| n° 16451 | Fiche technique | 43015 caractères | 43015Temps de lecture estimé : 26 mn | 12/10/14 corrigé 10/06/21 |
| Résumé: Marie baise devant moi. J'adore. Je veux qu'elle me dise qu'elle aime ce mec. | ||||
| Critères: fhh fplusag extracon cocus grossexe parking hotel voir hmast intermast facial fellation cunnilingu fgode pénétratio double fdanus -totalsexe -masth -fellation | ||||
| Auteur : Tito40 Envoi mini-message | ||||
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Résumé :
J’ai tout doucement convaincu Marie de se laisser draguer, puis d’avoir une aventure avec un jeune mec. Elle a suivi mes délires et a passé une nuit avec lui. Je l’ai ensuite convaincue de me laisser la voir se faire baiser. Cette première expérience m’a conduit à des délires saugrenus contre lesquels je ne peux résister. Elle a fini par m’avouer qu’elle prenait plus de plaisir avec lui qu’avec moi. Je veux aller plus loin. Je veux qu’elle arrête la pilule du lendemain, et avoir le cœur net sur ses sentiments pour ce gars.
Je décidais de m’occuper d’abord d’explorer ses sentiments.
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J’engageai un soir la conversation, comme d’habitude, sur une de ses nuits de folie, ou en général.
J’avais entrepris de caresser l’entrejambe de Marie pendant l’interview. Elle était sensible à mes caresses ou à mes questions. Va savoir…
Nous n’avons pas reparlé du sujet pendant plusieurs jours. Marie était entre-temps allée rendre visite à son amant sans moi, et comme d’habitude, m’avait fait un compte-rendu enjoué de leurs ébats. J’attendais qu’elle me parle, mais rien ne venait. Alors, j’ai encore pris sur moi d’accélérer les choses.
Le visage de Marie s’éclaira d’un sourire contrit, j’avais compris avant qu’elle ne parle.
Marie semblait apaisée par ses aveux. Je m’étais masturbé en l’écoutant, et maintenant elle n’essayait même plus d’intervenir dans ma masturbation. Elle avait compris que me branler devant elle devenait mon unique sexualité.
Kamel qui lui avait déjà déclaré sa flamme depuis bien longtemps, devait être ravi. Cette jolie bourgeoise, visiblement trop bien et trop vieille pour lui, était amoureuse de lui, et ne baisait plus qu’avec lui.
Lorsqu’enfin j’ai été invité, ce qui arrivait moins souvent, j’ai pu de visu constater l’évolution de leur relation. Kamel ne se gênait plus. Il lui donnait du « mon amour », du « ma chérie » et du « je t’aime » en veux-tu, en voilà. Marie répondait tout de go, libérée de ses préceptes. Elle se laissait aller aussi à des mots plus crus, plus clairs, plus chauds. Alors que les fois précédentes j’étais un peu frustré par les non-dits que recelaient ses soupirs retenus, j’étais là pleinement satisfait par ses appels et par ses déclarations. « Oui mon amour, baise-moi bien profond » le disputaient aux « Je la sens bien ta grosse queue ».
Mais ce qui pour moi revêtait le caractère le plus achevé, le plus énorme, c’est quand elle lui criait « je t’aime » alors qu’elle jouissait. Là c’était le top du top de l’extase pour moi. Et pour elle aussi, visiblement. En sueur, les yeux retournés, le ventre crispé, les fesses qui se soulèvent de la couche, les mains qui se serrent sur les fesses de son amant, la jouissance qui arrive à ce cri d’amour. C’est ça, me dis-je, que je voulais voir. C’est ça mon pied. Elle est au maximum.
C’est en tout cas ce que, ce soir-là j’avais en tête, mais mon immense plaisir était encore gâché par le filet posé pour nous éviter le vide, en clair par la pilule du lendemain dont Marie abusait quand elle était en période de fécondité. Elle se lâchait bien d’avantage juste avant ou juste après ses règles, que quand elle sentait un risque de grossesse.
Je lui proposai donc de retourner voir son gynéco, que je connais bien. Jean-Paul est un ami d’enfance et d’ailleurs avant que ces fantasmes candaulistes me viennent de manière pressante, les visites de Marie à Jean-Paul me faisaient aussi fantasmer.
