| n° 16380 | Fiche technique | 20645 caractères | 20645Temps de lecture estimé : 15 mn | 31/08/14 corrigé 10/06/21 |
Résumé: Apres une visite médicale spéciale, je connais ma premiere fellation gay. Je le recontacte le lendemain. | ||||
Critères: hh | ||||
| Auteur : Love Doctor (Homme 50 ans, coquin.) | ||||
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Résumé du premier épisode : Lors d’une visite médicale au travail, je tombe sous le charme d’un beau médecin qui me fait ma première fellation gay…
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En quittant le cabinet de Dom, je rentrai directement chez moi, perturbé par cette nouvelle expérience et retrouvai mon appartement vide. Encore excité, je me mis fébrilement à l’aise et m’installai devant le PC à la recherche de vidéos d’hommes entre eux. Les images étaient pour la plupart trop hard pour moi, mais je bandais tout de même à la vue de fellations ou de sodomies gays. J’extirpai mon sexe de mon string encore imprégné de la salive séchée de mon amant du soir et troublé par l’odeur forte qui en émanait, je me caressai avec un peu trop de précipitation pour me retenir longtemps et éjaculai dans un mouchoir en papier tel un ado.
Une douche tiède me calma temporairement mais ma nuit fut hantée des images de la soirée et le lendemain je ne pus me retenir d’envoyer un texto à ce beau médecin :
« Merci pour hier soir. Signé ECG »
La réponse fut quasi immédiate comme s’il m’attendait et j’en fus presque flatté :
« Le plaisir était partagé. À refaire ? »
Je rougis malgré moi. Cette proposition directe me prenait au dépourvu, même si j’en rêvais au fond de moi et je mis quelques minutes à répondre :
« Oui »
Nouvelle réponse ultra-rapide de Dom :
« Quand tu veux. Mais il faudra passer au stade supérieur… »
Cette fois je devais être écarlate. Il me proposait quoi là ? M’enculer sur son divan ?
« Genre ? »
Je me rendais compte que cet échange de textos ambigus me faisait bander même en l’absence de string ! Mon sexe dressé me faisait mal dans mon pantalon et je me retenais de me caresser à nouveau.
« Genre que tu aimeras je suis sûr. J’ai un rdv de libre à 19 h ce soir à mon cabinet. Preneur ? »
Surpris par la soudaineté de cette invitation je cherchais durant quelques secondes une bonne raison de refuser et n’en trouvant pas, je répondis :
« Oui »
« Bonne journée. À ce soir »
Je regardai ce dernier SMS me rendant compte avec stupeur que je venais d’accepter un rendez-vous avec un homme dans le seul but de prendre du plaisir avec lui.
Je vécus cette journée comme un zombi ayant du mal à me concentrer et à rester naturel avec mes collègues, mes clients et ma femme qui allait passer une deuxième nuit loin de la maison. Elle semblait pressée de me retrouver mais je me revoyais sur le divan avec Dom alors qu’elle me parlait et j’eus mal à ne pas laisser paraître mon trouble.
En fin de journée, je passai rapidement chez moi pour « me faire beau ». Une douche minutieuse, un peu de parfum et un minishorty noir ; devant la glace du dressing je ne me trouvai pas moche ! Un jean et une chemise en coton complétaient ma tenue et trente minutes plus tard, je quittai mon appartement en route pour peut-être une belle expérience.
Tout de même anxieux, je sonnai à son cabinet à 19 heures tapantes. La porte s’ouvrit et je retrouvai avec plaisir ce beau brun au sourire ravageur.
Je me dirigeai naturellement vers son cabinet mais il m’indiqua une porte ouverte qui donnait sur une pièce attenante.
Je souris intimidé et entrai dans un grand salon chaleureux où un immense canapé en cuir trônait au milieu de la pièce. Avec un sourire, il m’invita à prendre place et s’assit en face de moi dans un fauteuil profond.
Un moment de gêne s’installa et je me sentis bête d’un coup. Je serais parti sur le champ s’il n’avait pas enfin pris la parole.
