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n° 16337Fiche technique21268 caractères21268
Temps de lecture estimé : 13 mn
30/07/14
corrigé 10/06/21
Résumé:  À la suite d'une soirée déguisée qui a dérapé, mon amant d'un soir souhaite me revoir...
Critères:  hh hépilé fête lingerie hféminisé fellation hsodo
Auteur : Velma      Envoi mini-message

Série : Velma

Chapitre 02
Après la soirée déguisée

À la suite d’une soirée déguisée à thème, je me suis retrouvé déguisé en Velma de Scoubidou et j’ai dérapé avec une connaissance de la soirée.



____________________________




Après mon dérapage avec Seb, nous n’avons pas repris contact, certainement pour éviter d’en parler. L’anniversaire d’un ami commun arrive sous peu et nous allons forcément nous revoir. J’avoue ne pas savoir comment aborder cela. Je ne sais pas quelle image il a conservé de moi et tout ça me met vraiment mal à l’aise. Au-delà de cela, cet incident m’a chamboulé sexuellement. « C’est un jeu qui a mal tourné », me dis-je ; mais moi qui étais un dragueur et un homme à femmes, je n’ai pas recherché de compagnie féminine depuis ce jour. Il m’arrive par contre de me rhabiller en Velma et de me masturber en pensant à cette nuit-là. C’est devenu un petit rituel. L’épilation, le maquillage, la pose la perruque. Je ne suis pas encore du niveau d’une professionnelle, mais j’y arrive de mieux en mieux. Pendant ces séances, je repense à Seb, sa présence, sa force, et bien évidemment son sexe.


L’anniversaire d’Hadrien arrive à grand pas, et j’ai toujours cette angoisse qui monte. Sous l’effet de l’alcool, va-t-il en parler ? En a-t-il parlé à quelqu’un ? Y aura-t-il des allusions faites par d’autres personnes ? Je me demande si je ne commence pas à devenir parano. Je préfère éviter la confrontation et ne pas y aller.


Le grand soir arrive – enfin, le grand soir pour les autres – j’envoie un texto prétextant que je suis malade et que je préfère rester à la maison. Me voilà donc seul à la maison, devant un plateau télé. Durant la soirée, mon portable se met à vibrer. Un message de Seb qui me demande si tout va bien et qu’il espérait me voir à la soirée. Je lui réponds que je suis trop malade. Nous échangeons quelques banalités. Le lendemain, je reçois un mail de Seb.


« Salut Velma


J’espère que tu vas mieux, dommage pour hier, j’aurais aimé te reparler de l’autre soir. Je me doute que tu ne serais pas venu déguisé et c’est bien dommage (lol). J’espère que ce n’est pas les remords ou une forme de honte qui t’ont empêché de venir.


Je t’embrasse


Seb »


« Je t’embrasse », « me reparler de l’autre soir ». Soit il est dans le doute, soit il veut remettre le couvert, ou les deux. Il m’arrive d’avoir envie de recommencer mais je me sais plus de tout où j’en suis. Il faut que je lui réponde.


« Bonjour Seb


Je suis percé à jour. Effectivement, je n’étais pas vraiment malade, mais je ne savais pas comment aborder nos « retrouvailles ». J’ai un sentiment étrange, à la fois, j’ai passé un bon moment, il faut bien l’avouer, mais je suis un peu perdu. Il faut qu’on en reparle quand même, qu’en penses-tu ?


Velma (lol) »


J’ai signé Velma avec un petit « lol » derrière. Pour détendre l’atmosphère ou pour encore être dans ce rôle. Je ne sais pas, c’est venu un peu comme ça. Pendant une bonne semaine, les mails qui ont suivi étaient des échanges sur nos doutes et sur le plaisir que nous avons eus, on a tourné autour du pot pendant un moment, mais cela a eu l’avantage révéler que nous n’étions pas contre se revoir. Un soir, nous sommes connectés en même temps sur le tchat.


Lui — Salut

Moi — ’lut

Lui — Ça va ?

Moi — Oui, oui, toujours un peu dans mes pensées, à cause de nos mails. J’ai eu tort de ne pas venir à la soirée d’Hadrien.

Lui — Ça va faire un petit moment que l’on s’écrit tous les jours, je pense qu’il faudrait que l’on se voie, ça sera plus simple.

Moi — Oui tu as raison. Chez toi, chez moi ou en ville ?

Lui — Le plus simple, c’est que l’on se voie chez toi. En ville, c’est galère et chez moi… j’ose même plus y inviter du monde tellement c’est le boxon.

Moi — Tu es dispo ce soir ? On se fait une soirée sushis à la maison ?

Lui — Ça roule ! Donc à ce soir, Velma.

Moi — Grrrr !