Un coup de fil le lundi. Marie a besoin d’un moyen efficace de contraception. Elle a son rendez-vous pour le lendemain alors que les patients lambda doivent attendre deux mois…
J’accompagne Marie. Jean-Paul, le gynéco, reprends le dossier :
Évidemment nous n’avons pas parlé de nos frasques à Jean-Paul. Il aurait accepté de faire essayer à Marie un stérilet de nouvelle génération, ou une nouvelle pilule qui vient de sortir, mais j’ai senti Marie ailleurs. Elle n’avait pas très envie de servir de cobaye. On s’est promis de s’appeler pour organiser un dîner et nous sommes repartis, sans ordonnance, sans solution.
Dans la voiture Marie restait silencieuse. Elle semblait pensive. J’ai rompu le silence après quelques minutes.
J’ai compris au ton de sa dernière réplique qu’elle voulait en rester là pour le moment sur ce sujet. Je n’ai donc pas insisté.
Marie et Kamel discutaient par SMS. Marie me faisait part de l’essentiel. Toujours la même chose d’ailleurs. Il lui disait qu’il bandait en pensant à elle, ou qu’il était en train de se masturber. Elle lui répondait qu’elle mouillait elle aussi, qu’elle avait envie de sa queue, qu’il pouvait lui envoyer des photos de sa bite pour qu’elle pense encore plus à lui. Ce jeu permanent m’agaçait. Nous ne pouvions plus discuter plus de cinq minutes sans qu’elle mette le nez dans son portable.
Je me déplace souvent pour mon boulot. À chacun de mes déplacements, Marie en profite pour aller rejoindre son amant chez lui. Elle y passe la nuit, sans dormir, et va bosser le lendemain sans repasser par la maison. Elle m’envoie des messages, me dit ce qu’elle fait (en gros), et donne une note pour la nuit. J’ai des comptes-rendus de plus en plus succincts. Nombre d’orgasmes de la nuit et note sur 10. C’est toujours entre 5 et 8, et 10/10…
Un week-end sur deux, j’assiste à leurs ébats. C’est soit chez lui, soit à l’hôtel. Jamais nous n’avons voulu qu’il entre chez nous. Nous voulions préserver un peu d’intimité et surtout éviter qu’il croise l’un de nos visiteurs, que ce soient nos parents respectifs ou nos amis.
En décembre comme d’habitude, nous partons au soleil une semaine. Je sens Marie tendue. Elle ne verra pas Kamel. Je vais l’avoir toute à moi. Sauf que je n’ai toujours pas très envie de la baiser. La caresser oui, la regarder en me masturbant toujours, l’admirer bien sûr. Mais je préfère m’abstenir de la pénétrer. Elle n’insiste pas tellement. Elle sait qu’au retour elle va manger.
Le club propose des massages. Tout le monde sait que les masseurs ont les mains baladeuses. Marie réserve pour le soir même de notre arrivée. Elle revient au bout de deux heures alors que les massages durent en principe une heure. Elle me raconte en rentrant, radieuse, que ça fait un bien fou. Elle développe. Le masseur lui a demandé de se coucher sur le ventre, et lui a posé une serviette sur les fesses. Elle avait gardé sa culotte. Il l’a massée très efficacement, n’oubliant aucune partie de son corps. La musique douce et les odeurs si subtiles l’avaient conduite à s’endormir, ou presque. Il lui a demandé de se mettre sur le dos et a repris ses mouvements, tournant autour du pot. Marie était bien, relâchée, détendue, et elle appréciait ce massage qui petit à petit ressemblait plus à des caresses.
Alors que le masseur tournait autour de ses seins, elle s’est dit qu’il allait peut-être aussi s’occuper de ses tétons. Il s’est approché plus près de ses tétons, puis dans un geste circulaire a passé ses mains dessus. « Excusez-moi », puis il a repris ses mouvements. Quand il s’est aventuré autours de son pubis, elle a bien senti quelques frissons, et le gars l’a bien vu. Alors il y est allé carrément, en lui passant la main entre les cuisses. Marie ne l’a pas arrêté tout de suite, mais après quelques secondes pendant lesquelles elle n’avait finalement rien ressenti de très fort.
