peux pas tenir plus longtemps et au coup de reins suivant, je jouis une deuxième fois en elle. Je sens les jets de sperme se propager dans son ventre pendant quelques secondes où nous sommes tous les deux immobiles, ivres du plaisir partagé. Le temps semble suspendu et enfin, je me retire.
Je reste à genoux derrière elle, la laissant reprendre ses esprits. Un petit filet de sperme coule sur ses cuisses. Avançant ma main entre ces dernières, je retiens ce petit filet tandis que ma meilleure amie se redresse doucement et vient se coller dos à moi. Laissant ma main là où elle est, et plaçant l’autre sur ses seins, elle retourne doucement son visage dans ma direction et nos bouches se retrouvent pour un baiser langoureux qui semble se prolonger pendant des heures.
Ma main recouverte de sperme se dirigeant vers ses fesses, et l’autre empoignant doucement un de ses magnifiques petits seins, je l’embrasse doucement dans le cou, la nuque, le creux de l’oreille. Elle semble apprécier ce petit moment de complicité post-jouissance, et moi aussi. Au moins aussi bon que des préliminaires.
Ma prof nous sourit. La semaine dernière, elle me séduisait par surprise, me faisant réaliser ce qui n’était même pas encore un fantasme, n’y ayant jamais vraiment pensé. Aujourd’hui, elle me permet de faire l’amour à la merveilleuse petite blonde que je tiens entre mes bras.
Puis, sachant que l’on ne pourra pas rester indéfiniment dans cette position, ma prof tend son soutien-gorge à ma meilleure amie. Je le lui ragrafe, puis elle se lève doucement afin de remettre son jean, malgré ses belles cuisses encore toutes pleines de ma semence. Elle renfile ensuite son haut, me jette un petit sourire, puis retourne s’asseoir à sa place, en attendant que je me rhabille.
Je me retrouve face aux cuisses délicatement écartées de mon enseignante,
encore tremblantes, et je ne peux m’empêcher d’y plonger la tête une dernière fois. Je savoure la douceur de ses cuisses, l’odeur de sa mouille, la chaleur de son clito. Mon nez glisse entre ses lèvres, puis ma langue, avant d’y déposer un dernier baiser. Elle a un petit sursaut. Dieu qu’une femme peut être belle.
Je récupère mes vêtements et me rhabille aussi discrètement que je peux le faire. Ma prof fait de même, et moins de cinq minutes plus tard, nous voilà tous rhabillés, l’air presque innocent. Ma meilleure amie vient se mettre sur mes genoux, un bras autour de mon cou. Je la tiens naturellement par la hanche. Je sais que notre complicité sort renforcée par cette soirée.
Nous la quittons alors et partons discrètement de la salle. Dehors, nous sommes toujours au mois d’octobre et il fait froid. Tout naturellement, je prends mon amie dans mes bras et l’embrasse. Je me sens bien.
Quelques stations de métro et quelques centaines de mètres plus tard, nous arrivons dans mon appart’. Ma meilleure amie squattant souvent chez moi, elle fonce naturellement dans ma salle de bains pour prendre une bonne douche. J’attends tranquillement sur le canapé, faisant le point sur ma soirée. J’ai le sourire béat du type qui vient d’avoir une super soirée de sexe inespérée. Et en même temps, je me pose une autre question. Aurait-ce été pareil avec une autre fille qu’elle ? Si j’y ai pris tant de plaisir, n’était-ce pas pour une raison un peu plus profonde ? Quelques minutes plus tard, elle arrive nue, trempée, dégoulinant sur mon carrelage.
Elle revient dix secondes plus tard, enrubannée dans une serviette blanche. Comme la semaine dernière avec ma prof, la serviette a un peu de mal à cacher simultanément ses seins et son sexe, ce que je trouve toujours aussi mignon. Elle vient s’allonger sur le canapé, sa tête sur ma cuisse. Je pose une main sur sa hanche, je la regarde. Je la trouve belle. On reste ainsi, sans rien dire, pendant quelques minutes, puis :
Un petit bisou dans le cou plus tard, elle se lève, enlève sa serviette et s’en va dans ma chambre, complètement nue. Je suis subjugué par ses hanches et ses fesses. Si j’étais bestial, je la prendrais tout de suite contre le mur. À la place, je fonce prendre une douche, hagard.
Je reviens dans ma chambre quelques minutes plus tard et la retrouve nue, allongée sur le ventre, la tête reposant sur un bras, les yeux clos. Belle comme un ange, excitante à souhait. Grimpant sur le lit, je commence à embrasser ses pieds, ses mollets, ses cuisses. Je m’attarde sur ses magnifiques et douces fesses, je remonte le long de la colonne. J’arrive dans la nuque, je passe sur ses joues, je rencontre sa bouche. Nos langues se mêlent de nouveau. Mon sexe entre de nouveau en érection, sans que je ne sache comment c’est encore possible.
Pensant qu’elle souhaite dormir, je me retire et la laisse s’allonger sur le dos. Je me pose à côté d’elle, sur le dos moi aussi. Elle bouge alors et vient poser sa tête sur mon épaule. Je la prends dans mes bras. Elle fait passer sa cuisse sur la mienne. Je sens son minou contre ma peau. Elle prend mon sexe en main, le branle doucement. On reste comme ça quelques minutes. Puis, soudainement :
Elle se dégage alors de mon emprise, se met à genoux au-dessus de moi, à califourchon, écartant doucement ses cuisses, y guidant mon sexe. Elle s’empale lentement sur moi. Je suis en elle une nouvelle fois, c’est encore meilleur. Ses beaux cheveux dorés défaits, elle commence à se déhancher comme une amazone sur ma queue. Nous communions ensemble, et tout ne semble plus qu’amour et sexe dans cette pièce.
Elle se couche sur moi, pose son visage sur mon épaule. Je passe mon bras gauche autour de son cou, je pose ma main droite sur ses fesses et je la laisse onduler du bassin pour nous deux. Je sens tout son corps sur le mien, ses seins, son ventre, ses cuisses.
Nous faisons l’amour ainsi, enlacés, fusionnés, ne faisant qu’un. Quand je jouis une nouvelle fois en elle, je comprends pourquoi elle m’excite autant. Je ne trouve alors que trois mots à lui dire, mais il semble que ce sont ceux qu’elle voulait entendre.