| n° 16293 | Fiche technique | 21767 caractères | 21767Temps de lecture estimé : 13 mn | 03/07/14 |
| Résumé: Avec cette belle femme, on n'allait quand même pas en rester là, un petit coup et puis s'en va. Elle avait quand même un goût de "reviens-y"... | ||||
| Critères: ffh extracon grosseins groscul cinéma fête amour fellation pénétratio champagne conte | ||||
| Auteur : Juliano Envoi mini-message | ||||
Anna, cette charmante femme voluptueuse et gironde, je la baisais de temps à autre, quand son mari partait en déplacement, ou en week-end avec leurs fils. Elle trouvait souvent un prétexte pour ne pas les accompagner. C’était vraiment excitant, dès qu’il y avait un espace, je venais chez elle la chevaucher, la tringler ardemment.
Quand je l’avais connue, elle était un peu prude, un brin timide, mais avec le temps, c’était devenue une déesse de sexe sans complexe, une adorable cochonne, une gourmande de première. À quarante-deux piges, elle tenait encore bien la route.
Des anecdotes avec elle, j’en avais des kilomètres depuis la première fois où je l’avais calcée dans le hall de son bâtiment, et qu’elle avait pris l’ascenseur, la petite culotte et la chatte dégoulinantes de mon foutre. C’était la première fois qu’elle trompait son mari, mais ce fut loin d’être la dernière.
Depuis que je m’étais chargé de décharger en elle, de lui faire apprécier l’adultère, de lui donner envie d’enfreindre les règles de la bienséance, elle était devenue une coquine de première, prête à s’envoyer en l’air à la moindre occasion.
Après cette première fois, on se voyait régulièrement dans le resto où elle officiait pour taper un brin de causette, mais quelques semaines passèrent sans que nous remettions le couvert. Je sentais bien dans son regard qu’elle avait à nouveau envie de se faire trousser, mais elle était encore un peu trop farouche pour me proposer de lui remettre un coup dare-dare.
Alors, vu qu’elle habitait à deux pâtés de maison de chez moi, je me décidai à lui passer un coup de fil un matin en lui proposant d’aller boire un café en bas de chez elle. Elle bossait à midi, mais n’était pas prête, elle était en train de prendre son petit déj’, j’avais qu’à monter lui faire un petit coucou chez elle (vu que son mari et ses fils étaient déjà respectivement au boulot et à l’école).
Dans l’ascenseur, je commençais à avoir une bonne gaule en imaginant dans quelle tenue elle allait m’accueillir.
Coup de sonnette, elle m’ouvrit, me fit la bise en me tenant par les épaules ; elle sentait bon, son parfum me flatta les narines, me régala le tarin. On était encore en hiver, et elle portait une petite jupe noire plissée, un pull court et moulant, un collant opaque, et des talons aiguilles. Elle était bien bandante, j’avais chaud dans le bas-ventre.
Je me suis assis dans la vaste cuisine où trônait une belle table en chêne massif. Debout, à côté de moi, elle me servit un café serré. Je profitai de cette proximité pour faire glisser ma main sur le dos de sa cuisse, elle s’écarta gentiment pour freiner mes ardeurs. Je l’assis alors fermement sur mes genoux, et commençai à la biser dans le cou. Elle fit mine de se relever, mais elle se laissa embrasser de plus belle sur la joue, le menton, les lèvres. Je commençai à lui caresser les seins à travers le pull, doucement, lentement, tout en lui déposant de doux baisers sur la bouche. Elle se releva d’un coup et me dit :
Elle était appuyée sur la table de chêne, à côté de moi, et faisait un peu la moue.
Je me suis levé à la vitesse de l’éclair, me suis collé à elle, et l’ai embrassée de toute ma fougue. Là, j’ai commencé à la peloter sauvagement, je pressais ses énormes nichons, je malaxais ses cuisses, je lui tirais doucement les cheveux en arrière tout en l’emballant de plus belle. Nos langues se mêlaient goulûment, elle gloussait tout en s’abandonnant lentement.