Il est venu ensuite de l’autre côté de la table, s’occupant de ses jolis pieds, puis de ses mollets, puis de ses genoux et de ses cuisses. Ses mouvements revenaient toujours jusqu’aux pieds et remontaient de plus en plus haut, jusqu’à passer légèrement sous la serviette. Marie avait bien senti là aussi quelque chose d’agréable, mais elle ne mouillait pas comme une folle. C’était juste agréable. Alors quand ton masseur est devenu plus direct en lui proposant d’aller plus loin, elle l’a remercié, et elle est partie. Il a dû être déçu, alors que les premiers signes qu’elle avait donnés étaient encourageants, elle le laissait tout seul avec sa gaule… Elle rit en me disant que la cliente suivante allait se régaler.
À cet instant, j’ai senti Kamel à nouveau dans notre vie. Après tout, si elle ne s’était pas laissé faire par le masseur, c’est qu’elle devait se réserver pour Kamel. C’était en tout cas ce que je déduisais de cette anecdote.
À peine revenus en France, Marie est allée chez lui. Elle a rattrapé le temps perdu. Plus que quelques jours avant ses règles alors aucune angoisse, elle l’a laissé se vider les couilles autant qu’il ne souhaitait, c’est-à-dire à de nombreuses reprises.
Le samedi suivant, j’ai joué les voyeurs, comme d’habitude. La tendresse et la durée de leurs ébats ne faiblit pas. Quand nous étions jeunes, avec Marie, on se disait « je t’aime » souvent, puis moins, puis plus du tout. Ou de temps en temps. Et je la voyais, là, le crier toutes les cinq minutes. Ce connard lui baisait la chatte et la bouche, elle le remerciait par des déclarations d’amour. À chaque fois qu’elle prononçait ces mots que j’avais tant attendus, je recevais un uppercut en plein foie, et une décharge électrique dans la queue. Sentiments et sensations indéfinissables mais ô combien foudroyantes.
Elle m’avouait sans détours qu’en effet elle aimait ce garçon à la folie, et que quand elle le lui disait durant leurs ébats, il avait une vigueur supplémentaire et elle une jouissance décuplée. Elle n’avait jamais joui aussi fort qu’avec lui, dès le début de leur relation, et elle jouissait encore plus fort depuis qu’elle osait lui dire qu’elle l’aimait. Après tout, c’est bien ce que je voulais, qu’elle jouisse avec un autre, et si possible plus fort qu’avec moi. La réalité dépassait finalement de très loin mes espoirs.
Un mercredi soir, alors que j’étais en déplacement, Marie m’envoie un sms pour me dire qu’elle vient d’arriver chez Kamel. Il n’est pas seul. Un copain est resté dîner avec lui. Elle est déçue. Elle pense qu’elle va repartir assez vite.
Je lui réponds que Kamel a peut-être envie lui aussi de la partager. Elle me répond sur un ton très raide qu’il n’en est pas question, qu’elle n’est pas une pute, etc. Sauf qu’une heure après elle n’est toujours pas repartie. Je l’appelle. Elle s’isole. Elle me dit que le pote de Kamel a le même âge que lui, qu’il est sympa, qu’ils font du foot ensemble. Il s’appelle Pierre, il vient de se séparer de sa copine. Il est poli et de bonne compagnie. Donc elle reste avec eux pour la soirée et repartira un peu plus tard. Je lui demande s’il lui a fait des avances. Elle me dit qu’il est charmeur et lui a fait quelques compliments sur son physique et sur sa conversation mais sans plus. Je lui demande alors si, dans l’hypothèse où il lui en ferait, des avances, elle se laisserait faire. Et là, choc. Elle me répond que bien sûr que non, sauf si c’est Kamel qui voulait qu’elle se laisse faire. Je ne vois qu’une réponse à ça. Ok. Bonne soirée.