Je ne sus quoi répondre, me sentant devenir écarlate comme un gamin pris en faute.
Je souris tout de même avant de répondre.
Un silence, puis il reprit.
Je tentai de me justifier mais d’un geste il me fit taire.
Il sourit content de m’avoir démasqué. Il m’observait comme un fauve le faisait avec sa proie.
Rassuré, je me détendis un peu et tentai de prendre un air naturel même si je n’en menais pas large. Toujours assis dans son fauteuil, il commença à me donner des ordres mais cette fois d’une voix plus douce. Et telle une geisha, je lui obéissais, soumis pour la première fois de ma vie.
Dès cet instant je bandai déjà « comme un taureau », excité par mon exhibition inattendue devant mon amant. Le minishorty était déformé et ma position assise lui donnait un volume étonnant. Dom ne me quittait pas des yeux et paraissait impassible. J’espérais qu’il bande aussi sous son jean même si je n’en avais aucune idée.
Je n’allais pas tarder à être rassuré sur ce point car il se leva et commença à se déshabiller aussi pour être dans la même tenue que moi et je pus l’admirer en entier : assez grand, brun frisé (ça, je le savais déjà), le torse imberbe et musclé, des abdominaux bien dessinés, c’était vraiment un beau mec. Mais surtout, mon regard fut attiré magnétiquement par son shorty : blanc, très fin, il laissait deviner un sexe bandé d’une taille exceptionnelle. J’étais quasi hypnotisé et il le remarqua habitué probablement à ce type de situation.
Je bafouillai :
Il rit.
Cette fois, je n’hésitai pas :
Lentement, il fit glisser le shorty, laissant apparaître son pubis lisse et écarta l’élastique pour laisser passer son sexe dressé et rectiligne qui tressauta lorsqu’il fut à l’air libre. Satisfait de lui a priori, il me souriait et me demanda mon avis.
Pour la faire grossir davantage, si cela était possible, il se caressait lentement frôlant le gland à chaque mouvement. Il lut dans mes pensées et dit, faussement modeste :
A priori, il était en forme ce soir et je souris à cette blague mais restais assis, immobile, ne sachant quoi faire. Il prit encore les devants et avança vers le canapé la bite fièrement dressée devant lui. Je l’admirais et pus presque la toucher quand il s’arrêta près du canapé.
Timidement, j’avançai ma main frôlant le gland violacé qui frémit à ce contact. Je la dévorais des yeux et descendis ma main le long de la hampe doucement. La peau était douce, lisse et j’atteignis les bourses épilées et volumineuses. Dom gémissait doucement et je frémis de désir à l’idée de caresser un homme pour la première fois. Je relevai la tête et croisai son regard brillant.
Malgré l’absence de douceur de sa voix, je commençai de lents va-et-vient comme je le faisais sur moi parfois. Sa queue n’était pas plus épaisse que la mienne mais beaucoup plus longue et surmontée d’un gland turgescent. Je gémissais doucement en le masturbant, me sentant à l’étroit dans mon shorty. Dom se laissait faire sans avoir aucun geste dans ma direction, ni tendre, ni ferme. Il était LE MÂLE et je devais lui procurer du plaisir. Je m’appliquais donc à le satisfaire d’une main puis des deux en caressant ses bourses lisses.
Il gémit plus fort et je sentis son sexe vibrer. Craignant mal faire, j’interrompis mes caresses mais un « continue ! » bien ferme me remit à ma place de soumis. Mes mains reprirent leurs attentions et tout naturellement il poussa son gland vers mon visage.
C’était le test ! Le moment dont j’avais secrètement envie au fond de moi et que j’allais enfin exaucer.
Je relevai la tête et son regard brun finit de me convaincre.
Sans le quitter des yeux, j’ouvris la bouche et lentement engloutis une partie de son sexe, refermant mes lèvres sur sa tige. Nos gémissements étaient quasi synchrones ! Je rentrais à peine la moitié de sa bite et j’avais l’impression d’avoir la bouche pleine. Lentement je la ressortis, les lèvres serrées. Dom gémit et grogna lorsque ma langue joua avec le gland avant de lécher carrément son sexe telle une glace. Je prenais un plaisir fou à reproduire ce que ma femme m’accordait parfois.