N’y tenant plus, je passai mes mains sous la jupe, et d’un geste, arrachai son collant et sa petite culotte de soie. Je la fis s’asseoir sur la table massive, et me débraguettai, dégainant sans attendre. Mon dard était tendu vers elle. Je troussai bien sa jupe, allongeai ma belle sur le bois dense, et écartai ses cuisses. Sans plus attendre, je l’enfilai comme un collier de perles. Elle poussa un petit cri de surprise, un peu strident. Je m’accrochai de mes mains à ses cuisses bien ouvertes, et je me mis à la tringler, dans le genre déménageur. Sans retenue, je lui bourrai la chatte. Je soulevai soudain son pull angora, dégrafai le soutif d’un geste sûr (ingénieux soutifs à fermeture avant), et libérai ses deux grosses mamelles pour apprécier leur ballottement pendant que je la limais.
Je la fourrais sans relâche, de plus en plus fort, tenant maintenant ses nibards à pleines mains pour leur éviter des mouvements trop amples. Elle poussait de petits cris, elle aimait ça ma petite salope adorée, se faire culbuter. J’ai joui en elle, j’ai envoyé le jus dans son minou tout chaud. Elle est restée là, quelques instants, allongée sur la table, inerte, et un joli sourire aux lèvres. De petits filets de foutre coulaient lentement le long de ses cuisses. Je me rhabillai, la remis debout, et l’embrassai une dernière fois, avant de sortir de chez elle sans dire un mot, fier comme un bar-tabac.
Puis deux semaines passèrent sans que nos chemins se croisent. J’avais une formidable envie de la voir à nouveau, mais je ne voulais pas devenir lourd, donc je m’efforçais de ne pas lui téléphoner.
J’espérais secrètement qu’elle me contacte pour me supplier de venir la trousser.
Elle m’appela enfin. Elle avait pris un après-midi de repos pour aller au cinéma, et elle me demanda si je voulais l’accompagner.
On se retrouva devant les cinoches. On allait se faire ensemble une salle obscure, ça augurait au minimum de bon patins et de jolis pelotages.
Il n’y avait jamais trop de monde dans ce cinéma. Nous entrâmes, et en effet, seules deux ou trois personnes étaient installées aux quatre coins de la salle. Je suggérai à Anna de nous poser au dernier rang, à l’abri des regards, idée qu’elle accepta avec enthousiasme.
Le noir se fit enfin, juste avant le début de la projection. Le film démarra.
Elle portait une robe courte et moulante, et des talons hauts. Quelques instants après le début de la projection, je glissai ma main au chaud, à l’intérieur de sa cuisse, je sentis frissonner sa chair au contact de mes doigts inquisiteurs. Puis quand j’arrivai au contact de la robe, Anna se souleva doucement de son siège pour me laisser la remonter jusqu’au-dessus de sa culotte. Nous ne nous étions pas encore embrassés, mais ma main fouillait déjà sa belle toison blonde. Je lui titillais doucement le clitoris, puis enfonçai mes doigts dans son antre, appliquant de longs mouvements de va-et-vient lascifs. Elle avait les yeux fermés, se laissait aller au plaisir, passive. Au fur et à mesure, mes doigts se sont activés, imprimant une cadence plus dense, plus puissante, elle gémissait discrètement pour ne pas alerter la salle de nos jeux. Je lui prodiguai une longue séance de fouillage de touffe, ça la faisait minauder délicieusement, elle était trempée, et d’un coup, je sentis tout son corps se crisper. Elle jouit sans bruit, sensuellement, en frétillant du cul.
D’un geste lent et assuré, je défis ensuite ma ceinture, les boutons de mon jeans, sortis ma queue émue du caleçon, et lui glissai dans la paume. Elle commença à me masser lentement les boules et la bite, me palucha avec délectation, les yeux rivés sur l’écran. Elle tirait doucement sur ma tige, elle prenait son temps. Je n’en pouvais plus, je voulais sa bouche sur mon membre. Je relevai alors l’accoudoir qui nous séparait, et d’un geste ferme et autoritaire, j’appuyai sur sa tête pour la pencher vers mon sexe dressé. Elle n’émit aucune résistance, et commença à me lécher le gland, à le laper savoureusement. C’était notre troisième rendez-vous fripon, et elle ne m’avait encore pas prodigué de pipe, c’était le moment d’y remédier.