Marie me racontera le lendemain cette soirée qui avait commencé sagement. Ils avaient discuté de la pluie et du beau temps. Longtemps. Marie avait raconté ses vacances récentes. Kamel et Pierre avaient parlé de leur vécu commun au club, et de quelques-unes de leurs sorties. Marie avait annoncé son départ imminent. Kamel avait alors insisté pour qu’elle reste encore un peu. Marie avait décliné, s’était levée. Il en avait fait de même pour la prendre dans ses bras. Marie s’attendait à un baiser en guise d’au-revoir mais il avait collé sa bouche sur la sienne, et avait entrepris de lui rouler une grosse pelle baveuse. Il n’avait pas lâché sa bouche et avait commencé à lui passer les mains sur les fesses, à lui caresser les seins. Il avait déboutonné son chemisier pour mettre une main dedans et lui titiller les tétons. Marie s’était laissé faire, se disant qu’il allait s’arrêter pour la laisser partir, mais en même temps voulait prolonger encore un peu ce plaisir furtif.
Kamel lui n’avait pas l’intention d’en rester là, et elle l’avait compris quand il a retroussé sa jupe pour lui mettre une main dans la culotte. Elle avait bien tenté mollement de résister, mais le plaisir de sentir cette main sur sa chatte elle ne voulait pas non plus y renoncer. Alors elle l’a laissé continuer, écartant un peu les cuisses pour qu’il ne soit pas gêné dans ses mouvements, sans se préoccuper de Pierre qui ne ratait rien du spectacle. Elle ne voulait pas arrêter avant d’avoir joui, ce qui ne tarda pas. Elle recula d’un pas, se réajusta, et s’isola à nouveau pour m’appeler. Sans leur dire un mot elle s’éloigna dans la cuisine.
« Chéri tu avais raison. C’est un traquenard. Je pense que Kamel veut qu’on baise tous les trois. Tu en penses quoi ? »
Ce que j’en pense ? C’est que j’aurais adoré être là.
« Fais comme tu le sens. Il te fait envie ce mec ? »
Marie me confirma qu’elle tenterait bien le coup, mais sans réelle conviction. Je lui donnai alors mon approbation. Définitive. Et nous raccrochâmes.
À son retour le lendemain, Marie était irritable, nerveuse. Plusieurs fois, je suis revenu à la charge pour qu’elle me raconte mais en vain. J’ai dû attendre le lendemain.
Quand elle les avait rejoints après avoir raccroché, Kamel et Pierre se marraient mais quand elle leur a demandé pourquoi, ils n’ont pas répondu. Kamel s’est levé pour la prendre dans ses bras et l’embrasser, et il lui a demandé direct si Pierre pouvait la baiser lui aussi. Marie n’avait pas apprécié le ton et la précipitation de Kamel. Elle avait un peu l’impression d’être un objet.
Elle a refusé. Kamel a insisté. Il lui a passé la main entre les cuisses et quand il a vu qu’elle était mouillée, il l’a un peu forcée. Pas violée non, mais un peu forcée. Il lui a retiré son chemisier et sa jupe, lui disant que maintenant elle ne pouvait plus partir. Il est allé s’asseoir et a ordonné à Marie de sucer son pote. Elle était dégoûtée qu’il la traite comme ça, comme une pute.
Elle a protesté, alors Kamel s’est levé, l’a prise par la main, et il l’a conduite jusque sur les genoux de Pierre qui la regardait un peu gêné lui aussi. Il lui a juste dit :
Pierre a alors proposé à Marie d’en rester là. Il s’est montré gentil.
Kamel a monté un peu le ton en reprochant à Pierre de se dégonfler. Marie se retrouvait le cul entre deux chaises, ou plutôt le cul pas loin de la queue de Pierre. Elle s’est dit que, quitte à y passer, autant qu’elle s’occupe de lui rapidement. Alors elle lui a déboutonné son froc, l’a baissé un peu, l’a sucé et branlé pour le faire jouir vite fait. C’était bien engagé quand Kamel s’est pointé derrière elle et a commencé à lui toucher le sexe et le cul. Elle venait de comprendre ce qu’il voulait. Il ne voulait pas la regarder coucher avec Pierre, il voulait qu’ils la baisent ensemble. Marie était en colère, mais Kamel ne lui a pas laissé le temps de réagir et a commencé à la besogner. Pierre a heureusement joui rapidement comme souhaité. Kamel ne s’en préoccupait même pas.
Marie n’a pas souhaité me raconter la suite en détail. En gros, Kamel voulait que Pierre la sodomise pour pouvoir faire une double pénétration. Marie n’a pas aimé du tout cette idée. Vraiment, il était allé trop loin. Ils lui ont doigté le cul et elle s’est laissé faire, mais quand Pierre a voulu l’enculer, elle a gueulé un coup, s’est rhabillée et elle est rentrée.
