Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 16478Fiche technique17370 caractères17370
Temps de lecture estimé : 11 mn
26/10/14
Résumé:  Deux amis se retrouvent seuls, chez elle, un matin de premier janvier...
Critères:  h fh jeunes copains école fellation anulingus pénétratio fsodo confession -amiamour
Auteur : Paulille      Envoi mini-message
Tsunami à la Résidence Universitaire

Au sein de mon groupe d’amis, lorsque j’étais étudiant, il y avait trois filles qui vivaient quasiment ensemble, Julie, Audrey et Flavie. Si je dis quasiment, c’est qu’elles fréquentaient toutes les trois la même résidence universitaire, ces lieux hauts en couleurs, avec des chambres de neuf mètres carrés, des longs couloirs, et les sanitaires au bout de ces couloirs. Étant à leur deuxième année d’occupation de cet établissement, les filles avaient obtenu le droit d’avoir leurs chambres rassemblées dans la même partie de la résidence. Flavie et Audrey vivaient côte à côte, et Julie en face de chez Flavie. Cela leur permettait de cohabiter, mangeant ensemble, s’arrangeant pour passer du temps ensemble. De ce fait, elles étaient devenues inséparables, très proches, partageant beaucoup de choses, y compris les garçons. Comment je le sais ? Parce que j’ai été intime avec deux d’entre elles, il n’y a que Julie que je n’ai pas bien connue.


Ce que je vais maintenant vous raconter s’est déroulé le samedi premier janvier 2005, au matin suivant le réveillon de la Saint Sylvestre. La fête s’était déroulée à la résidence universitaire. Plusieurs de leurs amis étaient là, tout s’était parfaitement bien passé, c’était une soirée très agréable que nous avions passée. La nourriture avait été bonne, la boisson en bonne quantité et de qualité, les convives sympathiques, bref une bonne soirée. À minuit, nous nous étions embrassés, souhaité plein de bonheur pour 2005, en cela c’était une soirée de Nouvel An tout ce qu’il y a de plus traditionnelle.


Vers quatre heures du matin, tout le monde avait regagné sa chambre. N’habitant pas sur le campus, contrairement aux filles, il avait été décidé, afin que je ne reprenne pas ma voiture, que je reste dormir. Audrey me prêtait sa chambre, et elle allait partager celle de Julie. J’étais donc couché, torse nu avec juste un boxer – d’habitude je dors nu, mais là je n’étais pas chez moi. Le fait d’être dans le lit d’Audrey, avec qui j’avais eu une petite liaison quelques mois auparavant, avait alors réveillé quelques souvenirs coquins. Malgré la fatigue, ma main était allée se perdre dans mon boxer, et avait rencontré mon sexe qui commençait à se dresser. En pensant au corps de l’occupante habituelle du lit dans lequel j’étais, j’entrepris de me masturber. Afin d’être plus à l’aise, je m’étais mis nu, et ma main droite s’activait sur mon membre dressé, imaginant les différentes partie du corps d’Audrey me caresser, avec une prédilection pour son opulente poitrine et sa délicieuse bouche. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je ne pouvais plus résister, et mes bourses envoyèrent ma semence. Un long jet de foutre chaud s’abattit sur mon ventre. J’étais bien. 2005 commençait sur les chapeaux de roue, c’était ma première éjaculation de cette année. Ne devant pas salir les draps qui m’avaient été prêtés, je me suis immédiatement levé, et je suis allé vers le petit lavabo individuel afin de me rincer. De nouveau tout propre, j’ai enfilé mon boxer et je me suis mis au lit. Morphée m’a vite tendu les bras, et j’ai très vite succombé à la fatigue.


Nous avions prévu de nous réveiller vers 10 h ce matin-là, en effet, Julie et Audrey devaient partir rejoindre leurs familles respectives pour les agapes du Jour de l’An. Flavie, comme moi, n’avions rien de prévu ce jour là. Nous nous étions donné la tâche de faciliter celle de nos amies, en nous consacrant au rangement, au ménage et à toutes les activités visant à redonner un aspect propre et net au coin de la résidence que nous avions utilisé pour la fête. Vers midi, les filles prirent ensemble le chemin du métro, nous laissant seuls, Flavie et moi.