Elle goba une première fois mon gland, furtivement, puis une deuxième fois, avant d’avaler ma queue entière, de l’aspirer complètement. Elle commença à me sucer avec délice, elle pompait avec gourmandise, la chaleur de sa bouche sur ma bite me procurait de vertigineuses sensations. Cela dura de longues minutes, elle ne perdait pas une miette de ma tige, la dévorait maintenant comme une folle, elle me suçait à vive allure, m’aspirant, me gobant, me lapant à n’en plus finir. Je sentis la sève monter dans la colonne, et je lui appuyai gentiment sur la tête pour lui faire comprendre que je désirais qu’elle me goûte. Elle ne protesta pas, et avala toute ma semence, de longs jets de foutre coulaient dans sa gorge, aucune goutte ne fut perdue. Elle me nettoya le gland, me le fit reluire savamment.
Je lui résumai ensuite le quart d’heure de film qu’elle avait raté, la tête plongée sur ma queue. On rigolait, c’était une belle séance de cinoche.
La quatrième fois s’est passée dans mon appartement. Je vivais seul à l’époque. Je savais qu’elle allait tous les samedis matins dans un club de remise en forme, à deux pas de chez moi. Je lui téléphonai donc le vendredi pour lui proposer de passer le samedi midi, après sa séance de sport, histoire qu’elle voie à quoi ressemblait mon lieu de vie. Elle accepta, mais me dit qu’elle ne pourrait pas rester trop longtemps, vu qu’elle déjeunait avec son mari.
Elle sonna à l’interphone aux alentours de 11 h 40 (elle était en avance la coquine).
J’habitais au cinquième étage, je lui ouvris. Je l’embrassai furtivement dans le cou, sentant le sel de sa peau après l’effort. Elle me dit :
Elle portait un leggins gris clair qui moulait parfaitement son bon gros cul bien ferme, un débardeur qui épousait les formes rondes de ses très gros seins, et une paire de baskets et socquettes blanches.
Dans la cuisine, je lui proposai un verre de jus de fruit, qu’elle accepta avec un joli sourire. La sueur perlait un peu sur sa peau, ça me foutait encore plus la gaule, j’avais envie de goûter à cette peau d’après l’effort. Elle se servit un verre d’eau au robinet. Ni une, ni deux, je m’agenouillai derrière elle, et pris ses deux globes fessiers entre mes mains.
Sans se retourner, elle me dit :
Je baissai le leggins et le string jusqu’à ses chevilles en lui répondant :
J’avais le nez sur sa raie, je commençai à laper ce cul, le goût de sa sueur me fit bander très fort. Je léchais cette raie avec gourmandise. J’ai enlevé son leggins et son string, elle n’avait plus que ses baskets et son débardeur sur elle. Je la retournai, et commençai à lui faire une minette, lui bouffer le gazon, lui astiquer la motte avec ma langue. Elle avait posé sa jambe sur mon épaule, et me caressait les cheveux pendant que je goûtais à son sel vaginal. Elle gémissait de plus en plus fort, et quand je me suis attardé sur son petit bouton, son corps s’est contracté, et j’ai pu déguster sa sève tout en la regardant jouir.
Je l’emmenai ensuite dans la chambre, la basculai sur le lit, elle me dit :
Je baissai mon bermuda et mon caleçon d’un coup, prenant ma queue dressée en main tout en lui répondant :
Elle écarta lentement les jambes tout en ne quittant pas une seconde des yeux mon engin. Je me positionnai entre ses cuisses, et sans attendre (vu qu’elle était pressée), je la pénétrai d’un coup. Elle gloussa. Je pris ses mollets et les posai sur mes épaules pour l’enfiler le plus profond possible. Commença alors une bonne baise sans chichis, elle était là, cuisses en l’air, baskets aux pieds, à se faire déboîter en poussant de petits cris rythmés. C’est la première fois depuis qu’on s’envoyait en l’air ensemble que je me mis à lui dire quelques insanités : « Tu es une belle chienne en chaleur », « Ma petite salope préférée », « Si ton mari voyait comme tu es cochonne avec moi », « T’aime ça hein, te faire fourrer comme une traînée », « Ahh tu vas me faire gicler, j’vais vider mes couilles au fond de ta chatte. » Elle semblait ne pas être contre un brin de vulgarité, car à chacune de mes salves verbales, elle gémissait de plus belle. Puis d’un coup, sans crier gare, mes mains s’agrippèrent puissamment à ses cuisses, pendant que mon jus se déversait en elle, par giclées fournies.