Je l’engloutis à nouveau voracement et durant les minutes suivantes, lui administrai une « pipe » que j’imaginais royale ! Je jouais avec son sexe comme un pro du sexe homo que je n’étais pas. Je le sortais, l’engloutissais, l’aspirais. C’était grisant de sentir que j’avais le plaisir de Dom au bout de la langue. Mon amant appréciait a priori, à en juger par les coups de bassin qu’il donnait pour s’offrir encore plus. Maintenant deux-tiers de son sexe disparaissaient à chaque mouvement et j’eus un haut-le-cœur lorsqu’il alla trop loin. Il comprit et ralentit le rythme pour bientôt se libérer de ma bouche.
Je le regardais déçu, persuadé de mal faire.
Je ne répondis rien, troublé par cette phrase : le temps, certes, mais il me réservait quoi ?
Fermement, il me fit lever et, sans me laisser réfléchir, colla sa bouche à la mienne. Surpris, je ne pus résister et cédai sous la pression de sa langue qui s’engouffra dans ma bouche. Il m’embrassa virilement et j’aimais cela. Je devenais sa chose et sans attendre, je répondis à son baiser avec vigueur.
Ma réaction dopa son désir car je lui offrais ce que j’avais refusé la veille. Mes barrières morales tombaient une à une. Je sentais son sexe nu se frotter contre mon shorty, puis contre ma bite lorsque Dom me débarrassa prestement de mon sous-vêtement. Il se plaqua contre moi et nos sexes se frôlèrent déclenchant des sensations nouvelles. Nous tombâmes sur le canapé, lui au-dessus tel le mâle dominant. Notre baiser se poursuivait, m’affolait et je faillis jouir sans autre caresse supplémentaire.
Il se redressa et sourit :
Sa bouche reprit la mienne puis la délaissa pour frôler mon cou, lécher mes seins électrisés, et dévorer mon nombril…
Je m’attendais à ce que mon sexe, douloureux à force de bander, fut l’objet de l’attention suivante mais non…
Avec des gestes décidés, il me replia les jambes sur le torse mettant ainsi à jour mes fesses et mon anus non épilé. Je fermais les yeux de honte, conscient du spectacle que je lui offrais. Il ne semblait pas en prendre ombrage car il me complimenta.
Je n’osais pas le regarder.
Devant mon silence, il insista :
Je répondis dans un souffle.
Ma réponse lui plut et il écarta mes globes pour poser sa langue directement sur mon anus. Je gémis et me laissai aller complètement. Cette caresse me rendit rapidement dingue et j’ondulais sous sa langue comme ma femme parfois lorsque je m’occupais de son clitoris. Sa langue était soit large et humide soit dure et pénétrait mon anus vierge jusqu’à ce jour. Je le sentais s’ouvrir peu à peu et l’idée qu’un jour peut-être sa queue remplacerait sa langue me fit gémir.
Il dut comprendre à nouveau mes pensées car il recula sa bouche et murmura d’une voix rauque.
Je gémis mais ne répondis rien.
Je gémis de plus belle et il replongea entre mes fesses pour me bouffer le cul comme un affamé, durant de longues minutes. Puis il innova encore et posa son index sur mon anneau tandis que sa bouche s’emparait de mes bourses pour les aspirer doucement. Je criai de surprise mais ne me dérobai pas. Une puis bientôt deux phalanges prirent possession de mon cul, d’abord immobiles puis légèrement tournantes. La surprise passée je prenais du plaisir à cette légère défloraison et Dom sut rester doux et patient. Sa bouche remonta encore lentement pour lécher ma hampe puis frôler mon gland tandis que son doigt s’activait doucement dans mon fondement. Le cœur battant, je l’admirais et je gémis lorsqu’il enfourna mon sexe. Sensation exquise de pénétrer un antre humide et soyeux. Probablement aussi bon qu’un sexe de femme.