Lui — Pourquoi grrr ?

Moi — Bah, tu m’appelles encore Velma.

Lui — Bah, c’est aussi ton nom parfois.

Moi — Seulement une fois.

Lui — Tu voudrais pas la faire renaître encore une fois ?

Moi — Je t’avoue qu’il m’arrive de le faire.

Lui — Grrr !

Moi — Tiens, c’est toi qui grognes maintenant, et pourquoi grrr ?

Lui — Parce que j’aurais aimé te revoir comme cela !

Moi — Ça t’a vraiment plu ?

Lui — Je pense que si j’en gardais un mauvais souvenir, nous n’aurions peut-être pas de discussion depuis une semaine.

Moi — C’est vrai. Ça te ferait plaisir de me revoir comme cela ?

Lui — Ouuuuuiiiii.


Le problème avec les tchats, c’est que les mots vont plus vite que la pensée et me voilà un peu coincé.


Moi — Bon, je te promets rien.

Lui — Ne te stresse pas. Si tu le fais, tant mieux, sinon ce n’est pas grave. De toute façon, il faut qu’on parle.


Me voilà légèrement rassuré ; le fait qu’il ne me force pas me donne l’envie de le faire.


Moi — On se dit vers 20 h, à la maison.

Lui — OK, je passe par le jap’, je ramène ce qu’il faut.

Moi — Super, je te laisse, j’ai du coup du ménage à faire si tu débarques.

Lui — À tout’.


Quatre heures pour faire dix minutes de ménage, ça me laisse du temps. J’avais surtout besoin de temps pour me décider. Je me change, je me change pas ? Je vais aller faire des courses, ça me fera réfléchir. Direction le centre-ville, j’en profite pour passer par mon caviste, lui demander du vin pour ma soirée et du saké.


Sur le retour, je passe devant le sex-shop de la ville. Je décide de m’y arrêter. C’est la première fois pour moi que j’y entre. Je me promène parmi les rayons, beaucoup de DVD ; un sous-sol cabine. Je me dirige vers l’espace « accessoires » ; je tombe face à un mur de vibromasseurs. Il y en a de toutes les longueurs, de tous les diamètres. Je prends un plaisir que j’estime malsain à les regarder et une envie d’en sentir un dans ma bouche. Je décide d’en prendre un. J’ai trouvé un gode éjaculant, ça peut être sympathique, cette histoire. J’avais beaucoup aimé cette fellation, et je me suis plusieurs fois masturbé en y pensant. Cet accessoire pourrait m’aider lors de mes jeux intimes.


Je me dirige vers la caisse, passe devant le rayon déguisements coquins. Il y a principalement de l’infirmière et de la soubrette. Je m’imagine habillé en soubrette de latex ; je sens une érection monter. « Allez, calme-toi, paye et rentre chez toi. » À la caisse, la commerçante me propose de prendre du lubrifiant « goût pêche ». Je suis un peu choqué sur le coup, mais je me dis tout de suite après qu’elle doit en voir des vertes et des pas mûres toute la journée. Je prends son lubrifiant en plus de mon ami Michel et sors du magasin en me disant qu’il faudra que j’y retourne ; ils sont plutôt accueillants et pas aussi glauques que je le pensais, dans ce magasin.


Pendant mon trajet en voiture, je me dis que oui, je vais lui faire ce plaisir : je serai en Velma ce soir. Passer devant ce mur de godemichés et voir ces déguisements m’a émoustillé. Je décide donc de rentrer à la maison. Je file sous la douche ; j’ai quelques retouches épilation à faire. Je pense à me nettoyer intérieurement. C’est pas très glamour, mais on ne sait jamais.


Me voilà en homme, et nu devant la glace. Le soutien-gorge, les prothèses, le string, les bas, la jupe, le haut moulant. J’adore cette sensation de vêtements féminins sur moi. Les faux ongles, le filet, le maquillage, la perruque, une pointe de parfum. Je prends les lunettes et mes talons hauts. Je me regarde, je me trouve parfaite. Les tétons qui pointent à travers le pull sont peut-être un peu de trop.


Je descends, me sers un petit verre de vin blanc, allume quelques bougies, mets un peu de musique soul. Je me rends compte que je suis en train de préparer une soirée romantique, mais absolument pas une soirée pour parler. « Et si je me trompais ? » Ça y est, le doute survient. J’ai très envie de lui, mais à la fois j’ai une boule au ventre : si lui n’avait pas envie, si pour lui c’était un jeu, s’il voulait me voir en Velma pour rire ? Je me suis peut-être un peu trop vite emballé. Plus le temps de stresser, la sonnette retentit. Je regarde par la fenêtre de la cuisine : c’est sa voiture dans l’allée de garage, c’est bien lui. Je me dirige vers la porte en essayant de me mettre dans mon rôle, je tourne du cul ; le son des talons sur le parquet marque le rythme de mon pas. J’ouvre la porte en restant caché derrière et lui dis d’entrer.