Elle partit aussi vite qu’elle était arrivée, préparer le déjeuner de son doux mari.
Puis il y eut ce fameux week-end. Elle m’avait invité chez elle à dîner le vendredi soir, sa petite famille ayant mis les voiles pendant trois jours. C’était la première fois qu’on allait passer une nuit complète ensemble. J’arrivai chez elle vers 19 h 30, bouteille de champagne à la main, et fleur au fusil. Je fus surpris en arrivant dans son salon : une jeune femme était posée sur le canapé, et me fit un grand sourire. C’était Caroline, sa meilleure amie, qui allait rester manger avec nous.
Caroline donc, était une très jolie femme d’une trentaine d’années : brune aux yeux noirs, à la bouche pulpeuse et au petit nez retroussé. Elle portait un jeans moulant et un petit chemisier suffisamment ouvert pour qu’on apprécie le début de ses deux jolis seins.
On mangea, on but, on se marra comme des baleines, une bien jolie soirée.
Il était maintenant une heure du mat’, et on était tous trois très allumés, on avait bu comme des trous. Anna était à moitié couchée sur le canapé, en train de se laisser endormir par le pinard exagérément consommé. Caroline et moi gigotions au milieu du salon sur un morceau électro tonique. Titubant parfois, nous dansions face à face.
Puis une musique plus sensuelle, plus lascive : Caroline me tourna le dos, collée à moi, en ondulant lentement, jeta un coup d’œil à Anna qui semblait bien roupiller, et me dit :
Elle frottait doucement son joli petit cul à mon bas-ventre tout en continuant de danser. J’étais dans un état d’excitation flagrant, ma main était maintenant posée sur sa hanche, et accompagnait les mouvements de bassin de la belle. Son jeans taille basse laissait apparaître le string. Elle continuait à faire lentement onduler son cul contre ma queue, elle coulissait en dansant le long de ma virilité. Je lui posai quelques doux baisers dans le cou, sur la nuque offerte sous le chignon. La consommation exagérée de vin et spiritueux nous rendait fripons.
Elle fit glisser l’une de ses mains derrière son dos, et la posa sans retenue sur mon sexe, qu’elle commença à masser à travers le jeans tout en continuant de danser dos à moi. Je pris alors ses deux seins entre mes doigts, et commençai à jouer avec ses petits tétons à travers le chemisier (elle ne portait pas de soutien-gorge). Anna dormait comme un bébé, elle ne tenait pas bien l’alcool, et ne semblait pas prête à se réveiller.
Caroline descendit ma braguette, et commença à masser ma tige à travers le caleçon. Je l’entraînai alors un peu plus loin, sur une chaise de la salle à manger, de façon à ne pas être trop en vue du canapé, si jamais Anna se réveillait soudain. Je la fis s’asseoir et lui servis une coupe de champagne. Je sortis mon sexe déjà bien échaudé, et le trempai dans le verre que je venais de lui offrir. Je cramponnai les cheveux de Caroline des deux mains, et lui fit gober ma queue. Elle téta comme une gourmande. Je renouvelai plusieurs fois l’opération, pipe au champagne. Puis elle se mit à me pomper frénétiquement, elle me léchait toute la hampe, me suçotait les boules, puis me rengouffrait en entier dans sa bouche. C’était délicieux. J’ai joui abondamment, d’abord dans sa gorge, puis elle me sortit de sa bouche et j’envoyai le reste de la semence sur son visage.
Je m’assis, vanné et un peu saoul. Je lui demandai alors d’enlever son jean et son chemisier pour moi. Là, au milieu du salon, elle retira ses frusques en cadence, elle était gaulée comme une déesse, et il fallait que je la goûte avant qu’Anna ne se réveille.