Kamel a dû la relancer sans cesse, s’excuser, promettre que jamais plus il ne ferait des choses comme ça ; la déception de Marie était profonde. Il l’avait traitée comme une pute et ça elle ne pouvait l’accepter. Elle refusa ses demandes plusieurs semaines de suite.
Pendant notre intimité j’essayais de dédramatiser, d’absoudre Kamel qui avait peut-être un peu bu… Après tout c’est un jeune, il essaie des trucs après ça marche c’est bien, ça marche pas tant pis…
Marie commençait à douter qu’il l’aimât vraiment. Ça la préoccupait.
Le temps était venu d’avancer la résolution de mon second problème. La pilule et le risque.
Ce soir-là je n’ai pas insisté. Je voulais rester sur cette provocation pour qu’elle y réfléchisse.
Quelques semaines ont passé. Marie ne répondait toujours pas aux appels de Kamel. Un samedi matin il a fini par venir sonner à la maison. Quand j’ai vu son visage dans le visiophone, j’ai été surpris. Il ne devait jamais venir chez nous. J’ai tout de même décidé de le laisser entrer. Marie était toujours au lit, c’est son plaisir du samedi matin. J’ai proposé un café à Kamel, et discuté calmement avec lui. Je lui ai expliqué que Marie avait été vexée, et qu’elle pensait qu’il ne l’aimait pas vraiment. Faire venir un copain et en plus essayer de l’enculer, tout ça il aurait pu le faire, mais pas si tôt, et pas sans lui en donner envie avant. Kamel ne savait pas comment s’excuser, et il me répéta plusieurs fois qu’il était amoureux fou de ma femme. J’étais ravi qu’il me fasse assez confiance pour me dire ça comme ça, à moi, le mari cocu.
Je proposai alors à Kamel d’aller réveiller Marie. Ou bien elle serait contente de le voir, ou au contraire elle le foutrait à la porte pour toujours. Il accepta volontiers. Je lui demandai de retirer ses chaussures, et le guidai vers la chambre.
Je lui ouvre la porte, sans frapper. La chambre est dans le noir complet. Seule la lumière du couloir entre discrètement. Marie est couchée sur le côté droit. Elle nous tourne le dos. Seuls ses pieds et ses épaules sortent de la couette. Elle ne nous a pas entendus. Enfin, je pense.
Kamel hésite. Il se fait finalement le tour du lit pour se trouver face à Marie. Il caresse ses épaules. Je ne sais pas si elle a ouvert les yeux ou pas. Il l’embrasse dans le cou, lui caresse les cheveux. Elle gémit doucement, s’étire. Kamel descend la couette tout doucement. Marie s’étire à nouveau, s’allonge sur le dos. Elle ouvre les yeux. Kamel est là, devant elle, assis de biais sur le bord du lit. Il a posé une main sur son ventre. Elle ouvre les yeux, le regarde, me regarde.
Marie semble réfléchir. Elle ne bouge pas, ne dit rien. Kamel s’enhardit et caresse maintenant son ventre, du dessous de ses seins jusqu’à son pubis. Marie dégage ce qui restait de la couette sur ses jambes, qu’elle écarte légèrement. Visiblement elle a pardonné. Elle ferme les yeux, passe une main sur la cuisse de Kamel, frotte le jean rapidement comme pour lui signifier que ce contact n’est pas très agréable. Elle se caresse les seins maintenant, remonte les genoux, et descend une main entre ses cuisses. Kamel est debout, il se déshabille en la regardant. Il revient à sa position assise et l’observe. Elle a maintenant écarté franchement les cuisses, et se doigte sans retenue. Elle ouvre à nouveau les yeux, le regarde, me regarde. Elle empoigne la queue de Kamel et le branle doucement. D’habitude elle le fait jouir comme ça, rapidement, pour qu’il soit plus endurant ensuite, mais là non. Quand elle sent qu’il est à point, elle arrête, lui pince les tétons, lui caresse les cuisses. Elle n’a pas cessé sa masturbation pour autant.
Marie se passe un oreiller sous le bassin, et relève ses bras au-dessus de sa tête, montrant par sa position qu’elle n’attend plus que lui. Kamel ne veut pas la décevoir. Il se branle devant elle pour se faire jouir. Marie lui saisit les mains, le regarde dans les yeux.