Dans une résidence universitaire, la constante est qu’il y fait toujours très, très chaud, le chauffage étant en général réglé sur le maximum. Par conséquent, pendant que nous travaillions, ni Flavie ni moi n’étions très habillés. Elle portait un grand T-shirt qui cachait difficilement son soutien-gorge et une culotte, quant à moi, mon short et un T-shirt étaient mes seuls vêtements. Une fois notre besogne achevée était venue l’heure de la douche, pour elle comme pour moi, mais nous avons fait une halte dans sa chambre. À la télévision, c’était l’heure des informations. Après les traditionnels reportages de 1er janvier, les feux d’artifice partout dans le monde, le résumé de la soirée sur les Champs-Élysées, l’immersion dans une équipe de sécurité et le plongeon de quelques irréductibles dans la mer glacée… voici que venait le moment des sujets sur le grand fait d’actualité internationale de la fin 2004, le tsunami dans l’Océan Indien.


Les journalistes étaient arrivés sur place, on avait des images, des directs, des informations fraîches, des témoignages. Et ce sujet nous fascinait. Nous étions assis sur le lit de Flavie, elle le dos calé au mur par son oreiller, les genoux repliés, et moi au niveau de ses pieds. Tandis que nous regardions l’écran, j’ai senti le bout de son pied toucher ma cuisse nue. Puis une seconde fois. Je me suis alors tourné vers elle. Ses jambes repliées m’offraient une vue insolente et plongeante sur son entrecuisse caché par la culotte. En avait-elle conscience ? Ses attouchements du bout des pieds étaient-ils prémédités ? Toujours est-il que Flavie me souriait.


Je lui rendis son sourire, et tendis ma main vers ses genoux. Si je m’étais fait une grosse illusion, je serai sûrement quitte pour une claque mémorable. Lorsque ma main se posa sur sa cuisse, j’avoue, j’attendais la baffe, mais elle ne vint pas, bien au contraire. Flavie ronronna, telle une chatte, et je vis aussi son poil se dresser, je lui procurais un frisson. C’est alors que je la découvris.


Bien sûr, je l’avais déjà vue, mais jamais réellement regardée. De prime abord, elle ne me paraissait pas très jolie, mais finalement là, à cet instant, si, elle était magnifique, et hautement désirable. Assez petite, elle devait faire un mètre soixante-cinq, elle avait une poitrine de bonne taille, peut-être même plus grosse encore que celle imposante d’Audrey, une grande bouche bien dessinée, et des yeux gris sublimes. Là, ses longs cheveux châtains étaient noués en un chignon fait à la va-vite et ne demandaient qu’à se libérer de l’emprise du chouchou. Bref, elle était désirable, et ça tombait bien car à cet instant précis, je la désirais.


Ma main descendait doucement le long de sa cuisse. Aucune parole n’était prononcée. Le seul bruit qui régnait dans la pièce était le monologue de la télévision à laquelle nous ne prêtions alors plus aucune attention. Le tissu de sa culotte était maintenant à à peine un centimètre de mon doigt, Flavie avait basculé sa tête en arrière, elle se laissait totalement aller, et ça m’encourageait à continuer dans cette voie. Ça y est, maintenant je touchai le tissu, j’avais envie de m’insinuer en dessous. Je voulais la déguster. Je pris alors l’initiative de faire glisser sa culotte le long de ses cuisses. Je découvris alors sa délicieuse chatte, finement poilue. Elle s’allongea sur le lit, son T-shirt relevé sur son ventre. Je m’accroupis sur le sol, et je plongeai ma tête vers sa délicieuse fente. Aussitôt, ma langue y trouva ses marques. Elle goûtait ce fruit savoureux.


Le cunnilingus avait toujours été pour moi une réelle passion et ce matin là, ça prenait totalement son sens. Mes mains posées sous les fesses de Flavie, je la dévorais. Je la pénétrais également à l’aide de mes doigts. Elle gémissait de plaisir pendant que mon sexe grossissait dans mon short bien trop étroit. J’étais déchaîné comme rarement. Au bout de quelques minutes de ce traitement, elle atteint l’orgasme, mon visage, ma langue, mes doigts, tout mon visage était recouvert de son jus. Je me redressai et elle se leva, alla vers la porte afin de la verrouiller, on ne savait jamais ce qui pouvait se passer… pendant ce temps, j’ai retiré mes vêtements et je me suis allongé sur le lit. Nue aussi, elle m’a rejoint.


