| n° 16347 | Fiche technique | 10657 caractères | 10657Temps de lecture estimé : 7 mn | 08/08/14 |
| Résumé: Je rends visite à une amie et la situation nous échappe quelque peu. | ||||
| Critères: fh extracon fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Marius33 Envoi mini-message | ||||
Je suis passé voir ma copine Élodie l’autre jour. Belle brune, joli minois avec son petit nez en trompette, je lui ai toujours trouvé une légère ressemblance avec Sandra Bullock, pour la décrire sommairement. La dernière fois que je l’avais vue, environ six mois plus tôt, elle sortait d’une troisième grossesse qu’on peut qualifier de tardive puisqu’elle a dépassé les quarante ans. J’avais trouvé qu’elle avait quand même pas mal pris, comme on dit vulgairement. Toujours jolie, mais un peu trop grosse.
L’autre jour j’ai été surpris de la transformation. Elle avait perdu pas mal de poids et quand elle m’a accueilli dans sa jolie et courte jupette bleue à fleurs, j’ai ressenti un petit choc érotique immédiat. Les cheveux bien tirés en arrière, son visage aussi avait minci, et elle se déplaçait avec naturel dans l’espace cuisine alors que nous discutions de choses et d’autres en préparant le repas. Ses deux filles en vacances, le petit dernier dormait déjà dans la chambre du rez-de-chaussée. On n’attendait plus que son mari pour passer à table.
On a mangé dehors, sur la terrasse et, comme toujours, on a passé un de ces bons moments simples et drôles qui caractérisent notre relation depuis le début.
Son mari est reparti au boulot et nous avons commencé à débarrasser la table. Élodie était devant l’évier et moi, juste à côté, torchon en mains, je l’aidais à finir de nettoyer.
Nous discutions toujours, mais j’avais bien autre chose en tête. Je ne pouvais m’empêcher de lorgner le plus discrètement possible le mouvement de ses fesses qui faisaient doucement onduler sa jupe courte. Quand elle se retournait vers la poubelle et s’y penchait pour y jeter quelque chose, ce mouvement dévoilait ses cuisses et j’ai même une fois espéré pouvoir distinguer sa petite culotte. Ce n’est pas passé loin.
Je m’étais mis à bander sérieusement. J’essayais de contenir mes pensées salaces en me disant que, tout de même, pendant de longues années, il n’avait jamais été question d’autre chose que d’amitié avec Élodie, mais j’éprouvais les plus grandes difficultés à résister aux idées cochonnes qui effleuraient mon esprit.
La discussion s’amenuisait et, après que nos bras se soient frôlés à plusieurs reprises, j’ai bien senti qu’Élodie elle aussi éprouvait une sorte de gêne. Ses gestes devenaient plus lents. Quand nos regards se croisaient, ses yeux plus sombres qu’à la normale trahissaient la naissance d’une ambiguïté. J’ai senti qu’elle était sur le point d’en parler quand elle s’est arrêtée et s’est appuyée des deux mains sur le rebord de l’évier. Elle réfléchissait.
Incapable de réprimer mon geste, j’ai placé doucement ma main gauche sur sa jupe, à l’endroit où sa fesse droite bombait le tissu. Je suis resté un instant en attendant sa réaction. Pas de réaction. Elle réfléchissait toujours en évitant de me regarder. J’ai vu sa bouche s’entrouvrir et son regard se durcir un peu plus. J’ai commencé à la caresser de façon plus appuyée à travers le tissu. La caresse s’est vite transformée en palpation. Je faisais remonter sa grosse fesse en la comprimant pour qu’elle aille frotter l’autre globe. À travers le tissu de la jupe, je sentais la culotte et, du pouce, j’ai commencé à jouer avec son petit élastique.
C’est Élodie qui a parlé la première.
D’une voix grave, elle venait de poser une question tout à fait pertinente.
C’est tout ce que j’avais trouvé à dire. D’un autre côté, difficile d’être plus honnête.
Elle a saisi l’ourlet de sa jupe et, d’un geste lent et contrôlé, l’a fait remonter jusque sur ses hanches pour faire apparaître une charmante petite culotte en coton bleu qui contenait mal ses formes généreuses. Spectacle chavirant. L’invitation était évidente, mais par où commencer ?
Je me suis placé derrière elle et j’ai posé mes deux mains sur ses fesses, les pétrissant doucement mais fermement. Il y avait du matos… À aucun moment il n’a été question que l’on s’embrasse et un fort sentiment de culpabilité nous poussait à tout faire pour éviter que nos regards se croisent. N’existait pour nous qu’une énorme envie de sexe à satisfaire le plus rapidement possible. Peut-être vivait-elle alors une phase délicate dans son couple, nous n’avions jamais abordé le sujet. Sur le moment, je ne me suis pas posé la question.
Je me suis accroupi devant son noble postérieur pour approcher mon visage, sans cesser de malaxer ses lourdes fesses. Dans le mouvement, je commençais à insérer mes pouces plus avant, en direction de son sexe gonflé à travers la culotte. De cet entrecuisse n’ont pas tardé à émaner d’excitants clapotis et une odeur subtile. Élodie mouillait copieusement sa culotte et j’insistai en pressant toujours plus le tissu contre sa motte pour l’imbiber d’une liqueur que j’avais très envie de goûter.