Dom me pompait lentement, profondément et me doigtait avec un seul doigt au même rythme. Mon anus acceptait et appréciait cette caresse et attendait peut être plus…
Mon excitation ne baissait évidemment pas et, telle une femme en transe, je saisis mes pointes de seins pour les pincer déclenchant des ondes de plaisir supplémentaire. Mon amant l’aperçut et grogna de désir. Le rythme de sa bouche et son doigt devint plus rapide et mon sexe était littéralement aspiré dans un puits sans fond de plaisir.
Je ne pouvais pas me retenir longtemps et oubliant la position dans laquelle j’étais, je cédai au plaisir sans prévenir Dom qui dut s’en rendre compte à la tension de mon sexe. Cela ne le rebuta pas, au contraire, et je lâchai de longs jets de sperme dans sa bouche dans un cri rauque, le corps tendu et les seins maltraités.
Il retint mon corps tout le long de ma jouissance, un doigt dans mon cul et ses lèvres autour de ma hampe pour ne pas laisser échapper le sperme qu’il avalait bruyamment.
J’étais sur mon nuage et ne réagis pas lorsqu’il se leva. Je regardais juste son joli cul se diriger au fond de son appartement et après le bruit caractéristique d’un brossage de dents, il revint, le sexe toujours fièrement dressé devant lui.
Son sourire était craquant et à cet instant, il aurait pu me demander ce qu’il voulait, même me sodomiser, là, sur son canapé. Mais il n’en fit rien et me fit juste lever pour à nouveau m’embrasser mais cette fois plus tendrement presque comme une femme.
Sa bouche ne sentait que le menthol et je fus rassuré…
Son sexe fier, collé contre le mien débandé, il me dévorait à nouveau la bouche et conscient de la tension sexuelle qu’il subissait, je caressais lentement son mandrin palpitant. Dom appréciait mes caresses mais interrompit le baiser.
Je le suivis dans sa salle de bain et bientôt nous fumes dans une grande cabine sous les jets d’eau tiède. Il prit du savon et commença à me frotter sensuellement le corps : torse, ventre, sexe. Je voulus l’imiter mais il m’interrompit.
Surpris je me mis à rêver à une première sodomie sous la douche. À cette pensée, je recommençai à bander. Il sourit en le voyant et me masturba doucement avec le savon. Je craquais littéralement pour ce beau brun, monté comme un étalon qui s’occupait de moi et de mes fantasmes.
Son sexe avait un peu débandé mais gardait une taille impressionnante.
Dom me fit tourner et je souris en lui présentant mes fesses. Il caressa mes globes mais rapidement glissa ses doigts entre, pour masser mon anus. Je gémis et lui facilitai l’accès de mon cul.
La progression de son doigt fut facilitée par le gel douche et bientôt un deuxième doigt fut en moi. Je me crispai un peu sous la pression mais mon anneau s’habitua rapidement. Dom se colla à moi et murmura :
Je frémis et gémis lorsque les deux doigts bougèrent un peu moi. Mon sexe avait retrouvé de sa superbe et mon amant le caressa doucement. Je me laissais faire telle une femelle et ne fus pas surpris de recevoir un ordre :
J’obéis et un objet franchit mes lèvres. J’ouvris les yeux et eus du mal à l’identifier de prime abord puis reconnut un sextoy. Le coquin avait tout prévu ! Ovoïde, fin, long de dix centimètres environ, j’imaginais facilement à quoi il allait servir. Excité par cette énième nouveauté de la soirée, je le suçai comme une bite. Dom me laissa jouer un moment avec puis le retira.
Je me cambrai alors davantage dans une invite que mon amant accepta de suite. Le sextoy glissa facilement dans mon anus lubrifié et Dom me lima avec, lentement. Quelque peu déçu par la faiblesse des sensations espérées, je me mis à rêver à un plus gros calibre. Mais ma déception fut de courte durée lorsque je ressentis les premières vibrations. L’engin était un vibromasseur et mon cul frémit sous les sensations exquises.
Je gémissais telle une chienne en chaleur et les mains plaquées contre la paroi je m’offrais en plein. Dom augmenta l’intensité et mon plaisir crut encore. Par réflexe, je saisis mon sexe pour synchroniser les sensations et mon amant m’encouragea.