Sa main parcourait mon corps, ce qui avait pour effet de tendre encore plus le grand chatouilleux que je suis. Toute mon énergie se concentrait alors dans mon sexe. Il était dressé. Et quel meilleur fourreau pour un sexe dressé que la bouche d’une femme ? Flavie fit alors preuve d’une gourmandise sans égale pour mon sexe. Elle me branlait puis alternait avec des mouvements de langue le long de mon phallus. Je lui tenais la tête tout en lui baisant la bouche. J’étais allongé, et elle était à quatre pattes, penchée sur moi et mon vit. Je pouvais voir ses seins pendants, je pouvais les caresser, les flatter, et je pouvais aussi caresser ses fesses et son sexe.


Je ne résistai pas à la tentation de glisser de nouveau deux doigts bien au chaud. Elle lâcha alors sa fellation, j’étais trempé de désir, je voulais la même chose qu’elle. Sans rien dire, elle est venue s’empaler sur ma queue dressée, la pénétration se passa sans aucune difficulté. Grâce à sa position, elle pouvait dominer largement nos ébats du moment. Je la tenais par les hanches pendant qu’elle dansait le long de mon pénis tendu. J’avais sa poitrine au niveau de ma tête ce qui me permettait de me délecter de ses seins pendant que je la baisais. Nous avons alors glissé jusqu’à nous retrouver allongés sur le lit. Puis j’ai retourné la situation, je me suis retrouvé au-dessus d’elle. Je lui défonçais maintenant la chatte dans la traditionnelle mais tellement excitante position du missionnaire. La fusion de nos deux corps était à ce moment là parfaite. Nos respirations étaient synchronisées, de même que nos cris de plaisir. Nous n’étions, ni elle, ni moi, loin de l’orgasme, mais nous savions qu’il ne fallait pas qu’il éclate trop vite afin de ne pas briser cette alchimie parfaite. J’avais encore terriblement envie d’elle. Je me suis redressé soudainement. Je suis sorti d’elle. Mais elle a compris le message, elle s’est retournée, s’est positionnée sur ses avant-bras, et je me suis positionné derrière elle. Et à nouveau j’ai repris position dans sa chatte.


Devant moi, j’avais ce merveilleux petit trou qui me donnait envie. Et pendant que je la baisais en levrette, j’entrepris de caresser son petit anus. Je ne savais pas si elle allait accepter ou non cette caresse. Très rapidement, je l’ai sentie réceptive. Un nouveau coup de fouet pour ma libido. Mais le coup de trop : quelques instants après j’atteignis la jouissance. J’éjaculai donc sur ses fesses, son dos, elle toujours positionnée en levrette. Elle avait joui quelques secondes auparavant.


Malgré ces orgasmes puissants, nous n’étions pas encore rassasiés. Elle saisit alors ma queue et entreprit de la caresser, puis de la lécher afin de la nettoyer du sperme qui la recouvrait. Cela eu pour effet de me faire durcir à nouveau. J’avais encore envie d’elle, mais ce qui m’attirait maintenant c’était son petit trou. Je savourais tout de même la caresse prolongée qui s’était transformée en fellation. Elle était assise sur le bord du lit, quant à moi j’étais debout devant elle, présentant mon sexe au niveau de sa bouche. Celui-ci y coulissait doucement tandis que sa langue jouait avec mon gland. Nous nous regardions dans les yeux. C’était à la fois un regard tendre, mais aussi de défi, car nous étions engagés dans un jeu sexuel des plus torrides. Tout était possible pour l’un comme pour l’autre. Nous n’avions échangé quasiment aucune parole au cours de notre partie de jambes en l’air, mais nous nous comprenions sans avoir besoin de communiquer, l’osmose était parfaite entre nous.