C’est elle qui a écarté le fin tissu pour libérer l’accès. J’ai doucement commencé à jouer avec ses grosses lèvres humides en les pressant entre deux doigts pour l’exciter encore plus (était-ce bien nécessaire ?). Les comprimant de la sorte je pouvais voir son sexe se tremper davantage et j’entendais Élodie respirer plus fort. Elle a gémi quand j’ai lentement inséré deux doigts à l’intérieur de sa vulve. Le passage était large et elle ruisselait tant que lorsqu’elle s’est cambrée un peu plus, j’ai pu entamer une caresse plus intime et plus profonde à laquelle son corps acquiesça. Elle me semblait prête et plutôt bien disposée, et ma position inconfortable rendait mon érection de plus en plus pénible : le moment était venu de lui offrir ce qu’elle semblait réclamer sans le dire.
Je me suis redressé, j’ai déboutonné ma braguette et j’ai enfin libéré mon sexe de son étreinte. Alors que je m’apprêtais à la pénétrer, elle m’a arrêté de la main :
La surprise fut de taille. Que voulait-elle dire exactement ? Je n’ai pas eu besoin d’y réfléchir trop longtemps. Elle a allongé le bras sur le plan de travail et s’est saisie d’une bouteille d’huile qu’elle a pris soin de déboucher avant de me la tendre sans m’adresser un regard. Le message était clair. Nous n’étions pas à Paris, mais nous allions danser le tango.
Surpris mais ravi, j’ai versé une bonne dose de ce gras liquide dans ma main pour m’en badigeonner le dard. Élodie avait repris jupe et culotte en main, dégageant son fessier, et attendait la suite. Les doigts bien lubrifiés, j’ai commencé à frotter son anus avec délicatesse en y faisant entrer une, puis deux phalanges. Le terrain m’a semblé prêt très rapidement.
J’ai approché mon sexe pour lui frotter l’anus avec le gland, mais c’est elle qui, écartant ses fesses des deux mains, a reculé doucement pour s’empaler dessus. Elle contrôlait la situation beaucoup plus qu’elle ne le laissait paraître. Je me suis fait gober la bite progressivement et me suis retrouvé enfoncé jusqu’à la garde dans le cul d’Élodie. Incroyable sensation. Là, nous nous sommes arrêtés un instant. On se demandait peut-être s’il fallait poursuivre, mais au vu de la situation il semblait évident que nous allions terminer le travail. Et rapidement encore. J’étais raide comme rarement et, sans bouger, j’actionnai mon membre pour lui faire sentir que j’étais bien là où elle m’avait demandé de me mettre. Elle, de son côté, comprimait ses sphincters pour me serrer et mieux me sentir. Elle a commencé à vaillamment remuer du croupion. Nos corps ont commencé à trouver le bon tempo et j’ai passé mes mains sous ses aisselles pour m’accrocher à ses épaules. Je la tenais fermement. Si elle avait voulu échapper à pareille prise, il était trop tard. Mais elle ne le souhaitait pas. L’étreinte était si intime et puissante à la fois que nos corps n’en formaient plus qu’un.
L’excitation devenant insoutenable, le grand limage a commencé. Lentement, mais avec des coups de reins réguliers et vigoureux, je me suis mis à lui pistonner le cul beaucoup moins délicatement, en lui rentrant l’intégralité de ma bite bien au fond à chaque fois. Ça rentrait comme dans du beurre.
Élodie grognait sourdement. La culotte toujours bien écartée, j’ai senti qu’elle avait passé une main sur son sexe et qu’elle se masturbait frénétiquement. Je limais comme un soudard, en m’agrippant toujours à ses épaules. Il ne lui restait sans doute que quelques secondes avant d’exploser. Peu m’importait. C’était pareil pour moi.
À l’instant même où Élodie partait dans un orgasme très violent, j’ai en quelques secousses telluriques tout lâché dans son fondement. La grosse libération.
Nous sommes longuement restés hébétés comme deux couillons au bord de l’évier. Nos esprits recouvrés, je me suis dégagé, rajusté et, sans mot dire ni même m’adresser un regard, Élodie a filé directement aux toilettes. Pendant que je me lavais les mains dans la cuisine, je l’ai entendue passer à la salle de bain. J’attendais son retour avec appréhension.
Elle était très gênée. On s’est enfin regardé. J’étais tout aussi embarrassé. On s’est excusé tous les deux. On ne savait pas ce qui nous avait pris, une frénésie soudaine et bestiale s’était emparée de nous. On a convenu qu’on avait totalement dérapé et que pareille chose ne devait jamais plus se reproduire.
Depuis, je me suis abstenu de passer la voir et de donner des nouvelles. Je n’en ai reçu aucune non plus. Je repense régulièrement à notre moment d’égarement et j’imagine qu’elle aussi. Je me demande encore ce qui a poussé Élodie à préférer une sodomie à un rapport plus conventionnel. Cette idée me turlupine et m’excite énormément.
Aujourd’hui, savoir comment nous serons capables de reprendre contact et d’entretenir une relation normale reste toujours une question sans réponse.