Marie lâche les mains de son amant, et les replace au-dessus de sa tête.
Kamel la regarde, pensif. Va-t-il partir ?
Il vient entre les cuisses de Marie, s’allonge sur elle, passe ses mains sous les fesses de mon amour, et la pénètre. « Je t’aime » lui dit-il, et là Marie se déchaîne, elle exulte, elle remue son bassin alors qu’il la pilonne. Ça ne dure que quelques instants.
Ils sont restés un moment allongés pour récupérer. C’était la première fois que Kamel passait notre porte, la première fois qu’il baisait ma femme dans mon lit. J’ai refermé la porte, les laissant seuls. Je suis allé tondre la pelouse, ramasser des fruits. J’ai lu un peu, regardé la télé. Enfin je me suis occupé. J’étais devant la télé justement quand Marie est sortie de la chambre. Kamel était parti à la douche. Elle est venue m’embrasser et me dire :
Marie a quand même pris une pilule du lendemain, encore une, au cas où. Elle ne voulait pas vraiment tomber enceinte. Elle voulait s’assurer que Kamel l’aimait vraiment. Elle aimait au fond être aimée, rien de plus. Et susciter envie et passion. Elle était comblée.
Leurs relations devinrent quasiment quotidiennes. Kamel ne se gênait plus pour venir à la maison. On ne me demandait même plus mon avis. Ils faisaient l’amour de façon passionnée, débridée.
C’est Marie qui a fini par reparler à Kamel de l’épisode avec Pierre. D’abord sur le ton du reproche, puis sur celui de la recherche d’explications. Kamel s’est encore excusé, et lui a expliqué qu’en réalité il était un peu comme moi, que l’idée de la voir jouir avec un autre lui était aussi venue, et qu’il avait en plus un fantasme de sodomie dont il n’avait pas osé lui parler. Il lui caressait bien de temps en temps l’anus, et il lui mettait un doigt de temps en temps, mais en réalité il aurait bien aimé lui enfiler sa queue. Il l’avait fait avec une autre fille avant elle et elle avait adoré. Lui aussi. Avec Marie il n’avait pas osé demander, et en plus avec la taille de son sexe, il s’était dit qu’elle ne voudrait jamais. Il en était un peu frustré. Du coup, il s’était dit qu’elle accepterait peut être avec Pierre. Coup double, double plaisir.
Marie a finalement proposé de passer voir Pierre chez lui avec Kamel, pour se montrer sous un jour plus… sympa. Ils se sont rendus chez lui le soir même. Marie n’a pas tourné en rond, disant à Pierre toute la colère qu’elle avait ressentie lors de leur première entrevue, et tout ce que Kamel lui avait avoué, à avoir qu’ils ambitionnaient ce soir-là de lui faire accepter une sodomie.
Pierre a failli s’étrangler devant un tel aplomb. Marie était venue avec dans son sac, un petit gode et un tube de gel. Elle a sorti tout ça de son sac pour poser un à un ces objets sur la table de la cuisine, énumérant : voilà, un petit gode pour me dilater, du gel pour que ça glisse, une capote lubrifiée, et des poppers. Alors Pierre si tu es toujours d’accord, on va faire l’amour tous les deux. Tu me caresses partout, et une fois que je suis bien excitée, tu t’occupes de mon cul. Si tu me fais mal, j’arrête. Tant que j’y prends tu plaisir, tu peux continuer. Que tu aimes ça ou pas je m’en fous. Je veux juste que tu me sodomises pour voir ce que ça fait. On est d’accord ?
Cette approche un peu clinique a failli le refroidir, mais Marie avait commencé à se déshabiller avant qu’il n’ait eu le temps de réagir. Il s’est donc occupé d’elle comme elle le souhaitait, Kamel regardant tout ça comme s’il regardait un film.