Je lui ai fait signe de se retourner, ce qu’elle fit sans opposer la moindre résistance, mais plutôt en arborant un très large sourire. Devant moi se trouvaient ses fesses que j’écartai légèrement et entre lesquelles je plongeai ma langue. Je léchai son petit trou en caressant de ma main droite son clitoris, elle réagissait plus que positivement à ce traitement. Cela m’incita à continuer mes caresses. Mon sexe tendu à l’extrême, j’allais la prendre, mais avant je lui ai présenté à nouveau ma bite afin qu’elle la suce quelques instants dans le but de le recouvrir de salive. Ma queue était trempée de sa salive, à laquelle j’avais ajouté la mienne, son petit trou était trempé également, tout était prêt pour la pénétration.


J’insinuai alors un doigt puis deux afin d’élargir un peu le passage, la respiration de Flavie était forte et ponctuée de petits gémissements de satisfaction. J’ai ensuite approché mon gland de ses fesses, j’ai encore un peu écarté ses jambes afin de me faciliter le passage. Après m’être frotté quelques instants, j’ai commencé à faire pénétrer mon gland. Il n’eut pas besoin de forcer le passage tant celui-ci était aisé. Je progressais doucement en elle, lui laissant le temps d’adopter chaque centimètre de mon sexe qui entrait. J’étais entièrement à l’écoute de ses ressentis, si elle avait voulu stopper, elle n’avait qu’à me le dire et je me retirais immédiatement, mais elle ne dit rien, se contentant d’approuver cette pénétration par des petits cris très excitants. Une fois bien à l’intérieur de son intimité, j’ai accéléré progressivement le rythme. Ça y était, je lui défonçais le cul. Pour se procurer encore plus de plaisir, elle se caressait avec passion le clitoris pendant que mon sexe fouillait son anus. Nous jouîmes quasiment en même temps, elle me maintint en elle pendant mon éjaculation, ce qui eu pour effet de lui inonder le cul. Nous étions repus.


Je restai en elle le temps de débander. Nous nous couchâmes sur le côté, collés comme deux petites cuillères bien rangées, et elle rompit le silence.



J’étais un peu vexé, mais rapidement, la raison de l’homme a repris le dessus. Même si j’avais été manipulé, finalement, j’avais pris terriblement mon pied. Aussi j’enchaînai dans la discussion.



Je la pris dans mes bras, elle tourna la tête, et pour la première fois, nous nous sommes embrassés. Un baiser tendre, presque un baiser d’amoureux. J’ai aussi saisi la couette avec mes pieds afin qu’on se couvre, il ne faisait pas très chaud ce matin-là. Audrey et Flavie avaient fait en sorte que Flavie et moi nous nous retrouvions seuls ce matin-là, afin que l’on couche ensemble. Nous l’avions fait, et je me sentais très bien d’avoir servi de sextoy à l’une de mes meilleures amies. Maintenant cette amie, je l’avais dans mes bras, nue, sous une couette, et pour rien au monde je n’aurais quitté ce lieu, j’étais heureux.


Après le déferlement de sexe des dernières minutes, place était revenue à la tendresse, nous multiplions les bisous. Comme deux amants. Comme deux amoureux ? Oui, comme deux amoureux. Nous avons passé le reste de la journée ensemble, à nos promener, main dans la main, le soir nous sommes rentrés à la résidence universitaire, et nous avons passé la nuit ensemble, puis celle d’après…


Cette histoire s’est déroulée il y a un peu moins de dix ans, et pourtant je ne l’ai jamais oubliée. Ce matin, quand j’ai ouvert les yeux, j’ai vu Flavie à côté de moi, encore dans les bras de Morphée, et je lui ai fait un bisou dans le cou afin de la réveiller, que je puisse savourer ce merveilleux regard qui est le sien. Aujourd’hui, nous sommes toujours ensemble, nous vivons ensemble, et nous avons deux petites filles. Notre amour est né presque par hasard, un matin de premier janvier, grâce à l’entremise d’Audrey et nous la remercions régulièrement. Ce qui ne devait être qu’un plan cul s’est avéré être bien plus que ça. Ce n’était pas prévu, mais les hasards de la vie sont tout de même particulièrement savoureux. Quant à Audrey, nous la fréquentons toujours, elle est devenue la marraine républicaine de notre fille aînée.