Il fait un grand pas ; je referme la porte derrière lui. Il est en jean et ne porte qu’une chemise sous sa veste, et des colis du traiteur japonais dans les mains. Je me penche vers lui, me dresse sur la pointe des pieds pour lui faire la bise ; il m’attrape par la taille et me rend la bise. Je me sens dans mon rôle. Allez, on saute le pas.



Je me dirige vers le salon avec la démarche la plus chaloupée que je puisse faire, en espérant qu’il regarde. Je profite du reflet d’une glace pour le regarder. Il n’a pas lâché mes fesses du regard. C’est vrai que j’ai le cul rebondi. J’aime bien sentir ce regard sur moi. Je prépare les sushis sur des plateaux, il me rejoint, on partage un verre, la discussion commence.



Je termine le plateau de sushis, l’amène dans le salon ; Seb est déjà dans le canapé. Je décide de m’installer à côté de lui. On commence par échanger quelques banalités, si sa journée s’est bien passée, s’il n’a pas eu de souci sur la route. Il me complimente sur la tenue de la maison, etc.

Nos regards se croisent, mais j’évite de le regarder trop longtemps dans les yeux ; souvent cela s’accompagne d’un petit silence qui devient gênant. Nous attaquons le repas sur la table basse. La télé est en fond. On discute de choses et d’autres, mais on n’aborde pas le sujet. Je me rends compte que je croise et décroise les jambes et que je fais toujours attention à avoir des postures très féminines. Tout à coup, un sushi trempé de sauce soja tombe sur son jean. Il lâche un :



Je reviens avec une éponge humide, je m’approche de lui pour le nettoyer comme une petite femme de maison. J’aime bien ce rôle. J’ai l’impression que Seb m’appartient quand je fais ça. Je suis assise à côté de lui ; je lui demande de se lever, ça sera plus simple, et je tamponne sa cuisse avec l’éponge. Dans sa chute, le sushi a fait quelques éclaboussures sur l’intérieur de la cuisse. Je tamponne et je me rapproche de son entrejambe que je vois en action.



Il m’a bien fallu une ou deux secondes pour comprendre sa vanne. Je le prends au jeu :



Je lui ai cloué le bec, il n’ose plus parler. C’est le moment de passer à l’action. Je laisse tomber l’éponge, remonte ma main sur sa bosse naissante et tourne ma tête vers sa main ballante. J’attrape un de ses doigts entre mes lèvres, le regarde droit dans les yeux et fais un aller-retour rapide comme pour mimer une fellation avec son doigt. Ma main sur sa bosse sent que « ça réagit ».



Je commence à rougir en lui disant cela ; je tente le tout pour le tout. Il a des réactions physiques, mais j’ai peur qu’il me rejette.



Il ne m’en faut pas plus. Je continue de lui masser sa bosse naissante à travers le jean et lui resuce les doigts. Je tourne ma langue sur chacun des doigts et enchaîne les gobages ; ma main gauche lui caresse l’arrière de la cuisse puis les fesses. Elles sont fermes, presque aussi dures que ce que touche ma main droite. J’arrête mes massages, je le tiens par la main et le dirige sur le canapé pour qu’il s’assoie, ou plutôt qu’il s’affale. Je monte à califourchon sur lui en remontant ma jupe légèrement. Ses mains ont pris place sur mes cuisses, et mes mains sur son torse. On s’embrasse fougueusement. Sa main parcourt mes cuisses et remonte à mes fesses. Il les prend à pleines mains. J’ai maintenant l’impression d’être à lui. La différence de nos gabarits fait que je me sens vraiment toute petite sur lui.


Entre deux baisers, je me redresse pour lui déboutonner sa chemise. C’est que monsieur prend soin de lui ! Il est musclé, ses pectoraux sont bien durs. Il a un léger ventre, mais ce n’est pas flasque. Je me décide de l’embrasser à nouveau en laissant une main sur son torse et une autre qui plonge dans ses cheveux. Il joue lui aussi à l’explorateur : ma taille, mes cuisses, mes fesses, je sens ses mains partout. Une main s’aventure sur un de mes seins. Je ne ressens rien à la caresse de mes faux seins, mais c’est la position et la situation qui font monter mon désir. Je l’embrasse sur le torse, descends doucement. Je suis obligé de ne plus être à califourchon sur lui, je ne suis pas assez souple. Me voilà entre ses jambes en train de lui embrasser le ventre. Mes mains ouvrent son pantalon ; il se redresse et descend son pantalon jusqu’en bas. Je lui retire ses chaussures, ses chaussettes et son pantalon. Il est là, devant moi, en boxer avec sa chemise ouverte. Je décide de l’embrasser sur la cuisse et de remonter jusqu’à son boxer. J’embrasse son sexe à travers le boxer. J’essaie de mimer une fellation à travers. Le goût du tissu n’est pas très agréable, mais les réactions de sa verge rattrapent largement ce désagrément.