Pierre y est allé doucement. Il était prévenu. Il l’a massée partout, lui a bouffé la chatte et le cul, longuement, et lui a introduit un, puis deux doigts, remettant du gel régulièrement pour que ça glisse bien. Il lui a demandé des choses curieuses, comme pousser comme si elle voulait péter quand il présentait ses doigts à l’entrée. Elle avait réalisé que ça aidait l’entrée, les muscles en se relâchant aspirant les doigts plus profondément. Il s’est ensuite servi du gode, qui a eu un peu plus de mal à entrer, mais avec la même « technique », ça allait tout seul. Une fois enculée par ce petit gode réaliste, elle ressentait enfin l’envie de quelque chose de plus long, et surtout de plus gros. Elle s’était mis un doigt dans le vagin, et avec son autre main se titillait le clitoris. Plusieurs fois, elle avait failli jouir quand elle sentait le gode entrer et sortir. Enfin, Pierre a enfilé une capote, s’est présenté devant son cul et, à peine avait-il sorti le gode qu’il l’avait remplacé par son gland. Marie avait poussé un peu, et Pierre s’était introduit en plusieurs fois, petit à petit. Elle avait eu un peu mal, mais d’une douleur qui fait du bien. Des doigts avaient complété le dispositif, et elle avait joui avec une bite dans le cul. Pour la première fois.
Kamel était aux anges, de la voir partir comme ça, devant lui. Elle l’a regardé, s’est tournée vers lui, et a attendu qu’il retire ses vêtements et vienne lui faire goûter son gros engin. Ça n’avait pas été facile au début, Kamel étant très gros, mais ça avait fini par entrer. Elle avait découvert un plaisir nouveau. Elle avait essayé ensuite deux queues en même temps, avait trouvé ça vulgaire, mais en avait ressenti un plaisir immense. Ils avaient fini la soirée épuisés. Marie était heureuse. Enculée par l’homme qu’elle aime pendant qu’un autre dont elle se fout pas mal lui contentait la chatte, puis enculée par ce dernier pendant que son chéri lui remplissait la chatte de sperme, elle avait eu son gros lot à elle.
De mon côté, je commençais à ressentir les prémices d’une forme de routine. Marie s’éclatait, ou semblait s’éclater. Elle avait enfin essayé la sodomie, puis la double pénétration. Il ne lui restait plus qu’à sucer une queue alors pour avoir tout vu. Ça ne me disait rien de lui proposer la mienne, préférant comme à mon habitude rester spectateur, pourvoir regarder la scène sous tous les angles, me rincer l’œil, et m’astiquer. C’était devenu une forme de rituel que de lui faire me raconter ses nuits, et de me branler devant elle. Je ne la laissais plus me toucher. Le summum de mon plaisir était là ; qu’elle me voie prendre mon plaisir, mais que sa participation se limite au verbal. Question verbal d’ailleurs, elle n’avait plus aucune retenue. Il ne restait rien de son éducation de bonne mère de famille. Elle me racontait ses pipes, ses doubles, qu’elle avait mal au cul, enfin on était dans le vulgaire, le gras.
J’ai fini par m’emmerder. Je ne voyais pas quoi lui demander de plus. Cette vie que j’avais voulue ne me plaisait plus tellement. J’en venais à regretter l’avant. L’avant, c’est quand je n’avais pas ces drôles d’idées, que je baisais ma femme régulièrement, et que je faisais la gueule quand elle refusait. L’avant, c’est quand de temps en temps, j’allais voir une professionnelle pour me faire sucer puisque je n’osais pas demander à Marie. Ou pour pouvoir dire des mots crus que Marie ne supportait pas. Je pouvais user et abuser des phrases qu’on entend dans les films hard. « J’aime ton gros cul salope, écarte tes miches, je vais te baiser comme une chienne, etc. ». L’avant c’est quand nous pouvions rester des heures à ne rien faire tous les deux au bord de la piscine, ou aller nous promener en ville. Cet avant me manquait un peu. Mais comment faire aujourd’hui ? Cette vie est terminée. Marie en aime un autre, et cet autre la baise mieux que moi. Il se permet même d’inviter des potes et Marie accepte volontiers. Moi je lui ai offert de baiser devant moi. Son Kamel lui offre un mec en plus de lui. Je ne peux pas lutter.