Elle était maintenant en string sous mes yeux ébahis. Je l’attrapai par les fesses, et l’attirai à ma bouche pour lui embrasser le minou à travers le string. Elle était déjà bien humide, et j’écartai le petit bout de dentelle pour lui bouffer illico la chatte, une belle chatte brune et touffue. Ma queue retrouva de l’allure grâce au doux goût poivré de la motte que je léchais, elle mouillait abondamment.
Toujours assis sur la chaise, je la fis venir à califourchon sur moi. Elle prit mon membre en main, écarta son string, et s’empala sans plus attendre. Nous eûmes un gémissement commun au moment où ma queue vint buter au fond de sa grotte. Elle commença à gigoter sur moi, lentement, savoureusement, mais elle était tellement excitée, que très vite, elle se mit à monter et descendre sur moi frénétiquement. Elle poussait de petits cris étouffés. Mes mains agrippées à son joli cul, je lui faisais imprimer une cadence encore plus rapide. Elle s’abandonna complètement, me laissant jouir longuement en elle. On resta un instant comme ça, encastrés l’un dans l’autre, en se bécotant avec délice. Elle se releva, se rhabilla, et alla voir son amie qui ronflait doucement.
On réveilla la belle, et je l’accompagnai dans la chambre pour la déshabiller et la coucher.
Caroline m’embrassa tendrement, discrètement sur la bouche, et alla rejoindre la chambre d’amis où elle devait dormir.
Une fois Anna endormie dans son grand lit conjugal, j’allai rejoindre Caroline pour la baiser à nouveau, longuement, entièrement nus cette fois, à la hussarde. Ce fut un délice.
Vers quatre heures du mat’, je me glissai dans la chambre adultère, et me collai à Anna pour dormir enfin avec elle.
C’est au lever du jour que je sentis une chaleur dans le bas-ventre, une sensation de bien-être indescriptible. J’ouvris les yeux, et aperçus la jolie tête blonde de ma douce qui était en train de me réchauffer le chibre avec sa bouche tendre et gourmande. Se faire réveiller par une gâterie, quoi de plus beau. Elle me pompait lentement, avec douceur, elle prenait tout son temps pour me réveiller les sens. Je lui caressai les cheveux en gémissant savoureusement. Anna, c’était vraiment une pure suceuse, elle taquinait parfaitement une bite, savait s’en occuper, la bichonner, la déguster.
Quand je sentis que j’étais aux portes de la jouissance, je la retins pour ne pas venir trop vite.
Elle m’a regardé dans les yeux, puis est remontée vers moi, s’est mise en position de levrette, provocante à souhait, la nuisette troussée au-dessus des fesses. Je n’ai pas demandé mon reste, et l’ai baisée sans plus attendre. Elle miaulait, couinait, gémissait au rythme de mes coups de boutoir. Je pétrissais ses deux énormes nibards en la culbutant sans relâche. Je salivai sur mon pouce, et tout en la queutant, je l’enfonçai dans son charmant trou du cul. Elle se contracta un peu, eut un mouvement de retenue, mais me laissa faire. Je pistonnais maintenant sa chatte de ma bite, et son cul de mon pouce.
Je présentai enfin, quand je sentis qu’elle se détendait, ma queue devant l’entrée de son bon gros cul. Elle me dit alors, quand elle sentit que mon dard allait s’immiscer dans ce gentil trou de balle :
J’entrai très lentement mon gland, elle gémissait, partagée entre le plaisir et la douleur. Puis elle cria quand je m’enfonçai en elle, pratiquement jusqu’à la garde. J’ai commencé à lui baiser le cul lentement, ma bite allait et venait, comme c’était bon d’enculer cette femme sur son lit conjugal, je me régalais. Je l’ai sautée comme il se doit, finissant par lui mettre de grands coups de reins en lui pétrissant les fesses. Elle gémissait comme une damnée, délicieuse et hystérique. J’ai envoyé le jus dans son cul, et ai fini de me vider sur ses gros globes bien ronds. On s’est câliné longuement.
Il faisait bon, le ciel était d’un bleu lumineux. J’entendais des pas dans la cuisine, Caroline était en train de nous préparer le petit-déjeuner.