Mes mains parcourent son corps. Mes mains descendent le long de son torse, attrapent l’élastique de son boxer ; je le regarde droit dans les yeux et baisse son boxer. Sa verge surgit littéralement. Elle est fièrement dressée ; je l’empoigne d’une main et la lèche sur tout son long. Puis je commence un mouvement masturbatoire. Je le sens à moi. Je me redirige vers sa verge et commence à lui sucer le gland, puis de plus en plus profondément. J’évite d’aller trop loin, j’ai peur d’un haut-le-cœur. Ma main me sert de butoir. Son sexe est vraiment tendu. Je m’applique donc à lui faire une meilleure pipe que celle de la voiture. Il a l’air d’apprécier.



J’adore le ton de sa voix. Je veux qu’il m’insulte, je vais le lancer.



Je m’entends dire ces mots ; ça m’électrise et lui aussi. Je retourne le sucer plus vigoureusement.



Il m’en faut vraiment pas plus pour me motiver. Je salive de plus en plus pour bien le lubrifier. Il a compris. Je me redresse, continue de le masturber, le regarde droit dans les yeux.



Je lui retire son boxer et me lève, je vois mon homme, le sexe tendu, affalé sur le canapé, sa chemise ouverte sur son torse.



Je m’exécute. Tout à coup, je sens ses mains sur mes fesses. J’écarte un peu les jambes et tourne la tête pour le regarder. Il m’attrape par la taille et m’incite à descendre. Je descends donc, fesses les premières vers son membre. J’écarte la ficelle de mon string, attrape son sexe et le guide vers mon intimité. Je sens son sexe sur ma rondelle. Une légère pression ; il me pénètre doucement. Je suis compris entre douleur et plaisir. Je descends doucement dessus. J’ai littéralement l’impression de m’empaler sur son sexe tendu. Je suis descendu à mon maximum, je remonte doucement. Son gland arrive à la limite de mon anus, je redescends, puis continue mes va-et-vient.


Mes mains sont appuyées sur la table basse pour garder l’équilibre. Je continue à m’activer sur ce que, je dois l’avouer, se rapproche pour moi d’un pieu. Je le sens me pénétrer de plus en plus fort. Je commence à prendre du plaisir malgré la position inconfortable. Je sens ses mains sur mon cul. Il guide le tout. Je le sens se pencher vers l’avant, m’attraper par les seins et me basculer en arrière sur lui. Je suis donc assis sur lui, dos à lui ; je m’appuie sur le canapé pour continuer les mouvements.


Seb passe ses mains sous mes cuisses et me soulève. Je me retrouve les jambes en l’air ; il me soulève, me rabaisse et me pénètre à ce rythme. Je ne suis plus que sa chose. Malgré mes rondeurs, j’ai l’impression d’être toute légère. Je le sens plus dur que jamais. Je n’en peux plus. Je décide de me masturber en même temps. Il me dépose puis attrape ma main et la pose sur mes seins. Je comprends qu’il n’a pas envie que je me comporte en homme, mais en femme. Je n’ai pas de plaisir à me caresser les seins, mais lui adore me voir le faire. Je décide donc de jouer le jeu et j’accélère la manœuvre.



Ce que je n’avais pas dit ! Il me soulève à nouveau, et c’est lui qui maintenant me met des coups de boutoir. Il me pénètre de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profondément. D’un geste vif, il me déplace et je me retrouve sur le côté ; il me soulève et me place en levrette. Il s’installe derrière moi et reprend mon enculade.



Me voilà électrisé ; j’adore cela, sentir cet homme massif, derrière moi, en train de m’enculer et m’insulter. Je pousse naturellement de petits cris entre le plaisir et la douleur.



Et là, je sens son corps se raidir ; il pousse un râle et me pénètre très fort. C’est même douloureux, mais je sens un immense plaisir monter en moi. Je ne sens pas tout de suite son liquide. Il refait quelques mouvements, et là je sens sa semence qui se répand en moi, mais surtout qui coule le long de mes cuisses.


Il se retire, m’embrasse sur la fesse et se rhabille. De mon côté je me nettoie. Il me dit dans l’instant :



Je me blottis contre lui.



Et voilà comment, d’un commun accord, durant presque deux ans et demi, nous avons organisé nos petites soirées.



Bientôt la suite… enfin, si vous le souhaitez.