J’ai profité des vacances pour parler à Marie de mes doutes, du futur de notre couple, de notre avenir, commun ou pas. Elle a reconnu que ce type de vie est très particulier, que ça ne peut pas fonctionner très longtemps, et qu’il faudra bien qu’on fasse un choix. J’ai respiré, pris Marie dans mes bras, et je l’ai conduite dans la chambre de l’hôtel, sans rien dire. Je l’ai déshabillée, caressée, embrassée tendrement. Je lui ai fait l’amour comme on fait l’amour à une honnête femme. J’ai pris mon temps. Nous étions seuls, amoureux. Marie mouillait abondamment, gémissait, me disait des mots doux. Nous avons joui ensemble. C’était bon. J’avais oublié cette sensation extraordinaire.
Nous sommes restés enlacés, à nous caresser, sans un mot. Puis Marie m’a regardé dans les yeux, et m’a demandé :
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Au retour nous avons repris notre petite vie pépère. Marie a appelé Kamel pour lui signifier que c’était terminé, qu’il n’essaie plus de la contacter, qu’elle aimait son mari et qu’elle entendait dorénavant lui rester fidèle.
J’ai fait un grand « ouf ». Et tout est redevenu comme avant. Sans éclat, sans fantaisie, sans écarts. Mais ça m’allait bien. Je pouvais à nouveau me regarder dans le miroir.
Plus de six mois plus tard, alors que nous poursuivions notre petite redevenue « normale », Marie est sortie avec ses copines, comme elle avait coutume de le faire.
Elle n’est rentrée qu’en fin de matinée. Je m’étais fait un sang d’encre. Plusieurs fois j’avais essayé de l’avoir au téléphone, à partir de huit heures le matin, mais ça sonnait dans le vide. Lorsqu’elle est arrivée, enfin, je lui ai trouvé une mine bizarre. Ses explications, sans tentative de me raconter des salades, ont été assez claires.
Kamel était dans la boîte où elle était avec ses copines. Elle a refusé ses invitations à danser ainsi que les verres qu’il lui proposait. Quand elle et ses copines sont sorties de boîte, elles sont allées boire un dernier verre au dernier troquet ouvert. Kamel s’est garé juste devant et les regardait. Quand elle est repartie seule vers sa voiture, il l’a suivie. Elle a refusé de lui parler mais il a insisté. Il voulait absolument lui parler. Elle a fini par accepter qu’il monte dans sa voiture. Là, il lui a raconté qu’il était malheureux, qu’il pensait toujours à elle. Il n’en finissait plus de se plaindre. Ça commençait à bien faire, alors Marie lui a demandé de sortir de la voiture. Il a accepté à condition qu’elle se laisse embrasser. Elle a refusé mais au bout d’un moment elle n’avait plus le choix. Il était trop fort pour qu’elle le mette dehors.
Kamel n’a déposé qu’un petit baiser sur ses lèvres, s’est reculé un peu, a recommencé, plus appuyé, s’est reculé, puis il est revenu pour un vrai baiser, profond, en lui léchant la langue. Marie n’a pas pu résister et lui a rendu son baiser. Il a continué en la caressant partout avec fougue. Quand il a atteint son entrejambe et qu’il a vu qu’elle mouillait, il lui a demandé si ça ne serait pas mieux d’aller chez lui. Marie, devenue folle, a accepté. Ils ont fait l’amour plusieurs fois. Elle me dit que ça lui a fait du bien mais qu’elle ne recommencera pas, que c’était une folie, et me demande de lui pardonner.
Elle m’a trompé. C’est la première fois. Je lui pardonne, mais j’en garde un goût amer. Elle avait besoin de sa queue. Je ne lui suffis plus. Bien fait pour ma gueule, me dis-je.
Je n’avais d’autre choix que de lui faire confiance, tout en sachant que si elle le revoyait, elle aurait du mal à lui dire non. J’acceptais presque cette situation, me disant que si elle se faisait baiser de temps en temps mais qu’elle me revenait, finalement, ce n’était pas si grave.
Dès qu’elle sortait avec ses copines, j’étais angoissé. Mais aucun nouvel écart à déplorer. J’étais rassuré, avant que le ciel me tombe sur la tête.
Deux mois après son incartade, j’ai trouvé Marie en pleurs à la maison en rentrant du boulot. Marie était enceinte. Probablement de Kamel. Quand elle a couché avec lui la dernière fois, elle devait être en pleine ovulation.
Elle a oublié de prendre une pilule du lendemain. Elle était désespérée. Mon cerveau s’est figé.