Je ne pouvais répondre autrement que par des gémissements qui se transformèrent en cris lorsque le vibro fut à son maximum, me faisant jouir une nouvelle fois dans une éjaculation forcément moins abondante.
Je faillis choir mais Dom me retint. Je repris pied dans ses bras et il me cajola longuement, heureux de me faire connaître tant de nouvelles sensations.
Remis de mes émotions, je sentis son sexe dressé contre mes fesses et me reculai un peu pour augmenter le contact. Il gémit et me saisit aux hanches. J’eus un moment de frayeur mais il me rassura de suite.
En parlant il avait posé son gland contre mon anus et son volume me fit paniquer.
« Il ne rentrera jamais », pensai-je aussitôt. Pour « jouer », il poussa un peu pour que je réalise l’ampleur de la tâche. Le sexe butait sur mon anneau encore rétif.
Dom mordit doucement mon cou et cela me fit frissonner. Ses doigts pincèrent doucement le bout mes seins. Mes gémissements trahissaient le plaisir que je ressentais à être sous son emprise. Il le savait et allait en profiter pour parfaire mon initiation selon ses envies.
Avec fermeté, il me fit retourner et m’embrassa à nouveau virilement. Sa langue était épaisse, musclée et conquérante. Le baiser dura quelques minutes qui suffirent à relancer mon excitation mentale mais mon sexe était en phase réfractaire.
Dom me fit mettre à genoux devant lui et je compris évidemment ce qu’il désirait : sa queue fièrement dressée appelait ma bouche et elle la pénétra sans douceur. Je hoquetai au contact de son gland au fond de ma gorge et eus du mal à m’appliquer dans ma fellation. Il se rappela alors mon inexpérience et se fit plus doux.
Bientôt son sexe coulissait sans obstacle entre mes lèvres, tel un piston parfaitement huilé.
Pressé de jouir, mon beau brun baisait ma bouche comme il l’aurait fait avec un sexe féminin et tint bientôt un rythme de métronome. J’étais passif, soumis, et j’aimais cela. Je caressais tout de même ses fesses musclées et lisses n’osant pas franchir le sillon pour découvrir enfin son anus.
C’est lui qui me guida d’une main ferme et mon index frôla son anneau pour son plus grand plaisir et le mien. Je le suçais et le doigtais pour la première fois comme lui il y a une heure à peine. Que d’étapes franchies en si peu de temps !
Je sentis aux gémissements de mon amant que son plaisir était proche et ma bouche l’aspira avec davantage de voracité.
Dom se crispa et eut la délicatesse de m’écarter au moment où il éjacula dans un cri bestial des jets abondants de sperme qui frappèrent ma joue laissant une trace chaude et gluante sur ma peau vite nettoyée par les jets de la douche.
Je relevai la tête et croisai son regard encore embrumé de plaisir qui me donna envie de l’embrasser. Notre baiser fut long et tendre, comme un couple normal et après une douche rapide, je le suivis dans sa chambre sans appréhension.
Allongés sur son lit, nos parlâmes de nos vies respectives et il m’avoua être bi et aimer autant les femmes que les hommes. Je fus à moitié surpris et l’idée folle de le partager une fois avec ma femme me traversa l’esprit. Il me narra sans forfanterie quelques-unes de ses expériences qui m’excitèrent rapidement.
Il rit et me taquina :
Il rit et me caressa doucement le sexe dressé mais au bout de deux éjaculations l’érection était douloureuse. Je lui fis comprendre et il cessa sans poser de problème. Nous parlâmes encore un peu puis nous nous assoupîmes. J’ouvris un œil vers minuit et quittai le lit de Dom sans le réveiller.
Habillé sans bruit je lui jetai un dernier regard et laissai un mot sur son bureau.
Merci pour cette fabuleuse soirée. Je suis d’accord avec toi… un jour tu m’enculeras !
Surpris par l’audace de mon mot, je quittai son appartement pour retrouver mon chez moi vide, sans même avoir de sentiment de culpabilité.